Liste des sigles et des abréviations








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INSTITUT D’ÉTUDES POLITIQUES DE PARIS

Cycle supérieur d’Histoire du XXème siècle

Mai 68 : La radicalisation du Parti socialiste unifiÉ

Aude GODILLOT
Mémoire présenté pour le DEA sous la direction de M. Jean-François SIRINELLI

« Histoire du XXème siècle »

2002

LISTE DES SIGLES ET DES ABRÉVIATIONS




AG Assemblée générale

AGE Association générale des étudiants

BDIC Bibilothèque de documentation internationale contemporaine

BN Bureau national

CAL Comité d’action lycéen

CCP Compte chèques postaux

CDJA Confédération départementale des jeunes agriculteurs

CES Centre d’études socialistes

CFTC Confédération française des travailleurs chrétiens

CFDT Confédération française démocratique du travail

CGT Confédération générale du travail

CLER Comité de liaison des étudiants radicaux

CMLF Centre marxiste-léniniste de France

CNE Conférence nationale des étudiants

CPN Comité politique national

CVN Comité Vietnam national

DPN Direction politique nationale

ESU Étudiants socialistes unifiés

FDSEA Fédération départementale du syndicat des exploitants agricoles

FEN Fédération de l’éducation nationale

FER Fédération des étudiants révolutionnaires

FGDS Fédération générale démocrate et socialiste

FGEL Fédération des groupes d’études de lettres

FLN Front de libération nationale

FNEF Fédération nationale des étudiants de France

FO Force ouvrière

FRUF Fédération des résidents universitaires de France

FUA Front universitaire antifasciste

GOP Gauche ouvrière et paysanne

JCR Jeunesse communiste révolutionnaire

JEC Jeunesse étudiante chrétienne

LC Ligue communiste

LO Lutte ouvrière

MCAA Mouvement contre l’armement atomique

MLP Mouvement de libération des peuples

OAS Organisation armée secrète

OCI Organisation communiste internationaliste

PS Parti socialiste

PSA Parti socialiste autonome

PSU Parti socialiste unifié

PSIUP Parti socialiste italien de l’unité prolétaire

SDS Sozialistischzer deutscher Studentenbund

SGEN Syndicat général de l’Éducation nationale

SFIO Section française de l’Internationale ouvrière

SNES Syndicat national de l’enseignement supérieur

SNESup Syndicat national d’enseignement supérieur

UEC Union des étudiants communistes

UGS Union de la gauche socialiste

UJCML Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes

UNEF Union nationale des étudiants de France

UNR Union pour la nouvelle république

INTRODUCTION


S’il est un acteur politique qui se trouve au centre des événements de Mai 1968, c’est bien le Parti socialiste unifié (PSU). Au sortir de la crise, la classe politique traditionnelle s’accorde pour l’associer au mouvement toutefois de manière négative. En effet, en juin 1968, de l’avis de Robert Poujade1, secrétaire général du parti gaulliste, et de Waldeck Rochet2, secrétaire du Parti communiste français (PCF), le PSU est « le parti de la guerre civile ».

Le label PSU est de toute évidence largement répandu. Il s’avère que le PSU est l’unique parti politique qui s’engage ouvertement aux côtés des étudiants. Pourtant, il diffère des autres organisations impliquées qui sont soit microscopiques et isolées, soit récentes et classées dans le registre des mouvements de jeunesse en tant que mouvements sectoriels comme par exemple les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) d’Alain Krivine. En outre, sa place est reconnue sur la scène politique nationale de par sa participation dans les institutions. Son histoire lui a permis d’acquérir une certaine visibilité. En effet, après l’Union pour la nouvelle république (UNR), le Parti socialiste unifié est la deuxième formation politique qui naît de la Vème République, réunissant ainsi la « nouvelle gauche »3.

Depuis 1945 de nombreuses tentatives ont été faites pour réunir ceux qui ne se reconnaissent ni dans le Parti communiste français en raison de son manque de démocratie interne et de son attachement marqué à l’URSS, ni dans la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) à cause de son réformisme et de son alliance avec la droite. Il faut attendre le 3 avril 1960 et le Congrès d’Issy-les-Moulineaux pour assister à la création d’un parti capable de renouveler la gauche4. Le PSU naît de la fusion de trois groupes politiques : l’Union de la gauche socialiste (UGS)5, les communistes dissidents de Tribune du Communisme6 et le Parti socialiste autonome (PSA)7. Ceux-ci diffèrent à bien des égards et se suspectent les uns et les autres. Dès le début, des conflits de sensibilités se font jour. Toutefois, un thème unifie pleinement le PSU : l’indépendance de l’Algérie. Il est le seul parti politique à défendre cette idée.

Cependant, les accords d’Évian de mars 1962 sonnent le temps de la discorde au sein du parti. Privé de ce dénominateur commun qu’a offert la lutte contre la guerre et pour la paix, le PSU entre dans une crise permanente. Divisé depuis 1963 en diverses tendances, il fait, lors de son congrès de juin 1967, un choix important : celui de ne pas s’associer à la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS) de François Mitterrand et de sauver l’autonomie du PSU en tant qu’organisation et en tant que foyer de renouvellement de la gauche. Ce congrès voit l’opposition de deux thèses. La première présentée par Gilles Martinet – soutenue par Pierre Bérégovoy, Serge Mallet, Henri Longeot, Jean Poperen – préconise l’association du PSU à la FGDS dans un premier temps et l’adhésion dans un deuxième temps. Il s’agit de s’intégrer dans le regroupement de la gauche non-communiste pour la faire évoluer. Par contre, pour Édouard Depreux, Marc Heurgon, Michel Rocard, Manuel Bridier, Jean-Marie Vincent, il n’est pas possible de faire confiance à la volonté de transformation des dirigeants de la FGDS et il est donc nécessaire de maintenir l’autonomie du PSU8.

La tendance autonomiste qui résulte de la fusion du courant animé par la minorité du bureau national et d’un courant intermédiaire l’emporte. Michel Rocard devient secrétaire national du PSU. Dans un premier temps, le Parti socialiste unifié est manifestement troublé par cette décision. Certains leaders tel Jean Poperen9 quittent le parti ; d’autres comme Gilles Martinet se retirent sur l’Aventin. Environ deux mille adhérents partent après le congrès de 196710. Surtout, après avoir dit non à la FGDS, le PSU ne sait plus très bien formuler sa propre stratégie. Pourtant, son choix de 1967 lui permet d’être présent dans le mouvement de 1968. Le fait de refuser toute alliance avec la gauche traditionnelle le crédite d’un capital de sympathie auprès des groupes d’extrême gauche qui rejettent en bloc la social-démocratie.

La crise qui secoue la France en Mai-Juin 1968 oppose la jeunesse étudiante aux autorités universitaires et au gouvernement. Lorsque le 13 mai 1968 se joignent au mouvement étudiant les formes de mobilisations engageant d’autres secteurs de la population, l’ensemble du système politique français est déstabilisé. Pendant quelques semaines, la crise prend l’allure d’une tempête révolutionnaire qui désarçonne le pouvoir établi. En outre, elle suscite aussi des confrontations avec les partis et les organisations syndicales qui assurent la représentation traditionnelle des milieux populaires et ouvriers. En effet, un double différend oppose les étudiants révolutionnaires, les « gauchistes », aux organisations d’obédience communiste. Le premier porte sur le contenu et les référents historiques de leur engagement politique. À la tonalité libertaire, aux influences des groupes d’extrême gauche anarchistes, maoïstes et trotskistes, très actifs dans le mouvement, s’oppose l’intransigeant postulat communiste du monopole de la représentation révolutionnaire. De leur côté, les socialistes de la FGDS ne sont pas disposés à reconnaître les auteurs de Mai 68. Première raison à ce désaveu : le gauchisme est « le vieil ennemi qui manipule et pourrit l’innocence »11. Le sentiment politique de la direction de ce parti est confirmé après coup par Guy Mollet :
« Même lorsqu’on salue le militantisme, l’enthousiasme et le désintéressement de ces jeunes, même lorsqu’on constate que leur action a débouché sur un certain réveil de l’opinion, on ne peut que regretter leur option et la dénoncer comme dangereuse pour le socialisme. Mais ce choix a-t-il été vraiment le leur ? Faudrait-il gratter pour trouver derrière la façade jeune l’influence d’un certain nombre de vieux routiers de l’anarchisme qui ont su exploiter cette merveilleuse spontanéité de la jeunesse ? »12

Cette méfiance s’explique par une seconde raison : manipulée par « le gauchisme ou par le pouvoir ou bien encore par une force de l’étranger »13, la jeunesse de Mai n’a pas de véritable identité révolutionnaire. Cette hostilité est franchement réciproque. Les étudiants rejettent en bloc la gauche traditionnelle comme le montre cette déclaration du Centre marxiste-léniniste de France le 11 mai 1968 :
« Le CMLF en même temps, et avec la même énergie, dénonce et s’oppose à la prétention des représentants de la fraction pro-américaine des monopoles capitalistes de notre pays, dont les principaux demeurent les sociaux-démocrates Mitterrand et Guy Mollet qui entendent exploiter à leur profit le juste mouvement universitaire et le mécontentement suscité par la répression de la police pour tenter d’instaurer en France un gouvernement fantoche pro-américain.

Le Centre marxiste-léniniste de France souligne que le caractère de classe de l’État capitaliste ne changerait pas avec le remplacement du cheval borgne du gouvernement gaulliste par le cheval aveugle d’un nouveau gouvernement social-démocrate. »14
Ayant écarté toute possibilité d’alliance avec la gauche traditionnelle en 1967, le PSU est crédité d’une certaine reconnaissance auprès des acteurs de cette crise qui révèle la fragilité de l’État. Il reste à savoir quelle importance il y prend. D’après Claude Glayman, journaliste à Combat :
« On conviendra peut-être plus tard du rôle particulier qu’aura assumé le PSU dans la dernière phase de la désagrégation du gaullisme. Parti jeune, il aura dérouté bien des interprètes, provoqué bon nombre d’hostilités, été l’objet de dénigrements dans un climat trop souvent passionnel.

Aujourd’hui, lors d’une crise fondamentalement extra-parlementaire, il apparaît comme une formation charnière, désireuse avant tout de pousser la contestation à son terme, c’est-à-dire de collaborer à la mise en place d’une société socialiste moderne. »15
Le PSU serait-il le chantre du mouvement ? Les espoirs qu’ont suscité les manifestations expliquent sans doute l’existence d’un article aussi dithyrambique à l’égard du PSU à la fin du mois de mai 1968 mais, trente ans plus tard, force est de constater que le PSU n’a pas réussi à assouvir les espérances de ces milliers de personnes. Néanmoins, ce serait se fourvoyer que de minimiser la portée de son action. Le Parti socialiste unifié, principalement par le biais de ses relations avec le syndicalisme étudiant, participe avec ardeur au mouvement mais, la plupart du temps, son étiquette apparaît accolée à une figure emblématique de la révolte étudiante, comme Jacques Sauvageot, le leader de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) et membre du PSU ou encore Alain Geismar, le secrétaire général du Syndicat de l’enseignement supérieur (SNESup) également militant dans ce parti. Le PSU n’est pas assez centralement identifié pour lui-même pour qu’il ne faille lui adjoindre des noms de personnalités ou d’événements.

À la lecture des journaux de l’époque, le parti ne semble pas avoir d’influence étendue16. Les investigations menées sur ce sujet montrent la faible apparition de l’étiquette « PSU » dans les archives concernant Mai 1968.Il est frappant que dans un dossier du fonds versé par le PSU aux Archives nationales consacré aux événements17, aucune lettre ne soit adressée au Parti socialiste unifié. Toutes ont pour destinataire Jacques Sauvageot, Alain Geismar ou bien les organismes qu’ils représentent à savoir l’UNEF et le SNESup. Or, ces archives appartiennent au PSU. Cet état de fait met clairement en évidence l’implication « souterraine » du parti dans le mouvement étudiant.

L’investissement du PSU dans ce mouvement contestataire bouleverse sa sociologie militante. En quelques semaines, il récolte les fruits de son engagement inconditionnel. Ces nouveaux adhérents intègrent le parti avec un bagage idéologique acquis durant le mois de Mai. Les débats incessants et les expériences autogestionnaires leur ont donné une nouvelle vision de la société. Désormais « tout est possible ». Le PSU doit donc intégrer ces nouvelles conceptions et tenter d’homogénéiser ses troupes. Mai 68 l’entraîne donc dans une nouvelle recherche identitaire.
Pour aborder cette étude deux questions doivent être résolues au préalable. En premier lieu, se pose le problème de la délimitation spatiale. Il aurait été fort intéressant de comparer l’intensité et le mode d’engagement de la direction parisienne du PSU avec ceux de ses fédérations de province. Un cruel manque de temps ne nous a pas permis de nous rendre en province où de nombreux fonds des sections du PSU sont conservés aux archives départementales. Le présent travail se borne donc à l’observation de l’action du Parti socialiste unifié à Paris.

Enfin, vient le problème de la temporalité. Mai 1968 commence pour le PSU le 6 mai quand il prend publiquement position pour le combat mené par les étudiants. Afin de comprendre quelles sont ses motivations, quelles sont les raisons qui font que le monde étudiant réfractaire à toute organisation politique traditionnelle accepte la participation du PSU dans sa lutte, il est nécessaire de s’intéresser à ses engagements passés. De même, il est impensable d’examiner les dires et les gestes du PSU en s’arrêtant au 31 mai car son action trouve un aboutissement dans les élections législatives anticipées de juin 1968. La recherche serait inachevée si nous nous contentions d’étudier ces deux mois. En effet, ce mouvement est lourd de conséquences pour le Parti socialiste unifié. Il est l’héritier politique d’une idéologie radicale qui s’est développée tout au long de ces journées d’affrontements. Il se voit donc dans l’obligation de se repositionner idéologiquement. Cette crise identitaire se poursuit jusqu’au printemps 1972.
Cette étude est facilitée par l’existence d’une historiographie de Mai 1968 faisant preuve d’une grande vitalité. Le débat qui se noue autour de ce qui est arrivé depuis la manifestation du 3 mai à la Sorbonne jusqu’au soir du second tour des élections législatives n’éclaircit pas la part d’énigme que recèle Mai 1968. Ses origines restent discutées, son déroulement en trois crises emboîtées – crise universitaire, sociale, politique – comporte encore sa part d’inconnu, enfin, ses caractères et sa portée se font incertains. De fait, les témoignages, en constante inflation, sont souvent pauvres. Comme le souligne Giovanni De Luna, ce mouvement, qui a trouvé une expression essentiellement orale, « laisse au contraire une mémoire principalement écrite »18 provenant pour la plupart d’acteurs périphériques, voire extérieurs. Les rares ouvrages écrits a posteriori par les acteurs directs surprennent par leur côté souvent anecdotique d’un Mai 68 qui semble avoir été une gigantesque fête. Néanmoins, à chaque anniversaire commémoratif, des colloques ont réuni quelques chercheurs qui se sont penchés sur ce moment historique de façon scientifique. En 1988, un colloque a réuni des historiens, des sociologues et des politologues autour du thème « acteurs et terrains du mouvement social de mai-juin 1968 » ; par la suite, un ouvrage a été publié sous le titre, 1968 : exploration du mai français19. Ce travail, bien que succinct, permet d’avoir une vue d’ensemble de la place que chacun a occupée.

Quant au PSU, de nombreux ouvrages lui sont consacrés. Pour la plupart, leurs auteurs sont d’anciens membres ayant occupé des postes à responsabilité. Souvent, ce sont des recueils de souvenirs qui n’abordent que furtivement Mai 1968. Ils n’apportent que très peu d’éléments pertinents. Les biographies consacrées à Michel Rocard apparaissent au premier abord d’un grand intérêt : les travaux effectués par Jean-Louis Andréani20 et par Hervé Hamon et Patrick Rotman21 sont riches d’informations. Toutefois, ils ne s’appuient que sur des témoignages oraux occultant ainsi les sources écrites. Le PSU a attiré quelques chercheurs anglo-saxons comme Charles Hauss qui a consacré sa thèse à l’organisation et aux militants de ce parti de sa création, en 1960, jusqu’en 1974. Point commun de la majorité de ces ouvrages, ils développent une hypothèse identique : Mai 1968 a provoqué une rupture idéologique au sein du Parti socialiste unifié.
N’est-ce pas aller trop vite en besogne que de conclure de façon catégorique sur une rupture idéologique engendrée par les événements de Mai 1968 ? La direction du PSU qui n’est pas réputée pour être gauchiste, n’est pas renversée après les événements ; les hommes élus au congrès national de juin 1967 sont les mêmes un an après. Peut-on alors abonder dans le sens d’une radicalisation du Parti socialiste unifié ? Si oui, comment expliquer le bouleversement idéologique de ce parti alors que sa direction reste semblable à celle de l’avant Mai 1968 ? Quelles sont alors les conséquences de ce gauchissment sur un parti qui jusqu’alors restait ouvert à la gauche traditionnelle ?

S’appuyant principalement sur les archives du Parti socialiste unifié déposées aux archives nationales, sur le fonds Barralis déposé à la BDIC et sur la presse nationale et la presse interne du PSU de l’époque, ce mémoire tente d’analyser le rôle qu’a joué le PSU dans le déroulement des événements de Mai 1968 et de déterminer si ces derniers ont provoqué une véritable rupture idéologique au sein du parti.
Son étude implique donc un plan articulé autour de trois axes majeurs. Dans une première partie, nous nous attacherons à montrer en quoi les fondements idéologiques du Parti socialiste unifié sont les principaux vecteurs de son implication dans la crise étudiante. Dans un deuxième temps, nous étudierons la stratégie utilisée par le PSU pour s’impliquer dans le mouvement, la place qu’il y occupe et les relations qu’il entretient avec les autres acteurs. La troisième partie tentera de faire la lumière sur les bouleversements à la fois matériels et idéologiques qu’entraîne Mai 68 sur ce modeste parti.

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