J’ai été victime de coups et blessures, de malnutrition, d’abus de pouvoir, de menaces de mort et de tentatives de meurtre








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date de publication20.01.2018
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VICTIME PENDANT 49 ANS

J’ai été victime de coups et blessures, de malnutrition, d’abus de pouvoir, de menaces de mort et de tentatives de meurtre.

Je suis victime de crime transnational, de violation de domicile, de vols, de viols, d’escroquerie, de diffamation, de discrimination, d’abus de pouvoir, d’abus de droit, d’abus médical, d’atteinte au droit à l’image, de menace permanente d’empoisonnement.

Je suis victime de toutes sortes de maladies dues aux faits énoncés.

Ce que j’endure est inhumain : je suis victime de toutes sortes de maltraitances et abus, j’ai 49 ans et personne n’a été puni.

Cela ne peut s’expliquer que par mon aspect physique : je ne suis pas belle.

Une question se pose : être moche serait une raison légale pour être traitée ainsi ?

C’est à croire que commettre des crimes à mon encontre est le droit de tous.

MES 49 ANNEES DE VIE
Mes parents n’étaient pas pauvres mais j’ai subi de la malnutrition pendant des années.

A 4 ans j’ai été victime de coups et blessures.

A 8 ans j’ai fait des crises d’épilepsie et depuis je suis discriminé par tous mes proches.

A 11 ans j’ai été victime d’abus de pouvoir de la part de deux copines qui m’ont forcé à fumer.

A 16 ans mes parents m’ont interdit de poursuivre des études ou une quelconque formation valorisante alors que j’étais la meilleure de ma classe, et ce malgré l’intervention d’une prof.

A 17 ans même la nourriture m’a été totalement interdite chez mes parents.

A 18 ans j’ai été victime d’un viol de la part de Silva.

Je constate un défaut de croissance : je fais 1,56 mètres et mes jambes ne mesurent que 66 centimètres.

A 19 ans je suis tombée enceinte de Pedro qui m’a forcé à avorter.

A 21 ans j’ai été victime d’exploitation par ma patronne en Suisse.

1987 MON ARRIVEE EN FRANCE

En aout 1987 je suis venue en France pour travailler chez Isaura et Hasim au Pré St Gervais (93), en tant que couturière nourrie logée et j’y ai été gravement exploitée pendant plus d’un mois.

En octobre 1987 Haci a pris connaissance de ma situation et m’a invité à venir travailler dans son atelier de confection à Paris 20eme.

Haci est tombé amoureux de moi et m’a invité à venir habiter chez lui. J’ai demandé à ce que ma situation soit régularisée mais ça n’a servi à rien. Je suis tombée enceinte de lui et il m’a forcée à avorter.

Quelques mois plus tard Melika est venue travailler dans son atelier.
1988

En septembre 1988 ma tante qui habitait à Antony (92) m’a invitée à venir habiter chez elle moyennant 1200 francs par mois. Ma tante m’a trouvé un patron qui m’a engagée en tant que couturière qualifiée à domicile. Mon oncle et tante m’ont aménagé une pièce pour que j’y installe mes machines. Quelques mois après mon arrivée je fais quasiment tous les jours une petite crise d’épilepsie au coucher. Ma tante voulait m’obliger à me marier avec un homme contre mon gré et lorsque j’ai refusé m’a accusé à tort d’avoir des rapports illicites avec des hommes mariés, j’ai affirmé mon innocence mais elle m’a dit qu’elle était au courant de tout par Melika.
1989 RETOUR AU PORTUGAL

Ma tante a voulu me tuer avec une chaise en novembre 1989 et je suis partie au Portugal chez mon frère, il est policier dans un commissariat à Lisbonne.

Arrivée là-bas j’ai demandé à mon frère de me trouver un médecin mais le temps qu’il fasse les recherches les crises d’épilepsie que je faisais chez ma tante étaient disparues. J’ai trouvé du travail en tant que couturière qualifiée à Lisbonne.

1991

En janvier 1991 mon frère m’a présenté Ana, policière, qui détourne toutes mes amies d’enfance de moi.

Je trouve un appartement qui ne sera disponible qu’en octobre.

Début septembre mon frère et Ana se sont mariés.

Le 24 septembre 1991 mon frère me menace de me frapper et me déclare la guerre sous prétexte que j’aurai oublié une lumière allumée le matin avant de partir au travail. Je déménage en catastrophe.
1992

J’ai retrouvé une amie de longue date Maria Dos Anjos qui vient de finir ses études à l’Ecole Supérieure de Police à Lisbonne.

Mes voisins me maltraitent dès que je mets mon nez dehors et me préparent toute sorte de guet-apens à la sortie de chez moi, dans les transports et à la sortie de mon travail. Mes collègues de travail sont devenues odieuses avec moi. Les gens qui me croisent demandent les unes aux autres : « as-tu déjà regardé le film ? ». Cette question je l’entends plusieurs fois par jour, entendre cela est devenu une constante dans toutes mes sorties.

Je criais ‘au secours’ à mon frère qui me disait que tout ce que je lui avançais ne se passait que dans ma tête. Je n’en pouvais plus, les commentaires des gens qui me croisaient dans la rue me faisaient comprendre que tout ce que je mangeais ou faisais chez moi était de leur connaissance, et ce dans les moindres détails. Dans les magasins je me faisais maltraiter par tout ce qui bouge, les gens ne cessent de répéter : « as-tu regardé le film ? ».

Je fais part des injustices dont je suis victime à Maria dos Anjos par téléphone et elle m’écoute avec une oreille attentive.

Un jour elle m’appelle et me demande de l’héberger une nuit chez moi sous prétexte que sa voiture est au garage et que dormir chez moi l’arrangerait, elle ira travailler ce jour-là dans le même commissariat que mon frère et Ana.

J’étais très honorée de pouvoir recevoir Anjos chez moi.

Lorsque l’on a pris le train à Benfica pour aller chez moi Maria Dos Anjos m’a dit qu’elle avait trouvé Ana très sympathique. En bas de chez moi avant de monter elle m’a projeté du gaz lacrymogène dans les yeux en me faisant croire qu’il s’agissait d’un acte accidentel, elle me montrait sa bombe de lacrymogène et en me disant que c’est interdit et me conseillait de m’en procurer une. Anjos m’a ensuite conseillé d’aller laver les yeux à l’eau du robinet en m’aidant à monter les étages.

J’ai beaucoup souffert de cela. Une fois chez moi elle m’a demandé de lui laisser ma clé pour pouvoir dormir un peu plus le matin, je la croyais de bonne foi et j’ai accepté. Le lendemain je devais m’arrêter à Benfica pour la récupérer après mon travail.

Le lendemain je l’ai attendue presque deux heures à la gare et quand je suis rentrée chez moi j’ai découvert en allant vers mon placard que mes affaires avaient été fouillées et que certaines sont disparues dont un parfum auquel je tenais beaucoup.

C’est là que j’ai compris que Maria Dos Anjos n’était pas une amie et que le coup du lacrymogène ne pouvait être en aucun cas accepté comme étant un acte accidentel et que du fait qu’elle est commissaire de police, essayer de déposer plainte ne ferait qu’aggraver les choses. Apres tout à qui d’autre que la police allais-je pouvoir exposer cela ?

En septembre 1992 j’étais complétement désespérée avec tout ce qui m’arrivait et j’ai demandé à Haci s’il acceptait de m’embaucher dans son atelier et là il m’annonça que son atelier n’est plus à lui, il l’avait mis au nom de Melika et il allait lui en parler.
15 DECEMBRE 1992 RENTREE EN FRANCE

Le 15 décembre 1992 je suis revenue en France en toute discrétion en croyant que cela suffirait à échapper à la persécution dont j’étais victime en me disant que les lois françaises me protègeraient.

En France je retrouve Melika et Haci. Haci m’a proposé de dormir dans un débarras en attendant de trouver autre chose. Isaura a accepté de recevoir mon courrier chez elle et j’ai commencé le lendemain à travailler chez Malik. J’ai demandé des papiers à ma patronne et l’on m’a fait une promesse d’embauche pour me permettre d’entamer des démarches afin d’obtenir mon titre de séjour. Je travaille sans arrêt, je me donne à fond mais ils ne sont jamais contents, j’ai toujours un défaut. Les choses ont bien changé.

Quelques mois plus tard j’ai reçu une lettre de préfecture m’invitant à m’y rendre et on m’y a fait savoir que l’on ne peut pas me donner mon titre de séjour parce qu’ils ont reçu une lettre de l’entreprise Malik disant que je ne me suis jamais présentée au travail.

J’ai demandé conseil à Isaura et elle m’a conseillé d’aller chez Has-Has où j’ai été prise. J’ai demandé à Haci de me laisser rester quelques jours encore dans son débarras et il a accepté.

J’ai réussi à obtenir mon titre de séjour.
AVRIL 1993

En avril 1993 lors de mon réveil j’ai trouvé Haci à coté de mon lit qui est parti aussitôt en oubliant son blouson sur mon lit à coté de ma tête. En prenant le blouson qui me gênait j’ai vu qu’il y avait un pistolet en dessous. Affolée, je suis sortie dans la rue pour crier ‘au secours’ mais il est venu me rassurer, l’a repris et est parti.

Quelques minutes plus tard j’ai entendu des coups d’arme à feu devant ma porte.

Désespérée je suis partie demander de l’aide auprès de mes connaissances qui ont accepté de m’héberger quelques jours. Avant de revenir chercher mes affaires j’ai appelé le 17 qui m’a conseillé de les rappeler.

J’ai appelé Haci et comme il me semblait calme je n’ai pas rappelé le 17. J’ai trouvé une chambre de bonne à Paris 9eme.

En décembre 1993 mon patron me licencie de façon abusive avant la fin de mon contrat d’un an sous des menaces.

Mon propriétaire me met gentiment dehors sous prétexte qu’il va quitter son appartement.

JANVIER 1994
En 1994 avec l’aide d’Isaura j’ai déposé plainte auprès du Prud’hommes et j’ai trouvé une studette à Paris 12eme.

Tout va mal, tous mes patrons m’exploitent et discriminent. En fin d’année 1994 je suis partie au Portugal pour un mois de vacances et Isaura me demande de lui laisser ma clé.

AVRIL 1995

En avril 1995 j’ai trouvé une place dans une résidence parisienne et j’apprends qu’un chèque de deux mille francs m’a été dévié de ma boite aux lettres en décembre 1994. En octobre 1995 je suis allée voir un conseiller d’orientation qui m’a trouvé une formation qui me convenait à l’université. Le DAEU B.
MARS 1996

En février 1996 j’ai reçu les dommages et intérêts obtenus auprès du Prud’hommes.

Je recherche un prof pour des cours particuliers de maths et chimie, et au mois de mars je trouve Monsieur Leviselli. Il est ingénieur en biochimie, vient d’avoir son diplôme, est à la recherche de son premier emploi et il me dit avoir 26 ans. Il me propose de me donner des cours chez lui de deux heures, deux fois par semaine.

Je suis devenue méfiante avec les gens à cause de ce l’on me fait endurer et je me suis promise de ne plus jamais donner mon adresse à qui que ce soit. Ma discrétion est la seule arme sure qui me reste.

Avec Monsieur Leviselli nos rapports restent strictement professionnels, je le trouve respectueux et très compètent dans son domaine. J’avance bien. Il m’offre toujours un verre d’eau et un bout de chocolat au bout d’une heure de cours et j’ai envie de refuser mais j’accepte le verre d’eau par politesse.

Je tombe parfois malade sans comprendre pourquoi ni comment et ce que je ressens ne ressemble à rien de ce que j’ai connu jusqu’à présent : le matin au réveil je n’ai pas la force de bouger pour me relever, je me sens immobile.

La seule chose personnelle que j’ai dit à Monsieur Leviselli c’est que je suis passionnée de musique et la veille de la fête de la musique il m’a dit en me donnant le verre d’eau qu’il allait jouer avec son groupe dans Paris pour la fête de la musique et m’a proposé de venir le voir jouer, et m’a donné l’adresse du lieu où cela allait se passer.

Le jour de la fête de la musique j’étais très mal au réveil, je n’arrivais pas à bouger et je n’ai pas pu aller à la fête de la musique aux cours les jours suivants. Depuis quelques temps à la fin du cours Monsieur Leviselli me demande de l’attendre avant de me raccompagner à la porte. Pendant que je l’attends il envoie un mail. Je suis victime de quelques petits guet-apens en venant et en sortant de chez lui mais je n’y prête pas d’importance.

Monsieur Leviselli vient de trouver un emploi en tant que chercheur en biochimie et lorsqu’il m’en parle je lui ai demandé en quoi consiste son travail et sa réponse fut : « je travaille avec les personnes âgées dans les maisons de retraite, on leur donne des médicaments et des fois il en a et des fois il y en a pas ». J’étais très étonnée par sa réponse insensée, je n’ai pas compris le sens de ce qu’il m’avançait mais j’en suis restée là.
2 SEPTEMBRE 1996

Le 2 septembre 1996 j’ai commencé une formation à l’Ecole Supérieure du Parfum et j’y ai été très discriminée par la coordinatrice de ma formation le 6 septembre.

J’ai revu Haci le 8 septembre, il m’a demandé des excuses pour les évènements de 1994 et j’ai décidé de faire abstraction du passé, il m’a invité à diner au restaurant le lendemain après mes cours.

J’étais victime de guet-apens lors de mes sorties de mon Ecole. Les notes de mes premiers contrôles étaient aux environs de 14/20.
9 SEPTEMBRE 1996

Le 9 septembre j’ai été victime d’un vol avec violence quelques minutes après avoir quitté la voiture de Haci lorsqu’il me déposait dans mon quartier après notre diner. Le voleur cagoulé m’a arraché mon sac en me forçant jusqu’à me mettre au sol. J’ai déposé plainte contre auteur inconnu auprès du commissariat. Mes collègues de classe ont commencé à m’agresser en classe. Je subis l’acharnement de mes collègues qui me nomment de ‘souffre-douleur’, de ‘bouc-émissaire’ et de Cendrillon.

Parmi tous les collègues de mon Ecole il n’y a qu’une exception : Sabrina, mais elle a été aussi très discriminée et est partie.

Je demandais aux responsables de formation de rappeler à mes collègues le règlement intérieur mais ils me disaient : « on ne va pas renvoyer 20 élevés pour vous garder, en plus vos collègues rapportent plus à l’établissement. Vous dégagez des ondes négatives en classe ».

OCTOBRE 1996

Je lutais mais j’ai été contrainte d’arrêter ma formation suite à un malaise survenu après mon déjeuner au restaurant ou je déjeunais un jour sur deux. Dans l’après-midi j’étais atteinte d’une amnésie totale et le lendemain je n’ai pas pu me relever. Cela a duré quelques semaines. J’étais contrainte de voir régulièrement le médecin qui me faisait des arrêts de travail et faute de réussir à faire valoir mes droits mon médecin m’a demandé l’allocation adulte handicapé que j’ai obtenu en juillet 1997. Entretemps je me suis fait agresser physiquement et jeter de la résidence ou j’habitais.

SEPTEMBRE 1997

En septembre 1997 je me suis inscrite à l’université la plus proche de l’hôtel au mois que j’avais trouvé pour faire un deug de sciences et comme j’ai beaucoup perdu à cause de ce que j’ai subi j’ai besoin d’un prof pour me donner des cours particuliers.

Je repense à Monsieur Leviselli, je revois le film de tout ce qui s’est passé lors des cours qu’il m’a donné et franchement je ne trouve pas grand-chose à lui reprocher et je l’appelle. Il y a quelque chose d’étrange dans sa voix lorsqu’il décroche : sa voix ressemble à celle de Haci et il m’a semblé qu’il avait le même accent. Il a accepté de me donner des cours et m’a invité à venir le voir le 6 décembre à 16h30 avec les annales des examens de l’année précédente.
6 DECEMBRE 1997

Le 6 décembre Monsieur Leviselli m’a proposé dès mon arrivée une bière spéciale provenant de son travail, je n’aime pas la bière mais j’ai accepté par politesse. Lorsque je finissais de la boire les muscles de mon front ont commencé à chuter et le coin de mon œil droit aussi. J’étais amnésique aussitôt et je ne me rappelle pas comment je suis rentrée chez moi. Rentrée chez moi j’avais de la diarrhée, je faisais des convulsions, je fermais les yeux et je voyais des images géométriques défiler à grande allure, impossible de dormir, impossible de manger, et ce pendant plusieurs jours. Je suis morte vivante incapable de quoi que ce soit.
17 DECEBRE 1997

Suite aux évènements du 6 décembre on m’a hospitalisé en psychiatrie et l’on m’a gardé pendant deux mois. Lorsque je parlais des raisons de mon hospitalisation : « empoisonnement par Leviselli » mes propos étaient jugés ‘délirants’ et on me donnait un traitement de cheval. Je constate que depuis que je connais Leviselli toutes mes années universitaires sont systématiquement interrompues par un gros souci de santé Leviselli.

JUILLET 1998

Désespérée je repars au Portugal retrouver mes copines d’avant et Tonio et Gabriel me disant souvent : « ton frère est déjà passé par là », me prennent en photo et me filment à mon insu en me dénigrant.

MARS 1999

En 1999 je reviens en France, je fais la connaissance de Franco, je tombe enceinte de lui, il refuse d’accepter mon enfant que je décide de garder à mes risques et périls.

J’ai trouvé un appartement à Antony qui sera disponible au mois de décembre.

Ma grossesse a été très difficile, je rejette de la mousse blanche par la bouche. J’ai dû aller aux urgences de l’hôpital de Broussailles lorsque j’étais en vacances à Cannes et l’un des médecins est venu me dire que cela était dû au fait que j’avais pris des amphétamines mais ils refusaient de me garder sous prétexte que je résidais à Paris.

JUILLET 1999

De la mousse blanche sortait en permanence de ma bouche et je me suis fait hospitaliser en psychiatrie à l’hôpital Fernand Widal à Paris où l’on m’a administré des traitements trop lourds avant mon 6eme mois de grossesse.
NOVEMBRE 1999

Tant mal que bien j’ai accouché dans un hôpital parisien le deuxième décane de novembre. Le père de mon fils est revenu et souhaite reconnaitre notre enfant. Juste avant d’aller à la mairie il me dit que son vrai prénom n’est pas Franco mais Helder. Lors du retour à l’hôpital mon fils n’était plus là, on l’avait placé dans une pouponnière.

DECEMBRE 1999

Décembre 1999 je vais habiter à Antony, le père de mon fils vient se joindre à moi et m’aide à récupérer mon fils placé lors de mon accouchement. Je sens des choses bizarres : lorsque je finis de boire de l’eau je suis prise d’une colère inexpliquée et j’ai trouvé un pansement sur la base des canettes de coca que j’avais chez moi. J’achète des bouteilles d’eau pour préparer les biberons de mon fils et il m’arrive d’en boire, je suis bizarrement agitée lorsque je finis de boire. Lorsque le père de mon fils revient de la chambre, mon fils reste toujours en pleurs. Je ne comprends pas.

Le père de mon fils me demande de lui rendre tout l’argent qu’il m’a donné en vue d’un achat et je lui rends, ensuite il essaye de me tuer en m’étouffant et part ensuite en me traitant de voleuse.

OCTOBRE 2000

Je fais venir un médecin qui me fait un certificat médical avec 7 jours d’ITT. Je vais au commissariat en vue de déposer plainte mais je n’ai rien réussi d’autre qu’à me faire maltraiter et accuser d’être la seule fautive des faits dont je me plaignais pendant que l’on m’acceptait une main courante.

Je me fais agresser et empoisonner, j’essaye de déposer plainte mais tout ce que je réussis dans les commissariats c’est à me faire maltraiter.

Ma tante et ses familles s’est fait un plaisir de me préparer toute sorte de guet-apens et de tentatives d’empoisonnement. Mes voisins me discriminent et agressent lors de mes sorties et même lorsque je suis chez moi.
AOUT 2001

J’ai accouché d’Elisabeth, cet heureux évènement est devenu un cauchemar à cause des pompiers et médecins qui sont venus chez moi pour nous emmener dans une maternité ou j’ai été victime de maltraitance. Quelques jours après j’ai subi toutes sortes d’injures lors d’un guet-apens que ma tante et ses familles ont organisé chez moi abusant de notre faiblesse : femme seule avec deux bébés.

Mes voisins n’arrêtent pas, je n’ai pas une minute de répit.
SEPTEMBRE 2001

Je pars au Portugal avec mes deux bébés et crie au « secours » à mes parents et ce fut encore pire que tout ce que j'avais vu avant. Ils voulaient, eux aussi notre mort à tous les trois.

Je rentre en France et nous étions encore une fois attendus par nos agresseurs associés. J’ai compris depuis un bon moment que tout le monde veut notre mort. Je pars en détresse pour sauver la vie de mes enfants et si possible la mienne.
9 DECEMBRE 2001

Je pars en Espagne avec mon bébé de quatre mois et c'est l'horreur et je pars ensuite en Afrique. Tout ce qui nous est permis de boire ou manger partout où on allait contenait de substances nuisibles.
28 DECEMBRE 2001

Je ne sais plus que faire et je me tourne vers l'Islam aussitôt arrivée à Ouganda, mais quelques jours après notre arrivée voilà que Leviselli se pointe devant nous.

C’est là que j’ai compris d’où venaient tous les poisons que l’on nous faisait avaler et que Leviselli ne se contentait pas de m’empoisonner mais me persécutait aussi.

Je me faisais insulter partout où j’allais et souffrais le martyre mais je m'accrochais à ma fille et à l’espoir de voir Justice se faire.

Je me fais attaquer partout où l’on va du matin au soir, du soir au matin.

Tout le monde m'arnaque même les banques me volent mon argent. Il me reste de l’argent mais la banque m'empêche d'y accéder. J’ai appris par l’ASE que ma tante voit mon fils.

MAI 2002

J'écris au juge pour lui faire part des injustices dont je suis victime : ma tante et ses familles, le père de mes enfants, leviselli, mon frère et sa femme.

Il juge mes courriers comme étant : « des courriers incohérent, de propos à caractère persécutif ».

SEPTEMBRE 2002

Je reviens en France pour essayer de revoir mon fils et le Juge qui me dit : « je suis la Justice » et me dit ensuite d’aller déposer plainte dans un commissariat sans quoi il ne pourra pas m’aider.

Je vais aux commissariats pour déposer plainte et tout ce que j’y obtiens c’est me faire maltraiter comme une criminelle pendant que l’on m’accepte une main courante.

Je suis avec ma fille et on nous empoisonne tout ce qui nous est permis d'avaler. Au bout d’un moment je constate que c’est au moment où je donne mon nom aux policiers qu’ils deviennent très méchants et répètent entre eux : « Ana, Ana » me donnant l'impression de connaître toute ma vie et mes plaintes ne sont jamais acceptées.

Je n'en peux plus. Je souffre martyre : je n'ai pas accès à mon argent, je me fais maltraiter 24 heures par jour et on avale du poison partout où l’on va.

Moi qui suis toujours correcte, qu'ai-je fait pour mériter ça ? Je me remets en question et à part le fait que je sois moche on ne peut rien me reprocher.
23 JANVIER 2003

Complètement empoisonnée par les réseaux ‘anas, tantes et Levisellis’ j’ai déposé plainte auprès de Procureur de la République le 23 janvier 2003. Je suis gravement malade.

J’ai vu des médecins mais ils me discriminent, je demande de l'aide à l’hôpital et l'on m'enlève ma fille.
PAR MES ECRITS DE 2002/2003 JE CONSTATE QUE :

-Que le 21 février j’avais rendez-vous au commissariat du 11eme suite à la plainte déposée le 23 janvier 2003 auprès du Procureur de la République.

-Mes écrits s’arrêtent le 18 février 2003.

-Que je n’ai aucun souvenir ni aucune trace du rendez-vous du 21 février.

-Que le 22 février j’ai demandé de l’aide aux urgences d’un hôpital parisien qui m’a hospitalisée de façon abusive en psychiatrie et m’a placé ma fille alors que mon état ne justifiait pas cela, je n’ai jamais représenté un danger pour quiconque.

-Je suis restée hospitalisée pendant 8 mois et je prenais un traitement de cheval.

-Pendant ce temps on détourne mes enfants de moi doucement mais sûrement pendant que l'on me donne des coups de pied à tort et à travers, ceux qui veulent notre mort et nous maltraitent depuis leur naissance, leur ouvrent maintenant les bras grands ouverts et les utilisent en toute impunité comme des armes à feu pointées sur moi.

2004

En 2004 je me renseigne au sujet la plainte que j’ai déposée auprès du Procureur le 21 janvier 2003. On m’informe que celle-ci a été transférée au Tribunal de Nanterre et est sur le bureau du Juge chargé de mes enfants sous le numéro 0399710391.

En février 2004 j’écris au Président Chirac pour lui faire part de ma plainte pour crime organisé contre moi et mes enfants mais je n’ai pas reçu de réponse.

Chez moi il y a des choses bizarres : mes affaires apparaissent abimées et changent de place sans que je puisse comprendre comment.

J’ai fait la connaissance d’un homme qui dit être le garde du corps du Président Chirac il était avec le gérant d’un magasin que je connaissais de vue et m’ont offert un verre dans le bar où je me trouvais et où j’étais habituée. Je ne me rappelle de rien d’autre jusqu’à mon réveil : je me suis réveillé le lendemain toute nue entre deux hommes qui dormaient.

J'essaie de déposer plainte mais c'est la même chose qu'avant, on ne me prend qu'une main courante et dès qu’ils prirent mon nom ils connaissent aussitôt toute ma vie et me maltraitent comme une criminelle.
2007

Je découvre le cancer du sein droit, je suis mourante. Je fais appel à ma mémoire et je ne trouve pas un seul cancer du sein dans ma famille, ce n'est pas possible, en toute logique si je devais avoir un cancer, ce serait celui du poumon, je fume depuis plus de trois décennies.

Je me fais balloter d’hôpital en hôpital. Je suis discriminée et l’on me reproche sans cesse les couts élevés des soins dont on me fait bénéficier. Cela n’a pas changé depuis le 17 decembre1997.

2008

On me met dehors alors que je viens à peine de finir une chimio. Dans mes nouveaux lieux je me fais insulter, voler, maltraiter à tour de bras, ma vie n’a pas de sens et je fais une TS.

Même la mort ne veut pas de moi. Je traîne dans les hôpitaux parisiens depuis des années, ballottée comme un sac poubelle dont tout le monde a envie de se débarrasser. JP me propose de m’héberger.

Des choses bizarres continuent de se produire : je retrouve beaucoup trop souvent mes affaires abîmées, mes habits, mes chaussures, rien ne dure.
2009

En 2009 j’ai encore passé une bonne partie de l’année dans les hôpitaux, c’est injuste ce que je subis, je suis traitée à coup de pied partout où je vais.
2010

En 2010 j’ai trouvé un appartement. Je vais pouvoir récupérer mes enfants et les enlever des mains de nos agresseurs, j’en fais la demande mais j’obtiens un refus.

Je n’ai jamais manqué une seule rencontre, je prouve mon sérieux depuis des années et je lutte depuis une éternité pour que mes enfants soient épargnés des griffes des réseaux anas, frères, tantes, levisellis, mais les « touts puissants » en pensent et veulent autrement.

J'obtiens la permission pour partir en vacances avec mes enfants et nous partons tous les 4. Tous les jours je constate de petites choses bizarres : une odeur anormale à une narine, une oreille remplie d'eau, le volet des toilettes s’ouvert comme par magie, etc. J’en parle à JP qui affirme son innocence mais je ne le crois pas et je le mets dehors.
2011

En 2011 l'affaire DSK m'apprend que les crimes ne sont prescrits qu’au bout de 10 ans et je repense à ma plainte de janvier 2003.

Les faits dont je suis victime depuis plus de 20 ans sont des crimes continus organisés contre moi et mes enfants et je dépose l'affaire dans les mains du Doyen des juges malgré les tentatives de dissuasion de certains faux amis.

Cette année ma voiture m’a couté 1000 euros en amandes.

J'ai fait depuis longtemps de mes enfants ma priorité et je me force de m'adapter aux bons vouloirs de l’ASE qui abuse de son pouvoir et des droits que les décisions abusives des Juges leur confient.

2012

En 2012 sous peine de ne pas voir mon fils le jour de son baptême j’accepte d’aller chez ma tante pour l’occasion et elle me dit d’un air très vantard : « je suis allée montrer l’appartement ou tu habitais à ta fille et j’ai rendu visite à tes voisins d'Antony. Tes voisins d’avant sont tous mes grands amis, ce sont des gens très bien ». J’étais paralysée, mes soupçons d’avant étaient plus fondés que je ne le croyais mais c’est trop tard pour déposer plainte. Ce n’est pas anodin, elle a attendu plus de 10 ans pour me le dire.

Mes enfants deviennent odieux avec moi et me poussent à bout. Je garde mon calme, je sais que ce n’est pas de leur faute. Pour un oui et pour un non je suis sans cesse convoquée à l'ASE, je m'y fais maltraiter à chaque fois comme une criminelle.

Quand je sors de chez moi je me fais charcuter par tout ce qui bouge : les voisins, les gardiens, les gens qui sont dehors attendent mon passage pour me maltraiter, et tous ceux que je croise sur mon chemin en font de même. Je n’ai pas une minute de répit depuis des décennies. C'est à croire que ‘ceux-là’ n'ont rien d'autre à faire de leurs vies, cela doit suffire à payer leur salaire.

Depuis des années que j'évite les sorties pour cause d'agressions à répétition à mon encontre et je ne sors plus que par obligation.

Par les commentaires très « savants » de certains qui m'approchent dans les transports depuis longtemps, je suis forcée de constater que je suis observée à partir de l'immeuble situé de l'autre côté du périphérique vers lequel donnent toutes mes fenêtres.

Mes fenêtres n'ont pas de volets et je n'ai pas les moyens de faire installer de doubles rideaux, je suis contrainte d'être vue 24 h sur 24h lorsque je suis chez moi et maintenant je comprends mieux pourquoi « ils sont toujours là » devant mon immeuble lors de toutes mes sorties, ils savent à l'avance quand je sors de chez moi.

Je remarque depuis longtemps que lorsque je rentre chez moi mes affaires ont changé de place ou sont même abîmées où disparues. Quelqu'un vient chez moi lorsque je m’absente, que faire ?

Je n'ai pas d'argent pour changer la serrure et même si tel était le cas, je suis persuadée que le réseau est si puissant qu'il s'arrangerait pour obtenir un double de ma clé avant même qu'elle ne me soit remise. La machine à tuer est très forte.

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2013

Inspirée par les faits dont je suis victime j’ai commencé à écrire mon autobiographie, celui-ci étant mon dernier recours pour me faire entendre.

Je n'ose plus mettre le nez dehors et après réflexion j'ai décidé de rappeler JP et le solliciter pour m'accompagner lors de mes démarches, néanmoins je remarque qu’il n’y a pas une seule fois où je rentre chez moi sans me faire agresser même en sa compagnie. Lui, il est bien reçu et moi on m’ignore, on me méprise et on m'agresse quasiment partout où on va. C'est bizarre tout de même. Je me suis demandé comment cela était possible.

Lorsque je rentre pour la deuxième fois dans un magasin comment peuvent-ils savoir qui je suis et connaître toute ma vie ?

Mes enfants profitent lors de nos dernières rencontres pour me mettre à bout. J’y mets toute ma patience et je prends sur moi car je sais qu’en réalité ils ne sont malgré les apparences, que des victimes dans l’histoire. Le bonheur qu’ils disent connaitre auprès de leurs tantes, oncles, cousins, cousines et familles ne sont autres qu’une illusion d’enfant. En réalité mes enfants se comportent ainsi avec moi tout simplement parce qu’ils subissent eux aussi la pression des ‘réseaux’ sans s’en apercevoir. Ils sont des enfants.
2014

Ce début d’année est encore plus dur que les précédents. Je travaille tous les jours non-stop pour finir mon livre.
J'ai relu tous mes écrits de 2002/2003 dans l’idée d’introduire quelques passages dans mon livre et j'étais atterrée de voir le nombre d’empoisonnements qui m’ont été infligés à l’époque lorsque je me rendais aux commissariats en vue de déposer plainte et que je m’y faisais systématiquement maltraiter et je l'ai dit à JP.
14 JANVIER 2014

Je suis entrée dans le commissariat du 20ème avec JP pour demander à changer mon adresse sur mon titre de séjour sans succès. Nous sommes allés ensuite faire des courses dans un magasin où je vais rarement. Les fruits y coûtent très cher et je n'ai acheté que quelques clémentines et quelques oranges.
15 JANVIER 2014

JP est venu déjeuner chez moi, c’est lui qui me fait mes courses d’habitude. Il est parti faire des courses et est revenu avec un grand sac de fruits dont des clémentines, quelques oranges et des bananes qui étaient mouillées. En arrivant il m'a expliqué que l'on les lui a offerts dans le magasin où il a l’habitude d’aller. J'ai essuyé tous les fruits un à un : plus de 20 bananes, plus de 30 clémentines et une demi-douzaine d'oranges et j'ai fini de remplir mon panier à fruits.
17 JANVIER 2014

J'ai préparé des beignets avec quelques bananes en vue de les offrir à mes enfants qui allaient venir le lendemain. J’ai mangé quelques-uns avant d'aller me coucher. J'étais très fatiguée mais j'avais bizarrement les yeux grands ouverts, impossible de les refermer et j'ai fait une ‘crise d'épilepsie’ qui a duré une demi seconde, après quoi je me suis endormie en me disant que c'était la fatigue je n'y ai attaché plus d'importance.

18 JANVIER 2014

Le matin j'ai mangé des beignets de bananes avec mon petit déjeuner avant de retrouver mes enfants et j'ai fait une autre crise d’épilepsie comme celle de la veille et là j’ai compris : « ces beignets ont un souci je ne vais pas pouvoir les offrir à mes enfants, je vais les garder dans un lieu sûr à l'abri de leurs yeux et je les ferai analyser si l'on m'en donne l'opportunité un jour. Mais comment se fait-il que les beignets puissent m'être nuisibles à ce point ? Les bananes n'ont rien, ce n'est pas possible, ça vient peut-être de l'huile que j'ai utilisée pour les faire frire mais je viens d'ouvrir une bouteille toute neuve, et j'ai juste ajouté un fond de celle qui était entamée. Cela me semble impossible mais qu'il y a un problème, il y a un problème ». Mes enfants sont là jusqu’à demain.
19 JANVIER 2014

Le dimanche 19 janvier à midi j'ai décidé de faire une salade de fruits avec le reste de bananes, quelques oranges et clémentines pour le dessert. Mes enfants m'ont gravement pris la tête toute l'après-midi bien plus fort que d'habitude. Pour ne rien oublier j’ai décidé d’écrire tout ce que mes enfants me disaient. Lorsque je relis mes écrits je constate que je n’ai rien à me reprocher. A 17 heures je leur ai demandé s’ils acceptaient que JP les raccompagne seul, je ne me sentais pas bien.

Le soir je me suis sentie très mal, les crises d’épilepsie sont revenues, et j’avais très mal à mon vagin.

20 JANVIER 2014

Au réveil je suis allée voir à l’aide d’un miroir ce qui n’allait pas sur mon vagin toujours douloureux et j’y ai trouvé des lésions superficielles rouges. J’ai des travaux prévus chez moi, je suis donc dans l’impossibilité de me déplacer pour aller voir mon médecin.

J’ai essayé de prendre mes blessures en photo à l’aide d’un miroir, avec mon portable.

Je mange une orange au petit déjeuner et j'ai fait encore une crise d’épilepsie, et là j'ai conclu : « les fruits offerts à JP le 15 janvier sont empoisonnés. C'était un cadeau de Leviselli ». J’ai donc décidé de garder une des clémentines qui avaient déjà des petits bosses qui les différenciaient des autres, en vue de la faire analyser plus tard.

Je prenais ma douche et j’ai détecté des petites lésions sur mon mamelon gauche.

Lorsque je brossais mes dents j’ai détecté un souci sur mon dentier et j’ai essayé de le réparer mais j’étais surprise de constater qu’il avait été cassé sur le côté haut droit. Je porte un dentier depuis des décennies et je sais que cette cassure ne serait en aucun cas possible sans la main malveillante de quelqu’un.
JP est venu déjeuner chez moi, je lui ai montré tout ce que j’avais détecté d’anormal et nous avons constaté ensemble :

-3 petites lésions en forme de rayures rouges sur ma lèvre vaginale gauche.

-3 petites lésions sur mon mamelon gauche.

-Une tache rouge qui ressemble à un suçon sur mon bras gauche.

-Mon dentier est cassé sur le coin haut droit.

-L’heure du réveil de mon portable a changé d’heure.

-La clé de ma boite aux lettres est disparue de mon sac, sa place habituelle.

-Mon portable s’éteint souvent tout seul.

J’essaye depuis le début de trouver une explication à tout cela et la seule que je trouve et dont je suis sure c’est que tout cela a été fait pendant mon sommeil la nuit ou mes enfants étaient chez moi.

J’avoue que j’ai du mal à croire que cela puisse être l’œuvre de mon fils. Les blessures constatées sur ma lèvre vaginale ne sont surement pas l’ouvre d’un enfant de son âge mais d’un expert et le dentier aussi.

Ce qui m’emmène à conclure que quelqu’un d’autre a pénétré illégalement chez moi cette nuit-là.

Aux questions : « comment cela a pu se produire ? Qui et comment a-t-on put entrer chez moi pendant notre sommeil ? ». Je n’arrive pas à trouver une réponse cohérente. Sachant que je ferme ma porte toujours de la même façon en laissant la clé contrée dans la serrure, je suis forcée de conclure que cela est l’œuvre de plusieurs malfaiteurs.

Dans mon lit le soir je pensais à mes écrits de 2002, c’est clair : j'allais au commissariat, le lendemain j'étais gravement malade, et cela se reproduisait à chaque fois que je rentrais dans un commissariat. C'est là que je me suis rappelée que la veille du jour où ces fruits empoisonnés ont été offerts à JP je suis allée dans un commissariat.

21 JANVIER 2014

J’ai fait part à JP de ce que j’avais constaté la veille au sujet des fruits empoisonnés mais il n'y a pas attaché de grande l'importance.

J’avais prévu de finir mon livre le 5 février et je le lui ai aussi fait savoir.
1 FEVRIER 2014

Ma dernière facture Orange est de 129 euros doit être payée avant le 7 février mais le 1 février au matin mon fixe a été coupé, j’ai essayé d’appeler Orange à maintes reprises sans succès et le lendemain je n’avais plus d’Internet.

5 FEVRIER 2014

Le 5 février je suis allée à l'audience au Palais de justice. J’ai eu l’impression que mon avocat défendait mes adversaires et m'a dit à la fin avant de me quitter « ça s'est très bien passé » et moi je lui ai demandée indignée « et les droits de mon cousin sur mes enfants ? » et il me répond en partant : « ça ce n'est rien ».

Au retour je profite pour aller chez Orange demander à ce que ma ligne soit rétablie me plaignant de leur résiliation abusive et l'on m'y a informé que ma facture s'élève maintenant à plus de 300 euros et qu’en plus ils ne peuvent rien faire parce que mon abonnement a été résilié d'office. C'est trop injuste : ma facture de 129 euros était à régler jusqu’au 7 février 2014 et le 1 février 2014 mon abonnement a été résilié d’office sans aucun avertissement.

Nous avons profité pour faire quelques courses ensuite, je voulais acheter du coca en canettes comme d'habitude mais il n'y en avait pas et j'ai pris deux packs de deux bouteilles de coca de celles qu'il y avait.
8 FEVRIER 2014

Le 8 février j’ai bu le coca que j’avais acheté le 5 février et j’étais très malade ensuite : mes jambes tremblaient et j’avais du mal à me tenir debout. Je suis allée faire une prise de sang de recherche de benzodiazépines.

En attendant d’être appelée j’ai vu un homme que j’avais déjà vu et qui me regardait de loin et que j’ai de suite soupçonné d’appartenir au réseau. Son visage me disait quelque chose et je me suis rappelé plus tard sa ressemblance avec un de mes voisins d’Antony.

Le résultat de ma prise de sang ne sera connu que dans une semaine.

10 FEVRIER 2014

AUDIENCE

JP m’a accompagné au Palais de Justice, je devais voir le Juge d’instruction chargé de l’affaire Leviselli pour y être entendue et tant que partie civile.

Le Juge d’Instruction m’a remis une Ordonnance disant qu’il y a lieu à instruire, sur laquelle j’ai lu un X à la place du nom de l’accusé.

Nous sommes rentrés en métro et j’ai vu une tête connue : un homme qui ressemble au gérant du magasin Le Maistre qui m’a empoisonné et violée en 2004. La seule différence c’est qu’il a maintenant une barbe longue. Il était assis à quelques centimètres de JP et je l’ai regardé à nouveau, j’ai vu qu’il me regardait aussi, et j’ai pu à ce moment-là confirmer mes soupçons, malgré sa barbe c’était bien lui. C’est de la provocation.
JP m’a annoncé aujourd’hui le suicide du fils de la psychologue de mon fils, que je connaissais depuis des années. Je n’en revenais pas que le fils d’une personne aussi experte en matière d’éducation, pour qui mes méthodes d’éducation ont tous les défauts, puisse décider de se donner la mort. Ma méthode d’éducation n’a pas encore pu faire ses preuves mais la sienne, c’est déjà prouvé qu’elle n’est pas bonne et est surement pire que la mienne.

J’ai beaucoup de peine pour son fils et j’en ai encore plus pour le mien qui a le droit de voir sa psychologue plus souvent qu’il n’a le droit de me voir, moi, sa maman.

Le soir chez moi j’ai constaté que la clémentine que j’avais mise de côté avec les bosses avait été remplacée par une autre d’aspect normal et le lendemain je l’ai montrée à JP.

12 FEVRIER 2014

Je buvais un cola en vous écrivant ceci et soudain je me suis sentie très mal. Je me suis rappelée du pansement des canettes de 2000/2001 et j'ai regardé le bas de la canette que je venais de finir. J’y ai trouvé une petite marque colorée rouge orangé. Je suis allée regarder les autres canettes de cola que j'avais chez moi : 24 en tout. J'ai vu qu'elles avaient presque toutes une petite marque comme celle que je venais de voir mais de couleurs variées. Il y avait des canettes aves des marques vertes claires et foncés, grises, bleues, rose et rouge orangé, et 6 autres n'avaient rien.
J'étais déjà très souffrante mais là j'étais aussi atterrée en réalisant tout à coup que toutes les maladies dont je me suis plains depuis 1989, toutes, sans exception ont été provoquées par les produits nuisibles de la tante, d’ana et de leviselli et tous leurs réseaux confondus, qui me suivent partout où je vais, ou que j’aille dans le monde depuis des décennies.

Force est de constater que le réseau Leviselli est venu chez moi le 10 février lors de ma sortie pour me rendre chez le juge d'Instruction pour être entendue en tant que partie civile dans l'affaire Leviselli.

Je suis gravement atteinte par la dose que Leviselli a introduite dans ma cannette de cola et par tout ce que je viens de constater.
JE CONSTATE A CA JOUR :

-Les crises d’épilepsie que je faisais chez ma tante étaient provoquées par des substances nuisibles administrées par celle-ci avant de tenter de me tuer avec la chaise.

-Les problèmes intestinaux dont je me plaignais en 1991/1992 ont été provoqués par les substances nuisibles d’Ana.

-Leviselli ne se contente pas de m'empoisonner sans cesse depuis qu’il me connait mais me persécute aussi en permanence depuis 1996 à l'aide d'un puissant réseau qui s'accapare de toutes les personnes susceptibles de me venir en aide ou de s'intéresser à moi, les introduit dans son réseau, profite pour introduire systématiquement des substances nuisibles de toutes sortes et empoisonner les boissons et la nourriture qui rentre chez moi, a introduit chez moi un système lui permettant d’entendre et de voir tout ce qui se fait ou dit chez moi, rentre chez moi lorsque je m’absente et empoisonne tout ce qu’il y a chez moi, abime mes affaires, empoisonne les boissons que je consomme lors de mes sorties, le tout à l’aide de son réseau qui m’attaque et me maltraite partout où je vais, et ce, où que j’aille.

-Et c’est là que je comprends le sens de sa réponse de mai 1996 : « je travaille avec les personnes âgées dans les maisons de retraite, on leur donne des médicaments et des fois il y en et des fois il y en a pas » : les personnes âgées c’était moi, les médicaments c’est ce qu’il mettait dans mon verre et le ‘des fois il y en a et des fois il y en a pas’, c’est que parfois ses substances nuisibles ont un l’effet immédiat et les autres fois ces substances ne font de l’effet que dans le temps, raison pour laquelle je fais 20 ans de plus que mon âge.

-Je suis aussi forcée de constater qu’il a introduit des données me concernant dans les systèmes informatiques de la police et y a accès en permanence pour savoir exactement où je vais et m’attaquer.

-Et c’est là que je comprends pourquoi les policiers me maltraitent et m’humilient lorsque j’essaye de déposer plainte, ils sont amis.

-Et c’est là que je comprends la raison pour laquelle on ne m’a plus jamais accepté une seule plainte dans les commissariats depuis 1996, après le vol avec violence du 9/09/1996. Ce vol a été commis par son réseau dont Haci faisait déjà partie, dans le but d’obtenir mon titre de séjour et d’introduire mes données dans le système informatique de police.

-Et c’est là que je comprends pourquoi l’accent et la voix de Leviselli ressemblait à celle de Haci l’avant-veille du 6 décembre 1997.

-Et c’est là que je comprends que toutes les arnaques dont j’ai été victime sont de la responsabilité de tous les réseaux associés.

-Et c’est là que je comprends l’origine de la discrimination dont j’ai été victime à l’ISIPCA en 1996/1997 et le rapport de celle-ci avec le vol avec violence du 9/09/1996.

-Et c’est là que je comprends pourquoi ma plainte du 21 janvier 2003 est disparue.

-Et c’est là que je comprends pourquoi j’ai arrêté d’écrire le 18 février 2003.

-Et c’est là que je comprends pourquoi j’ai été hospitalisée le lendemain du rendez-vous du 21 février 2003 prévu au commissariat du 11eme et pourquoi je n’en ai aucun souvenir ni trace.

-Et c’est là que je comprends pourquoi le Président Chirac n’a pas répondu à mon courrier de 2004.

-Et c’est là que je comprends pourquoi le gérant du magasin Le Maistre et le ‘soit disant’ garde du corps du Président Chirac m’ont empoisonnée et violé fin 2004.

-Et c’est là que je comprends pourquoi ce même gérant était dans le métro en train de me regarder le 10 février 2014 lorsque je rentrais chez moi après l’audience chez le Juge d’instruction chargé de l’affaire Leviselli.

-Et c’est là que j’affirme plus fort que jamais que toutes les maladies dont j’ai été victime depuis 1996 (cancer du sein inclus) sont de la responsabilité des réseaux Leviselli, (j’ai pour preuve les clémentines offertes à JP le 15 janvier contenant des substances nuisibles qui les différencient des autres).

-Et c’est là que je comprends pourquoi mon abonnement Internet a été résilié d’office le 1 février 2014 sans raison ni avertissement : j’avais dit à JP que je voulais finir mon livre le 5 février (ils entendent tout).

-Et c’est là que je comprends pourquoi j’ai toujours ‘tort’ quoi que je dise ou fasse : mes interlocuteurs habituels appartiennent tous aux réseaux leviselli et pour ce qui est de mes interlocuteurs occasionnels : ceux que j’appelle et qui viennent chez moi sont attendus en bas de mon immeuble et contaminés par le virus des réseaux leviselli avant de monter chez moi, et ceux qui me parlent pour la première fois en personne sont conviés à rejoindre le réseau juste après m’avoir dit ‘au revoir’ pour la première fois.

-Toutes les personnes qui m’ont approché depuis 1996 ont rentré dans les réseaux Leviselli aussitôt et ont cherché à me tuer, comme lui.

-La persécution sert à me détruire et à me situer géographiquement, les substances nuisibles servent à me rendre malade et à me tuer un jour ou l’autre, et tant que ce n’est pas le cas me voir souffrir amuse tous les réseaux.

-L’argent que l’on me vole sert à alimenter ses réseaux.
Gravement atteinte par les substances nuisibles des réseaux Leviselli et affolée par ce que je venais de découvrir j’ai appelé JP dans l’urgence qui m’a appelé un médecin et qui est venu me soutenir.

Le médecin est venu, je lui ai expliqué ce qui venait de m’arriver et lui ai montré les cannettes de cola mais il s’est limité à me dire que je n’avais qu’à changer de marque de cola si celle-là ne me convenait pas.

Je lui ai demandé de me faire une ordonnance pour une recherche de benzodiazépine mais il s’y est refusé.

J’avais très mal au dos et nous avons demandé une prescription mais il s’y est refusé. Je lui ai demandé un arrêt de travail d’une semaine et il a accepté de m’en faire un de deux jours.

Souffrante et désespérée avec son attitude nous avons appelé un autre médecin qui m’a diagnostiqué une lombalgie. Je lui ai demandé un arrêt de travail d’une semaine et une ordonnance de recherche de benzodiazépine. Il m’a fait un arrêt de travail de quatre jours et m’a prescrit du paracétamol et du Miorel Gé pour les douleurs mais a refusé de me prescrire la recherche de benzodiazépine.

Mon ami est allé avec l’ordonnance à la pharmacie et a pris du Doliprane effervescent 1000 et le Miorel Gé.

Le Doliprane effervescent c’est mon antidouleur préféré et j’en ai toujours chez moi.

Mon ami est revenu de la pharmacie et j’ai pris le Miorel et j’ai fini la boite de Doliprane effervescent qui me restait.

JP est allé faire quelques courses que je lui ai marquées sur un papier car j’ai compris qu’ils entendent tout ce que je lui dis et comme je sais que tout ce que j’ai chez moi est empoisonné je lui ai demandé par écrit d’aller acheter des petites bouteilles d’eau dans un magasin où il n’est jamais allé.

Lorsqu’il est rentré j’ai pris une bouteille d’eau dans le pack que j’ai bu par petits à-coups pour la tester et quelques heures après j’ai fini la bouteille.
13 FEVRIER 2014

Le matin j’ai pris le Miorel et un Doliprane effervescent de la nouvelle boite que mon ami m’avait acheté la veille avec l’ordonnance du médecin et je me suis sentie très mal aussitôt.

J’ai appelé JP en urgence et lui ai demandé de m’appeler un médecin.

En attendant le médecin je me disais : « c’est incroyable, tout de même, l’eau que j’avais utilisée pour diluer mon comprimé je l’avais prise dans le même pack de la bouteille que j’avais fini la veille. Deux solutions nous restent : soit la boite de Doliprane contient des substances nuisibles, soit le pack d’eau contient certaines bouteilles empoisonnées ».

J’ai aussitôt mis des étiquettes sur la bouteille et sur la boite de Doliprane. Heureusement pour moi, il m’en restait d’autres boites de Doliprane chez moi et j’ai voulu prendre un Doliprane. Le souci c’est que je suis sans savoir si l’eau est consommable ou pas et du coup je n’ose plus prendre le risque d’en boire.

Le médecin est venu. Je lui ai demandé une ordonnance pour une recherche de benzodiazépine et nous avons dû insister tous les deux pour qu’il accepte de me la prescrire mais ça allait un peu mieux après son départ et j’ai préféré la garder pour une autre fois.

La conclusion que l’on en tire c’est que les médecins qui viennent chez moi sont attendus par le réseau leviselli en bas de chez moi avant de monter et on s’en accapare avant qu’ils puissent me venir en aide.

14 FEVRIER 2014

JP est allé chercher le résultat de la prise de sang qui n’accuse rien. Cela ne m’étonne pas que celui-ci ai été trafiquée par un certain chercheur en biochimie.

16 FEVRIER 2014

Lorsque j’écrivais ceci j’ai détecté une coupure soudaine d’Internet, on m’a encore coupé Internet, c’est la deuxième coupure abusive depuis le 1er février 2014, et mon téléphone fixe a été coupé, lui aussi. Ma ligne actuelle a été mise en service depuis le 12 février.

La machine à tuer est plus puissante que tout ce que l’on a jamais connu jusqu’à ce jour. Leviselli est un criminel, non pas chercheur en biochimie comme il me l’a dit en 1996.

C’est trop injuste ce qui m’arrive, personne sur terre ne mérite de souffrir autant, et je suis sure d’une chose c’est que je n’ai rien fait pour mériter ça.

Je ne comprendrai jamais la raison de tels agissements.

Je peux vous affirmer que suis quelqu’un de correcte en toute situation et tout ce que l’on peut me reprocher c’est d’être moche, à part ça on ne peut rien me reprocher, je n’ai jamais rien fait pour mériter tout ce que l’on m’inflige depuis la nuit des temps.

Mes problèmes de santé ne sont en aucun cas ‘génétiques’ comme tout le monde crie sur tous les toits mais le résultat des crimes commis à mon encontre.
17 FEVRIER 2014

Depuis le 12 février tous les aliments qui rentrent chez moi contiennent des substances nuisibles, je subis, donc une malnutrition forcée. Vu l’urgence j’ai envoyé une plainte au Ministre de l’Intérieur et j’ai posté mon livre inachevé en vue de le protéger, ainsi, si je meurs on pourra savoir la vraie raison de ma mort.
18 FEVRIER 2014

J’ai envoyé une plainte de 101 pages à la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
19 FEVRIER 2014

J’ai envoyé une plainte de 188 pages à Monsieur BARROSO.
21 FEVRIER 2014

Mon livre a été enregistré aujourd’hui, celle-ci est ma première victoire. Pour ce qui est de mon alimentation je me permets quelques gorgées d’eau juste pour prendre les médicaments antidouleur.
26 FEVRIER 2014

J’ai fait plusieurs malaises depuis le 12 février après l’ingestion des aliments consommés à mon domicile.

Dans les hôpitaux on refuse systématiquement de me faire faire un bilan approfondi de recherche de substances nuisibles et on préfère juger mes propos délirants.

Cette situation a donné lieu à une hospitalisation abusive le 26 février sous contrainte médicale avec des soins sans consentement pendant trois semaines au cours desquelles mes propos concernant les vraies raisons de mon hospitalisation ont été sans exception, encore une fois jugés de délirants, je me suis vue administrer des soins excessivement lourds, injustifiés, sous les menaces d’être piquée par la force si je les refusais.

11 MARS 2014

J’ai vu le Juge des libertés au Palais de Justice qui a ordonné une expertise médicale et m’a convoqué le 21mars. Je me plains depuis quelques jours de difficultés urinaires.
12 MARS 2014

Je prenais ma douche le matin lorsque j’ai trouvé de graves lésions sur mes jambes : en dessous des genoux jusqu’aux chevilles et une très grosse croute de sang dans ma narine droite.

Lors de ma consultation je me suis plaint de mes jambes en les montrant à mon médecin, et je lui ai reparlé de mes difficultés urinaires.

Pour les difficultés urinaires mon médecin m’a avoué que c’était un effet secondaire du traitement que l’on me force à prendre en goutes et pour les jambes il a dit qu’il allait voir.
14 MARS

J’ai réussi à convaincre mon médecin à me remplacer mon traitement par un autre qui à ma connaissance n’existe pas en goutes et j’ai faisait semblant de le prendre mais je le recrachais aussitôt. Pour les jambes il m’a prescrit une pommade.

Le médecin expert désigné par le Juge est passé me consulter et je suis confiante.
18 MARS 2014

Mon médecin estime que je vais beaucoup mieux et a autorisé ma sortie en programme de soins que j’ai promis de respecter.

Conclusion : si j’étais si délirante que ça mon médecin ne m’aurait jamais laissé partir, et s’il savait que je ne prenais pas mon traitement depuis plusieurs jours il m’aurait encore jugé ‘délirante’. Il faut arrêter de me dénigrer et de m’empêcher de vivre, je suis un être-humain, j’ai moi aussi droit à la liberté et à la vie.
Je suis rentrée chez moi, contente de rentrer chez moi, mais le schéma des malaises d’avant s’est reproduit le jour même, ma vie est à nouveau en danger.

Je suis victime de crime organisé depuis des décennies, les médecins jugent mes propos ‘délirants’ lorsque je parle de mes vraies souffrances et les Juges suivent dans cette théorie. C’est un cercle vicieux dont je ne sais pas si je vais en sortir un jour.

20 MARS 2014

Heureusement pour moi un ami de JP nous a invité au restaurant et je l’ai remercié en lui disant : « depuis deux jours que je n’ai pas pu me nourrir convenablement, avec ce repas vous m’avez sauvé la vie ».
21 MARS 2014

Je suis allée à l’audience chez le Juge des Libertés, je crains le pire. J’étais atterrée lorsque l’avocat gratuit qui m’a pris en charge m’a annoncé que le médecin expert a conclu que je nécessitais de soins permanents. Je ne comprenais pas qu’il puisse avoir pris une telle décision mais là je comprends : les réseaux Leviselli sont si forts que leur influence pratique tous les impensables et les confrères se protègent tous les uns les autres.

Le Juge va rendre sa décision cet après-midi et me la communiquera par courrier recommandé.

A la sortie du bus après l’audience j’ai croisé une voiture de la police civile et environ six minutes après j’ai été filmée par un groupe de gens qui a détourné mon attention juste au moment où j’ai failli me faire écraser par une voiture.

Je n’ai quasiment pas mangé car tout ce que j’achète dans les magasins me rend malade.
22 MARS 2014

J’ai envoyé une autre plainte à la Cour Européenne des droits de l’Homme.
23 MARS 2014

Du fait que toutes les boissons que j’achète dans les magasins sont empoisonnées je suis allée dans un coin inhabituel de bonne heure dans l’espoir de pouvoir prendre un petit-déjeuner normal et j’ai acheté des bouteilles d’eau dans les machines du Metro à 1,80 la bouteille de 50 cl, ça fait cher mais c’est ma seule solution de survie.

25 MARS 2014

J’ai constaté la disparition de 50 euros pendant mon absence et mes lunettes ont été endommagées. J’ai reçu la décision du Juge des Libertés qui rejette ma demande de mains levée de mon hospitalisation.

J’ai reçu la réponse à ma requête de 101 pages adressée le 18 février à la Cour Européenne des Droits de l’Homme me disant que mon dossier n’a pas été conservé parce que ma requête était incomplète.
26 MARS 2014

J’ai rempli une requête que j’ai adressé à la Cour Européenne des Droits de l’Homme avec une copie de de ce document s’arrêtant au 25 mars 2014 et des documents médicaux et juridiques. Le dossier comptait en tout 139 pages numérotées. Trouver de l’eau c’est toujours très cher et compliqué, manger c’est pareil. J’ai reçu la réponse de Monsieur BARROSO qui me dit de m’adresser aux autorités compétentes de mon pays.
27 MARS 2014

J’ai appelé le TGI de Nanterre qui a bien retrouvé ma plainte du 23 janvier 2003 sous un numéro diffèrent de celui qui m’a été transmis lors de la dernière communication en 2011. Un courrier recommandé demandant la copie du procès-verbal et les suites données à celui-ci sera envoyé au TGI de Nanterre aujourd’hui.

Je suis devenue violette. J’ai envoyé des mails à unwomen et à action urgent restant sans réponse. J’ai envoyé des mails à la presse sans réponse.
28 MARS 2014

J’ai fait des recherches sur Internet concernant les poisons les plus usuels et j’ai conclu que je suis victime d’arsénicisme (intoxication à l’eau polluée à l’arsenic) depuis 1989. Les crises d’epilepsie que je faisais chez ma tante viennent de l’intoxication à l’arsénic, mes problèmes intestinaux dont je me plains depuis 1991 viennent de l’arsenic d’Ana, mes polypes intestinaux aussi, mon cancer du sein vient des intoxications et empoisonnements de leviselli, la pyélonéphrite et les dépressions immunitaires provoquées par ce produit jugées comme étant des troubles mentaux aussi.

M’enfermer en psyquiatrie arrange tout le monde : un passé psyquiatrique me discrédite aussitôt auprès des autorités lorsque je dis les vérités, mon pouvoir d’action est limité à néant et cela protège les auteurs des faits que j’ai dénoncés.
Madame Lucilia Maria DIAS BARATA

3, Rue du Commandant l’Herminier

75020 PARIS

CONCLUSION

Ce que j’endure depuis ma naissance est inhumain.

Ce qui m’arrive n’est pas un crime mais un ensemble de centaines de crimes réunis.

Que je change de ville, de pays ou de continent je suis toujours persécutée et empoisonnée.

Les commissariats n’acceptent pas mes plaintes et je m’y fais maltraiter.

Les médecins refusent systématiquement de me faire des recherches de substances nuisibles et détournent mon problème vers un autre qui en réalité n’existe pas parce que cela arrange tout le monde.

Les ‘troubles mentaux génétiques’ dont on m’accuse et que l’on me force à porter depuis décembre 1997 sont une pure invention qui est née après les empoisonnements dont je suis toujours victime. Je n’ai jamais représenté un danger pour quiconque, bien au contraire j’ai toujours aimé aider mon prochain.

Les Juges suivent l’avis des médecins malgré mes courriers assez clairs pour être compris.

Depuis que j’ai des enfants on s’en est accaparé aussitôt pour s’en servir en tant qu’armes à feu pointées sur moi.

Le monde entier veut ma mort et je n’ai rien fait pour mériter ça, je n’ai rien à me reprocher.

La seule explication que j’arrive à trouver c’est que je ne suis pas belle.

Une question se pose : être moche serait une raison légale pour être traitée ainsi ?

Les faits dénoncés m’ont inspiré un livre : ‘Croire au 6’ qui est dans les mains des éditeurs.

Je crains le pire, tout ce qui arrive chez moi à boire et à manger contient des substances nuisibles, je suis donc contrainte de rester sans me nourrir convenablement faute de nourriture saine tant que des ‘secours sérieux’ n’interviendront.
UNE ACTION URGENTE S’IMPOSE

Paris, 28 mars 2014

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