Liste des sigles et des abréviations








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PUBLICATIONS SUR LE SYNDICALISME



OUVRAGES GÉNÉRAUX




  • OUVRAGES JOURNALISTIQUES




  • HAMON (Hervé), ROTMAN (Patrick), La deuxième gauche : histoire intellectuelle et politique de la CFDT, Paris, Seuil, 1984, 455 pages.



    • OUVRAGES À VOCATION SCIENTIFIQUE




  • BADIE (Bertrand), Stratégie de la grève : pour une approche fonctionnaliste du Parti communiste français, Paris, FNSP, 1976, 262 pages.

  • BATSCH (Laurent), La FEN au tournant. De l’autonomie à la recomposition, Paris, La Brèche, 1987, 170 pages.

  • MONCHABLON (Alain), Histoire de l’UNEF de 1956 à 1968, Paris, PUF, 1983.

  • MOURIAUX (René), Syndicalisme et politique, Paris, Éditions ouvrières, 1985, 214 pages.



ARTICLES




  • COHEN (Y.), WEIL (C.), « Les mouvements étudiants : une histoire en miettes », in Le mouvement social, n° 120, 1982, p. 3-11.

  • RAEIS (Olivier), « Les AGE de l’UNEF. Leurs statuts juridiques, essai de recensement. Bref aperçu de 1880 à nos jours », in Les Cahiers du GERME, n° 3, février 1998.



MÉMOIRES, THÈSES D’HISTOIRE ET DE SCIENCE POLITIQUE




  • ELGAN (E.), L’UNEF de la fin de la guerre d’Algérie à mars 1968, mémoire de maîtrise, Paris I – Sorbonne, 1981.

  • FISCHER (Didier), Les étudiants en France (1945-1968), Contribution à une histoire socio-culturelle et politique du milieu étudiant, thèse de doctorat d’histoire, Paris X – Nanterre, 1998, 743 pages.

  • GEORGI (Franck), L’invention de la CFDT 1957-1970 : syndicalisme, catholicisme et politique dans la France de l'expansion, Paris, éditions de l’Atelier/CNRS éditions, 1995, 651pages.


ANNEXES

TABLE DES MATIÈRES




LISTE DES SIGLES ET DES ABRÉVIATIONS 1

INTRODUCTION 3

PREMIÈRE PARTIE : UN TERRAIN PROPICE À L’ACTION 12

Chapitre I : Les fondements identitaires du Parti socialiste unifié 14

A. Les effets de et sur la vie politique 14

B. L’affect générationnel du PSU, 1960-1968 16

C. 1958-1968, d’un mai à l’autre 17

Chapitre II : La jeunesse, enjeu d’une solidarité 21

A. L’enseignement, le nouveau programme de 1967 22

B. Les Étudiants socialistes unifiés : facteur d’intégration dans les luttes étudiantes 25

La prise de l’UNEF 26

Les ESU et les terrains d’agitation 31

DEUXIÈME PARTIE : LE TOURBILLON DE MAI 36

Chapitre III : Le PSU au cœur de la tourmente 38

A. L’irruption de Mai 38

1. Le hasard des plannings 38

2. Le PSU se place aux côtés des étudiants 40

B. Du 13 au 24 mai, l’euphorie 44

1. De la crise étudiante à la crise sociale 44

2. La diffusion des thèmes radicalisés du PSU 47

Chapitre IV : Issue syndicale, issue politique ? 53

A. De Grenelle à Charléty 53

C. Décrue et retour à l’ordre 57

D. Le raz-de-marée gaulliste 61

TROISIÈME PARTIE : LA MUTATION IDÉOLOGIQUE DE MAI 68

Chapitre V : Un parti écartelé 70

A. Pierre Mendès France ou le « Kerenski » de Mai 68 70

E. Le difficile maintien à la direction de l’UNEF 75

F. Le Congrès de Dijon 78

Chapitre VI : La difficile recherche identitaire du PSU 83

A. Un discours soudain et imprécis 85

1. L’illusion d’un travail préparatoire avant Mai ? 85

2. Une réaction tardive à une certaine frénésie 86

G. L’adaptation aux nouvelles revendications 89

3. Les bouleversements de la population militante 89

4. De nouvelles références idéologiques 91

L’autogestion révélatrice des divisions idéologiques ? 93

H. La quête d’une identité plus ouvriériste 96

5. Le discours sur le contrôle ouvrier 96

6. La réalité des revendications 101

Chapitre VII : La crise identitaire du Parti socialiste unifié, l’intermède gauchiste 105

A. Réflexions et spéculations sur le parti révolutionnaire 105

I. La crise de Lille 110

J. Un décalage entre les débats théoriques et les pratiques militantes 113

CONCLUSION 116

SOURCES 120

SOURCES PUBLIQUES 121

SOURCES IMPRIMÉES PUBLIÉES 125

SOURCES ORALES 127

BIBLIOGRAPHIE 129

OUVRAGES GÉNÉRAUX 130

PUBLICATIONS SUR LE PARTI SOCIALISTE UNIFIÉ 131

PUBLICATIONS SUR MAI 1968 133

PUBLICATIONS SUR LA GAUCHE 134

PUBLICATIONS SUR LE SYNDICALISME 135

ANNEXES 137

TABLE DES MATIÈRES 138




1 Le Monde, 29 juin 1968.

2 Jean-Louis BRAU, Cours camarade, le vieux monde est derrière toi, Paris, Albin Michel, 1968, p.67.

3 Philippe TÉTARD, « Nouvelles gauches », in Jean-François SIRINELLI (sous la dir.), Dictionnaire historique de la vie politique française au XXèmesiècle, Paris, PUF, 1995, p.731. Début 1950,après l’implosion du Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR) et la disparition du Parti socialiste unitaire, les « nouvelles gauches », c’est-à-dire les partisans d’une troisième voie, abandonnent les expériences organiques qui se sont soldées par de cinglants échecs. Pourtant, le courant perdure. Socialistes de gauche, néo-communistes, progressistes, trotskistes, chrétiens, radicaux de gauche, humanistes ou démocrates de gauche indépendants se retrouvent sur le neutralisme, le pacifisme, l’anticolonialisme et souhaitent promouvoir l’union des gauches. Leur atomisation comme leurs dissemblances idéologiques les placent dans une position incommode. Enfin, l’ambiguïté de leur relation avec le Parti communiste considéré comme le parti de la classe ouvrière et le désaveu de la SFIO, du Parti radical et du Mouvement des républicains populaires les cantonnent à un espace politique étroit, inhospitalier et terriblement intellectuel. Pourtant, de 1950 à 1954 et jusqu’à la création de l’Union de la gauche socialiste (UGS) en 1957 et du Parti socialiste unifié, les nouvelles gauches réédifient un espace autonome dont le principal porte-parole, hormis les organes, sera le journal France Observateur.

4 Colette YSMAL, Les partis politiques sous la Vème République, Paris, Montchrestien, 1989, p. 48.

5 Jean-François KESLER, La préhistoire du Parti socialiste unifié. La longue marche : 1947-1960, 1986, p.163. Le parti d’Union de la gauche socialiste est créé le 8 décembre 1957. Le comité politique issu du congrès d’unification comprend douze membres du Mouvement de libération du peuple (MLP), douze membres de Nouvelle Gauche, huit militants de la Jeune République (JR), quatre d’Action socialiste (issue d’une scission SFIO dans les Ardennes) et deux d’Unité socialiste.

6 Ibid., p. 209. Tribune du communisme ne rassemble que quelques centaines de membres, avec Jean Poperen, Serge Mallet, François Furet… La caractéristique des militants communistes qui se regroupent autour de Tribune du communisme, c’est de s’opposer à la direction communiste sur la politique intérieure plus que sur la politique extérieure. Les militants communistes qui comme Jean Poperen et Serge Mallet, quittent le Parti communiste à cause de son incapacité à apporter des solutions adaptées à la situation française. Leur réaction est une réaction contre l’effondrement de la gauche en mai 1958.

7 Ibid., p.178. Le Parti socialiste autonome SFIO est créé à l’issue du congrès extraordinaire de la SFIO d’Issy-les-Moulineaux des 11, 12 et 13 septembre 1958. La décision est prise dès le 11 septembre : il est apparu que la majorité n’avait pas pu être renversée. Le PSA est dirigé par un triumvirat : Édouard Depreux, secrétaire général, Robert Verdier et Alain Savary, secrétaires généraux-adjoints.

8 Édouard DEPREUX, Servitude et grandeur du PSU, Paris, Syros, 1974, p. 201-202. « Beaucoup d’hommes qui avaient longtemps vécu dans des petits groupes, étaient attirés par l’idée, jugée par eux réaliste, d’affronter la social-démocratie de l’intérieur et de la contraindre ainsi au renouvellement. Ayant vécu une expérience inverse et longtemps tenté de l’intérieur le redressement de la SFIO, j’étais enclin (…) à voir dans la survie et le développement du PSU la meilleure chance d’influencer les militants sincèrement socialistes que la FGDS comptait dans ses rangs. »

9 L’affaire est relatée dans Le Monde du 23 décembre 1967. En fait, Jean Poperen est exclu du PSU sur une décision de la commission nationale des conflits du PSU qui avait été saisie d’une plainte du bureau national. En désaccord avec les décisions du Vème Congrès de juin 1967, Jean Poperen a créé au mois d’octobre de cette même année, un Comité de liaison pour l’unité et le renouveau socialiste, favorable à un rapprochement avec la FGDS et à la mise au point d’un programme commun à toute la gauche.

10Charles HAUSS, The new left in France. The Unified socialist party, Londres, Greenwood Press, 1978, p. 81.

11 Marc SADOUN, « Un processus ferme : les socialistes dans la FGDS en mai 68 », in René MOURIAUX, Annick PERCHERON, Antoine PROST, Danièle TARTAKOWSKY (sous la dir.), 1968 : exploration du mai français,tome II, Paris, L’Harmattan, 1992, p.166.

12 Guy MOLLET, Les chances du socialisme, Paris, Fayard, 1968, p. 114.

13 Marc SADOUN, op. cit., p. 166.

14 AN. Archives du PSU. 581 AP 146. UNEF et mai. «Déclaration du Centre marxiste-léniniste de France, le 11.5.1968 ».

15 FNSP. 141/21, tome IV, MF 4, FRA 67 (007). Claude GLAYMAN, « Une interview de M. Michel Rocard, secrétaire national du PSU », in Combat, 30/05/1968.

16 FNSP. 141/21, tome IV, MF 4, FRA 67 (007).

17 AN. Archives du PSU. 581 AP 146. l’UNEF et Mai 1968.

18 Giovanni DE LUNA, « Il sessantotto : una storia difficile », in Passato e presente, n° 19, janvier-avril 1989, p. 20

19 René MOURIAUX, Annick PERCHERON, Antoine PROST, Danièle TARTAKOWSKY (sous la dir.), 1968 : l’exploration du mai français, op. cit.

20 Jean-Louis ANDRÉANI, Le mystère Rocard, Paris, Robert Laffont, 1993, 732 pages.

21 Hervé HAMON, Patrick ROTMAN, L’effet Rocard, Paris, Stock, 1980, 363 pages.

1 Jean-François KESLER, La gauche dissidente au nouveau PS : les minorités qui ont rénové le PS, Toulouse, Privat, 1990, p. 413-414. C’est l’opinion de Jean-François Kesler qui se fonde sur une enquête par questionnaire menée auprès des membres du Conseil national du PSU le 10 et le 11 décembre 1966. Cette dernière est publiée en annexe dans De la gauche dissidente au nouveau PS : les minorités qui ont rénové le PS.

2 Michel ROCARD, Le PSU et l’avenir socialiste de la France, Paris, Seuil, 1969, p. 12. Roland Cayrol réalise un bref historique du parti dans la préface de cet ouvrage.

3 AN. 581 AP 32. Dossier n° 111. Rapport pour le CPN des 13 et 14 janvier 1968, 28 décembre 1967.

4 Ibid.

5 Édouard DEPREUX, Servitude et grandeur du PSU, Paris, Syros, 1974, p.274.

6 Analyse de contenu des éditoriaux de Tribune socialiste, l’hebdomadaire du PSU, in Richard A. Deangelis, Idéologie, hétérogénéité et persistance au PSU, thèse en anglais, Université de Chicago, 1969, extraits en français, in Critique socialiste, n° 38-39, 1980, p. 93-103.

7 Ibid.

8 Michel ROCARD, Le cœur à l’ouvrage, Paris, Odile Jacob, 1987, p. 27.

9 Texte du militant politique et syndical, Alex TRAINCHOT, in Le Courrier du PSU, décembre 1981, p.5.

10 « Vingt ans du PSU », in Témoignage chrétien, 24 mars 1980, p. 11. Arlette Laguiller explique qu’elle adhéra au PSU parce qu’il était le seul parti à appeler à la manifestation ce jour-là.

11 Charles HAUSS, The new left in France. The Unified socialist party, op. cit., p. 154.

12 Didier FISCHER, Les étudiants en France (1945-1968). Contribution à une histoire socio-culturelle et politique du milieu étudiant, thèse de doctorat d’histoire, Paris X–Nanterre, 1998, p. 191. Cette attitude est sans doute une réaction aux visions corporatistes du vichysme.

13 Guy NANIA, Un parti de la gauche, Paris, Gedalge, 1966, pp. 9-18.

14 Michel ROCARD, Le PSU et l’avenir socialiste de la France, op. cit., p. 47.

15 Pour plus de commodité, nous employons « Mai 68 » pour « Mai 1968 ».

16 FNSP. 141/21. t. 4, MF4, FRA 67 (007). Claude BOURDET, « Prévoir et voir », in Le Monde, 5 juin 1968.

17 Manuel BRIDIER, Mai 1968 : révolution manquée ? Pourquoi ?… Et maintenant, que faire ? Paris, NPP, p. 3.

18 Philippe BAUCHARD, « Mémoires de Philippe Vianney », in Témoignage chrétien, 13 septembre 1988.

19 Jean MAITRON (sous la dir.), Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, T. XXIII, Paris, Éditions ouvrières, 1984, p. 320. Yvan Craipeau est un exemple probant : né en 1911. Lycéen à Poitiers, il participe à la constitution d’une petite organisation marxiste locale indépendante des grands courants nationaux, ce qui lui vaut d’être exclu de son lycée. Il entreprend alors des études au lycée Henri IV à Paris où il découvre l’existence d’un groupe d’oppositionnels se réclamant de Trotsky. Il intègre son journal, La Vérité, ainsi que la ligue communiste naissante en 1930. Il devient dirigeant de cette organisation où il représente la jeune génération. Pendant l’été 1933, Yvan Craipeau rencontre Trotsky. En septembre 1934, le groupe bolchevik-léniniste est créé en tant que tendance à l’intérieur de la SFIO, il est élu à son Comité Central et désigné à son secrétariat. Il est plus particulièrement chargé du travail en direction des jeunes. Après le départ du groupe de la SFIO, Yvan Craipeau participe à la fondation des nouvelles structures du mouvement trotskiste. Membre du Comité central des Jeunesses socialistes révolutionnaires, il contribue à la création du Parti ouvrier internationaliste en juin 1936. Délégué au IIe congrès du POI, en novembre 1937, il y présente une thèse dans laquelle le caractère ouvrier de l’État soviétique est contesté. En 1944, il participe à la naissance du PCI (Parti communiste internationaliste) dont il devient le Secrétaire général en 1946. En 1954, Yvan Craipeau aide à la création de la Nouvelle Gauche et devient membre de sa direction. Quatre ans plus tard, il entre au Bureau national de l’Union de la gauche socialiste. 1960 voit la fondation du PSU à laquelle il participe. Il prend alors la tête de la Fédération des Alpes-Maritimes.

20 Paul RICŒUR, « Nécrologie d’André Philip », in
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