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Les Research Chemical ou RC's

Ce document a été écrit par Tsonghi Lee du Caarud de AIDES à Besançon au printemps 2014.

Ils sont aussi appelés legals highs, designers drugs, ou NPS (nouveaux produits de synthèse, bien que cette appellation pourrait aussi concerner des « streets drugs » plus répandues comme la MDMA ou la ketamine).
Les researchs chemicals (RC's), en français « molécules de recherches », sont des drogues apparues dans les années 90 dans des milieux très fermés puis de plus en plus popularisées dans les années 2000.
Ce sont des drogues qui n'ont jamais été démocratisées dans les milieux traditionnels pour de multiples raisons.
Elles peuvent sortir des tiroirs d'un scientifique des années 60 (Alexander Shulgin est une icône) ; êtres issues des recherches des laboratoires pharmaceutiques, abandonnées, défois passée dans le domaine publique ; ou encore crées directement par les entreprises qui vendent ces drogues, dans le dernier cas les molécules peuvent être vendues et consommées a peine quelques mois après leur invention.
De ce fait ces drogues n'ont pas de statuts juridique et sont donc fabriquées et vendues en toute légalité, le plus souvent sur internet mais aussi dans des smartshops (magasins spécialisés dans la vente de drogues légales) aux USA, en Angleterre, aux Pays-bas... voir même dans les stations-services comme en Nouvelle Zélande.
Elles commencent aussi à se se faire une place dans les milieux classiques (rue, boites de nuits, free party...) vendues soi sous leur noms, soi comme un autre produit plus connu, ou même en produit de coupe a ces derniers.
Ces molécules ne sont pas illégales mais ne peuvent pas être vendues pour la consommation sans autorisation de mise sur le marché, pour se couvrir les vendeurs les commercialisent en tant que molécules destinées à la recherche scientifique et apposent le terme « not for human compsuption » ainsi que le logo « nocif » sur leurs produits. Elles sont aussi vendues comme engrais, pots-pourris (dans le cas des mélanges a fumer contenant des cannabinoides), ou sels de bains ; sous des noms comme benzofury, bromodragonfly, NRG2....
Tous le système est basé sur ce vide juridique.
Ces drogues ne sont donc pas illégales, mais elles n'en sont pas moins dangereuses que les drogues traditionnelles, bien au contraire.
Elles sont souvent qualifiées par les vendeurs et les médias d'imitations de drogues classiques, ou en tout cas de produits pouvant les substituer (ca qui est en effet le cas pour certains produits. Substitution oui, mais pas imitation, on peut par exemple substituer la coke par un autre stimulant, mais aucune autre drogue ne produira exactement le même effet que la coke, malgré ce qu'essaient de faire croire les vendeurs).
Ce sont donc des drogues à part entière, avec chacune leurs effets, positifs ou négatifs, leurs risques, et leurs propres personnalités. Ce sont juste des molécules différentes, ni meilleures ni pires que celles qui sont entrées dans les législations.

Certaines sont des « créations originales », comme les cathinones (le cathinone est un alcaloïde stimulant contenu dans le khat qui est à l'origine de multiple dérivés) ou les cannabinoides.
D'autres reprennent et modifient la structure d'une drogue déjà existante, par exemple en ajoutant des atomes de fluor a la molécule de méthamphétamine on obtient du fluoro méthamphétamine, la molécule devient légale . Cette méthode est aussi appliquées aux RC's devenus illégaux.
Cependant la moindre modification de la molécule peut entrainer des changements radicaux sur toutes ses caractéristiques. Sans compter que lorsqu'on rajoute du fluor à une molécule que l'on absorbe, on absorbe aussi du fluor (élément toxique).
C'est bien une drogue différente.
Les RC's comportent les mêmes risques que les drogues classiques, ainsi que ceux inhérents à la famille à laquelle ils appartiennent (surdose, overdose, abus, dépendance, problèmes psychiatriques, anxiété, dépression, expériences traumatisantes, lésions physiques...).
Il est à noter qu'ils sont probablement moins enclins à la marginalisation de consommateur.
Bien sûr des risques spécifiques existent :
-Le principal est qu'il n'existe quasiment aucune études sur les RC's, on ne connait pas toutes leurs conséquences à court et moyen terme, et (sauf des suppositions) aucune à long terme.

Les consommateurs en sont les cobayes volontaires.
-On est jamais sûr du produit que l'on absorbe ; une synthèse mal faite, ou un mauvais nettoyage peuvent avoir des conséquences graves (ce qui est aussi vrai pour les « street drugs »).

Les vendeurs peuvent aussi se tromper dans l'étiquetage.
-La facilité d'accès et le faible cout de certains produits peut amener à une consommation abusive et incontrôlée.
-Pour les mêmes raisons (ainsi que pour leurs statuts légaux) certaines personnes peuvent être amenées à consommer alors qu'ils sont très éloignés des milieux de la drogue (peut-être n'auraient-ils jamais consommés, en tout cas ils n'ont aucune expériences, aucuns réflexes de RdR, et son probablement isolés.
-Encore pour les mêmes raisons, la consommateur peut être amené à négliger les risques et la nocivité du produit, voir à ne même pas le considérer comme une drogue
-La très forte puissance de certains produits peut amener à des difficultés de dosage (ce qui peut aboutir à des overdoses) ; mais, les produits étant souvent vendus au gramme, aussi à se retrouver avec une centaine de doses d'un produit (alors que le but était de ne s'en procurer que quelques doses juste pour une expérience), ce qui peut s'avérer très difficile à gérer.
- La multiplicité des produits amène souvent à faire des mélanges.


En ce qui concerne la réduction des risques, il convient d'appliquer les mêmes gestes et d'adopter la même prudence que pour les drogues traditionnelles avec encore une fois des précautions spécifiques qui s'y ajoutent.
Le premier acte de RdR concernant les RC's est l'information.
Il est déjà assez intéressant, voir important, de connaître les familles principales, les produits les plus utilisés, de savoir reconnaitre les molécules...bref de savoir s'y retrouver au milieu de ce déconcertant merdier moléculaire.
Il est par contre impératif de rassembler le maximum d'informations sur les produits que l'on compte consommer.
Cela est indispensable pour bien choisir (et utiliser) un produit, celui qui correspond le mieux à nos attentes et ne pas se précipiter sur le premier produit venu.
Il ne faut surtout pas se pencher vers les mélanges de molécules hasardeux ou les produits avec des noms commerciaux ; il faut contrôler (dans la mesure du possible) chaque molécule que l'on prend .
Une fois que l'on a choisi un produit, celui la devra faire l'objet de recherches encore plus poussées, il faut en savoir le maximum sur un produit avant de le consommer.
Étant un facteur essentiel dans le développement du phénomène RC's, la grande majorité des informations se trouvent sur internet.
Les informations les plus importantes à connaître sur un produit sont :

-la nature des effets

-la puissance des effets

-les voies d'administration (ROA) possibles, leurs dangerosités leurs effets

-la durée des effets et le temps de montée (selon le ROA)

-les dosages

-les interactions possibles avec d'autres produits

-les accidents, et leur nature, potentiellement liés a ce produit

-la toxicité sur le corps et le cerveau
Ces informations doivent toujours être prises avec beaucoup de précautions, même si la source est fiable, chaque personne réagi différemment à chaque produit .Il faut tenir compte de se sensibilités, de ses expériences.

Il faut être particulièrement prudent sur les dosages.
Quelques sites importants :
wikipedia : peut déjà apporter beaucoup d'informations sur les molécules
www.erowid.org : la très grande majorité des RC's y sont répertoriés, ce site est une référence pour connaître les effets, les dosages, les temps d'action.. (toujours à prendre avec précaution, il semble que les dosages indiqués puissent paraître trop forts ou trop faibles selon les personnes)

http://www.psychonaut.com et http://www.psychoactif.org : sont des plateformes francophones d'usagers de drogues .

bluelight.org et drugs-forum.com (par exemple) en sont des équivalents anglophones.

Les Rc's et internet étant intimement liées, les forums d'usagers ont un rôle phare dans le partage d'informations, qui se font parfois sous forme de « trips report » (TR) , des récits d'expériences avec une drogue, parfois extrêmement précis (doses, heures, conditions...). C'est un outil très efficace pour se faire une idée des effets d'une drogue.

Les vendeurs :
Trouver un bon vendeur nécessite aussi beaucoup de temps, et une certaine prise de risques (mauvais produits, arnaques...), mais il est possible de les minimiser.

Il faut rechercher un vendeur a partir des noms complets, ou des nomenclatures IUPAC des molécules qui nous intéressent (ceux qui n'affichent pas las nomenclature IUPAC ont peu de chance d'être sérieux, et certains sites ne peuvent même être trouvés que par les IUPAC car ils n'affichent pas les noms chimiques et encore moins les abréviations) ex : ne pas rechercher MXE mais méthoxetamine ou même 2-(3-méthoxyphényl)-2-(éthylamino)cyclohexanone ( nomenclature IUPAC de la MXE).

La nomenclature IUPAC est un système pour nommer les composés chimique développé par l'Union Internationale de Chimie Pure et Appliquée.
Les vendeurs sérieux essaient d'être discret, ils peuvent même se couvrir sous une apparence de site scientifique spécialisé, il faut généralement éviter les sites trop racoleurs, flashy ; ou proposant des prix très bas ou un trop grand nombre de molécules (pas plus de 20 ou 30, sauf certains sites de labos que l'on peut repérer avec l'expérience et qui vendent souvent en gros).
Il faut fuir tous les sites proposant des « streets drugs » (MDMA, kétamine...), les sites de petites annonces, et les blogs.
Les vendeurs proposent en général plusieurs moyens de paiement (CB, paypal, virements, voir bitcoins ou espèces envoyées par la poste...). On peut vite se retrouver a faire un virement international à une entreprise domiciliée aux Seychelles dont le compte est à Chypre (et le produit sera envoyé d'Espagne), cela peut faire peur et peut s'avérer très long et compliqué selon votre banque, mais cela est plus sécurisé que de donner son numéro de carte bleu.
Les sites ne proposant que la carte comme moyen de paiement doivent être considérés comme suspects.
Enfin il existe un site communautaire (en anglais) proposant un espace de notation et de commentaires sur les vendeurs de RC's, il est accessible à tous mais il faut être parrainé pour pouvoir y participer.
===> https://safeorscam.com
Chaque vendeur qui nous intéresse devra y passer, ce site paraît très fiable et est une référence chez tous les consommateurs de RC's, bien sûr il est un outil et ne certifie rien.
Il faut éviter un site s'il n'y est pas référencé ou si sa note est inférieure à 8/10, en regardant le nombre de votes global et dans le dernier mois. Il est aussi très important de lire les commentaires, surtout ceux concernant les produits qui nous intéressent (un vendeur peut avoir un produit d'une bonne qualité et un autre d'une qualité médiocre, on peut même observer cette différence sur le même produit d'un mois a l'autre).


Une fois le produit acheté, plusieurs précautions sont à prendre avant de consommer.

Il faut déjà bien identifier les produits, qui sont souvent étiquetés par leur IUPAC, il peut être utile d'écrire en plus le nom chimique ou son abréviation qui sont souvent plus parlants. Certains échantillons sont livrés dans des pochons qui sont eux même dans une enveloppe, et seule cette dernière est étiquetée, il est alors important de réécrire le nom du produit directement sur les pochons, surtout si l'on possède plusieurs produits.
Il s'agit d'éviter les confusions qui peuvent êtres très grave (prendre une trace de 100mg en croyant que c'est un produit qui se dose comme tel, alors qu'on a pris le pochon d'à coté qui se dose a moins de 5mg..) et qui peuvent très facilement arriver, d'autant plus si l'on a déjà consommé.
Il faut stocker les produits dans des endroits surs (à l'abri des enfants, si besoin est de préciser, ou d'un oncle cocaïnomane qui pourrait avoir des surprises) et bien les emballer individuellement pour éviter toute contamination de l'un par l'autre.


Il faut ensuite réaliser un test allergique, étape primordiale dans la réduction des risques, en effet sur les dizaines, voire centaines de produits que l'on peut être amené à consommer, il est toujours possible de tomber sur un produit ou une impureté auquel on est allergique, les conséquences peuvent être graves voir mortelles. Ces tests sont à faire avec encore plus de sérieux si l'on a déjà des antécédents d'allergie.
Le test allergique doit être réalisé a chaque échantillon reçu, même en achetant le même produit au même vendeur, il peut s'agir d'une autre synthèse, d'un autre labo, voir même d'un autre produit en cas d'erreur d'étiquetage (ce qui arrive) ou d'un vendeur peu scrupuleux. C'est pour cette dernière raison qu'il est aussi important de faire une « prise test » en consommant un petite quantité, mais quand même conséquente, en plus du test allergique.
Le test allergique peut se doser à 10 pour cent de la dose moyenne (erowid.org fourni souvent plusieurs dosages pour chaque produit : seuil d'effet, faible, moyen et fort). Si l'on ne possède pas de balance assez précise (mais il faut en avoir une, ce sera développé plus loin ), ou que le produit se dose au milligramme ou moins, il faut le doser à la taille d'une tête d'épingle pour un produit dont la dose moyenne dépasse 20 mg ; en dessous il faut utiliser une poussière, la plus petite quantité que l'on peut manipuler.
La méthode la moins risquée d'effectuer le test allergique est l'application cutanée, cependant il semblerait que ce mode d'administration ne déclenche pas toujours la réaction selon la sensibilité de la personne au produit, peut être aussi de sa puissance.
Il faudra donc se tourner vers un test en inhalation ou en sublingual pour en être sur, l'inconvénient est qu'à l'inverse, la réaction allergique peut être très forte, si le cas se produit il faudra immédiatement appeler les urgences et leur montrer le(s) produit(s) responsable(s) (si la personne s'en sort on peut supposer que le test allergique lui aura sauvé la vie).
Il faut aussi prendre en compte que la réaction allergique survient en général au deuxième contact avec la substance.

La réaction allergique avec ces modes d'administration survient normalement au bout d'environ une demi-heure, attendre au moins une heure semble être une précaution non négligeable.
Avec ces éléments, il appartient a chacun de mettre en place sa propre méthode en étant conscient des risques.
Théoriquement la méthode la plus sure serait donc

de faire un test cutané, d'attendre 1 heure,

de faire un deuxième test cutané au même endroit, d'attendre 1 heure,

de faire un test sublingual, d'attendre une heure,

de faire un deuxième test sublingual, d'attendre une heure,

puis de consommer en commençant par des faibles doses (les tests permettent de savoir si on est allergique, mais pas d'être sûr que le produit que l'on consomme est celui que l'on attend) .
Et ce, à chaque nouvel échantillon reçu.
En pratique cela prend énormément de temps, et n'est pas toujours réalisable, on peut alors par exemple, ne faire qu'un test cutané, puis un sublingual, la fiabilité est probablement moins élevée que dans la méthode précédente, certes, mais cela peut tout de même prévenir un grand nombre d'accidents.
Quoi qu'il en soit, faire un test sublingual, attendre 1 heure, puis consommer en commençant par de faibles doses, est le minimum à faire à chaque échantillon.


Le dosage :
c'est encore une étape primordiale en matière de RdR . Il ne faut pas se lancer dans un dosage aléatoire, les produits ont tous des dosages différents, et la moindre augmentation peut être exponentielle (un effet léger à 20mg peut devenir un effet puissant à 25mg) .
Concernant les RC's, surtout ceux qui se dosent faiblement, il est impératif d'avoir une balance au milligramme près (0,001g), cela coute entre 20 et 40 € sur internet, et c'est un outil presque indispensable.
Bien sûr à ce prix-là, la précision laisse à désirer (un balance de labo précise au milligramme coute dans les 2000€), ces balances sont considérées comme précises à o,oo5g près, pouvoir doser un produit a cette précision est déjà un bon avantage.
Il faudra connaître sa balance, et savoir à quel moment elle est stable.
Quelques règles sont à observer lors de l'utilisation de la balance :
-Respecter le temps de préchauffage (entre 2 et 5 minutes), tout en la manipulant car certaines balances s'éteignent automatiquement au bout d'un certain temps de non-utilisation.
-Calibrer la balance avant chaque utilisation (il faudra donc choisir une balance fournie avec les poids de calibrage), si le calibrage n'est pas concluant, recommencer.
-Utiliser un récipient d'au moins 20mg, et ne pas tarer la balance (d'autant plus que si la balance s'éteint automatiquement, la tare est perdue), les balances sont plus précises lorsqu'un poids est déjà dessus, il faudra donc faire la soustraction, et ne pas hésiter à noter le poids du récipient quelque part pour être sûr de ne pas faire d'erreur, surtout si l'on est déjà sous l'effet d'un produit (ou qu'on est pas copain avec les chiffres).
-Toujours retirer le récipient de la balance lorsqu'on rajoute le produit, puis le replacer avec délicatesse.
-Toujours nettoyer les récipients et instruments lorsqu'on change de produit, avec un sopalin neuf et imbibé d'alcool.
-Ne pas lécher les instruments, ou les miettes sur la table, on peut facilement se retrouver avec 0,5mg (500 microgrammes) sur la pointe d'un couteau, alors que certains produits sont actif à 200 microgrammes.
-Tenir compte que la balance n'est précise qu'à o,oo5g, prévoir une marge d'erreur.
-Toujours peser au moins trois fois, surtout avec les produits sensibles, si les résultats sont différents on peut estimer une moyenne avec plus de précision.

Une autre méthode : le dosage volumétrique.
Le principe est simple, il faut dissoudre une certaine quantité de produit dans une certain volume de liquide, en général un alcool blanc type vodka, mais il vaut mieux s'assurer de la solvabilité du produit dans un type de liquide.

Il faudra une seringue précise pour doser le mélange par la suite.
Cette méthode est obligatoire pour des produits se dosant à moins d' 1mg, ou pour certains produits très puissants.
On dilue donc par exemple :
50mg de produit dans 100ml d'eau . Après avoir secoué pendant quelques minutes (et s'être assuré qu'il ne reste aucune particule flottante) , on peut considérer avec certitude qu'un ml de liquide contient 0,5mg(500 microgrammes) de produit .
En prenant en compte la marge d'erreur de la balance on ne mettra que 45mg dans 100ml .

Plus la quantité de liquide sera importante, plus le dosage sera sur.
L'inconvénient de cette méthode est qu'un produit liquide se s'administre pas de la même façon qu'une poudre.


  • la voie orale ne pose pas de problèmes

  • pour la voie sublinguale il faudra simplement secouer le liquide une petite demi heure dans la bouche.

  • la prise nasale peut aussi s'effectuer avec un liquide, toutefois le diluant (alcool..) peut être douloureux, puis la quantité de liquide ne doit pas être trop grande.

  • pour la prise en injection, il faudra bien choisir le diluant.

  • pour le plug, peut-être la méthode du tampon.



Il est enfin possible de préparer ce mélange afin de le fumer, méthode notamment utilisée pour les cannabinoïdes, ce qui facilitera aussi leur dosage.
Par exemple avec un mélange dosé a 1mg/ml :

On imprègne 100ml du mélange dans 100g d'un support fumable (plante neutre, ou tabac, que l'on peut dénicotiniser en le faisant bouillir 10 minutes dans l'eau, puis sécher).
Il faut au maximum répartir le mélange dans le support en mélangeant bien, avec des outils et/ou des gants, et en utilisant un pulvérisateur. Il suffira de laisser sécher le tout.
La préparation sera donc dosée à 1mg de produit par gramme de tabac.
Pour cette méthode on peut supposer que plus le mélange sera faiblement dosé, donc la quantité de liquide plus importante, plus il se répartira équitablement dans le support.

Certains vendeurs des cachets (pellets) déjà dosés.

Il est évident qu'il ne faut pas avoir une confiance aveugle en ces dosages.

On ne sait pas non plus si le principe actif est bien réparti dans le cachet, une méthode consiste à écraser le cachet, mélanger la poudre, puis la séparer en deux si l'on ne veut prendre que la moitié par exemple. C'est aussi plus simple pour le test allergique.

Une petite classification (non exhaustive) des RC's :
Les opioïdes :
-Les dérivés du fentanyl (α-methylfentanyl,  parafluorofentanyl, 3-methylfentanyl, carfentanyl...).

Extrêmement dangereux, pour exemple le 3-methylfentanyl est jugé être 6000 fois plus fort que la morphine, il à été utilisé pour libérer le théâtre de Moscou en 2002, ce qui a abouti a plusieurs morts.
-le O-desmethiltramadol, un dérivé du tramadol , il ne semble pas extrêmement puissant, mais à tout de même été responsable de 9 morts car il avait été utilisé pour couper du kratom .
-le bromadol, considéré comme 10 000 fois plus puissant que la morphine
-le W-15 (5.4 fois plus potent que la morphine) et le W-18 (10 000fois plus potent que la morphine)
Puis l'anileridine (cousin du demerol), la nortidiline, le MPPP, la methopholine...

AIDES – Caarud de Besançon – Octobre 2014

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