Leçons d’histoire à travers le siècle Quand la gauche française triomphait des contraintes et bousculait les privilèges








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CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 1ER AU 5 JUIN 2016




  • L’indécence fait le plein

  • La (mauvaise) fabrique de la loi

  • Brexit ? Quand la « gauche de la gauche » s'engage pour l'Europe

  • Que devient le travail dans l'économie digitale ?

  • Secteur abrité, secteur exposé: une distinction économique dangereuse!

  • Un malentendu: la Directive sur les secrets d’affaires et la liberté d’informer

  • Les droits de l’homme du XXIe siècle

  • Le cabinet du Dr Folamour

  • Leçons d’histoire à travers le siècle Quand la gauche française triomphait des contraintes et bousculait les privilèges

  • Noces du numérique et de l’austérité Résister à l’uberisation du monde

  • Eric Boël (Unitex) : "Le textile français est pleinement ancré dans le 21e siècle"

  • Entreprise libérée : vrai progrès ou phénomène de mode ?

  • Vers la fin des marques ?

  • François Hommeril (CGC) : «Je ne vois pas ce que la loi travail apporte de positif pour l’emploi»

  • Demain le travail sera-t-il différent, qu’en est-il aujourd’hui ?

  • France : la croissance est plus importante que prévue

L’indécence fait le plein

 Par Bernard Devert  |  30/05/2016, 15:26  |  579  mots

Cerino/Acteurs de l'Economie)"Il y a pire que le carburant qui ici et là manque, il y a un rendez-vous manqué", estime Bernard Devert, président-fondateur d'Habitat et Humanisme. Ce rendez-vous manqué, c'est celui du dialogue social entre syndicats et politiques dans le cadre de la loi travail. Un projet qui aurait dû susciter des négociations, mais qui "a entraîné un déchirement". Mais ce rendez-vous manqué c'est aussi cette indifférence à l'égard de ceux qui sont privés d'emploi, au moment où justement on traite d'une loi sur le travail.

Le Pouvoir parle d'un mieux, mais comment ne pas observer le « millefeuille » des malaises que traduit un climat social tendu. La société est sans doute accablée, mais le spectacle qu'elle donne est accablant. Les représentants de la Nation ont dû subir l'assaut du gouvernement pour l'approbation de la loi El-Khomri. Le texte est voté en bloquant toute discussion et toute écoute pour l'imposer via l'article 49-3. Le manque de confiance n'est pas étranger à l'inflation d'une législation qui, in fine, durcit les relations.

Faire confiance, ce n'est pas tout écrire, c'est écrire ensemble le récit d'une histoire. Le « vivre ensemble » est en panne, faute de créer les conditions d'un « faire ensemble » à l'égard notamment de ceux que la vie fragilise. Tout ne peut pas relever de l'Etat, sauf à considérer que la subsidiarité est une perte de temps alors qu'elle est la trace du respect de l'autre.

Veilleurs

Le projet de loi sur le travail aurait dû susciter des négociations entre les partenaires sociaux ; il a entraîné un déchirement. Le travail réduit à un simple échange de biens, il s'en suit que trop de salariés se sentent instrumentalisés à des fins utilitaristes.

Dans Terre des hommes, Saint Exupéry dit « celui-là qui veille modestement quelques moutons sous les étoiles, s'il prend conscience de son rôle, se découvre plus qu'un serviteur. Il est une sentinelle ». Notre société a besoin de veilleurs pour atténuer les manques, à commencer par ceux qui concernent les défaillances du marché.

Le texte El-Khomri, dans son article 2, souligne l'importance de l'entreprise sur les accords de branches. N'est-ce pas une ouverture pour une gestion participative via le référendum d'entreprise Le texte est si "détricoté" qu'il n'a plus de lisibilité sauf celle de l'affichage du bras-de-fer d'un syndicat et du gouvernement.

Rendez-vous manqué

Finalement, cette loi du travail bloque le travail avec le déclenchement d'une grève. Il y a pire que le carburant qui ici et là manque, il y a un rendez-vous manqué au cours duquel l'on aurait moins cherché à faire valoir ses forces qu'à s'efforcer de ne point punir ceux qui sont privés d'emploi.

A trop se raidir sur les droits, on perd la flexibilité si nécessaire pour innover. Un arbitrage doit être recherché entre la protection de la personne et les dispositifs à mettre en œuvre pour favoriser l'emploi. Tel était l'esprit de cette loi ; les maladresses syndicales et politiques l'ont brisé.

Victimes connues et anonymes

Comment ne pas être interrogé par le silence assourdissant relatif au chômage massif au moment où l'on traite d'une loi sur le travail. Que de frustrations et d'accablements ressentent les privés d'emploi au point qu'aucune voix dans leur rang ne s'élève. Les inclus sont représentés, insuffisamment et parfois mal, les exclus demeurent les oubliés sans que cela n'émeuve quiconque.

Si les victimes du travail sont connues - rappelons-nous le film La loi du marchédans lequel intervient Vincent Lindon -, que de victimes anonymes, comme le rappelle Jean Tirole dans son ouvrage L'Economie du bien commun.

Et si, dans les files d'attente sur les aires des stations-services pour tenter de faire le plein, nous nous laissions interroger sur ce trop-plein d'indécence et d'indifférence à l'égard de ceux qui ne sont point retenus, simplement par ce qu'il n'y a pas d'emploi possible. Il y a une responsabilité collective à le créer.

 

La (mauvaise) fabrique de la loi

par - 30 Mai 2016

Le rejet de la Loi « travail » tient autant à la méthode (à moins que ce ne soit une absence de méthode) qu'à son contenu. Le Président de la République avait annoncé lors de sa campagne électorale qu'il voulait « rénover le dialogue social ». Il avait été retenu comme principe que les sujets sociaux feraient d'abord l'objet de négociations entre les partenaires sociaux - ou au moins de concertations - avant d'être discutés et complétés par le Parlement puis formalisés sous forme de lois.

Durant les premières années du quinquennat, tous les ans les « grandes conférences sociales » ont réuni les partenaires sociaux, les ministres concernés, des experts, pour un exercice qui n'était pas de négociation mais de « travail préparatoire » : partage des diagnostics, identification des pistes de solution, des chemins pour y parvenir. La Loi de juin 2013 dite de « Sécurisation de l'emploi » a été adoptée après la signature par toutes les organisations patronales (MEDEF, CGPME et UPA) et trois syndicats (CFDT, CGC et CFTC). Elle est très riche : Terra Nova en prépare en ce moment une évaluation. Et on aura beaucoup de mal à me convaincre que les syndicats des chantiers navals STX à Saint-Nazaire (tous sauf un...), ont eu tort de signer en janvier 2014 un accord d'entreprise qui a permis une baisse du coût du travail par allongement de la durée du travail sur trois ans. Complétant une réorganisation de l'entreprise, de ses services commerciaux, une meilleure articulation entre bureaux d'études et production, la recherche de plus de réactivité, cela a permis beaucoup de choses pour une entreprise qui compte 2 000 salariés et en fait travailler  4 000 dans les entreprises sous-traitantes, avec maintenant un plan de charge pour dix ans. La loi de mars 2014 qui porte principalement sur une réforme de la formation professionnelle est venue après un Accord National Interprofessionnel signé en décembre 2013. Tout cela était de bonne méthode. Et puis une soudaine urgence (querelles d'ambitions personnelles, volonté de céder aux injonctions de « réformes du marché du travail »...) a conduit à un projet de loi fourre-tout.

C'est aussi que la fabrique de la Loi est devenue bien problématique. Trop de lois : l'habitude s'est prise de répondre à chaque problème ou à chaque moment d'émotion collective par un texte. Les ministres, éphémère fonction par définition, rêvent tous d'attacher leur nom à une loi accédant ainsi à une place moins éphémère dans la mémoire collective, à défaut de l'histoire. On se souvient de Gilles de Robien « piquant » au dernier moment les dispositions préparées par l'un de ses collègues pour laisser à l'histoire des 35 heures la « Loi de Robien » prélude aux Lois Aubry de 1997 et 2002 (Voir Metis, Le roman des 35 heures, avril 2016).

La qualité des textes de loi se dégrade au fil des années. Ils deviennent bavards et incohérents. J'en ai fait l'expérience en présidant le CNFPTLV : ainsi de la Loi de « refondation de l'Ecole de la République » qui dissertait sur la « possibilité de pédagogies différenciées » comme si les enseignants avaient attendu qu'une loi le leur prescrive pour adapter leurs méthodes pédagogiques aux particularités de leurs classes. Dans son livre récent et instructif quant à nos mœurs politiques, Jean-Louis Debré qui fut Président du Conseil Constitutionnel pendant dix ans et a donc examiné tous les projets de lois, se livre à quelques calculs (Ce Que je ne pouvais pas dire, Robert Laffont, 2016). Sur l'année 2002, les lois promulguées représentaient 1,87 millions de caractères, puis en 2013 : 3,82 millions. Le nombre d'articles que comporte un texte de loi est fréquemment multiplié par deux après passage au Parlement et ajouts d'un nombre considérable d'amendements que les gouvernements n'ont pas le courage de refuser. En 2000-2001, 7 821 amendements avaient été déposés, en 2012-2013 : 32 545. Les raisons de cette « logorrhée législative » qui nourrit par ailleurs l'antiparlementarisme de la rue (et pas que de la rue : nombre des candidats à la Primaire de la droite et du centre nous promettent de « gouverner par ordonnances »...) ?

La loi est utilisée par les députés comme un « marqueur », un outil de positionnement et de communication politique, sans souci de l'intérêt général ni de la manière dont elle pourra être appliquée. De plus il n'y a aucune confiance en ceux qui vont la mettre en œuvre, donc aucune confiance en la société elle-même, on cherche alors à prévoir toutes les situations, les détournements possibles, les exceptions, et les uns et les autres rivalisent de finesses technocratiques.

Le manque de confiance : voilà bien quelque chose qui est au cœur du refus de la loi Travail. Manque de confiance dans les chefs d'entreprise (parfois mérité), manque de confiance des salariés dans ceux qui les représentent. Mais la confiance, cela se fabrique, se construit et ne pas avoir su (ou voulu ?) suivre une méthode patiente de concertation avec les partenaires, de négociation sociale sur les sujets qui devaient en procéder, conduit au pire à une impasse, au mieux à un bricolage qui ne fera que des perdants.
Brexit ? Quand la « gauche de la gauche » s'engage pour l'Europe

par Martin Richer - 30 Mai 2016

Alors que le référendum du 23 juin, qui va décider de la sortie ou du maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne (UE) approche, il y a quelque chose de nouveau chez nos cousins Anglais : l'attitude de la « gauche de la gauche » vis-à-vis de l'UE. Elle s'exprime par la voix de Jeremy Corbyn, le leader du Parti travailliste élu en septembre 2015.

 Longtemps représentant de la gauche du Labour, il s'était opposé en 1975, à l'adhésion de la Grande-Bretagne à la Communauté européenne, vue à l'époque comme le cheval de Troie du libéralisme, puis au traité de Maastricht en 1992, puis au traité de Lisbonne, comme au projet de constitution européenne trois ans plus tôt, en 2008. Son attitude vis-à-vis du Brexit n'allait donc pas de soi. Or il s'est engagé fortement en faveur du maintien dans l'Union européenne. Il a prononcé un discours sans ambiguïté le 14 avril, devant un public d'étudiants et de syndicalistes à Londres, dans lequel certes, il critiquait l'inclination libérale de l'UE et son déficit démocratique. Mais il a défendu avec ferveur le rôle protecteur de l'Europe en matière de droit du travail, de défense de l'environnement ou encore de lutte contre l'optimisation fiscale des multinationales. « L'Union européenne joue un rôle vital pour promouvoir les droits humains chez nous. C'est grâce à des directives et des règlements européens que les travailleurs handicapés sont protégés des discriminations ; que les ascenseurs, les voitures, les bus et les avions leurs sont accessibles ».

 Et Corbyn trace un parallèle avec la protection de l'environnement : « Là aussi, ce sont les règlementations construites par l'UE qui ont permis d'améliorer la propreté des plages anglaises et qui nous obligent à régler le scandale de la pollution de l'air, qui va tuer 500.000 personnes en Grande-Bretagne d'ici 2025 si nous n'agissons pas. Travailler ensemble, au sein de l'UE, est vital pour lutter contre le réchauffement climatique ; vital pour protéger ce bien commun qu'est l'environnement ».

 Ce discours a fait forte impression en Grande-Bretagne mais est passé très largement inaperçu de la presse française. C'est bien dommage, car le point de vue de Corbyn détonne dans le paysage de la « gauche de la gauche » européenne. Il a soutenu les prises de position des principaux syndicats britanniques, qui soulignent eux aussi les avancées sociales réalisées grâce à l'Europe. Rappelons qu'historiquement, ce sont les syndicats britanniques (TUC : Trade Union Congress) qui ont créé le parti travailliste pour se doter d'une représentation parlementaire. Les syndicats britanniques, par la voix du TUC, se sont massivement engagés en faveur du maintien dans l'UE. Frances O'Grady, secrétaire général du TUC a déclaré : « Les droits des travailleurs sont en jeu dans ce référendum. (...) Le meilleur moyen pour les travailleurs de les préserver, c'est de rester dans l'UE ».

 A titre d'exemple un document intitulé « Santé et sécurité au travail : ce que signifierait un Brexit » publié par le TUC prend très clairement position. Il relève que « sur un total de 65 réglementations sur la santé et la sécurité au travail introduites entre 1997 et 2009, 41 sont issues de la réglementation européenne ». Il observe une « réduction considérable de ce mouvement depuis que la Commission européenne a adopté une approche anti-réglementation en partie due aux pressions de la part des gouvernements britanniques successifs ». Le TUC met cela en rapport avec la forte diminution des accidents mortels du travail en Grande-Bretagne jusqu'en 2010, mouvement qui s'est stoppé depuis cette date. La même évolution peut être observée pour les maladies professionnelles. Autre exemple : dans un communiqué publié le 10 mai, le TUC remarque que la limitation de la durée hebdomadaire de travail en Grande-Bretagne est le fruit de la directive européenne de 1998, qui la limite à 48 heures. Avant l'entrée en application de cette directive, rappelle le TUC, quelque 3.992.000 travailleurs britanniques connaissaient une durée du travail supérieure à cette limite.

 Autant de droits « vitaux » qui seraient fragilisés, selon Jeremy Corbyn, en cas de Brexit. « Imaginez ce que les Conservateurs ne manqueraient pas de faire aux droits des travailleurs en Grande-Bretagne si nous choisissons le Brexit en juin. Ils diminueraient drastiquement et aussi vite que possible, les droits sur l'égalité salariale entre femmes et hommes, la limitation du temps de travail, les congés des travailleurs temporaires, les droits au congé maternité ». Un Brexit risquerait de mettre fin à des décennies de progrès. « La libre circulation des personnes a créé des opportunités pour les britanniques. Il y a presque 750.000 britanniques qui vivent en Espagne et plus de 2 millions dans l'ensemble de l'UE ».

 Selon lui, la sortie de l'UE enlèverait aux Conservateurs les dernières barrières qui limitent leur action en matière de dérégulation du marché du travail et de privatisation. « L'UE a aidé à soutenir l'investissement, l'emploi et les protections pour les travailleurs, les consommateurs et l'environnement ». Et sur le versant de la critique, Jeremy Corbyn le reconnaît : « c'est souvent plus facile d'accuser l'UE, ou pire, de critiquer les étrangers, plutôt que d'affronter nos propres problèmes ».

 Tournée vers l'avenir, son approche est proactive : « nous voulons former des alliances avec les partis socialistes du reste de l'Europe pour la changer ». Et pour la changer, il faut être à l'intérieur, pas à l'extérieur. « Vous ne pouvez pas construire un monde meilleur si nous ne vous engagez pas dans ce monde ». Loin d'accepter l'idée que l'UE provoque un « dumping social », une course au moins-disant sur le plan salarial, il constate la généralisation progressive du salaire minimum au sein de l'UE et appelle à la création d'un « salaire minimum européen dépendant du coût de la vie moyen dans chaque pays ». Finalement, le choix de rester est le choix progressiste car « l'Union Européenne nous offre les meilleures possibilités pour faire face aux challenges auxquels nous sommes confrontés en ce 21ème siècle ».

 Voilà qui nous change de l'UE-bashing pratiqué avec constance en France à « gauche de la gauche » ! Lorsqu'en septembre 2015, Jeremy Corbyn avait gagné l'élection qui l'a porté à la tête du parti travailliste britannique, Jean-Luc Mélenchon l'avait chaudement félicité, considérant que « sa victoire nous donne de la force ». Ce n'est pas seulement la victoire de Corbyn qu'il faut saluer, ce sont ses idées... Vivent les Anglais !
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