Scénario : Eric Heisserer








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Columbia Pictures

présente
Un film FilmNation Entertainment et Lava Bear Films
Une production 21 Laps Entertainment

Un film de Denis Villeneuve

PREMIER CONTACT

(Arrival)
Avec

Amy Adams

Jeremy Renner

Forest Whitaker

Michael Stuhlbarg
Scénario : Eric Heisserer

D’après L’histoire de ta vie de Ted Chiang

Image : Bradford Young, ASC

Décors : Patrice Vermette

Montage : Joe Walker, Ace

Musique : Jóhann Jóhannsson

Superviseur des effets visuels : Louis Morin

Costumes : Renée April
Un film produit par

Shawn Levy, p.g.a. / Dan Levine, p.g.a.

Aaron Ryder, p.g.a. / David Linde, p.g.a.
Durée : 1 h 56 min
Sortie nationale le 7 décembre 2016


Site officiel : http://www.sonypictures.fr

Site presse : http://www.sonypicturespresse.fr

L’HISTOIRE


Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions.

Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain…
NOTES DE PRODUCTION


PREMIER CONTACT est un spectaculaire thriller de science-fiction qui révolutionne le genre, signé par le réalisateur Denis Villeneuve, remarqué et plébiscité pour SICARIO et PRISONERS.

Lorsqu’il l’a découverte, Denis Villeneuve est tombé sous le charme de L’Histoire de ta vie, la nouvelle de Ted Chiang dont est adapté ce nouveau film. Le réalisateur confie : « Je rêvais de réaliser un film de science-fiction depuis l’âge de 10 ans. C’est un genre extrêmement fort qui nous tend des outils permettant d’explorer notre réalité de manière très dynamique. »

Ted Chiang déclare : « Quand Dan Levine et Dan Cohen m’ont contacté pour me proposer d’adapter ma nouvelle, ils m’ont envoyé le DVD du film de Denis INCENDIES (2010) pour me donner une idée de ce qu’ils avaient en tête. C’est l’une des raisons qui m’ont poussé à prendre leur offre au sérieux. S’ils m’avaient envoyé un film de science-fiction hollywoodien conventionnel, je n’aurais probablement pas donné suite. Ce n’est que quelques années plus tard que Denis a définitivement été attaché au projet, mais c’était lui qu’ils voulaient depuis le début. »

PREMIER CONTACT diffère des autres films de Denis Villeneuve pour plusieurs raisons. Bien que le cinéaste ait trouvé L’Histoire de ta vie fantastique, il n’avait tout simplement pas le temps d’écrire le scénario parce qu’il était en plein tournage de PRISONERS (2013). Il commente : « Pour être honnête, outre le fait de ne pas avoir le temps, je ne voyais pas du tout comment adapter cette nouvelle pour le cinéma parce qu’elle est très intellectuelle. L’histoire est poignante et magnifique, mais d’un point de vue dramatique, elle est assez délicate à transposer parce qu’il y est question d’un processus de traduction et de communication. »

Le cinéaste a donc laissé cette tâche aux producteurs et au producteur exécutif et scénariste Eric Heisserer, qui travaillait déjà sur une adaptation de la nouvelle depuis un certain temps. Il raconte : « Ils m’ont recontacté quelques mois plus tard avec le scénario d’Eric qui était excellent. Eric avait réussi à créer une vraie tension dramatique autour de ce processus. »
Bien que Denis Villeneuve ait toujours été le premier choix des producteurs, l’aventure de PREMIER CONTACT a débuté quand le producteur Dan Levine et le producteur exécutif Dan Cohen, tous les deux de 21 Laps (la société du producteur Shawn Levy à laquelle on doit la série phénomène « Stranger Things ») se sont mis en quête d’un projet sur lequel collaborer avec Eric Heisserer, dont ils admiraient le travail de scénariste. Les trois hommes se sont alors rencontrés pour discuter d’éventuels projets. Mais après deux heures de discussion, ils n’avaient pas encore réussi à se mettre d’accord. Lorsque Dan Levine a demandé à Eric Heisserer ce qui l’avait enthousiasmé récemment, le scénariste lui a parlé du recueil de nouvelles de Ted Chiang intitulé Stories of Your Life and Others (Tor Books, 2002, paru pour la première fois en France sous le titre La Tour de Babylone en 2006).

Le producteur raconte : « Je me suis procuré le livre et en le lisant, je suis tombé sur L’Histoire de ta vie. Je suis resté bouche bée devant le coup de théâtre final, je n’en revenais pas, cette histoire était absolument merveilleuse. Je n’arrêtais pas de me répéter que c’était le truc le plus incroyable que j’aie jamais lu et je croisais les doigts pour que les droits soient encore disponibles. J’ai fini ma lecture étreint par l’angoisse puis j’ai décidé d’aller trouver Ted Chiang. »

Eric Heisserer a lui aussi été ensorcelé par L’Histoire de ta vie. Il se souvient : « La nouvelle de Ted m’a captivé comme peu d’histoires l’ont fait. Je ne l’ai pas forcément trouvée cinématographique mais elle a nourri mon âme et mon cœur comme aucune autre depuis longtemps. Elle m’a fait réfléchir et m’a ému, et surtout elle m’a donné l’impression que mon intelligence de lecteur était traitée avec respect. En fin de compte, j’ai trouvé qu’elle livrait un message optimiste sur l’humanité et par extension, sur moi-même. »

Ted Chiang déclare : « Eric et moi n’avons pas discuté du scénario pendant son écriture. Il m’avait exposé sa vision du script en amont pour obtenir ma bénédiction. Je précise qu’en écrivant la nouvelle, je n’ai jamais imaginé un instant qu’elle serait adaptée sur grand écran, j’avais d’ailleurs du mal à me représenter à quoi ressemblerait le film. Mais lorsque Eric m’a présenté ses idées, j’ai réussi à visualiser le film qu’il avait en tête, et ça m’a plu. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de le laisser écrire le scénario. Une fois terminé, je l’ai lu et lui ai fait quelques remarques. Au fil des années, le script a subi quelques changements, mais pour l’essentiel il correspond toujours à l’idée originale d’Eric. »
Dan Levine et Dan Cohen ont ensuite contacté le producteur Aaron Ryder chez FilmNation Entertainment, la société à qui l’on doit des films tels que UNDER THE SKIN, IMITATION GAME, LE DISCOURS D’UN ROI et NEBRASKA. Aaron Ryder déclare : « PREMIER CONTACT est un projet peu commun parce qu’il a été écrit sans avoir été commandé et qu’il a été développé par Eric Heisserer avec Shawn Levy, Dan Levine et Dan Cohen, l’équipe de 21 Laps. Le scénario est empreint de réalisme et lorsque ce réalisme est appliqué à la science-fiction, le résultat est absolument fascinant. »

Denis Villeneuve déclare : « Ce que j’aime dans la nouvelle, c’est qu’elle présente plusieurs niveaux de lecture. L’idée qui m’a le plus touché est celle du lien qui nous unit à la mort. Qu’adviendrait-il si nous connaissions les circonstances et la date de notre propre mort ? Quelles implications cela aurait-il sur notre relation à la vie, à l’amour, à notre famille, à nos amis et à la société ? Considérer la mort comme intrinsèquement liée à la nature de la vie nous rendrait plus humbles. Et l’humanité aurait bien besoin de cette humilité aujourd’hui car nous vivons à une époque nombriliste, nous en sommes arrivés à un point où nous sommes dangereusement déconnectés de la nature. Grâce à cette nouvelle, j’ai pu renouer des liens avec la mort, la nature et le mystère de la vie. »
LA TERRE ET AILLEURS

LA PHOTOGRAPHIE ET LES DÉCORS
Privé du chef opérateur Roger Deakins, retenu sur un autre projet, Denis Villeneuve s’est mis en quête d’un directeur de la photographie capable de donner vie à sa vision du film. Il déclare : « J’avais besoin d’un chef opérateur qui ait de la personnalité, quelqu’un capable d’insuffler de la sensualité au film et de saisir des instants de vie. Le film se découpe en deux parties : il y a d’un côté la relation de Louise avec sa fille, qui constitue le cœur de l’histoire, et de l’autre l’aspect science-fiction. Je cherchais donc un directeur de la photographie capable de faire preuve de sensibilité et de délicatesse et d’adopter ma vision de la relation entre la mère et la fille, tout en abordant de manière originale les éléments de science-fiction. Bradford Young a été une formidable découverte pour moi. En travaillant avec lui, j’ai eu la sensation d’assister à la naissance d’un génie. »

Bradford Young confie : « J’admire énormément le travail de Denis depuis POLYTECHNIQUE (2009). Il y a quelques mois, on m’a demandé avec qui j’aimerais collaborer, et Denis figurait au sommet de la liste. Nos connaissances communes m’avaient assuré que l’on s’entendrait bien. Quand il m’a contacté pour ce film, ça a été une immense surprise mais j’étais plus que ravi. J’ai lu le scénario, qui m’a plu, et c’est ainsi qu’a débuté notre collaboration. »

De son directeur de la photo, Denis Villeneuve dit : « Bradford est quelqu’un de très sensible. Ensemble, nous avons créé une approche que nous avons appelée « dirty sci-fi ». Nous voulions faire un film qui évoque les rêveries d’enfants qui regardent les nuages par la fenêtre du bus sur le chemin de l’école quand il pleut, un film à l’atmosphère très éloignée des blockbusters du genre, dénué du côté grand spectacle. Nous avons opté pour une esthétique délicate et légère. Bradford a apporté beaucoup d’humanité et de beauté au film. »

Le directeur de la photographie commente : « Les films de Denis sont profondément ancrés dans la réalité. Ils sont à la fois cinématographiques et dotés d’un réalisme brut. Bien qu’il y soit question de drames humains et de la réalité à l’échelle humaine, ses films semblent toujours avoir une portée plus vaste – c’est ce qui m’a toujours attiré dans son travail. Pour PREMIER CONTACT, j’ai essayé de me concentrer sur le dilemme humain des personnages tout apportant de l’envergure et du souffle au film. Aujourd’hui, en tant que directeur de la photographie, j’aspire davantage à prendre part à des films qui associent ces deux dimensions. »

Il poursuit : « Quand Denis et moi avons commencé à parler du film, l’une des choses qui nous inquiétait, c’est qu’en tant que cinéastes, nos idées préconçues sur un genre empiètent souvent sur notre originalité. Le genre dont il est question ici est la science-fiction, mais nous tenions à être aussi surpris par l’arrivée des aliens que les spectateurs et les personnages du film le sont. Nous voulions conserver la même naïveté que les personnages vis-à-vis de cette intelligence extraterrestre. Cela nous a permis de prendre un peu de recul par rapport au genre et de décider que le film se devait d’être réaliste et empreint de sincérité. Lorsque les vaisseaux atterrissent, nous sommes aussi surpris, effrayés et curieux d’entrer en contact avec eux que les personnages du film. »
Conserver le mystère sur les aliens et leur caractère mystique était crucial. Pour ce faire, l’équipe a tenté de dépasser ses préjugés, comme l’explique Bradford Young : « Dans les films de science-fiction, notre perception en tant qu’humains a souvent une grande influence sur notre interprétation de ce qu’est l’intelligence extraterrestre. Avec PREMIER CONTACT, nous avons essayé de nous éloigner de cela en adoptant un point de vue débarrassé de toute idée préconçue. Nous ne voulions pas que ces extraterrestres arrivent dotés d’une technologie qui découle de l’idée que nous, humains, nous en faisons. C’est une approche nouvelle, différente : nous avons voulu montrer que la vie sur Terre peut être simple et que l’intelligence extraterrestre l’était peut-être aussi. Nous avons opté pour une approche intimiste et particulière. Notre objectif depuis le début était de faire un film innocent et très personnel mais également lyrique. »
Pour concevoir et concrétiser sa vision du film, Denis Villeneuve a travaillé en étroite collaboration avec le directeur de la photo durant la préproduction et le tournage ; avec le monteur Joe Walker en postproduction ; et avec le chef décorateur Patrice Vermette, qui l’a aidé à créer le vaisseau ; le superviseur des effets visuels Louis Morin, qui a donné vie au vaisseau et aux aliens ; les artistes Carlos Huante, à qui l’on doit l’apparence des aliens, et Martine Bertrand, qui a imaginé l’écriture des extraterrestres ; l’ingénieur du son Dave Whitehead, qui a créé les cliquetis et les grondements du langage oral des aliens ; le superviseur du montage son Sylvain Bellemare, à qui l’on doit les sons produits par le vaisseau lorsqu’il se déplace ; et le compositeur Johann Johannsson, pour la bande originale.

Denis Villeneuve déclare : « Le premier à rejoindre l’équipe a été le chef décorateur Patrice Vermette, un ami proche. Nous avons fait beaucoup de films ensemble et il était évidemment mon premier choix parce qu’il est très talentueux, cultivé et passionné. Il n’avait encore jamais pris part à un film de science-fiction mais il possédait toutes les qualités que je recherchais, et puis je savais que son approche serait novatrice. Initialement, les vaisseaux devaient être sphériques mais j’avais l’impression que cela avait déjà été fait. Ils n’étaient pas assez inquiétants, pas suffisamment étranges. J’ai alors eu l’idée de leur donner la forme ovoïde d’un galet. Leur apparence est inspirée de celle de l’astéroïde Eunomie (ou astéroïde 15) en orbite dans le système solaire. Sa forme est très inhabituelle, on dirait un drôle d’œuf. Avant d’apprendre l’existence d’Eunomie, je pensais que tous les objets spatiaux, qu’il s’agisse d’astéroïdes, de planètes ou de lunes, étaient sphériques. Cette forme étrange et parfaite m’a semblée menaçante, mystérieuse et effrayante. »

Le superviseur des effets visuels Louis Morin, qui avait collaboré avec Denis Villeneuve sur son précédent film, SICARIO (2015), confie n’avoir que très peu contribué à la création du vaisseau. Il explique : « Mon travail consiste principalement à améliorer et embellir le travail réalisé pendant le tournage. Denis voulait que les extraterrestres soient nimbés de mystère, on ne les voit d’ailleurs que très peu à l’écran et il va falloir être patients avant de les découvrir complètement. Le public apercevra des parties de leur corps et se fera sa propre représentation de ces créatures, mais la surprise sera totale lorsqu’il les découvrira vraiment à la fin du film. »

À propos des influences du film, le producteur Aaron Ryder déclare : « RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE de Steven Spielberg a probablement été notre principale source d’inspiration. D’abord parce que ce sont les extraterrestres qui viennent sur Terre et non les humains qui vont à leur rencontre. Ensuite parce que le film nous a donné l’opportunité de créer des vaisseaux que nous découvrons pour la première fois à travers nos personnages, ce qui a également un impact sur nous. Et Patrice et Denis ont imaginé quelque chose de vraiment étonnant. »

Le vaisseau, surnommé « la coquille » dans le scénario, joue également un rôle symbolique, comme l’explique le réalisateur : « Ce surnom évoque la vie et la naissance, ce qui correspond bien au concept derrière le vaisseau. Patrice et moi avons pensé qu’il devait être fabriqué dans un matériau introuvable sur Terre. Il ne s’agit pas d’un vaisseau rutilant. Il n’est pas blanc, il n’est pas en métal ou en plastique, il est fabriqué à partir d’une roche étrange. On ignore exactement de quoi il s’agit et on ne peut même pas tenter de le deviner. »

Bradford Young déclare : « Nous avons essayé d’appliquer ce point de vue naïf au genre mais également à la photographie. Nous avons opté pour une approche plus intime que la plupart des films de science-fiction. Nous avons parlé du caractère brut et réaliste du film, mais on peut aussi parler de naturalisme car nous avons essayé d’adopter l’approche la plus naturelle possible tout en explorant aussi l’idée d’obscurité – non pas l’obscurité qui fait peur, mais l’obscurité liée à l’inconnu. Le vaisseau, qui est une sorte de temple, est un lieu d’apprentissage pour l’humanité. On ne se sent pas menacé à l’intérieur du vaisseau mais au contraire éclairé. Tout au long du film, le monde des humains et celui des extraterrestres s’opposent par un jeu d’ombre et de lumière, l’ombre étant associée aux êtres humains et la lumière aux aliens. »

Le chef opérateur explique : « En tant que spectateur, à chaque fois que les personnages quittent le vaisseau, on a envie d’y retourner car c’est le seul endroit du film où l’on peut voir les choses clairement et où l’on assiste à l’évolution de l’humanité. Les autres décors sont un peu plus sombres, un peu plus « sales » comme Denis et moi avons l’habitude de dire. L’idée était de commencer le film dans l’obscurité, laquelle représente l’inconnu, pour atteindre la lumière, qui représente la connaissance et la prise de conscience de notre nature et notre condition d’humains. »
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