Essais de linguistique générale








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LES SIX FONCTIONS DU LANGAGE

DEFINIES PAR ROMAN JAKOBSON

(

Linguistique • Les fonctions du langage (Jakobson)

Fonction référentielle (ou dénotative)


Le message est centré sur le référent, le sujet même du message. Le langage décrit le monde ; il s’agit bien souvent de la fonction primordiale du langage.

Fonction expressive (ou émotive)


Le message est centré sur l’émetteur.

Fonction conative


Le message est centré sur le destinataire. Il peut s’agir d’un message performatif : le message peut faire naître un certain comportement chez l’interlocuteur.

Fonction métalinguistique


Le message est centré sur le langage. Le langage sert à parler de lui-même. Les usagers habituels de la fonction métalinguistique du langage sont, par exemple, les linguistes. D’autres signes appartiennent cette fonction comme « je veux dire… », « c’est-à-dire », « en d’autres termes… », etc.

Fonction phatique


Le message cherche à établir ou à maintenir le contact. « Allô ? », « n’est-ce pas ? », etc. relèvent de la fonction phatique du langage.

Fonction poétique


Le message est centré sur lui-même, sur sa forme esthétique. Le langage joue sur son propre code.

Remarque : plusieurs fonctions interviennent en même temps dans la langue.

Schéma de la communication


  • Référent : ce dont parle le langage (le monde, ma représentation du monde).

  • Émetteur : celui qui parle.

  • Destinataire ou récepteur : celui qui reçoit le message.

  • Message : le message lui-même, ce qui est dit par le destinateur au destinataire.

  • Code : c’est l’instrument utilisé pour délivrer le message (la langue).



Lire la suite sur :
http://www.etudes-litteraires.com/fonctions-du-langage.php#ixzz25yHocufa
Essais de linguistique générale, 1963)



  1. La fonction émotive ou expressive

Elle met l'accent sur les sentiments ou les émotions de l'émetteur (« Centrée sur le sujet, elle vise à une expression directe de l'attitude du sujet à l'égard de ce dont on parle. »)Les interjections, les points d'exclamation peuvent mettre en évidence cette fonction (« Hélas ! Je suis arrivé trop tard... » ; « Super, tu as vu ce ciel bleu ! »).


  1. La fonction conative

Elle met l'accent sur le destinataire ou récepteur. Le message exprime la volonté d'agir sur lui. Il s'agit de le convaincre, de le persuader, de l'émouvoir ou de le commander. Cette fonction « trouve son expression grammaticale la plus pure dans [...] l'impératif », qui sert à déclencher un acte particulier chez le destinataire (« Sortez! »).


  1. La fonction référentielle

Elle prédomine lorsque la situation ou la réalité désignée par le message est l'élément essentiel de l'acte de communication. Par exemple, lorsque je dis « le train est en retard », je me contente de transmettre une information sur une situation. C'est cette information qui est au cœur de mon message ; le reste passe au second plan.


  1. La fonction phatique

Elle consiste à mettre l'accent sur le canal de la communication, sur l'établissement matériel du contact de la communication. Cette fonction peut s'exprimer par des interjections, des expressions sans contenu précis : « allô », « euh », « hein » ; il y a des messages qui servent essentiellement à vérifier si le circuit fonctionne (« Allô, vous m'entendez ? »), à attirer l'attention de l'interlocuteur ou à s'assurer qu'elle ne se relâche pas (« Dites, vous m'écoutez ? »).


  1. La fonction métalinguistique

Elle concerne la capacité du langage à se prendre lui-même pour objet : « Comprenez-vous ce que je veux dire ? », « Que signifie tel mot ? », « Le mot « chien » n'a jamais mordu personne ».


  1. La fonction poétique

Elle intervient lorsque les éléments formels du message (la face signifiante : la valeur rythmique, sonore ou visuelle du message, etc.) deviennent aussi importants, voire plus importants que le contenu du message (la face signifiée) ; elle est à l'oeuvre en poésie, mais pas seulement : dans les slogans publicitaires (« Cracotte, je craque »), les jeux de mots, certaines tournures populaires...

JOUONS AVEC LES MOTS...

Extrait de LEBRUN, C. et QUENNEHEN, Ch., 1000 mots pour réussir, Belin, 2003.

LA PAROLE : PETIT LEXIQUE


Acception (n. f.) : sens précis dans lequel est pris un mot qui a plusieurs sens.
Allocutaire (n. m.) : personne qui reçoit le message du locuteur (voir ce mot).
Aphasie (n. f.) : perte de la capacité de parler.
Antiphrase (n. f.) : figure désignant une expression dont l'esprit s'oppose à la lettre, une formulation qui transmet une information à l'opposé de l'expression littérale.
Communication (n. f.) : échange de signes ou de messages établi de façon consciente ou inconsciente entre deux êtres vivants ou deux groupes.
Discours (n. m.) et Récit (n. m.) : le récit s'oppose au discours en se présentant comme un énoncé coupé de sa propre source d'énonciation. Un récit (qui ne peut relever que du code écrit) est une histoire qui semble s'écrire elle-même, sans qu'un locuteur la prenne en charge ; le discours englobe toutes les autres formes de communication orales ou écrites. Discours et récit forment donc ensemble une bipartition, mise au jour par E. Benvéniste (Problèmes de linguistique générale, 1966).
Eloquence (n. f.) : facilité pour bien parler.
Enoncé (n. m.) et Enonciation (n. f.) : on appelle énonciation tout acte individuel de langage, toute mise en œuvre de la langue par un locuteur ; l'énoncé est le produit linguistique singulier de cet acte de langage.
Intertextualité (n. f.) : ensemble des relations qu'un texte entretient avec un ou d'autre(s) texte(s).
Figure (n. f.) : tournure remarquable exprimant intentionnellement une idée ou un sentiment grâce aux divers moyens phonétiques, sémantiques ou logiques dont dispose la langue.
Galimatias (n. m.) : discours, écrit confus, embrouillé, inintelligible.
Langage (n. m.) : système permettant de communiquer de l'information. Bien que l'on désigne souvent comme langage tout dispositif de transmission d'informations, il est souhaitable de réserver ce terme au langage articulé spécifiquement humain.
Langue (n. f.) : code (système de signes) propre à une communauté (le français, l'anglais, l'italien...).
Linguistique (n. f.) : science qui étudie la langue.
Locuteur (n. m.) : personne qui parle.
Logorrhée (n. f.) : discours trop abondant et inutile.
Métalangage (n. m.) : langage qui sert à parler du langage lui-même.
Performatif (adj.) : adjectif qui qualifie toute parole qui vaut pour acte. On parle de performativité quand « dire c'est faire ». On peut prendre l'exemple d'expressions comme « je te jure » ou « je te promets ».
Polyphonie (n. f.) : terme emprunté au vocabulaire de la musique et qui désigne le fait que différentes voix se fassent entendre dans un même discours.
Polysémie (n. f.) : caractère d'un mot ou d'un message qui a plusieurs sens.
Rhétorique (n. f.) : art oratoire. Par extension, elle désigne l'art de tout discours, même écrit (« la rhétorique de la dissertation »).
Signe (n. m.) : dans l'univers de la parole, un signe est un élément de langage, c'est-à-dire un mot. Il est constitué de l'union indissociable d'un signifiant et d'un signifié. On appelle arbitraire un signe dans lequel on ne peut trouver aucun rapport de ressemblance ou d'analogie entre le signifiant et le signifié.
Signifiant (n. m.) : en linguistique, ce terme désigne la forme graphique et sonore du mot (le signe prononcé ou inscrit sur la page).
Signifié (n. m.) : en linguistique, ce terme désigne le sens abstrait auquel renvoie le signifiant ; il est la partie sémantique du signe.
Sophiste (n. m.) : beau parleur.
Style (n. m.) : Le style (du latin stilus, désignant le calame, l'instrument pour écrire) est la manière particulière dont le sujet parlant met en œuvre le langage, le choix qu'il fait parmi les moyens d'expression.

* *

*
LE RESUME : CONSEILS METHODOLOGIQUES
***

Deux concours proposent un résumé (ou contraction de texte), première partie d’une épreuve qui dure quatre heures et qui comportent d’autres exercices – dissertation, notamment :

  • Résumé en 100 mots pour les concours communs polytechniques. Résumé noté sur 8 points (sur un total de 20 points).

  • Résumé en 200 ou 250 mots pour le concours Centrale-Supélec. Il compte pour la moitié de la note (10 points sur un total de 20).



*

PREPARATION DU RESUME


  • Observer le paratexte (nom de l’auteur, titre de la revue ou de l’ouvrage, date, etc.).

  • Effectuer une première lecture (plusieurs si besoin) pour repérer le thème du texte, la thèse de l’auteur, le mode d’énonciation, les temps et modes verbaux utilisés, le ton du texte.

  • Dégager la structure du texte (en utilisant des crayons de couleurs pour souligner, entourer, etc. !) :

  • Repérer les idées majeures du texte.

  • Identifier la nature des liaisons entre les éléments principaux (addition, opposition, cause, etc.)

  • Repérer les connecteurs (« d’abord », « ainsi », « par conséquent », « donc », « de plus ») et les phrases d’annonce et de transition.

  • Distinguer l’essentiel du secondaire (notamment les exemples qui ne servent qu’à illustrer, qui ne devront pas être conservés dans le résumé) ; un exemple qui a valeur d’argument devra être conservé.

  • Noter au brouillon le plan du texte, qui sera celui du résumé.



REDACTION DU RESUME (d’abord au brouillon…)
Principes de base :


  • « Contracter » le texte en en respectant le mode d’énonciation, le ton, le niveau de langue, l’ordre des idées, l’équilibre des parties.

  • Ne pas recopier les phrases du texte avec les mêmes mots, mais les reformuler (toutefois, garder les mots-clés qui n’ont pas d’équivalent).

  • Résumer le texte par unité de sens ; le nombre de paragraphes du résumé doit refléter la structure logique du texte original.



Les techniques de réduction à appliquer :


  • Remplacer une énumération par un terme générique (« les journaux, la radio, la télévision » : « les médias »).

  • Remplacer une expression par un mot (« une ville où se rencontrent de multiples nationalités » : « une ville cosmopolite »).

  • Remplacer un lien cause / conséquence par deux points.

  • Remplacer un verbe négatif par un verbe affirmatif (« il n’a pas accepté de partir » : « il a refusé de partir »).



CORRECTION / AMELIORATION DU RESUME


  • Veiller à la clarté et à la correction de la langue (orthographe, syntaxe) ; éviter les phrases trop longues.

  • Calibrer le texte pour respecter le nombre de mots imposé (marge de + ou – 10%).

  • Ne pas oublier d’effectuer une ultime relecture !



CONSEILS POUR GERER SON TEMPS (1h30 environ)


  • Premières lectures / repérages divers : 20 / 25 min.

  • Rédaction du premier jet au brouillon : 30 min.

  • Correction, amélioration : 15 / 20 min.

  • Rédaction au propre : 15 min.

  • Relecture : 5 min.

* *

*

LA DISSERTATION : CONSEILS METHODOLOGIQUES
***
LA DISSERTATION SUR PROGRAMME : QU’EST-CE QUE C’EST ?
Il s’agit de mener une réflexion d’ordre philosophique composée et nourrie par la lecture et l’analyse des trois textes au programme, que le plan du devoir doit permettre de confronter.

LES ETAPES DU TRAVAIL
Au brouillon (n’utiliser que le recto !) :

  • Lecture attentive et analyse du sujet ; formulation d’une problématique.

  • Elaboration du plan.

  • Rédaction de l’introduction et de la conclusion.


Au propre :

  • Rédaction de l’ensemble du devoir.

  • Relecture (de préférence à l’issue de chaque partie).


N. B. : prévoir de consacrer à la rédaction au moins la moitié du temps imparti à l’épreuve de dissertation.
L’ANALYSE DU SUJET


  • Le sujet se présente très souvent sous la forme d’une citation qu’il s’agit de confronter aux œuvres du programme.

  • Repérer d’abord la démarche qu’appelle la formulation du sujet (illustrer une thèse, discuter une idée, etc.).

  • Repérer les termes-clés du sujet et interroger leurs significations, leurs connotations.

  • Faire une brève analyse stylistique du sujet (y a-t-il des effets d’insistance, d’opposition, etc. ?).

  • Utiliser ses connaissances sur le thème et les œuvres pour repérer quels questionnements appelle le sujet.

  • Formuler une problématique.


LE PLAN
Le plan choisi doit impérativement :


  • S’accorder à la démarche intellectuelle que le sujet appelle.

  • Permettre de traiter la problématique formulée en introduction, sans laisser de côté un aspect important du sujet.

  • Confronter constamment les auteurs, en mettant en évidence leurs ressemblances et leurs différences ; autrement dit, tous les auteurs doivent être présents dans chaque partie du devoir ; proscrire impérativement le plan de type I Platon II Marivaux III Verlaine.

  • Permettre à la réflexion d’avancer : chaque partie doit apporter quelque chose de nouveau et non redire ce qui a déjà été dit.

  • Être constitué de parties qui contiennent chacune plusieurs paragraphes, lesquels développent différents arguments au service de l’idée directrice de la partie.


Il n’y a bien sûr pas de plan type ; toutefois, généralement, quand il s’agit de discuter une thèse, le plan « dialectique » aura tendance à s’imposer : exposé de la thèse qui semble le mieux à même de répondre à la question ; critique de cette thèse et formulation d’un antithèse ; dernière partie qui dépasse l’antinomie.
L’INTRODUCTION ET LA CONCLUSION
L’introduction doit :

  • Amener le sujet.

  • Formuler le sujet, l’analyser brièvement puis formuler la problématique.

  • Annoncer le plan choisi pour traiter le sujet.

Ces trois étapes correspondent à trois paragraphes bien distincts.
La conclusion doit :

  • Proposer un bilan : synthèse des acquis de la réflexion et réponse claire (même si elle est nuancée…) à la question formulée en introduction.

  • Eventuellement élargir la réflexion à d’autres questionnements.


LA REDACTION


  • Une partie s’ouvre par la formulation de son idée directrice et s’achève par une courte transition amenant ce qui suit.

  • Il est conseillé de rédiger chaque paragraphe sur le modèle suivant : formulation de l’argument développé par le paragraphe puis illustration de cet argument par une ou plusieurs analyses de texte.

  • Varier les modalités des illustrations : citation commentée, brève analyse…

  • Rédiger au présent.

  • Soigner la présentation matérielle du devoir : sauter une ligne entre l’introduction et le développement, entre les différentes parties et entre le développement et la conclusion ; faites apparaître clairement les paragraphes.

LA PAROLE : QUELQUES SUJETS DE DISSERTATION
« Toute parole est création d'un discours par l'orchestration du langage (comme faculté) au moyen d'une langue (comme système conventionnel et historique). C'est le présent du sens. » André Comte-Sponville, Dictionnaire philosophique, 2001.

En quoi ces mots d'André Comte-Sponville éclairent-ils votre lecture des œuvres du programme ?
« La parole est une alternative à la violence du monde, elle bouleverse tout sur son passage, pourvu qu'elle soit libre, authentique et d'abord soucieuse de l'autre. Elle acquiert alors une force inouïe. » Philippe Breton, Eloge de la parole, 2003.

Votre lecture des œuvres de Platon, Marivaux, Verlaine au programme, vous conduit-elle à partager ce point de vue ?
Pour le ténor Peter Pears, cité par Ian Jack dans Klever Kaff (2001, texte traduit de l'anglais),  « Une voix, c'est une personne ».

Vous commenterez cette formule en vous appuyant sur votre lecture de Phèdre de Platon, des Fausses Confidences de Marivaux et des Romances sans paroles de Verlaine.
« C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence. » Jean de La Bruyère, Les Caractères, 1688.

Vous vous demanderez, à la lumière des œuvres au programme, dans quelle mesure et jusqu’à quel point cette affirmation est pertinente.
« Le chant est le langage de l'intime, la voix de l'intériorité lorsqu'elle parvient à s'exprimer au-dehors sans se dénaturer. Et, réciproquement, c'est au chant, ou à ce qui chante dans la parole, que l'on reconnaîtrait avoir affaire au Moi « vrai » ou authentique. »Vincent Delecroix, Petite bibliothèque du chanteur, Introduction,, 2012.

Vous commenterez ces propos de Vincent Delacroix en vous appuyant sur votre lecture de Phèdre de Platon, des Fausses Confidences de Marivaux et des Romances sans paroles de Verlaine.
« Le texte poétique est le texte de la vie, travaillé par le rythme des éléments, construit, érodé par tout ce qui est ; fragmentaire, plein de lacunes, laissant apparaître dans les failles des signes plus anciens. Trame d'ardeur et de circulation : chacun peut y lire autre chose et aussi la même chose. » Lorand Gaspar, Approche de la parole, 1978.

En quoi ces mots d'Antoine Garapon sur le « texte poétique » vous paraissent-ils pouvoir rendre compte de la parole littéraire telle qu'elle se fait entendre dans les trois œuvres du programme ?

QUELQUES CONSEILS POUR SOIGNER LA REDACTION
***

ORTHOGRAPHE
Attention à l’orthographe de certains mots d’usage courant :


  • Développer, développement

  • Eglise (avec une majuscule lorsqu’il s’agit de l’institution et non du bâtiment)

  • Existence

  • Héros (invariable)

  • Intérêt, intéressant

  • Langage

  • Malgré

  • Notamment

  • Obnubilé

  • Obsession

  • Parmi

  • Péché (au sens de « faute »)

  • Philosophie

  • Terme (« mot »)

  • Voire (adverbe)



Attention à l’orthographe des termes dont vous aurez particulièrement besoin cette année (rubrique à compléter au fil des corrigés de devoirs) :

Orthographiez correctement les noms des auteurs, des personnages, des titres des œuvres au programme (pensez à souligner ces derniers).

Veillez à conjuguer correctement les verbes, notamment au présent de l’indicatif (personnes du singulier) ; rappels de quelques règles :


  • Les verbes en –ER prennent -E, -ES, -E (Il essaie, j’envoie).

  • La plupart des autres verbes prennent -S, -S, -T (Je conclus).

  • Les verbes en –DRE prennent –DS, -DS, D : (je mords, il pourfend).

  • Toutefois, les verbes en – INDRE (-EINDRE, -AINDRE), -OINDRE, -(S)SOUDRE prennent –S, -S, -T (je crains, tu joins, il résout).



STYLE
Proscrivez ces termes et formules familiers à l’écrit ou à l’oral d’un concours :


  • Au final

  • Basique

  • Déprimer

  • Des fois (au sens de « quelquefois »)

  • Des moments forts

  • Dur (au sens de « difficile »)

  • N’empêche que

  • Plein de

  • Quelque part (pour « en un certain sens »)

  • Raffoler de quelque chose

  • Stressé



Rédigez au présent, notamment quand vous analysez un texte.
Allégez la rédaction :


  • Privilégiez les phrases courtes.

  • Supprimez les verbes introductifs inutiles (« l’auteur est enthousiaste » plutôt que « on peut noter que l’auteur est enthousiaste »).

* *

*

SUJETS
DES CONCOURS 2012

CCP 1

CCP 2

CCP 3

Centrale 1

Centrale 2

e3a

ENS

Mines-P

TABLE DES MATIERES

AVANT-PROPOS……………………………....……………………………………………….……1

LES EPREUVES DE FRANÇAIS-PHILOSOPHIE AUX CONCOURS…………………......……2

LA PAROLE : BIBLIOGRAPHIE. …………….…………….……..………………….……………3

LA PAROLE: TEXTES HORS PROGRAMME ………………………………………….…...……4

La Bible ………………………………………………………………………………………...……5

Aristote, Poétique …........................................................................................................................................................6

Descartes, Lettre au Marquis de Newcastle …...................................................................................................7

La Bruyère, Les Caractères ….....................................................................................................................................8

Apollinaire, Calligrammes …..................................................................................................................................10

Valéry, Pièces sur l'art ….............................................................................................................................................12

Martin Luther-King, « I have a dream ».............................................................................................................14

Gaspar, Approche de la parole …...........................................................................................................................16

Novarina, Lettre aux acteurs.....................................................................................................................................17

LES MOTS DE LA PAROLE.......................................................................................................................................18

Article « Parole » du Dictionnaire historique de la langue française.................................................19

Les six fonctions du langage définies par R. Jakobson ….........................................................................20

Jouons avec les mots... ….............................................................................................................................................21

La parole : petit lexique................................................................................................................................................22

LE RESUME : CONSEILS METHODOLOGIQUES…………………………….………………24

LA DISSERTATION : CONSEILS METHODOLOGIQUES …………………..………………..26

LA PAROLE : QUELQUES SUJETS DE DISSERTATION …………………………….……….28

QUELQUES CONSEILS POUR SOIGNER LA REDACTION .………..………………………29

SUJETS DES CONCOURS 2011.…………………………………………………………………31

CCP ...……………………………………………………………………………………………….32

Centrale-Supélec……………........……………...…………………………………………………..35

e3A …………………………………………………………………………………………....…….37

Mines-Ponts …..................................................................................................................................................................38

Ecole polytechnique – Ecoles Normales Supérieures –

Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles ………........................………..………..39

TABLE DES MATIERES ….………………………………………………………………………40

* *

*



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