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Une famille de braves gens.


Le lendemain, après avoir, comme la veille, enlevé les volets de la devanture, puis balayé et essuyé la boutique et les autres pièces, Césaire venait de tirer le tabouret glissé sous son établi et se disposait à s’y asseoir, quand Mme Cambournac l’interpella :

« Dis donc, petit, ce n’est pas la peine : nous allons aller au marché.

– Mais, madame, il faut cependant bien que je me mette au travail... au travail pour lequel on m’a placé chez vous », répliqua Césaire, qui, durant son insomnie de la nuit précédente, avait pris la courageuse résolution de déclarer à sa patronne qu’il voulait travailler à autre chose qu’aux soins du ménage et s’initier à son état d’horloger.

« Certainement, mon enfant, repartit sans se démâter le moins du monde Mme Cambournac. Tu as raison, et cette impatience est de bon augure. Mais, auparavant, il est indispensable que tu sois au courant de mille menus détails usuels ; il faut bien que tu étudies la vie, la vie pratique : cela fait aussi partie de ton apprentissage. »

« En effet... Peut-être bien ! » songea avec anxiété et débonnairement Césaire.

« C’est pour cela que je vais t’emmener au marché, conclut la patronne. Je te ferai faire connaissance avec les fournisseurs ; je te signalerai les qualités des denrées, du beurre, des œufs, du fromage, des légumes, de la viande, du poisson, et t’enseignerai petit à petit à t’en rendre compte, à les constater ou les deviner, ces qualités. Il faudra aussi que tu apprennes les prix de tous nos principaux comestibles, les prix exacts et non exagérés ; tu verras comment on s’y prend pour marchander, comment on estime les choses à leur juste valeur, et comment on réussit à se faire duper le moins possible. Tout cela, tu en conviendras, est extrêmement intéressant, suprêmement utile, d’une importance capitale ! C’est la vie même, cela, encore une fois, mon enfant ! »

Le petit Léveillé en convint ; ce qui ne l’empêcha pas de se dire qu’il n’était cependant pas entré chez M. Cambournac pour accompagner au marché Mme Cambournac, et lui porter son panier et son filet à provisions.

Les emplettes effectuées, de retour au logis, la patronne invita son groom et factotum à la suivre dans la cuisine, et lui « montra » – c’était toujours son rôle et son mot : elle avait sans cesse quelque recette ou procédé, quelque besogne ou opération à expliquer et faire exécuter – comment on épluche les haricots verts, de quelle façon on nettoye et apprête les petits radis, et la meilleure manière de les ranger dans le ravier.

Mme Cambournac emmena Césaire au marché.

« Mais, Colombe, glapissait M. Tiburce Cambournac, j’ai besoin d’envoyer le petit chez Martin !

– C’est convenu, il ira cette après-midi. Il faut bien que nous préparions le déjeuner ! Moi aussi, j’ai à sortir tantôt, je te l’ai dit hier ; je veux aller au Bon Marché... Il y aurait encore la suspension à astiquer : elle n’a pas été faite depuis plusieurs mois ; la garniture de la cheminée également... Mais ce sera pour demain. »

Il y avait ainsi tout un arriéré de frottages, de fourbissages et de nettoyages à liquider : depuis sans doute le départ du prédécesseur du petit Léveillé, Mme Cambournac n’avait pu tenir son intérieur en aussi bon état qu’elle l’aurait désiré et en avait coutume, et maintenant elle se rattrapait, se remettait au pair.

Le déjeuner fut, comme celui de la veille, suivi d’une séance musicale dans la cave ; les deux pistons s’en donnèrent à cœur joie, et M. Cambournac voulut bien déclarer à son élève que « cela marcherait et qu’on ferait quelque chose de lui ».

« Et l’horlogerie, monsieur ? insinua Césaire, à qui l’occasion de rappeler ce menu détail parut on ne peut plus propice. Je vous remercie mille et mille fois de vos leçons de cornet à pistons, elles me font le plus grand plaisir, mais...

– Mais ton oncle aurait pu te les donner tout aussi bien que moi, ces leçons, car il est d’une jolie force sur le piston, oui, certes, je m’empresse de le proclamer, et ce n’était pas la peine de le quitter et de venir chez moi uniquement pour apprendre cet instrument, n’est-ce pas donc ? Mais ne t’inquiète pas, va, mon enfant, reprit M. Cambournac ; ce soir même, à ton retour de chez mon ouvrier, de chez Martin, nous commencerons l’horlogerie. Nous serons seuls tous les deux, nous serons tranquilles : quand Mme Cambournac va au Bon Marché, elle en a généralement pour toute son après-midi et n’en sort qu’à la fermeture ; nous profiterons de notre liberté. »

Césaire n’osa pas demander à son patron si, pour chaque leçon d’horlogerie, il lui faudrait ainsi escompter l’absence de la patronne ; mais il ne put s’empêcher de se le demander à lui-même mentalement, et la réponse qu’il se fit ne différait guère de l’affirmative.

Oui, M. Cambournac était sans énergie et sans volonté devant sa femme ; il se laissait mener par elle, n’entendait que par les oreilles et ne voyait que par les yeux de sa compagne. En dépit de toutes ses qualités, de sa réelle bonté de cœur notamment, il se taisait devant les injustices ou les méchancetés qu’elle commettait, les supportait, et, par son silence, semblait les approuver et engager les autres à faire comme lui, à courber le front et se résigner. Elle avait su, dès les débuts de leur mariage, lui imposer sa loi et le plier sous son joug, et maintenant il était fait à ce servage et ne pensait même plus à s’en plaindre ou à protester, encore moins à se cabrer et se révolter. Le pauvre homme – c’était bien le nom qu’il méritait – était maté, paralysé et annihilé par l’épouse qu’il avait lui-même choisie, et qui justifiait si peu son prénom de Colombe.

En confiant son neveu à « l’ami Cambournac », l’oncle Justin, qui n’avait jamais oublié l’aménité, la cordialité et tous les généreux sentiments de son vieux camarade, ne concevait aucun doute sur le sort de Césaire.

« Chez qui pourrais-je le mieux placer ? Où serait-il mieux ?

– Chez personne ! Nulle part ! »

L’excellent oncle avait compté sans Mme Cambournac, qu’il ne connaissait d’ailleurs pas et ne pouvait supposer telle.

« Oh, non ! Et s’il avait su... s’il savait !... » se répétait Césaire en montant la rue d’Assas et se dirigeant vers la demeure de M. Martin.

M. Cambournac l’avait chargé de porter à cet ouvrier deux montres à réparer, et, comme la veille, il lui avait remis un chiffon de papier mentionnant l’adresse du destinataire.

« Tu n’as qu’à suivre ton chemin toujours tout droit jusqu’au lion de Belfort... une énorme statue de lion couché. Tu verras bien ? Là, tu tourneras à gauche, tu passeras devant une gare de chemin de fer, la gare de Sceaux, et tu prendras l’avenue de Montsouris, – l’avenue du Parc-de-Montsouris, pour la désigner exactement, et nous conformer aux plaques indicatives, – la rue d’Alésia coupe cette avenue, et le n° 19 bis, où habite M. Martin, se trouve presque à l’angle. Du reste, si tu es embarrassé...

– Je m’adresserai à un sergent de ville ?

– C’est cela, et à personne autre. Méfie-toi : il y a toujours de mauvais garnements, apostés sur les places ou aux coins des rues, à l’affût des provinciaux qui ne connaissent pas Paris et ont le bec en l’air. Ne flâne pas et ne bavarde avec personne, tu entends ?

– Oui, monsieur. Je ne flânerai pas, et, si l’on m’accoste, je ne répondrai mot, vous pouvez y compter. »

Césaire s’était donc mis en route, et il songeait à son oncle, se demandait si, au risque de lui faire de la peine, il ne devait pas lui écrire et lui dépeindre sa situation telle qu’elle était, ou s’il ne valait pas mieux attendre, patienter encore, dans l’espérance de la voir se modifier.

C’est en ruminant ces anxieuses réflexions qu’il arriva rue d’Alésia, devant la maison désignée.

M. Martin demeurait au rez-de-chaussée, à l’extrémité du large corridor ou vestibule où le concierge avait sa loge : une plaque de cuivre, fixée sur le panneau de la porte, indiquait d’ailleurs le nom et la profession du locataire :

Martin horloger.

Au tintement de la sonnette, les stridents aboiements d’un petit chien répondirent.

« Allons, Kiki, taisons-nous ! »

En même temps que cette injonction se faisait entendre, la porte s’ouvrit, et une femme d’une trentaine d’années, de taille moyenne, svelte et bien prise, aux yeux de pervenche aux joues fraîches et potelées, aux cheveux d’un blond cendré et légèrement ondulés sur le front, à la physionomie douce, franche et avenante, apparut dans l’embrasure.

« Je viens de la part de M. Cambournac, commença Césaire.

– Entre, mon petit ami. Tu es sans doute son nouvel apprenti ?

– Oui, madame, et j’apporte deux montres à réparer. C’est pressé : M. Cambournac m’a chargé de vous dire qu’il les lui faudrait pour samedi soir au plus tard. »

Près de l’une des fenêtres, qui donnaient sur un gai jardinet, travaillait devant une table étroite et massive, garnie d’instruments d’horlogerie, un petit homme maigre et presque chauve, au dos voûté.

À sa droite, non loin de l’autre fenêtre et devant une autre table, une fillette de onze à douze ans était assise, plume en main, probablement occupée à « faire ses devoirs ».

M. Martin se leva et, s’approchant de l’apprenti de M. Cambournac, prit les deux montres qui lui étaient envoyées ; puis il regagna son poste, afin de les examiner à son aise et de se rendre compte des réparations que nécessitait leur état.

Durant ce court déplacement, Césaire remarqua que l’ouvrier était atteint d’une légère claudication.

Mme Martin, avançant une chaise, invita l’enfant à s’asseoir et s’informa s’il y avait longtemps qu’il était chez M. Cambournac.

« Depuis avant-hier, madame, répondit Césaire.

– Tu n’es pas de Paris ?

– Non, madame, je suis de la Lorraine, de Verdun.

– Ah ! de Verdun ! Nous sommes presque compatriotes. Moi, je suis des Ardennes. Et tu n’étais jamais venu à Paris ?

– Non, madame. »

Comme M. Kiki, un épagneul de petite race, à robe noire tachée de feu, ne cessait de se trémousser autour de Césaire et de lui flairer les mollets, en se demandant sans doute quel était cet intrus et qu’est-ce qu’il venait faire « chez nous », Mme Martin crut devoir modérer ce zèle, et, touchant du pied l’échine de ce vigilant gardien :

« Voyons, Kiki, laisse le petit monsieur tranquille. Va-t-en ! Va te coucher ! »

Sans hésiter une seconde, M. Kiki, qui paraissait avoir l’intelligence très éveillée et à qui il était superflu de répéter les choses deux fois, alla reprendre son poste accoutumé, auprès de sa jeune maîtresse, sous la table devant laquelle la fillette écrivait, – ou plutôt n’écrivait plus.

Depuis, en effet, l’arrivée de l’apprenti de M. Cambournac, elle avait interrompu sa besogne, tourné le dos à ses livres et à ses cahiers, et elle le regardait et l’examinait sans désemparer.

« Tu as chaud, mon petit ami, reprit Mme Martin, comme Césaire s’épongeait le front avec son mouchoir. As-tu soif ? Ne crains pas de le dire, ajouta-t-elle obligeamment. Veux-tu un verre d’eau rougie ?

– Je veux bien, madame. »

Mme Martin allait chercher un verre dans une pièce voisine, quand, en passant devant la fillette, celle-ci la tira par la manche, puis se haussa vers elle et lui glissa à l’oreille :

« Maman, demande-lui donc aussi s’il a faim. Il a peut-être faim... C’est l’heure de mon goûter...

– Tu as raison, Antoinette. Prépare les cerises et le pain... Tu mangeras bien quelques cerises ? ajouta Mme Martin en s’adressant à Césaire.

– Ô madame ! Merci... Je... je craindrais...

– Ne te fais donc pas prier. À ton âge on a toujours appétit... Allons, assieds-toi là ! » reprit-elle en poussant Césaire vers la table, où Antoinette venait de déposer un de ces longs pains dits jockos et une pleine corbeille de superbes bigarreaux noirs, sans préjudice de la bouteille de vin et de la carafe d’eau claire, ni des verres et des assiettes. « À propos, quel âge as-tu ?

– Treize ans, madame.

– Treize ans ! Moi qui t’en donnais dix à peine !

– C’est également ce que dit Mme Cambournac, repartit Césaire. Elle m’a même encore répété ce matin que je ne serais jamais un géant.

– Bah ! Qui sait ? riposta Mme Martin avec un gai sourire. Tu te mettras peut-être à grandir tout d’un coup pour rattraper le temps perdu. »

M. Kiki, voyant sa maîtresse en train de manger, était venu la rejoindre, et, les deux pattes de devant posées sur ses genoux, le museau en l’air, les yeux braqués sur elle, sollicitait, dans le plus éloquent silence, des preuves de sa générosité.

Du pain, il n’en fallait pas à M. Kiki ; une telle maigre chère était au-dessous de lui, et, pour exprimer son refus, lorsqu’on lui présentait un morceau de mie ou de croûte, il témoignait du plus superbe dédain : lentement ; majestueusement, comme outragé dans sa dignité et son honneur, il opérait une demi-révolution sur lui-même, vous tournait le dos, et s’éloignait à menus pas, sans plus vous regarder. En revanche, et chose singulière, M. Kiki raffolait des cerises et savait on ne peut mieux les manger. Il fallait le voir rejeter les noyaux au fur et à mesure, les expulser d’un seul souffle, avec un petit bruit sec ! Pfft ! Pfft ! Pfft !

Césaire était tout surpris de ce prodige et s’en amusait de tout cœur.

« Qu’il est drôle, ce chien ! Qu’il est drôle ! s’exclamait-il.

– Et si vous le voyiez se régaler de noisettes, les casser et en extraire l’amande ! dit Antoinette.

– Il mange aussi des noisettes ?

– Et des noix, et du raisin, et des fraises donc ! Ah ! les fraises, c’est son plat de prédilection ! N’est-ce pas, mon Kiki, que tu aimes bien les fraises ? »

Le petit épagneul, comme s’il eût compris la question que lui posait sa jeune maîtresse, se mit à pousser de joyeux jappements et à frétiller impétueusement de la queue.

« Kiki mange de tout, absolument comme ses maîtres, dit Mme Martin. Il n’y a que le pain dont il fasse fi. Ah ! le pain, il n’en faut pas !

– Qu’il est donc comique ! s’écriait Césaire. Je n’en ai jamais vu un pareil !

– Mais c’est qu’il n’en existe pas ! repartit Mme Martin en passant et repassant la main sur le dos du gentil animal. Kiki est incomparable, Kiki est seul et unique de son espèce ! »

Encouragé par l’aimable accueil qui lui était fait, Césaire avait déjà vidé deux grands verres d’eau rougie, et il en était à son troisième morceau de pain.

« À la bonne heure ! Je savais bien qu’à ton âge l’appétit ne manque jamais ! s’écria Mme Martin. Mais quel est donc ton nom ?

– Césaire Léveillé.

– Tu es né à Verdun ?

– Non, madame, mais j’y ai été élevé par mon grand-oncle, le seul parent qui me reste.

– Ah ! tu es orphelin ? Pauvre petit ! Et comment ton grand-oncle a-t-il connu M. Cambournac ?

– Au régiment, madame ; ils étaient musiciens tous les deux.

– Je suis allée souvent à Verdun, reprit Mme Martin. Presque toute mon enfance s’est passée dans cette région de l’Argonne...

– Maman, tu m’as toujours promis de m’y conduire, interrompit Antoinette. Nous devons toujours aller voir ces parents dont tu nous parles si souvent...

– Et nous n’y allons jamais, c’est vrai ! murmura pensivement Mme Martin. Chaque fois un obstacle surgit, une chose ou une autre vient sans cesse à l’encontre et nous oblige à différer ce projet... Il faudra cependant bien...

– Oh, oui, maman ! Oh, oui ! »

Mme Martin, que cette évocation du pays où s’étaient écoulées ses premières années avait rendue songeuse et semblait attrister, détourna l’entretien, et, présentant à Césaire la corbeille de cerises, l’invita à ne pas en laisser.

« Madame, non... Je vous remercie...

– Il en reste si peu ! Ne crains rien : avec du pain elles ne te feront pas de mal. »

Et elle vida la corbeille dans l’assiette de Césaire. Tout était en bon ordre, paisible et souriant dans cette grande pièce, où les deux fenêtres, qui ouvraient sur un petit jardin disposé en pelouse et tout verdoyant, épandaient à flots la lumière.

Tout y révélait l’économie et la simplicité, mais tout y reluisait de propreté. On se sentait dans un intérieur de gens laborieux, sages, aimables, serviables et heureux, – de braves gens.

Cependant M. Martin, qui était toujours courbé sur sa table de travail, en train d’examiner, de démonter, de nettoyer et rhabiller ses montres, ne paraissait pas très robuste. Ses tempes et le sommet de sa tête s’étaient prématurément dégarnis, des rides nombreuses et menues zébraient son front et descendaient jusque sur ses joues hâves et creuses. Peut-être, en dépit de cette atmosphère de paix et de bonheur qui l’entourait, avait-il quelque préoccupation, quelque grave souci.

« Tu répondras à M. Cambournac que les deux montres seront prêtes pour samedi soir, comme il le désire, dit-il à Césaire. Tu pourras venir les chercher à partir de trois heures.

– Bien, monsieur. »

Et, après avoir pris congé de M. et de Mme Martin, salué Antoinette, et les avoir tous chaleureusement remerciés de leur cordialité, Césaire, escorté à son départ, comme il l’avait été à l’arrivée, par les vigoureux jappements du petit épagneul, gagna la porte et s’en revint vers la rue d’Assas. Chemin faisant, il pensait au bon accueil qu’il avait reçu dans cette maison, à la belle, gracieuse et avenante physionomie de Mme Martin, à la gentillesse de Mlle Antoinette, à celle aussi de M. Kiki, et il se sentait plus dispos et plus léger, il avait comme l’intuition que désormais il trouverait chez ces excellentes gens consolation et réconfort, et, au besoin, aide et appui.

IV



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