La nouvelle création étude XIII obligations des parents de la nouvelle-création








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DISTRACTIONS CONVENABLES


La gaieté et l'humour sont des éléments de notre nature humaine, trop souvent développés d'une manière disproportionnée par rapport aux qualités plus sérieuses et plus utiles. On gâte les jeunes enfants en les maintenant constamment excités par l'amusement au point qu'ils finissent par ne plus être contents et pleurent pour avoir une autre distraction. Cette idée de divertissement dure toute l'enfance alors que l'enfant devrait s'occuper à s'instruire sur les choses de la vie et à demander des explications à ses parents ou aux livres. Le désir de se distraire, ainsi cultivé, conduit à celui du théâtre et aux absurdités du clown. Les membres de la Nouvelle-Création devraient, du commencement à la fin, éduquer leurs enfants dans une direction opposée : être des acteurs dans le grand drame de la vie, désapprouver ce qui est factice et chercher à accomplir sur la scène du monde autant de grands actes utiles et bienfaisants que le leur permettront leurs talents et les occasions favorables.

MARIAGE DES ENFANTS DE NOUVELLES-CRÉATURES


Nous avons déjà remarqué l'injonction de l'Apôtre aux Nouvelles-Créatures, que ceux qui se marient font bien, mais que ceux qui ne se marient pas font mieux. Toutefois, ce conseil ne s'applique pas à leurs enfants non consacrés. Concernant ces derniers, l'Apôtre écrit : “Je veux [conseille] donc que les jeunes femmes [de l'assemblée mais non de l'Église — des croyantes mais non consacrées ou sanctifiées] se marient, qu'elles aient des enfants, qu'elles dirigent leur maison, qu'elles ne donnent à l'Adversaire aucune occasion de médire” — 1 Tim. 5 : 14 (Seg.).

Nombreux sont les membres de la Nouvelle-Création, croyons-nous, qui se trompent sérieusement, bien qu'involontairement, sur ce sujet. Ils se rendent parfaitement compte que, dans la majeure partie des cas, le mariage apporte non seulement des responsabilités accrues, mais d'amères déceptions, des chagrins et des peines de cœur. Cependant, si les fils ou les filles ont atteint l'âge de se marier et qu'ils n'ont pas donné leur cœur en mariage au Seigneur, ils ne seront pas plus préparés à discerner la sagesse de suivre le conseil de l'Apôtre — donné seulement à la Nouvelle-Création — qu'il est mieux de se marier “que de brûler” de désirs irrésistibles.

[631]

Souvenons-nous que Dieu a pourvu au mariage de l'homme et de la femme naturels — Adam et Ève avant l'entrée du péché dans le monde, et que s'il est possible d'abuser des relations maritales, comme on peut le faire de n'importe quelle autre chose convenable, et si, en général, elles le sont terriblement, néanmoins la faute n'en est pas au mariage mais à l'abus qu'on en fait. “Que le mariage soit [tenu] en honneur parmi tous, et le lit [conjugal] sans souillure, car Dieu jugera les fornicateurs et les adultères” — Héb. 13 : 4.

Il n'est que naturel que des enfants en âge de se marier ne soient pas enclins à suivre le conseil des meilleurs parents sur ce sujet : toute la tendance de la nature va dans la direction opposée, et en outre ils ont l'exemple de leurs parents. Si, négligeant le conseil du Seigneur de se donner à lui, ils décident d'apprendre les leçons de la vie par l'expérience plutôt que par le précepte, au plus tôt ils commenceront, au mieux ce sera. Nombre des leçons de la vie peuvent s'apprendre mieux par des expériences maritales. C'est pourquoi il est préférable de laisser, autant que possible, les jeunes mariés, à leurs propres ressources, c'est-à-dire qu'ils soient encouragés à avoir leur propre maison, etc. C'est ainsi qu'ils apprendront le plus rapidement à apprécier la confiance en soit, l'énergie, la patience, le support mutuel et la coopération.

Dans ce que l'Apôtre appelle “les difficultés présentes” (1 Cor. 7 : 26 — Cr.), nous serions même en faveur de ce que l'on considère comme des mariages précoces. L'homme à vingt et un ans et la femme à dix-huit ans nous paraissent une union préférable à certains égards qu'à des âges plus avancés, avant que des habitudes de pensée et de conduite soient devenues trop ancrées.

[632]

Le couple marié doit être uni ; c'est pourquoi la souplesse des sentiments est désirable, en particulier chez la femme qui ne devrait accepter comme conjoint que celui qu'elle pourrait respecter et admirer et à qui il lui plairait de se soumettre dans les limites permises. En outre, la plus grande élasticité de la charpente physique de la jeune mère sera à son avantage pour supporter sa part spéciale de la malédiction (Gen. 3 : 16). N'oublions pas non plus les précieuses expériences que font le bon père et la bonne mère en assurant le nécessaire à leurs enfants et en les éduquant. Ces leçons peuvent les rapprocher du Père céleste plus rapidement que ne le ferait toute autre, et c'est bien là ce que les Nouvelles-Créatures désirent par dessus tout pour leurs enfants.

Des parents avisés n'essaieront pas de frustrer leurs enfants de leur désir naturel de se marier, mais au contraire, usant de leur sagesse, les aideront dans leur choix. De leur côté, des enfants bien élevés ne mépriseront vraisemblablement pas le conseil de leurs parents si affectueux et si pleins de sollicitude à leur égard, concernant la transaction la plus importante de la vie naturelle. Cependant, à un tel moment, que les parents indulgents n'oublient pas que l'union doit se faire sur le même plan : incroyant avec incroyant, justifié avec justifié, sanctifié avec sanctifié, comme cela a déjà été exposé. En d'autres termes, si leurs fils ou leurs filles ne sont pas consacrés, qu'ils n'essaient pas de les unir à un membre de la Nouvelle-Création qui ne doit se marier que “dans le Seigneur seulement” ; ils doivent plutôt admettre qu'une union de natures différentes ne serait probablement avantageuse ni pour l'un ni pour l'autre, mais serait dans tous les cas, contraire à l'injonction divine que son peuple doit se marier “dans le Seigneur seulement”.

INTENDANTS DE LA SANTÉ DE NOS ENFANTS


Les parents feront bien de se souvenir que si un corps propre aide l'enfant à avoir un esprit pur, un corps sain est un précieux moyen pour avoir un esprit sain.

[633]

Avec son “esprit de sobre bon sens”, chaque Nouvelle-Créature devrait être assez sage pour guider son enfant dans l'acquisition et la conservation d'une santé physique en rapport avec sa constitution. L'air pur, l'eau pure, la nourriture saine, un exercice raisonnable, mental et physique, constituent les éléments essentiels qui nous permettent d'utiliser au mieux ce que nous avons reçu de nos parents et que nous avons transmis à nos enfants.

Tous les parents devraient savoir que le brouillard n'est pas de “l'air frais” et que, dans la mesure. où une aération raisonnable le permet, il ne doit pas pénétrer dans les poumons ; que l'aération à l'intérieur de la maison devrait permettre à la lumière du soleil de pénétrer le plus possible, et que les personnes de santé délicate ne devraient pas sortir tôt le matin, ni tard le soir par temps humide. Les parents devraient veiller à la propreté de tous les récipients etc., servant à l'approvisionnement en eau, et devraient faire acquérir l'habitude d'en prendre un soin scrupuleux. Ils devraient veiller à ce que chaque enfant ait à faire un travail en rapport avec sa force et avec son âge, et qu'il le fasse bien et avec soin ; ce travail devrait en partie exercer da force physique et en partie la force mentale. On devrait surveiller de près le caractère des lectures et des études, aussi bien que celui du travail manuel, qu'on devrait varier de temps en temps afin d'équilibrer l'esprit et le corps en vue de les préparer aux diverses tâches de la vie. L'enfant devrait se rendre compte de l'intérêt que ses parents lui portent et devrait savoir qu'il est inspiré par amour pour son bien?être futur et que c'est aussi une obligation voulue de Dieu.

On comprend bien mal à quoi servent les aliments, et c'est là sans nul doute la cause de beaucoup de maladies — mentales et physiques. Tous les parents devraient savoir qu'on peut diviser les aliments en trois catégories :

(1) Les aliments très azotés qui servent à former la chair, le muscle, les tendons. Ces aliments sont : la viande, le poisson, la volaille, les oeufs, les pois, les haricots. On estime que 150 g environ [exactement : 5 “ ounces ” = 141,75 g] par jour de ces aliments est une ration suffisante pour un homme moyen, d'activité moyenne ; elle est proportionnellement moindre pour des enfants. Ces aliments perdent de leur valeur nutritive quand on les fait trop cuire.

[634]

(2) Les aliments riches en amidon et en sucre qui fournissent l'énergie nerveuse : vigueur, activité, énergie, chaleur. Ce sont : le blé, la pomme de terre, le maïs, l'avoine, le riz et leurs divers produits : pain, biscuits, puddings, etc. Ces aliments doivent être consommés peu après leur préparation ; ils doivent être bien cuits pour être le plus nourrissant et le plus digestible et ce, en tenant compte de la faiblesse naturelle de l'appareil digestif. A notre époque de machinisme et de voyages faciles, la dépense d'énergie nerveuse est beaucoup plus grande que celle de la fibre musculaire. Ce sont donc des aliments de cette catégorie qu'il faudra consommer en plus grande quantité que ceux de la catégorie précédente. La ration pour un homme moyen serait de 600 g environ [exactement : 20 “ ounces ” = 567 g] par jour — les enfants qui grandissent demandent un peu plus qu'une quantité proportionnelle à cause de leur intense activité d'esprit et de corps.

(3) Les aliments — fruits et légumes — composés surtout d'eau sont riches en sels biochimiques et ont une grande valeur nutritive. Non seulement leurs sels de chaux, de potasse, etc., aident à la formation des os, nourrissent les nerfs, servent de régulateurs mais leurs éléments fibreux pleins d'eau (comme dans le chou, le navet, etc.) qui ne nourrissent pas du tout, aident à purger et à nettoyer les intestins, et empêchent ainsi les aliments riches les plus concentrés d'encombrer l'organisme. Certains de ces aliments comme la courge, les betteraves, les pommes douces, etc., ont également une valeur nutritive proportionnelle à leur teneur en sucre. D'autres, fortement acidulés, agissent sur le sang qu'ils éclaircissent et purifient : ce sont les raisins, les pommes acides, les citrons, les oranges, etc. Un homme de force moyenne devrait absorber au moins 2 litres 1/2 [exactement : cinq “pints” soit 2,36 I] par jour de liquides sous forme de : lait, soupes, ou de fruits et légumes aqueux, ou d'eau pure — pour les enfants, ce sera en proportion. Les aliments contiennent assez d'eau pour les repas. On devrait boire de l'eau une heure ou plus après les repas. Ces chiffres montrent que la plupart des gens consomment trop peu d'eau et de légumes.

[635]

On doit remarquer, en outre, que beaucoup d'articles d'alimentation rangés parmi ceux qui contiennent de l'amidon (blé, maïs, avoine, etc.) renferment également des matières azotées ; en sorte que si cela est nécessaire, soit par raison d'économie soit pour toute autre raison, on peut suivre un régime purement végétarien et à très bon marché qui nourrira convenablement la famille, aux points de vue cérébral, musculaire et énergétique.

Un équilibre irrégulier de ces aliments (en particulier, ceux de la seconde catégorie, la plus importante) contribue à la maladie : ou bien une consommation trop abondante enrichit trop le sang qui s'épaissit, provoque des boutons et des furoncles, ou une langue chargée, des maux de tête, la goutte et le rhume avec une certaine congestion ; au contraire, un manque de ces aliments pour satisfaire les besoins du corps provoque de la faiblesse, de la nervosité, une langue blanche, et peut également favoriser un rhume. On devrait apprendre aux enfants à remarquer en eux leurs propres symptômes et à manger en conséquence, afin de faire avorter la maladie à son début, ou de préférence à la prévenir en se modérant et en faisant preuve de bon jugement à table. Mais tous n'ont pas également un bon jugement sur ce sujet ; c'est pourquoi les parents qui, par la grâce de Dieu, ont l'“esprit de sobre bon sens” devraient d'autant plus régler, doser et alterner les menus de leurs repas, afin que les convives n'aient pas tellement besoin de se soucier spécialement ou de choisir, la variété étant assurée plutôt par un changement journalier que par de nombreux plats à la fois.

Nous ne soutenons pas une “manie”, pas plus que nous ne cherchons à détourner de la nourriture spirituelle l’esprit de la Nouvelle-Création et à le fixer sur la santé physique et sur ce que nous mangerons, sur ce que nous boirons, etc... sur ce que les Gentils recherchent. Non ; nous recherchons avant tout le spirituel. Toutefois, si nos esprits et nos entretiens portent spécialement sur le spirituel, il est de notre devoir de nous servir du jugement le plus sain que nous possédons pour prendre soin de nos enfants qui nous sont confiés par la providence divine.

[636]

Un mot pour conclure sur ce sujet d'alimentation. Les chevaux et les bestiaux paraissent manger sans réflexion — ce qui est bon et ce qui est mauvais — et certaines personnes stupides de la famille humaine font de même, mais elles sont rares. C'est pourquoi, à chaque repas, il y a toujours quelque chose pour exciter des sentiments soit plaisants soit tristes : l'amour, la joie, la paix, l'espérance, etc... ou la colère, la malice, la haine, la querelle, etc. On admet maintenant que les dispositions d'esprit ont une puissante influence sur la digestion. Par une sorte de transformation chimique que l'on ne comprend pas clairement, l'excitation d'une disposition d'esprit coléreuse et méchante affecte les nerfs et contrarie la digestion, tandis que des influences agréables et joyeuses agissent dans le sens contraire. La Nouvelle-Créature peut préserver en elle-même sa “paix de Dieu” au milieu d'une multitude de circonstances défavorables, mais les autres ne le peuvent pas. C'est pourquoi si elle est le chef de famille responsable, il est de son devoir de veiller à la paix dans la maisonnée en orientant le plus possible la conversation à table sur des sujets agréables et profitables, sinon religieux.

En confiant au Seigneur les intérêts de notre santé personnelle et celle de nos enfants, nous devrions être certains que nous employons, au mieux de notre capacité, et aussi sagement que possible les bénédictions et les privilèges qui nous sont déjà accordés. Alors et pas autrement nous sera-t-il permis de faire nôtre, l'assurance réconfortante que toutes choses concourent à notre bien.

Seigneur, Mon Dieu

SEIGNEUR mon Dieu, lorsque je pense
Comment Tu m'as daigné choisir,
Comblant de biens ma tendre enfance,
Te plaire est mon ardent désir.

J'aurais pu naître sur ces rives
Où l'on ne connaît point Ta Loi,
Où l'on entend des voix plaintives,
Qui ne s'adressent pas à Toi.

Au lieu d'apprendre de ma mère
Le nom du Dieu de Vérité,
J'aurais servi des dieux de pierre,
Qui ne sont tous que vanité.

J'avais à craindre la misère,
A redouter le froid, la faim ;
Mais pour moi travaille mon père,
Et j'ai mon pain quotidien.

J'échappe au vice, à l'ignorance,
Fruit de la triste oisiveté,
Car on m'enseigne dès l'enfance
Devoir, étude, activité.

O Dieu très bon ! sous Ton empire,
Quel vœu pourrais-je encor former ?
Un seul : c'est que mon cœur soupire
D'un vrai désir de mieux T'aimer.
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