La nouvelle création étude XIII obligations des parents de la nouvelle-création








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LA CONFIANCE DES ENFANTS


Si la confiance qu'a l'enfant pour son père (ou sa mère) vient de ce qu'il se rend compte que ce dernier est un membre de la Sacrificature royale, un enfant de Dieu, qu'il a accès auprès du Père par la prière et que Dieu l'instruit par sa Parole — ses ministres n'étant simplement que des assistants à la compréhension de la Parole, etc. — et si, en plus, l'esprit d'amour et ses diverses grâces d'humilité, de patience et de bonté imprègnent le foyer et se répandent par ses diverses voies, si les parents recherchent et exercent la sagesse qui vient d'en haut, pure, pacifique, pleine de miséricorde, l'enfant mettra naturellement sa confiance en ses parents pour ce qui concerne toutes les affaires de la vie. Alors les nombreuses questions qui se présentent naturellement à son esprit ouvert — questions d'ordre religieux, moral, séculier, social et physique — l'enfant les présentera toutes de la manière la plus naturelle du monde à de tels parents.

On devrait s'attendre à de telles questions et même les susciter ; on devrait leur donner des réponses sages selon l'âge de l'enfant, et pleines d'égard pour lui. On ne devrait jamais traiter à la légère des questions confidentielles ni divulguer des confidences faites par l'enfant. Plus d'un père (ou d'une mère) a perdu la confiance de son enfant en faisant peu de cas de ses sentiments ou de ses secrets. Nous ne voulons pas dire par là qu'il faille répondre intégralement à toutes les questions (sans égards à l'âge) ; une réponse très sommaire peut être parfois la plus sage, en suggérant qu'on donnera une explication complète plus tard, en fixant une date ; par exemple : “Je t'expliquerai cela complètement quand tu auras treize ans, si ton esprit et ton caractère paraissent alors suffisamment développés pour que je le fasse. A ce moment-là, tu pourras de nouveau me poser la question ; en attendant, n'y pense plus du tout”.

[621]

L'enfant bien éduqué suivra sans difficulté cette suggestion ; dans tous les cas, il devrait comprendre que la déclaration de son père (ou de sa mère) est positive, qu'elle n'a pas été faite sans mûre réflexion, et qu'une fois faite on doit en rester là jusqu'à ce qu'une nouvelle décision du père (ou de la mère) intervienne. Si l'on observait sérieusement les paroles du Seigneur : “Que votre oui soit oui, et votre non, non” [Matt. 5 : 37], bien des parents éviteraient des ennuis et favoriseraient grandement la paix générale et l'ordre dans la maisonnée. Dès sa plus tendre enfance, l'enfant devrait apprendre à obéir, et cela sans qu'on répète le commandement, mais en retour cela implique que le père (ou la mère) a conscience de ses responsabilités et qu'il désire accéder à toutes les demandes raisonnables de ses enfants dans la mesure où les circonstances le lui permettent. L'amour, la sagesse et la justice doivent s'unir chez les parents pour que leur pouvoir et leur autorité soient d'un grand prix pour le foyer et pour tous ses membres.

LA PUISSANCE DE LA SUGGESTION
DANS L'ÉDUCATION DE L'ENFANT


Peu de gens reconnaissent l'importance de la volonté humaine sur la santé et la maladie, la joie et la peine, l'obéissance et la désobéissance, les bonnes actions et les mauvaises actions — en fait sur chaque action, chaque parole et chaque pensée de la vie. La volonté de l'enfant est spécialement impressionnable et sensible aux suggestions, tandis que l'esprit de l'enfant s'ouvre aux choses de la vie et que les fondements de son caractère s'établissent. La suggestion et l'influence sur l'esprit (“ mind-impression ”) se rattachent à la clairvoyance, à l'hypnotisme et à l'influence insidieuse exercée par les Scientistes chrétiens, mais nous ne recommandons ici que les suggestions sincères, utiles, qui fortifient la volonté de l'enfant en plein accord avec la Parole divine, et rien de plus.

[622]

On trouve dans toute la Bible la suggestion (toute prédication opportune relève de la suggestion) que des pensées et des actions égoïstes et pécheresses entraînent la désapprobation divine et réagissent sur nous à notre préjudice, mais que des pensées, des paroles et des actions pleines d'amour produisent des fruits bénis pour les autres aussi bien que pour nous-mêmes, et ce pour l'avenir aussi bien que pour le présent. Remarquez comment l'Apôtre, après avoir indiqué que le salaire du péché volontaire est la Seconde Mort, détourne l'attention, et déclare d'une manière suggestive, et par conséquent utile à beaucoup : “Mais pour nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour la perdition, mais de ceux qui croient pour la conservation de l'âme” (Héb. 10 : 39). Au contraire, les suggestions de la Science chrétienne sont fausses : “Il n'y a pas de péché, pas de maladie, pas de douleur, pas de mort”, et en conséquence pas de rédemption, pas de Sauveur, pas de rétablissement. Il y a une grande différence entre de fausses suggestions et les bonnes suggestions qu'offrent la Parole de Dieu et les messagers de Dieu, c'est-à-dire une suggestion de la Vérité, celle de l'amour de Dieu et des dispositions miséricordieuses en Christ pour le rétablissement complet de tous ceux qui lui obéissent volontairement.

Le secret d'un père (ou d'une mère) réside dans l'application à son enfant de cette loi de la bonne et vraie suggestion (*). Certains parents appliquent continuellement le principe sans s'en rendre compte, et ce sont des parents qui réussissent. Par exemple, la mère qui, chaque matin, accueille son enfant avec un visage rayonnant et une voix joyeuse lui suggère le bonheur qui lui fait du bien au point de vue tant mental que physique. Pendant qu'elle l'habille, elle lui parle des jolis petits oiseaux, du gros soleil qui regarde par la fenêtre et invite tout le monde à se lever, à être bon et heureux, à apprendre de nouvelles leçons au sujet de Dieu, à s'aider les uns les autres : ce sont là autant de suggestions profitables, alors que se plaindre d'une autre journée étouffante serait suggérer la chaleur, le malaise et le mécontentement qui portent à se trouver malheureux.

(*) Les employeurs, directeurs, surveillants des institutions pénitentiaires et de redressement — en fait, chacun peut appliquer avec profit ce principe de la bonne vraie, noble et honnête suggestion à ceux qui sont sous son influence et à son propre esprit. En vérité, beaucoup de ceux qui réussissent le mieux dans la vie le pratiquent déjà, mais d'une manière inconsciente. Que sont l'espérance et l'ambition louable sinon des suggestions mentales ?

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Si, au lieu d'un beau soleil, il pleut et que tout semble triste, on ne ferait qu'empirer la chose en parlant de jour sombre et en suggérant des pensées moroses aux autres. Les jours pluvieux nous apportent leurs bénédictions ainsi qu'aux autres, et nous devrions être prompts à remarquer ces bénédictions et à les faire remarquer aux autres par suggestion. La maman devrait devancer la déception de son enfant en appelant son attention sur la belle pluie que Dieu a envoyée pour donner à boire aux fleurs, aux arbres et à l'herbe, pour les rafraîchir afin qu'ils puissent être brillants et agréables à nos yeux et qu'ils puissent augmenter leur rapport ; la pluie que Dieu a envoyée aussi pour donner au bétail et à nous-mêmes de quoi boire, se baigner, être propre et heureux, et pour que nous le louions, l'aimions et le servions. Ce sera peut-être le moment opportun de faire une autre suggestion utile, à savoir que la pluie est une occasion de porter son imperméable et ses gros souliers et d'être reconnaissant d'en posséder et d'avoir une maison et une école qui nous abritent des averses. On peut encore faire la suggestion suivante : “Mon petit garçon et ma petite fille doivent prendre grand soin d'éviter la boue et les flaques d'eau afin d'être toujours propres et soignés et de ne pas laisser des traces de boue dans l'école ou à la maison. Les porcs aiment la boue et n'ont d'égard pour rien ; c'est pourquoi il faut les enfermer dans un enclos, mais Dieu nous donne une raison et la faculté d'apprécier ce qui est beau et propre. Aussi, imiter les porcs et les animaux inférieurs dans leur malpropreté, etc., c'est nous déshonorer nous-mêmes, déshonorer notre Créateur et incliner à la dégradation. Certes, il est honorable pour quiconque de se salir en faisant quelque chose d'utile et de nécessaire, mais personne ne devrait se salir plus qu'il ne faut, ni se reposer ou se mettre à l'aise avant de s'être nettoyé”. Nous n'avons pas besoin de souligner quel profit ces leçons, ces suggestions apporteraient non seulement à l'enfant mais au père (ou à la mère)” (*). Le mécontentement — l'un des maux les plus graves de notre époque — ne trouverait guère de place dans une famille où tous auraient la volonté de ne suggérer à eux-mêmes et les uns aux autres que des choses qui rendent heureux.

(*) Bien entendu, le père (ou la mère) qui accueille ainsi son petit enfant doit d'abord avoir entretenu des suggestions heureuses dans son propre cœur; cela étant, il s'ensuit qu'on ne limitera pas ces bonnes suggestions qui rendent heureux, aux enfants, mais qu'on les étendra à la femme, au mari, aux voisins, aux employés, etc. ; même les animaux seront bénis par ce moyen. Il est possible à l'homme (ou à la femme) “naturel” de pratiquer cette méthode, jusqu'à un certain point, mais il est certain que c'est seulement en ceux qui sont engendrés du saint Esprit de la Vérité que l'Amour de Dieu peut produire le plus grand succès dans cette nouvelle vie, laquelle commence déjà ici sous le règne de Satan pour répandre des bénédictions qui, sous peu, sous le Royaume du Messie, “béniront toutes les familles de la terre”.

[624]

On devrait adopter la même méthode pour guider l'enfant, malade ou en bonne santé, dans son régime alimentaire. On ne devrait jamais suggérer à l'enfant des douleurs ou des souffrances, car son esprit se fixera presque certainement sur elles et tendra à aggraver toute faiblesse où toute douleur. On ne devrait pas faire non plus des douleurs et des maladies le sujet de conversation, en particulier à table, où toutes les pensées et les influences devraient être gaies, saines. On devrait dès le début du jour faire une bonne suggestion et la répéter souvent : “Mon petit garçon se sent-il heureux ce matin ? Aime-t-il son papa et sa maman, son frère et sa sueur, et son toutou ? Oui, c'est bien. J'en étais sûre ! Va-t-il prendre un bon petit déjeuner ?... une bonne bouillie avec du sucre, du lait, des biscuits, du pain, du beurre et de la confiture ?

[625]

Ah ! Nous ne devons pas oublier qu'il ne faut pas manger de concombres aujourd'hui ni de pommes vertes qui font mal à l'estomac de mon petit garçon. A la place, nous aurons quelque chose de bon pour lui. Comme ce sera bon ! Il y aura du maïs à table aujourd'hui, mais ce ne serait pas bon pour mon petit bonhomme ; aussi lorsqu'on lui passera le plat il dira bien : “Non, merci”, car il veut être en bonne santé et fort comme Dieu veut qu'il soit et comme papa et maman désirent le voir”. Ce sera en même temps une bonne leçon de renoncement à lui-même, et papa et maman prendront plaisir à voir leur petit garçon (ou leur petit fille) apprendre cette grande leçon si nécessaire à une vraie maturité masculine ou féminine. Dieu veut que tous les chrétiens pratiquent le renoncement à soi quant aux péchés et à tout ce qui gênerait sa cause à un degré quelconque. Même les gens du monde admettent que la personne qui est l'esclave de ses appétits est pitoyablement faible et indigne d'un homme (ou d'une femme). A présent, papa et maman observeront leur petit garçon pour voir à quel point sa volonté est forte et nous sommes sûrs qu'il réussira comme il faut. Dieu apprécie hautement la maîtrise de soi comme le montre l'Écriture : “... et qui gouverne son esprit [sa volonté] vaut mieux que celui qui prend une ville” — Prov. 16 : 32.

Sur les questions morales, les leçons données par suggestion sont également puissantes pour le bien ou pour le mal. “Faisons le mal” est un puissant encouragement aux mauvaises actions. “Faisons le bien” est un puissant encouragement à bien faire. C'est pourquoi, tous les jours et en toutes choses, il faut avoir fréquemment recours à ce qui est juste et à ce qui est injuste, à ce qui est vrai et à ce qui est faux, à ce qui est noble et à ce qui est abject, en montrant dans sa vraie grandeur ce qui est vrai, noble et juste, approuvé non seulement par notre Seigneur et Créateur, mais aussi par les plus nobles et les meilleurs parmi les hommes et les femmes, les seuls que nous devrions chercher à égaler. L'esprit de l'enfant, ainsi enseigné de bonne heure et avec insistance à admirer le noble et le vrai, a comme un rempart dressé dans son intellect contre la conduite mesquine et déshonorable en général. Même s'il ne sera jamais sanctifié par la Vérité, s'il ne sera jamais engendré de l'Esprit, néanmoins, il aura profondément établi le caractère qui est nécessaire à un homme ou à une femme noble, et s'il est sanctifié et engendré de l'Esprit, il (ou elle) aura les plus grandes occasions favorables pour servir avec succès, dans la vie présente comme dans la vie future.

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Dans le cas de désobéissance d'un enfant où, par conséquent, on a besoin de le reprendre ou de le corriger, on devrait le faire avec sympathie et en lui montrant qu'on a confiance dans ses bonnes intentions : “Je sais que ma petite fille que j'aime tant et que je m'efforce continuellement de rendre heureuse et d'élever conformément à la volonté du Seigneur, ne l’a pas fait exprès de me désobéir. Je suis sûre qu'elle a désobéi plutôt en suivant l'exemple des autres et qu'elle n'a pas exercé suffisamment sa volonté pour faire ce que maman lui avait dit de faire. Je crois que cette fois je te pardonnerai et ne te punirai pas du tout sauf que ce soir, quand tu iras coucher, je ne t'embrasserai pas, afin que tu t'en souviennes, ma chérie. Désormais, tu feras plus d'efforts encore la prochaine fois pour exercer la maîtrise de soi et faire ce que je te commande, n'est-ce pas chérie ? Je suis sûre que tu le feras !”. La fois suivante, prenez la chose plus sérieusement encore, mais ne mettez jamais en doute les propres désirs ou intentions de l'enfant. “Je suis vraiment désolée que ma petite fille ait encore désobéi. Je ne doute pas de tes bonnes intentions, chérie, mais je suis peinée de voir que tu n'exerces pas ta volonté comme je suis sûre que tu pourrais le faire, et comme j'espère ardemment que tu le feras à l'avenir. Il est nécessaire, mon enfant, que je fasse mon devoir et que je te punisse, bien que j'aurais eu beaucoup de plaisir à te complimenter. J'espère pouvoir bientôt me réjouir avec toi d'avoir remporté la victoire sur la désobéissance. Cet acte va bien plus loin qu'une désobéissance ; il affecte ton avenir tout entier, car si, maintenant, tu n'apprends pas à dire “Non” à la tentation, tu ne réussiras pas non plus à l'avenir, dans des questions importantes de la vie qui se poseront à toi. Mais j'ai confiance que mon amour, ma certitude et mes instructions porteront pourtant du fruit. Souviens-toi, mon enfant, que même nos défaites, comme c'est le cas pour toi, peuvent nous être utiles si cela ne fait que fixer très fermement notre volonté pour le bien.

[627]

Nous apprenons à être spécialement sur nos gardes sur les points dont l'expérience nous a révélé la faiblesse. Agenouillons-nous devant l'Éternel et demandons-lui sa bénédiction, afin que cet échec puisse être une leçon profitable, et demandons-lui son assistance afin que nous prenions cette leçon à cœur pour que notre conduite puisse lui être plus agréable lorsque tu seras de nouveau assaillie par la tentation”.

Toutes les suggestions devraient prendre l'Éternel en considération : “La crainte [la révérence] de l'Éternel est le commencement de la sagesse”. Des tableaux portant des textes bibliques devraient, dans chaque pièce de la maison, rappeler aux parents, aux enfants et aux amis en visite que la volonté de l'Eternel y est souveraine, que l'Eternel connaît toutes nos actions et toutes nos affaires, et que Dieu est “pour nous”, ses nouveaux engendrés, et pour tous ceux qui recherchent la droiture dans l'humilité.
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