La nouvelle création étude XIII obligations des parents de la nouvelle-création








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“INSTRUIS L'ENFANT SELON LA VOIE QU'IL DOIT SUIVRE”


Celui qui épargne la verge hait son fils” (Prov. 13 : 24) ; “Car qui est le fils que le père ne discipline pas ?” ; “Mais si vous êtes sans la discipline ... alors vous n'êtes ... pas des fils”Héb. 12 : 7.

Rien n'est plus éloigné de notre intention que de recommander l'usage à tort et à travers et fréquent de la verge dans l'éducation des enfants. Nous avons, cependant, cité ces passages bibliques, pour montrer la position erronée de ceux qui soutiennent que le châtiment corporel par les parents est mauvais, même s'il est nécessaire. Il est certain qu'un foyer gouverné par la verge est un foyer malheureux. Les foyers des Nouvelles-Créatures devraient être gouvernés par l'amour et non par les châtiments corporels. On doit réserver ceux-ci simplement pour une nécessité occasionnelle, pour appuyer les règles de l'amour, et quand on les administre, ce doit être avec une main d'amour, et non avec une main de colère. Les Nouvelles-Créatures, gouvernées par l'esprit de sobre bon sens, apprennent graduellement que l'ordre est l'une des premières lois du ciel, et par conséquent, il doit être l'un des premiers éléments et traits caractéristiques du foyer de la Nouvelle-Créature.

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Pourtant, ordre ne signifie pas nécessairement calme absolu, sinon le désert et les nécropoles silencieuses seraient les seuls lieux où régnerait l'ordre. Ordre peut signifier joie aussi bien que paix, bonheur aussi bien que repos, liberté aussi bien que loi. Ordre signifie loi : pour les Nouvelles-Créatures, la Loi d'Amour, la Règle d'or qui dirige le chef de la maison et sa compagne, de même qu'elle dirige les enfants, faisant des parents des exemples pour les enfants dans toutes les grâces chrétiennes. Loi, même la Loi d'Amour, signifie récompenses et punitions, et dans la famille il appartient aux parents de les dispenser. Ceux-ci, se rendant compte de leurs propres faiblesses, ont besoin à leur tour d'être guidés par le Père céleste afin qu'ils puissent non seulement le glorifier dans leur propre cœur et leur propre volonté, mais pour que leur foyer soit un exemple terrestre de foyer du juste, le foyer de ceux qui ont la pensée de Christ.

Les récompenses qu'ils accordent à leurs enfants devraient être des douceurs et des bénédictions telles que les circonstances peuvent le permettre sous la direction de la providence reconnue, de Dieu. Leurs punitions peuvent être plus ou moins sévères selon l'obstination de l'enfant, mais jamais selon la stricte justice, jamais en essayant d'infliger à l'enfant la pleine mesure de ce que sa conduite pourrait en toute justice exiger, car nous-mêmes nous ne sommes pas sous la justice, mais sous la miséricorde, sous l'amour ; aussi devons-nous manifester la miséricorde, non seulement dans nos rapports avec les autres, mais tout spécialement à l'égard de nos propres enfants dont les imperfections et les défauts leur ont été plus ou moins transmis par nous-mêmes et par nos ancêtres. L'amour peut parfois punir par le refus d'un baiser, comme il peut parfois récompenser d'un baiser ; il peut parfois priver pour un temps l'enfant indocile de la compagnie des enfants obéissants et des plaisirs qu'on leur accorde. La loi d'Amour peut même parfois exercer la verge de la discipline en supprimant un souper ou en ne donnant que le strict nécessaire (du pain et de l'eau) et en n'accordant pas certaines des douceurs et des friandises supplémentaires ;

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il peut encore parfois recourir à la véritable verge du châtiment pour imposer l'obéissance, et préserver ainsi l'ordre et les bénédictions du foyer, non seulement dans l'intérêt des enfants obéissants, mais également dans celui de l'enfant puni que l'on espère ainsi bénir et ramener complètement à l'ordre.

Il est à peine nécessaire de recommander aux membres de la Nouvelle-Création de ne pas tenir de propos blessants ou empreints de colère à l'égard de leurs enfants ; ils savent, en effet, qu'un langage de cette sorte ne convient à personne, en aucune circonstance. Au contraire, leur “parole doit être dans un esprit de grâce”, d'amour, de bonté, même s'il s'agit de reprendre quelqu'un. Il n'est pas nécessaire non plus de souligner à la classe de personnes à laquelle nous nous adressons le danger de frapper dans la colère ; un coup donné ainsi pourrait blesser l'enfant, non seulement physiquement — en lésant peut-être pour toujours son ouïe — mais aussi en le blessant dans ses affections, en développant chez lui la crainte des parents au lieu de l'amour pour eux qui doit être considéré comme le seul fondement convenable sur lequel sont édifiés l'obéissance et l'ordre dans le foyer. En outre, un coup précipité ou une remarque piquante serait mauvais : cela indiquerait une mauvaise condition d'esprit chez les parents, une condition peu propice à prendre une décision convenable, juste, sur toute affaire, en conformité avec la Loi d'Amour. Le père et la mère se doivent à eux-mêmes, (comme faisant partie de leur propre discipline), aussi bien qu'à leur enfant, de ne jamais infliger une punition sans y avoir suffisamment réfléchi et sans avoir trouvé calmement et sans passion qu'elle n'est pas plus forte mais au contraire moins forte que celle que la stricte justice pourrait à juste titre requérir. Ils se doivent à eux-mêmes également que l'enfant comprenne clairement la situation, la nécessité de préserver l'ordre dans la maison, afin que le bonheur du foyer puisse continuer à bénir toute la maisonnée. Il faut aussi que l'enfant comprenne tout à fait que ses parents n'éprouvent aucune colère contre lui, aucune méchanceté, aucune haine, mais au contraire de la sympathie, de l'amour et le désir de lui faire du bien.

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Il est possible que des parents non régénérés essaient de se maîtriser ainsi, mais il leur manquera une assistance importante pour y parvenir : ne s'étant pas soumis entièrement et complètement au Père céleste, à sa direction et à sa Parole, ils ne peuvent pas comme le feraient les Nouvelles-Créatures, se tourner vers la Loi divine, faire valoir qu'eux mêmes y répondent, la reconnaissent et font des efforts pour s'y soumettre. Les parents chrétiens disposent — s'ils veulent s'en servir — d'un puissant levier d'action à l'égard de leurs enfants. Ils devraient leur lire dans la Parole que Dieu sanctionne l'autorité des parents, exige qu'ils instruisent l'enfant dans la voie qu'il doit suivre, et en outre qu'ils doivent lui en montrer la nécessité — parce que nous sommes tous déchus et incapables d'atteindre le modèle divin, etc. ; de montrer que tous ces moyens et ces corrections sont des aides nécessaires pour contrecarrer les tendances mauvaises avec lesquelles nous sommes nés. C'est une grande erreur de supposer que l'entendement des enfants n'apprécie pas ces principes, ni ce qui est bien et ce qui est mal, ni la convenance de châtiments justes pour toute mauvaise action et de récompenses pour toute bonne action.

Beaucoup de parents oublient de faire un retour en arrière et de se souvenir combien ils étaient jeunes quand ils apprirent eux-mêmes à apprécier les principes de la droiture, à apprécier le soin de leurs parents à ne pas négliger de reprendre, de corriger et même de châtier lorsque cela semblait nécessaire. Rappelons-nous aussi combien était pénétrant notre sens de la justice quand nous étions enfants — comment, mentalement, nous approuvions la discipline du père ou de la mère lorsque nous comprenions son utilité pour le développement de notre caractère, mais par contre comment nous nous irritions si nous ne discernions pas le principe de justice qui faisait agir nos parents, si nous étions réprimandés ou bien punis pour des choses dont nous n'étions pas coupables, ou si nous étions punis trop sévèrement par rapport à la faute commise. Non seulement c'est le meilleur et le plus sûr moyen de diriger un enfant, que de lui faire discerner ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est juste et ce qui est injuste, mais cela constitue également une éducation du caractère de l'enfant, au moment où il est le plus susceptible de recevoir l'influence des parents.

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C'est là une édification du caractère à un moment où la conscience et le jugement de l'enfant se forment, et où il reconnaît à juste titre ses parents comme ses seuls législateurs. Si cette œuvre d'édification du caractère est négligée dans l'enfance, elle sera beaucoup plus difficile dans l'avenir, sans compter les désavantages qui en résulteront dans l'intervalle à la fois pour les parents, pour l'enfant, pour les voisins et pour les amis.

II est donc très important de remarquer que l'éducation d'un enfant ne consiste pas seulement à lui apprendre, dans son comportement extérieur, à être poli, propre, obéissant, etc., mais en plus, et en vérité surtout, à établir dans son cœur des principes justes : reconnaître convenablement que la pensée de l'Éternel est la seule règle de vie, tant pour les vieux que pour les jeunes. On devrait inculquer la Règle d'or, la Loi d Amour, de générosité, de douceur, de patience, d'amabilité, de support, touchant les rapports de l'enfant avec les autres membres de la famille, les compagnons de jeu, etc. L'enfant que l'on apprend à être égoïste, ou à qui l'on ne fait pas gentiment remarquer l'égoïsme naturel (en dehors de la présence d'autres personnes), que l'on ne reprend ni ne corrige affectueusement, perd une leçon des plus importantes au moment le plus opportun.

Les parents qui négligent une telle occasion favorable d'instruire l'enfant, de corriger son esprit et son jugement, aussi bien que son comportement extérieur, ne manquent pas seulement l'occasion la plus favorable pour lui, mais ils permettent aux mauvaises herbes de pousser dans le jardin de son cœur où ne devraient croître que les grâces de l'esprit ; ils se préparent ainsi plus ou moins de tribulations pour eux-mêmes dans leurs relations avec cet enfant au cours des futures années. Bien des chagrins, bien des larmes de parents bien intentionnés qui souffrent de l'indocilité, de l'obstination, de l’égoïsme et des “extravagances” de leurs enfants, auraient pu leur être épargnés s'ils avaient rempli leur devoir envers eux quand ils étaient petits.

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En outre, ces mêmes parents perdent une grande bénédiction dans leurs expériences personnelles, car il est incontestablement vrai que les parents qui élèvent convenablement leur enfant dans le désintéressement, l'amour, l'obéissance, la révérence envers Dieu, la serviabilité envers les autres, etc., feront pour eux-mêmes des expériences précieuses ; ils croîtront en grâce, en connaissance et en amour dans le même temps qu'ils s'efforcent d'enseigner ces principes à leur enfant. Ils apprendront aussi que l'enfant s'attendra à trouver chez eux, dans leur conduite quotidienne et dans leurs rapports avec Dieu, avec les membres de leur famille et avec leur prochain, l'application des principes mêmes qu'ils cherchent à inculquer aux autres. Cela les rendra d'autant plus circonspects dans leur propre langage, dans leur propre conduite, et cette prudence, cette circonspection dans toutes les petites affaires de la vie publique et de la vie privée, développeront sûrement de plus en plus chez ces parents les grâces de l'Esprit du Seigneur, les rendant ainsi de plus en plus acceptables par l'Eternel, et les préparant et les perfectionnant pour le Royaume.

L'atmosphère d'un foyer si pauvre soit-il, devrait être une atmosphère de pureté. Nous savons que, dans nos conditions présentes, une pureté absolue dans les pensées, les paroles et les actions est impossible, comme est absolument impossible une pureté matérielle là où l'air est rempli de suie et de poussière. Pourtant, chaque foyer chrétien devrait être de la plus grande propreté possible ; aussi exempt de la saleté et des immondices de l’extérieur que les circonstances le permettront, et aussi exempt de l'obliquité et de la souillure morales que peuvent l'être des vases terrestres imparfaits. Chaque enfant devrait être capable de se souvenir de son foyer, si humble fût-il et si modestement meublé fût-il, comme d'un lieu pur, d'une maison de Dieu, d'un saint lieu. Il devrait pouvoir se reporter en arrière, et se souvenir encore de la voix de la prière à l'autel de la famille, des mots tendres du père ou de la mère à diverses occasions, et de l'ambiance générale de paix et de calme grâce au contentement et à la soumission à la providence divine. Il devrait pouvoir percevoir le doux parfum d'amour qui régnait au foyer et s'associait à chaque membre, se manifestant par la douceur, l'amabilité, la bonté, l'esprit d'assistance mutuelle.

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On peut espérer que l'enfant engendré et élevé dans une telle atmosphère d'amour désire plaire à l'Éternel et lui obéir dès les premiers moments de sa prise de conscience. Dès qu'il atteint l'âge de dix à douze ans, on devrait l'encourager à considérer la convenance pour lui-même de se consacrer pleinement à l'Eternel, à se souvenir que sa position devant l'Eternel durant la période d'immaturité de jugement tient à celle de ses parents, mais que dès que l'esprit de l'enfant est mûr, l'Eternel espère que ce dernier fera une consécration personnelle. Même si un tel enfant ainsi éduqué négligeait ou refusait de se consacrer à l'Éternel, nous pouvons être sûrs que les influences du foyer paternel persisteraient, bien que si, ayant atteint l'âge de maturité il n'a pas fait d'alliance avec l'Eternel, il puisse avec raison hésiter à s'approcher du trône de grâce — hésiter à revendiquer auprès de l'Eternel la bénédiction qu'il a promise à ceux qui lui appartiennent, puisqu'il a refusé de lui appartenir. Néanmoins il gardera encore un précieux souvenir des moments de la prière et de la surveillance divine attentive sur le foyer de son enfance et sur la maisonnée ; il y aura aussi constamment en lui une aspiration à la protection divine, au privilège de s'approcher du Créateur avec le cri “Abba, Père” et d'être en rapport avec lui. Si, un jour, il a à son tour des enfants, il éprouvera instinctivement le désir de les élever comme lui-même fut élevé, et toutes ces influences s'exerceront graduellement sur son cœur, et il est fort probable qu'au moins à ce moment-là il se consacrera. De toutes manières, il aura bénéficié de l'influence d'un foyer pieux, d'une sainte protection contre des excès dans lesquels autrement il aurait pu tomber.

Comparez un tel foyer au doux parfum d'amour, de bonté, de patience, d'amabilité, avec un autre où ne se manifeste pas l'Esprit du Seigneur, un foyer où l'égoïsme fait la loi, où l'enfant assiste aux querelles entre ses parents, où chacun ne cherche que son propre intérêt aux dépens de l'autre, où l'enfant n'entend que réprimandes, plaintes, reproches, paroles de colère, sons discordants, etc.

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Cette atmosphère devient contagieuse parmi les enfants qui, à leur tour, se querellent entre eux à propos de leurs petites affaires, se parlent méchamment les uns aux autres et maintiennent la maison dans une perpétuelle agitation. La pratique constante de l'égoïsme au foyer développe cet organe dans la mentalité de l'enfant et dans sa conduite.

Si, d'une voix furieuse, le père ou la mère l'appelle “petit vaurien” [ou “gredin”, “coquin”, “ canaille ” — Trad.], l'enfant tout d'abord blessé dans ses sentiments par de telles réflexions à l'encontre de son caractère, s'endurcira et petit à petit, apprendra à se glorifier d'être un petit vaurien. Lorsque, la première fois, il entend sa mère en colère et impatiente s'exclamer : “Je vais te donner une raclée à te laisser sur le carreau”, ou bien “Je vais te casser les reins”, nul doute que ces paroles produiront une certaine terreur dans le cœur de l'enfant, mais il ne lui faudra pas longtemps pour apprendre que ce ne sont là que vaines menaces dont il a comparativement peu à redouter, et petit à petit, comme il apprendra que les lois civiles du pays ne permettraient pas à son père ou à sa mère de telles violences, son entendement d'enfant conclura que son père ou sa mère avaient bien le vouloir de lui faire mal, mais tout simplement que cela ne leur est pas permis. Dans ces conditions l'amour instinctif qu'il avait dans son esprit d'enfant est banni. Il trouve que son père et sa mère manquent à leurs promesses qu'ils font fréquemment sans la moindre intention de les tenir. Ainsi, l'enfant apprend-il à mentir, à menacer, à promettre, à tromper les autres sur ses véritables intentions. Dès lors, est-il surprenant qu'un tel enfant devienne un adulte au cœur dur ? Ce qui est plutôt surprenant, c'est qu'avec une mauvaise éducation ou une éducation médiocre ou l'absence d'éducation, le monde civilisé ne soit pas beaucoup pire qu'il ne l'est.

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