Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu'un, me le dire aussi








télécharger 420.3 Kb.
titreSi jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu'un, me le dire aussi
page4/6
date de publication24.01.2018
taille420.3 Kb.
typeDocumentos
c.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6

8eme courriel
On est arrivés en inde à l'aéroport de Calcutta. Bruno et Émil nous avait avertis, tu vas voir, il va y avoir une chiée de monde, tu vas même pas savoir où aller, ça va être l'enfer.
On arrive, il n'y a personne. On s'est alors dit qu'il devait nous avoir joué un tour. En avant de l'aéroport on rencontre un français qui fume des Alain Delon. Il nous demande si on peut partager un taxi. On dit ouais.
Il s'appelle Franck.

Il a une très grosse pomme d'adam. Tout de suite je me dis qu'il ne pourrais jamais être une Catoy. Ça se spotterais BEN trop facilement.
J'vous jure, il parlait pis ça bougeait de 1 cm du haut vers le bas. Y'avait même de la grosse barbe de deux jours dessus. Ouache.
On embarque dans un pre paid taxi et on demande au chauffeur: Sudder Street please.
À première vue, Calcutta ça ressemble au cambodge,

mais avec des plus gros building. Mais ça c'est juste l'impression d'une ride d'une demie heure en taxi.
Franck nous dit que c'est la 4ieme fois qu'il vient en inde. Il était avec sa femme au Laos, mais là elle est partie parce qu'elle doit travailler. Lui il est au chômage et il continue son voyage. En fait, il est aggriculteur bio. Mais au chômage. J'ai pas trop compris.
Ce que j'ai compris c'est qu'il fumait beaucoup de shit. Du hashish. En france il nous dit qu'il fume 100 grammes de pot par mois. Je sais pas du tout à quoi ça correspond, mais à voir l'expression de mes amis, c'est beaucoup.
On arrive sur Sudder Street. On entre à l'hôtel Paragon, celui que Franck s'est fait conseiller par une amie. Ça doit être pas pire qu'on se dit, en voyage on essaie toujours de se fier aux tips les plus récents, aux reccommandations.
Il n'y a plus de single rooms. Bon. On se dit qu'on va aller voir ailleurs. On sort de l'hôtel, tout de suite un monsieur nous aborde. Il a l'air d'un genre de proxénette des pauvres. Il nous demande si on cherche un hôtel. On dit oui. Il crie à un autre gars pas mal plus sale qui se promène nu pieds. L'autre gars nous dit de venir. On passe par une ruelle louche. Il crie à un gars au 4ieme étage d'un immeuble. Trois, quatres fois.
C'est toujours comme ça quand on arrive à quelque part. C'est ben fucké quand on essaie de se trouver la première place à coucher. Soit c'est trop cher, soit c'est louchon.
On monte les quatres étages. Ça sent l'encens. Ah non, la marde. Ah non, c'est l'encens. Il y a des grosses traces brunes sur les murs de l'escalier. J'essaie d'identifier si c'est des splouch de sang ou si c'est des explosions de marde.
Avec l'odeur, je tends à croire que c'était une crise aigüe de tourista et que les toilettes étaient au quatrième.
On arrive en haut. Les chambres sont au fond là-bas. On marche dans le couloir. On observe la place. Dans une des chambres, il n'y a plus de lit et la place est en ruine. Tsé comme une vieille usine abandonnée, avec des trous dans les murs.
Bof, on va voir ailleurs?
Le gars continue de nous suivre. Il essaie de nous convaincre de pas aller à tel ou tel guesthouse. Il veut vraiment sa cotte sur notre chambre celui-là.
On s'en crisse un brin. Il faut s'en crisser, parce qu'ils ne comprendront jamais et vont continuer de nous gosser jusqu'à la fin des temps.
On entre dans quelques guesthouses qui avait l'air nice, mais tout est complet. On retourne au paragon et il ne reste que les dorms.
Ah, mon premier dorm. Dormir avec quatres inconnus de partout dans le monde.  On monte dans la chambre. c'est respectable, comparé à ce qu'on avait vu auparavant.
Première erreur: toujours essayer le lit avant d'accepter une chambre.
Le matelas de mon lit n'était pas en mousse, mais en paille. Après une première sieste, je me rends bien compte qu'il y a des petites bébittes qui me piquent un peu partout. Comme des puces ou je sais pas. Je ne saurai jamais.
Ce fut les pires nuits de toute ma vie. Sauf peut-être la fois où j'suis allé dans un tournoi d'impro d'une fin de semaine avec rien d'autre que mon chandail d'impro. J'ai dormi deux jours sur le plancher d'une classe de cégep, sur des bureaux collés. Bref, j'ai eu mal aux coudes en tabarnac.
Là j'ai eu mal au dos, aux fesses, aux bras, tout ayant la chienne de me faire piquer à tout moment, ce qui m'empêchait de relaxer pour m'endormir. Mêlé avec la saleté de mon corps et la peur de ronfler trop fort.
J'suis juste une grosse fillette.
###
Le premier restaurant dans lequel on a mangé était

beaucoup trop cher pour l'inde. Mais c'était délicieux.
Dans le guide sur l'inde ils disaient de ne pas manger de légumes crus ni de viande. La première affaire qu'on bouffe, et qu'on trouve délicieux, c'est justement un papad avec des légumes crus dessus. On a pas étés malades.
fiou.
Franck qui nous accompagne dit que la compagnie de

bière la plus populaire est la Fischer. Cette compagnie

possède des avions. C'est un très gros conglomérat. C'est comme si on avait des avions Labatt 50. J'aurais peur d'embarquer dans un avion de bière.
Franck nous a aussi dit que dans la King Fischer premium, il y avait de la glycérine dedans. Parce qu'ils ont pas toujours accès à des frigos, et que la glycérine donne une impression de fraicheur. Mmmmiam.
Les paquets de cigarettes en inde sont pas mal moins

dégeulasses que ceux de la thaïlande. Ils sont plus petits et il n'y a qu'un avertissement de ne pas fumer parce que ça donne le cancer.
En thaïlande c'est des grosses images de tumeurs vraiment pires qu'au canada, des dents noires pourries, des pieds infestés de gangraine à la moitié, des cadavres ouvert en deux pour montrer un poumon noir (oui oui, un cadavre ouvert dans le milieu, et on voit son visage).
En inde il y a des cigarettes qui goûtent les épices. c'est miam. mais ça vient de l'indonésie. haha.
###
On est allés au temple de Kali. Un temple hindou où il y a des exécutions de chèvres à toutes les 10 minutes. Y'a toujours du sang qui coule là-bas.
Tout de suite quand on sort du métro, il y a un indien qui nous dit où aller. Ils savent où on s'en va, ils sont tellement polis les indiens, qu'on se dit.
Il faut tourner cette rue et continuer. On marche. Cette rue là n'a pas l'air d'abriter un temple... On continue. Un autre indien nous dit de passer dans une petite ruelle.
ah ok. On y va. Il y a pleins de détours et de zig zag.
ah non, pas encore un autre emporium que je me dit.
Quand on est allés au marché la veille on a rencontré un indien super fin qui nous demande d'où on vient. Canada. Ahh I have many friends in canada, qu'il nous dit. ah ouin? Come! Come! I show you my shop!
Ahhhh ok... Non merci, on fait juste marcher qu'on lui dit. Pas grave, il continue de nous suivre en commentant tout ce qu'il y a autour de nous.
Une petite boutique avec des épices : Here you can buy many spices.  Heille, merci le gros, on avait pas du tout remarqué.
Une boutique avec des t-shirt : Here you can buy t-shirt. Je lui dit que je n'aime pas les t-shirts. Il trouve ça bizarre parce que j'en porte un.
Il nous dit qu'il faut tourner à gauche si on veut voir l'emporium de son chum. On lui a déjà dit non. On dit qu'on veut continuer de marcher. On lui dit qu'on va dans le sens opposé.
Il continue de marcher avec nous, mais un peu en avant en nous spot checkant de temps en temps.
Plus loin il nous dit de tourner parce que l'emporium de son ami est tout près. Exaspéré on dit oui.
Finalement c'est crissement loin. On passe par le marché de la bouffe, y'a plein de poulets qui chient un peu partout. On passe à côté d'un tas de bouette (de la shnoutte?), on tourne, on retourne, on marche, on tourne, on marche.
On arrive finalement dans son crisse d'emporium de marde. C'est laid. C'est un magasin avec des cossins,

des statues en faux or, des épées, des jeux d'échecs,

des bijoux en ivoire.
On a tu vraiment l'air de trois mononcs qui trippent sur les statues pis les bijoux?
Je dit à Marc de regarder les dagues parce qu'elles

sont vraiment dégeu. Le vendeur me dit : You like that? Je lui dit : Noooo en riant ben fort.
On quitte le magasin comme des snobs un peu blasés.
Ça nous arrive constamment ce genre de chose. Des

monsieurs ben fins qui veulent absolument que tu visite leurs boutiques.
You just look today, not buy. You come tomorow if you like and then buy!
Non, non, non merci. Non. Merci. Non. Non. NON! NON!
Donc, dans la ruelle vers le temple de Kali, je commence à douter qu'il ne nous ammènent pas pantoute dans le temple, mais sûrement dans un autre estie d'emporium ou une autre boutique de marde. Un crisse de truc.
Finalement non. C'est ben un temple. Il y a un détecteur de métal à l'entrée. Mais c'est juste trois quatres tuyau de plastiques raboutés ensemble. C'est ben comique.
On entre, on se fait acceuillir par un gars.
Hello my friend. Bon, un fanatique qui veut nous faire visiter le temple. You can see interior of temple. Ah ouin?
Il y a du monde en estie.
Il nous ammène à la place où il y a des sacrifices

de chèvres. You want to look il nous demande. Ouais.
Un gars pogne une chèvre par le cul. La chèvre a mal.

Il crisse sa tête entre deux bouts de ciment. Ils stabilisent sa tête avec une pine de métal. La chèvre crie sa vie.
Un gars donne deux coups sur un tambour, ben fort.
Un autre lèvre son épée dans les airs.
La chèvre crie.
Shlack, la tête de la chèvre tombe. La chèvre continue

de crier, mais sa tête est sur le sol. Il n'y a plus de sons qui sortent de sa bouche. Je la voit paniquer. Sa tête est sur le sol. Sa bouche bouge encore, ses yeux, ses yeux. Fuck. Fuck.
Je veux devenir végétarien.
L'indien nous dit qu'il est prêtre officiel. Il nous montre sa belle carte plastifiée. Il nous dit qu'il y a plein de monde qui essaie de profiter des touristes, mais une chance que lui il est un prêtre officiel.
Ah wow, elle est belle ta carte que tu as fait faire dans un magasin d'imprimante qui plastifie les cartes, que je me dis dans ma tête. C'est fucking officiel ton affaire, wow. On est TELLEMENT chanceux!
Il dit qu'on peut aller visiter l'intérieur du temple. Moi ça me tente pas. Je dis que je vais rester surveiller les sacs avec les caméras à deux milles piasses et nos souliers à 20 baht. Il dit de m'asseoir.
Marc et Hervé se font donner des fleurs dans les mains

et ils partent.
Moi je suis juste devant la place où ils dépècent les chèvres. Ils enlèvent la peau, coupent toutes les parties sur un vieux billot de bois. Autour il y a des chiens sauvages. Il y en a un qui a des taches roses sur son corps. Probablement de la poudre de chépasquoi. Il mange de la chèvre crue, fraichement morte. Des bons sushis de biquette.
Le chien avec les taches roses mange une mamelle de

chèvre. Il me regarde. Je le fixe dans les yeux. Il mâche. Tout d'un coup il commence à aboyer. Comme si je voulais voler son lunch. Je détourne le regard. Il continue de japper.
Tout le monde s'en crisse. Il y a ben trop de bruits. Mes amis reviennent. Ils mettent leurs souliers. Ils ont étés forcés de donner 1000 roupies au "prêtre",

parce que c'est des dons pis que les autres touristes,

d'après un livre full officiel, donnent en moyenne 500 roupies et plus. hahaha.  
Et là le prêtre dit : il faut aussi donner de l'argent pour les fleurs. Hahaha. Envoueye, crache le cash. Moi j'ai rien pris de tout ça.
Là le prêtre me regarde et me demande: you give me money. Je dit : No. Et je crisse mon camp.
On sort du temple et on a soif. On va dans le marché tout près et on spotte un gars qui vend de la noix de coco sur un bicycle. On lui demande trois noix de coco, how much?
Il n'écoute pas et coupe les noix de coco. Une femme avec un enfant vient quêter. On lui dit non. Elle reste là, pour nous faire sentir coupable. C'est la technique en inde. Aussitôt que tu as regardé le mendiant, ou n'importe qui qui veut ton attention, t'es baisé. Il sait que tu l'as vu, et il va s'accrocher à toi comme de colle sur un pot de colle.
Donc on regarde pas trop la femme. Le gars nous donne

nos noix de coco. On lui demande combien. Il nous fait un drôle de signe. On comprends pas. Il dit qu'on doit boire. On bois. On lui redonne la noix. On demande how much. Il nous dit 5. On lui donne 5. Il demande plus. On lui donne 20. Il dit plus. On donne 50. Avec 50 tu peux te payer pas mal d'affaires. En thaïlande les noix de cocos sont 30, pis avec 30 baht tu peux avoir au moins 70 roupies. Donc on se fait crosser encore une fois.
Il demande encore plus. On lui dit qu'il est fou et on pars en s'en câlissant.
Des chiens qui avaientt la patte d'en avant de brisé et qui marchaient en galopant , j'en ai vu cinq en deux jours.
Des lépreux: deux.
Des femmes avec des bébés qui braillent : 4-5.
J'ai failli me faire arracher les jambes cinq fois par des roues de rickshaw, et failli me faire frapper 3 trois par des motos et ainsi mourir.
Les gens sur la route ne sont pas polis en inde. Pas comme au cambodge et en thaïlande. Les gens laissent

passer les piettons ici.
En inde ça klaxonne TOUT LE TEMPS et c'est pour dire:

Get the fuck out of the road!!!!!!!
Je paaaaaaaaaasse décâlisse!
J'ai une moooootoooooooo va t'eeeeeeeen.
Il y tellement de bruit qu'on a de la misère à se parler en marchant dans la rue. Comme si on était dans une grosse discothèque qui sent le cari.
Mon expérience de l'inde : Je regarde un homme qui

fait du thé chai délicieux et qui sent bon pendant qu'il faut que me tasse à la gauche parce qu'un moto va me foncer dans le cul tout en faisant bien attention de ne pas trop me coller à la droite parce qu'un rickshaw va m'arracher la jambe sauf que c'est difficile parce que la mendiante qui me tire le bras est très insitante, donc je dois m'avancer vers l'avant et enjamber le tas de marde humain mais malheureusement je me retouve devant une boutique de lunettes Rayban, et je dois expliquer au monsieur que je ne veux pas acheter; au même moment je reçois mon thé chai super délicieux que je bois devant la mendiante en essayant d'ignorer son regard. Tout ça en 30 secondes.
C'était un peu trop intense pour moi.
J'ai dit à Marc et à Hervé que je partais. Pour Bangkok. J'en pouvais plus.
J'en pouvais plus d'être constamment aggressé par

tout. J'aurais pu rester 2-3 jours de plus et m'habituer et ne plus m'en faire, mais l'inde c'est comme un tunnel. ¨Plus tu t'enfonces, plus c'est long revenir.
Je savais que je n'étais pas capable de toffer ça. Pas maintenant. Peut-être plus tard, quand je serai plongé à fond dans le masochisme, et que plus rien ne va me donner une érection.
En inde, j'avais le réflexe de me renfermer sur moi-même, de tout ignorer, de ne rien savourer,par méfiance.
Je regardais mais je ne voyais rien.
J'ai donc booké mon billet le soir même et je partais le lendemain. On est allés déjeuner ensemble, puis le gérant du guesthouse a appelé le taxi. Un prepaid taxi.

Je lui donne 280 roupies et lui il donne un papier vert au chauffeur et ils se partagent le cash.
Les départs.
C'était vraiment bizarre. Je n'avais pas encore réalisé que je partais sans eux. J'ai soudainement eu un gros sanglot étouffé.
Comme une grosse fillette.
J'ai serré dans mes bras mes nouveaux amis. Je ne me souvient plus de ce que j'ai dit. J'étais envahis par la panique. Je pense que j'ai pogné les fesses de Marc. Aggripés ben comme il faut là.
Avant de partir je leur ai laissé une partie de mes affaires. Juste au cas où ils en auraient besoin. Mon ipod, ma veste american apparel, ma couverte de kashemire, des ciseaux, le johny walker, des pepto bismol en masse, un peu d'imodium, des livres.
On sait jamais.
Je m'ennuie déjà d'eux.
On avait développé une complicité et on se comprennait même sans parler.

Oui, j'ai braillé comme une grosse fillette dans le taxi.

Dans les rues de Calcutta. Pendant que des gros

monsieurs chiaient dans le rue, à côté des poulets qu'ils allaient vendre. J'ai pleuré en pensant au deuil que je devais faire du voyage avec mes amis pendant qu'une femme a passé son bras dans le taxi pour que je lui donne des roupies.
Après, le chauffeur me demande : first time in Kolkotta?

Je dis oui. ah merde. Faut pas dire ça, il va vouloir me crosser c'est clair. Mais c'est un prepaid taxi, donc c'est dans son intérêt de pas faire des détours super longs, y'a pas de compteur. C'est 280 peu importe le traffic pis toute. (C'est donc clair que 280 c'est de la crosse).
On arrive à l'aéroport et le chauffeur essaie de me faire

croire que je lui ai pas donné le ticket et que sans le ticket il ne sera pas payé. Ahaha, une dernière petite crosse avant de partir my friend?
Je fais semblant de pas le comprendre et je décâlisse

comme un bourge blasé.
Là je suis seul à Bangkok et je me demande ce que

je fais.
1   2   3   4   5   6

similaire:

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\Lorsque vous vous trouvez face à une situation, quelle qu’elle soit,...
«mal faire», en ne faisant pas le bon choix. IL nous faut donc agir avec discernement

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\RÉponses appropriées aux questions des recruteurs
«Parlez-moi de vous», IL vous demande de vous présenter en tant que personne et non pas de lui citer simplement vos aptitudes

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\Ö ! Vous les hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle....
«Ö ! Vous les hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus afin...

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\40 Le déjeuner
Mon cher comte, dit-il, vous me voyez atteint d’une crainte, c’est que la cuisine de la rue du Helder ne vous plaise pas autant que...

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\La maintenance des tropheus pour vous, si vous debutez…
«fil d’Ariane», afin de mettre le maximum de chances de votre coté et de vous éviter les principales erreurs «douloureuses»

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\Cette liste n’est pas du tout exhaustive et vous pourrez la compléter....

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\Petit lexique à l'usage des nass, si vous voulez voir figurer d'autres...
Le mouton est un animal à poil laineux… a poil les nœuds…à poil les nœuds… à poil les crabes etc

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\Dédicace
«L’homme supérieur à qui ce livre est dédié» n’est-ce pas vous dire : – «C’est à vous ?»

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\D'où vous vient cette curiosité pour Zatopek? IL y a peu de chances...

Si jamais vous voulez plus recevoir ces courriels, dites le moi, je vous enlève de la liste si vous voulez rajouter quelqu\Figaro : Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
c.21-bal.com