Les luttes des classements








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Les luttes des classements

Ce jeu n'est pas drôle, mais il se joue en deux parties. Pendant la première, nous vous invitons à dessiner avec un crayon noir le contour de la société dans laquelle vous vivez. Si vous hésitez, il est possible de vous suggérer différentes formes: la pyramide, la toupie, le sablier... La deuxième partie consiste à se situer dans ce beau dessin après avoir délimité et colorié de jolies strates à l'intérieur. La victoire revient, après délibération collective, non pas au meilleur artiste, mais à l'auteur le plus réaliste.
Personne ne jouera jamais à un jeu aussi ennuyeux! Faux: de nombreuses personnes, très qualifiées, y jouent en ce moment. L'enjeu est la construction d'une nomenclature socioéconomique européenne. Celle-ci doit faciliter les analyses comparatives, qui requièrent une harmonisation des statistiques sociales. Mais elle est aussi plus que cela, car elle engage une représentation de la structure sociale. Or, les différences de nomenclatures entre les pays témoignent de la diversité de ces représentations, qui s'expliquent par les particularités des histoires nationales, faites de compromis sociaux, de modes d'intervention de l'Etat, de rôle des syndicats, de fonctions du système éducatif, etc., chaque fois différents. En désignant une équipe britannique pour piloter le projet, la Commission européenne a choisi une orientation. Mais il y a des élèves turbulents dans la classe: le groupe des sociologues gaulois fait de la résistance.

La méthode anglaise

Faut-il éternellement se défier de la perfide Albion? Dans ce cas particulier, a priori, non. Pourquoi? Parce que la société anglaise est un très bel exemple de société de classes. Il est donc probable que les sociologues anglais, s'ils apprécient les films de Ken Loach, se réfèrent plus ou moins à une théorie des classes. C'est le cas de John. H. Goldthorpe, un auteur renommé, qui n'est pas étranger au modèle de stratification sociale le plus souvent cité à l'échelle internationale, le modèle étiqueté "EGP", en hommage à Robert Erikson, John H. Goldthorpe et Lucienne Portocarrero.
Quels sont les grands principes de construction de ce modèle? Une première distinction sépare les employeurs (employers), qui louent la force de travail des salariés et exercent une certaine autorité sur eux, ainsi qu'un certain contrôle sur leur activité; ensuite, il y a les indépendants (self-employed) qui ne louent aucune force de travail, pas même la leur; enfin, les salariés (employees). Cette dernière catégorie, qui regroupe 90% de la population active dans les pays les plus développés, nécessite d'introduire d'autres distinctions. Les positions de "classe" des salariés varient en fonction de leur situation sur le marché du travail (source et régularité du revenu, stabilité ou, au contraire, précarité de l'emploi, perspectives de carrière) et de leur situation dans le travail (position hiérarchique, degré d'autonomie).
Pour le Royaume-Uni, il en résulte, à l'échelle la plus agrégée, une classification en sept catégories: deux classes de services (échelons de rang supérieur, ceux que l'on appelle les seniors, ou inférieurs); les salariés effectuant un travail routinier mais non manuel; les indépendants; les techniciens de rang inférieur et les contremaîtres (ou équivalents); les travailleurs manuels qualifiés; les autres travailleurs manuels (sans ou avec peu de qualification). Dans le cas du projet européen, la classification complique un peu le schéma (le critère de séparation des petits et des "gros" employeurs est dix salariés, etc.), mais la logique reste la même: une seule dimension privilégiée, la relation d'emploi.

Les choix français

En regard, la nomenclature française des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) se distingue par sa relative complexité et son enracinement dans l'histoire sociale de notre beau pays. Sa complexité est due à la dimension multidimensionnel du classement. Les principaux critères pris en compte sont la profession, le statut (salarié ou non, privé ou public), la qualification (ouvriers qualifiés ou non, etc.), la position hiérarchique (cadres et professions intermédiaires, etc.), la fonction exercée (techniciens versus commerciaux ou administratifs, etc.), la taille de l'entreprise (pour distinguer les chefs d'entreprise des artisans et commerçants, les "gros" et les petits agriculteurs, etc.), le secteur d'activité, le diplôme (pour les professions libérales, etc.). Ainsi, selon sa situation, un cuisinier peut être un employé (aide de cuisine), un ouvrier qualifié (commis de cuisine), une profession intermédiaire (agent de maîtrise), un cadre (de la restauration), un commerçant (petite entreprise) ou un chef d'entreprise (de plus de dix salariés). Facile, non?
La nomenclature française est aussi marquée par son enracinement sociohistorique: depuis les années 50, l'Insee négocie la nomenclature avec les partenaires sociaux et se réfère souvent aux classements des conventions collectives ainsi qu'aux grilles des fonctions publiques. Il en résulte, le temps passant, que les catégories utilisées paraissent quasiment naturelles aux indigènes.
C'est le cas de la catégorie des cadres, dont Luc Boltanski a montré qu'elle est une représentation collective construite par un travail politique visant à unifier des situations et des trajectoires par ailleurs très différentes (entre dirigeants et cadres moyens, entre gestionnaires et ingénieurs, entre diplômés et autodidactes, etc.), au cours de circonstances historiques particulières (entre autres, la réforme du système des relations professionnelles et de protection sociale après 1a guerre). D'ailleurs, il faut se référer à trois termes en anglais pour retrouver approximativement l'équivalent de nos cadres: les executives (dirigeants des entreprises), les managers (gestionnaires de rang inférieur aux précédents), les professionals (professions intellectuelles légitimées par un diplôme, mais qui incluent "nos" professions libérales). Voilà qui ne facilite pas les comparaisons internationales, nous reprochent nos petits camarades participant au projet d'harmonisation européenne...
Faut-il défendre une fois de plus notre identité culturelle? La réponse dépend des usages de la nomenclature socioprofessionnelle. S'agit-il de prévoir des comportements, qu'il s'agisse de l'achat de chocolat noir aux noisettes ou du vote aux élections présidentielles? S'agit-il d'expliquer des phénomènes macrosociaux, tels que les inégalités de réussite scolaire ou de tester des théories de la stratification sociale? Les PCS étant des catégories synthé tiques, résumant de multiples informations, il peut leur être reproché de bien décrire, mais de mal expliquer: si les enfants d'une catégorie donnée réussissent moins bien à l'école que ceux d'une autre catégorie, cela est-il dû aux différences de revenus, de diplômes, de conditions de logement, etc.?
A l'inverse, en privilégiant une dimension (la relation d'emploi), le schéma proposé par les chercheurs anglais rend possibles des tests empiriques significatifs. Mais les individus ne sont pas des paquets de variables, ils appartiennent à des groupes sociaux dont les relations forment la trame du tissu social. A niveau hiérarchique ou de qualification comparable, les commerciaux ne ressemblent pas aux techniciens, les "gens du privé" ne ressemblent pas aux "gens du public", les ouvriers de type artisanal aux ouvriers de type industriel, etc. Il n'y a pas de couteau suisse en sciences sociales (une erreur commune, jadis, consistait à chercher à tout expliquer par les classes sociales). Il faut donc effectuer des choix. Selon quelles lignes d'opposition?

Plusieurs découpages possibles

A une stratification fondée sur une variable continue (revenu, patrimoine...), on peut opposer une classification séparant des catégories discrètes: de ce point de vue, distinguer les cadres des ouvriers signifie que le plus riche des ouvriers est plus proche du plus pauvre des ouvriers que du plus pauvre des cadres. La continuité ou le gradualisme se présentent souvent sous la forme d'échelles que chacun est invité à gravir; des fossés ou des barrières peuvent au contraire séparer ou opposer des groupes plus ou moins distants.
L'espace social peut être réduit à une seule dimension ou en comporter plusieurs: après Pierre Bourdieu, il est fréquent de croiser différents types de ressources sociales, en particulier le capital économique et le capital culturel (les enseignants sont riches en capital culturel et relativement pauvres en capital économique, si on les compare à des petits patrons). La classification obtenue peut constituer un ordre total, tout individu recensé y trouvant sa place, ou bien seulement un ordre partiel, le but recherché n'étant pas l'exhaustivité (comment classer, par exemple, les inactifs?), mais l'accentuation des principales relations, oppositions et forces qui structurent la société.
Il est également possible de distinguer une conception "essentialiste", ou "objectiviste", c'est-à-dire qui délimite des groupes sociaux à partir de propriétés constitutives de leur identité (autrefois, l'ouvrier en bleu de travail, "enchaîné" dans une usine, confronté à la matière, à des conditions de travail dures, à des petits chefs, vivant dans une banlieue "rouge", etc..) à une conception "relationnelle". Celle-ci ne part ni des individus ni des groupes, mais des relations (d'exploitation, de domination, de distinction) engendrant des positions différentes dans l'espace social: la situation d'une bourgeoisie en concurrence avec une aristocratie pour l'exercice du pouvoir n'est pas la même que celle d'une bourgeoisie parvenue au pouvoir; beaucoup de caractéristiques des catégories intermédiaires s'expliquent justement par leur position intermédiaire...
Enfin, il est traditionnel d'opposer les conceptions réalistes selon lesquelles les groupes distingués sur le papier ont aussi une existence réelle, indépendante de toute construction théorique, et les conceptions nominalistes, selon lesquelles il ne faut pas confondre les découpages effectués par le chercheur, d'autant que ces découpages varient avec les questions (les agrégats statistiques constitués ne sont pas les mêmes selon que l'on étudie le comportement politique, les pratiques culturelles, la consommation, etc.).

Toutes ces conceptions ne se valent pas. Celle qui domine à un moment donné n'est pas nécessairement la plus "vraie", car, selon l'avertissement de Bourdieu, il existe une "lutte des classements", une lutte pour imposer une vision du monde social et de ses divisions.

Pascal Combemale - Alternatives Economiques - n°267 - Mars 2008

Les CSP ne font pas les classes

Les études statistiques de la réalité sociale à partir des catégories socioprofessionnelles (CSP) de l'Insee fournissent un matériau empirique irremplaçable et permettent une investigation systématique des inégalités sociales. En revanche, elles ne peuvent se substituer à une analyse des classes sociales. Certes, les CSP ne sont pas de simples agrégats statistiques. Comme le soulignent Alain Desrosières et Laurent Thévenot (1), elles ont permis de mettre en évidence les " cohérences locales " le long du " grand axe " de la hiérarchie sociale. Mais ces catégories ne constituent pas des classes sociales, ni même des fractions ou des couches à l'intérieur de classes.
Les CSP regroupent des individus possédant des attributs sociaux communs, tout particulièrement une position socioprofessionnelle. Or, l'appartenance d'une personne à une classe sociale est doublement médiatisée. En premier lieu, par son appartenance à une famille, voire à un ménage. En second lieu, par l'ensemble de sa trajectoire sociale: son origine et ses positions sociales successives sont plus significatives que la position occupée au moment d'une enquête, qui peut n'être que transitoire. D'autre part, les CSP sont forcément plus ou moins hétérogènes. Dans une même profession se côtoient en effet des individus dont les positions dans les rapports de production, pour ne parler que d'eux, peuvent être extrêmement diverses, voire franchement opposées. Inversement, des individus exerçant des professions différentes relèvent pourtant d'une même position dans les rapports de production, et donc de classes.

Des positions différentes dans les rapports de production

Ainsi, la catégorie des agriculteurs exploitants regroupe à la fois des agriculteurs à la tête de petites exploitations n'employant habituellement qu'une main-d'oeuvre familiale, de véritables entrepreneurs à la tête d'exploitations plus importantes, mises en valeur par une main-d'oeuvre salariée, et enfin des propriétaires fonciers, petits ou gros, louant leurs terres à des fermiers ou à des métayers, mais qui se déclarent comme agriculteurs exploitants.
De même, la catégorie des artisans, commerçants et chefs d'entreprise mêle, d'une part, des artisans et petits commerçants, et d'autre part, des capitalistes de l'industrie ou du commerce. Les premiers mettent en oeuvre, pour l'essentiel, leur seule force de travail et celle d'autres membres de leur famille; les seconds constituent, pour la plupart, ce que Marx appelait des " capitalistes formels ", dont le travail personnel continue à contribuer à la mise en valeur directe de leur capital. De plus, parmi les artisans, figurent aussi, et de plus en plus, des " prolétaires " déguisés en travailleurs indépendants.
La catégorie cadres et professions intellectuelles supérieures n'est pas moins hétérogène. Les cadres dirigeants, ainsi que les membres de la haute administration occupent une position de " fonctionnaires de l'accumulation du capital ", comme disait Marx. Les premiers veillent à assurer la rentabilité et la valorisation de capitaux, les seconds ont en charge le maintien et la reproduction de l'ordre social. Ils font donc partie, à notre sens, de la classe capitaliste.
En revanche, le reste des cadres, en fait la grande masse, est chargé de tâches d'organisation administrative ou juridique, de conception scientifique ou technique, d'inculcation idéologique et de contrôle. Ils encadrent souvent des salariés d'exécution et disposent d'une plus ou moins grande autonomie dans leur travail, mais ils sont exclus de toute fonction de direction. Ils font partie de ce que l'on peut nommer l'encadrement capitaliste. Quant aux membres des professions libérales, ils se répartissent eux-mêmes entre la classe capitaliste, l'encadrement et la petite bourgeoisie.
La catégorie des professions intermédiaires est moins hétérogène. Elle rassemble essentiellement des membres de l'encadrement, mais aussi certains agents de maîtrise, techniciens ou cadres administratifs plus proches, par leur position dans la division du travail, par leur faible degré de formation et leur niveau de rémunération, des ouvriers et des employés que du reste des professions intermédiaires.
La catégorie incontestablement la plus homogène est celle des ouvriers que l'on peut classer dans le " prolétariat ", tout comme la majeure partie des employés, hommes et surtout femmes, le reste rejoignant l'encadrement. Seule une étude empirique peut, au cas par cas, décider de la position exacte de chacun.
La catégorie des inactifs est, au contraire, très hétérogène. Les retraités, en effet, ont occupé des positions fort différentes au cours de leur vie active. Quant à la sous-catégorie des autres inactifs, elle constitue un véritable fourre-tout, dans lequel se mêlent les plus défavorisés et les plus fortunés.
La classe capitaliste, une appellation qui semble aujourd'hui préférable à la vénérable bourgeoisie, est sans doute la moins facilement repérable dans et par la nomenclature des CSP. Elle est en effet éparpillée entre plusieurs catégories: les exploitants agricoles, les artisans, commerçants et chefs d'entreprise, les cadres et professions intellectuelles supérieures et les inactifs. Et à l'intérieur de chacune, la classe capitaliste ne représente qu'une minorité, camouflée par la masse elle-même hétéroclite des agents d'autres classes.
Cette hétérogénéité des CSP s'explique aisément. La structure de classes d'une société définit, sur la base de l'analyse des rapports sociaux, un certain nombre de positions ou de places abstraites. Pour situer une catégorie sociale donnée (quel que soit son mode de définition) et a fortiori un groupe (une famille ou un ménage) ou un individu par rapport à ces positions abstraites, il faut une étude empirique, au cas par cas, qui d'ailleurs ne réduit pas toute incertitude ou ambiguïté. En fait, une société concrète ne se réduit pas à sa structure de classes.

Il n'y a pas que des riches et des pauvres

Les sociétés capitalistes ne se réduisent pas à deux classes: la classe capitaliste, c'est-à-dire ceux qui possèdent les moyens de production, et le prolétariat, ceux qui vendent leur force de travail. S'y ajoutent différentes classes moyennes. Non seulement celles d'origine précapitaliste, comme la paysannerie et la petite bourgeoisie, mais aussi la masse en expansion des couches moyennes salariées.
Passer des CSP aux classes sociales implique également un changement essentiel de perspective. Les analyses selon les CSP ne permettent en effet de saisir les inégalités sociales qu'en termes de répartition, d'inégal accès des individus à des biens rares que sont la fortune, le pouvoir ou encore le prestige. L'analyse classiste, du moins celle d'inspiration marxiste, dépasse ce stade pour s'intéresser aux rapports que les agents sociaux nouent entre eux dans la production de ces biens. Par exemple, elle n'en reste pas à la simple opposition descriptive entre riches et pauvres, mais tente de saisir la dynamique contradictoire du procès de valorisation du capital qui engendre à la fois richesse et pauvreté, en distribuant inégalement la valeur produite entre les différents agents de la production. Il reste que la plupart des approches sociologiques des inégalités sociales, y compris celles opérant formellement à partir du concept de classes sociales, s'en tiennent à l'analyse des seuls rapports de répartition (2).Enfin, les analyses des inégalités entre catégories socioprofessionnelles permettent au mieux d'illustrer la manière dont les rapports de production engendrent la division de la société en classes: la manière dont ils assignent une communauté de condition aux membres de chaque classe, mais aussi la manière dont ils leur font assumer cette condition, la leur font intérioriser sous forme d'un ensemble de pratiques matérielles, institutionnelles et symboliques communes.
Mais les classes sociales résultent tout aussi bien des luttes entre elles, qui les conduisent à se composer (à s'unifier et à s'organiser par-delà la concurrence entre individus, qui les émiette), mais aussi à se décomposer et à se recomposer en blocs sociaux rivaux. Elles résultent enfin d'un travail d'autoproduction (d'autodéfinition pratique et symbolique) au cours de leurs luttes, qui leur permettent notamment d'affirmer leur conscience de classe. Des considérations qui sortent totalement du champ des études menées à partir de la nomenclature des CSP et que seule une sociologie critique des classes permet d'aborder.

Alain BIHR, Roland PFEFFERKORN - Alternatives Economiques - Hors-série n°29 - Juillet 1996

Notes

(1) " Les mots et les chiffres: les nomenclatures socioprofessionnelles ", par Alain Desrosières et Laurent Thévenot, Economie et Statistique n° 110, avril 1979.
(2) Ainsi, Bourdieu et son école expliquent les pratiques sociales des différents agents par la combinaison de différents types de capitaux (économique, social, culturel, symbolique) que les individus peuvent s'approprier dans le processus de répartition. Mais ils occultent du même coup les rapports de production et les processus d'exploitation qu'ils impliquent, responsables de clivages sociaux plus décisifs.

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