D’après des notices traduites du chinois par








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INDUSTRIES

ANCIENNES ET MODERNES DE

L’EMPIRE CHINOIS

D’après des notices traduites du chinois par

Stanislas JULIEN

et accompagnées de notices

industrielles et scientifiques par

Paul CHAMPION




à partir de :
INDUSTRIES anciennes et modernes de

L’EMPIRE CHINOIS
D’après des notices traduites du chinois par

Stanislas JULIEN (1799-1873)

Membre de l’Institut

et accompagnées de notices industrielles et scientifiques par

Paul CHAMPION

préparateur de chimie au Conservatoire des arts et métiers et à l’École centrale des arts et manufactures, professeur de chimie à l’Association polytechnique, ancien délégué de la Société d’acclimatation en Chine et au Japon.
Eugène Lacroix, libraire-éditeur, Paris, 1869, XV+254 pages, 12 illustrations.



Édition en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

février 2012



A Monsieur PAYEN

Membre de l’Institut

Professeur au Conservatoire des arts et métiers et

à l’École centrale des arts et manufactures, etc., etc.

Hommage de Stanislas Julien et de Paul Champion

MESURES ET POIDS CHINOIS 1

Pied 0,319 m

Pouce 0,0319 m

Boisseau ou teou 10,30 l

Tan ou picul 60,128 kg

Livre ou kin 601,28 g

Once ou liang 37,58 g

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TABLE DES MATIÈRES

DédicaceMesures et poids chinois

Table des planches
Préface
Combustibles

. Houille : Houille brillante, Houille en petits fragments, Houille en poudre, Extraction de la houille

. Charbon : Charbon de bois, Lignite, tourbe

. Huile de pétrole

Chlorure de sodium :

. Sel ordinaire. Sel extrait de la mer, sel des étangs, sel des puits, sel de la terre, sel des rivages, sel gemme.

. Sel efflorescent

Chaux vive. Chaux préparée avec les écailles d’huître

Soufre : Soufre de pierre. Soufre terreux

Talc

Salpêtre 

Poudre à canon

Verre

Soude et potasse

Couleurs minérales : Orpiment laminaire, Faux orpiment, Oxyde vert de cuivre, Verdet, Couleur jaune, Couleur rouge, Couleur bleue.

Aluns : Alun blanc, Alun vert, Alun jaune, Alun bleu.

Or

Or en coquille

Argent

Étain

Zinc

Arsenic

Cuivre

Fer, fonte, acier : Fer en mottes ou fer d’aigle, Minerai de fer oxydé limoneux. Fer malléable. Acier.

Mercure

Alliages : Miroirs. Fabrication des gongs ou tam-tams. Alliages divers. Cloches. Monnaies. Bronze chinois.

Dorure des métaux : Dorure du fer. Dorure du cuivre. Argenture et dorure d’objets divers.

Couleurs végétales et matières tinctoriales :

. Couleur rouge (Hong-hoa) : Carthame. Matière tinctoriale rouge extraite du lithospermum erythroxylon. Bois de santal. Bois de sapan. Garance (Rubia tinctoria).

. Couleur jaune : Hoang-pe (Pterocarpus flavus). Gomme-gutte (Teng-hoang). Siao-pe (Berberis Thumbergii). Hang-lou (Dervilla versicolor). Kiang-hoang (curcuma). Yo-kin (Curcuma longa). Ti-hoang (Rhemnesia sinensis). Hoaï-hoa (fleurs du Sophora japonica). Dervilla versicolor.

. Lan ou indigo

. Couleurs noires : Tsao-kie (Mimosa fera). Yen-fou-tse (Nux gallæ tinctoriæ)

. Préparation du bleu d’indigo

. Fabrication du vert de Chine

Gélatine ou colle de peau

Vernis de Chine et du Japon

Laques

Arbres à cire. Cire d’arbre. Insectes à cire

Vernis d’huile

Pains de charbon parfumé

Noir de fumée pour la peinture

Couleur rouge à base de fer

Huiles, suif végétal et graines oléagineuses : Méthodes générales employées pour l’extraction des huiles. Huile de ricin. Huile d’olive. Huile de graines de chanvre etc. Huile de parenchymes de l’arbre à suif. Fabrication des bougies.

Fabrication de l’encre de Chine : Préparation du noir de fumée. Procédés actuels de la fabrication de l’encre de Chine.

Encres de couleurs : Encre rougeâtre. Encre rouge pour empreintes de cachets.

Papiers : Papiers de provenances diverses. Papiers teints et colorés. Collage du papier. Papier servant de carreaux aux fenêtres, papier destiné aux parapluies, etc. Papier d’écorce de broussonetia. Usage du papier.

Documents sur l’art d’imprimer. Impression sur planches de pierre gravées en creux

Renseignements sur la plante textile tchou-ma (urtica nivea)

Renseignements sur des graines d’une plante textile : Récolte. Préparation. Lavage des vêtements de Ko

Tabac

A-pien. Pavot et opium

L’agriculture et les engrais : Fumier foulé. Fumier enfermé. Fumier étouffé. Fumier fermenté. Fumier brûlé. Fumier bouilli. Engrais divers, leur emploi

Fabrication du fromage de pois

Fabrication, au Japon, du produit désigné par les Anglais sous le nom d’isinglass

Culture et fabrication du thé : Culture. Fabrication du thé vert. Fabrication du thé noir au Japon. Thé en briques.

Distilleries de Han-keou

Miel

Fabrication du sucre. Culture de la canne à sucre. Sucre. Sucre candi, bonbons. Glucose ou sucre de grains.

Conservation des œufs

Le salaire et le régime alimentaire : Industrie séricicole à Han-keou. Régime des maçons à Han-keou. Ouvriers de Pékin. De la force des manœuvres chinois. Fabrication du pain. Ouvriers de Chang-hai. Ouvriers du Kiang-si. Préparation d’un plat de riz. Prix du riz. Régime alimentaire des soldats chinois à Chang-hai. Ouvriers de Kiu-kiang. Conclusion

Allumettes chinoises. Articles divers de droguerie (ambre). Tchang-nao (camphre). Ping-pien (autre espèce de camphre probablement camphre dit de Bornéo)

Méthode d’élevage des poissons

Procédé employé à Pékin pour préserver les pigeons de l’attaque des oiseaux de proie

Notice sur les miroirs magiques des Chinois et leur fabrication

Expériences curieuses de physique ou de chimie amusante : Moyen employé pour faire chauffer du vin au milieu de la neige. Encres sympathiques. Manière de rendre un mouchoir imperméable. Blanchiment instantané des fleurs de carthame. Recettes curieuses : Gravure sur un œuf. Mastic servant à recoller les objets cassés.
APPENDICE

Notes pour faire suite au forage des puits (p. 18) extraites des Annales de la Propagation de la foi.

Émaux cloisonnés

Soies.
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TABLE DES PLANCHES
I. — Exploitation d’une mine de houille

II. — Extraction du zinc, extraction des minerais

III. — Préparation du mercure et broyage des minerais

IV. — Fabrication des gongs et des cymbales

V. — Fonte des cloches et des statuettes de Bouddha

VI. — Pressoir à coins pour les graines oléagineuses

VII. — Préparation du noir de fumée destiné à la fabrication de l’encre de Chine au moyen de bois résineux

VIII. — Fabrication du papier

IX. — Roue élévatrice

X. — Forage des puits de mine

XI. et XII. — Ateliers pour la préparation des cocons de vers à soie

Les dessins renfermés dans cet ouvrage sont des fac-similé de gravures chinoises extraites du Thien-kong-khaï-wou (voir la Préface)
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PRÉFACE

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Ce fut en l’année 1514 que les Portugais obtinrent de l’empereur chinois Ou-tsoung la permission de se livrer au commerce à Macao. À celte époque, l’industrie en Europe était encore pour ainsi dire à ses premiers débuts. On comprend que l’attention des peuples occidentaux fut vivement excitée par l’importation d’objets industriels et artistiques révélant un degré de civilisation inconnu jusqu’alors.

Les premiers documents sérieux et dignes de foi, relatifs au puissant développement de l’industrie en Chine, se trouvent consignés dans les mémoires publiés vers 1665, par les soins de l’ambassade de la Compagnie orientale des Provinces Unies. Ultérieurement, les missionnaires, dans des ouvrages restés célèbres, donnèrent un aperçu assez exact de l’état des sciences, de l’industrie et de l’agriculture dans l’empire du Milieu. Il est bien certain, cependant, qu’en dehors de quelques curieuses traductions, malheureusement en trop petit nombre, on ne possède que très peu de renseignements positifs sur un pays dont notre commerce pourrait tirer une si grande quantité de produits. Cette lacune est particulièrement sensible lorsqu’on se place au point de vue de l’histoire industrielle, point de vue qui tend de jour en jour à prendre une importance plus considérable. Dans ces circonstances, nous avons pensé que les archéologues comme les technologistes nous sauraient quelque gré de la publication de documents qui pourront contribuer à faire connaître diverses industries chinoises réellement dignes d’intérêt. Ces documents portent un caractère d’authenticité qui n’est point susceptible d’être mis en doute. Ils sont dus, pour la plus grande partie, aux longues et savantes recherches de M. Stanislas Julien, de l’Institut, qui a traduit les textes chinois avec l’exactitude la plus scrupuleuse. Les dessins joints à ces documents sont une fidèle reproduction des gravures d’un des ouvrages qui ont fourni le plus grand nombre de renseignements : le Thien-kong-khaï-wou, dont la deuxième édition, portant la date de 1637, se trouve à la Bibliothèque impériale. À propos de cette date, il n’est pas inutile de faire observer qu’on se tromperait en pensant que ces renseignements, extraits des livres chinois par les soins persévérants de M. Stanislas Julien, ne se rapportent qu’à d’anciennes industries, aujourd’hui plus ou moins profondément modifiées. La Chine est par excellence un pays où tout reste stationnaire, et il est hors de doute que les industries que l’on y rencontre actuellement sont exactement semblables, dans leurs procédés et leurs résultats, à celles qui existaient, il y a bien des siècles, dans la même contrée. Ce fait explique l’impossibilité où l’on se trouve de saisir, à son point de départ, l’industrie chinoise, quelque loin que l’on remonte d’ailleurs dans l’histoire.

Nous avons joint aux documents que l’on va lire des notes recueillies par nous-même en Chine, il y a deux ans, dans un voyage entrepris au point de vue purement scientifique et technologique, et pour lequel il nous a été donné de nous aider des précieux conseils de notre savant maître, M. Payen, de l’Institut. Nous aimons à espérer que le public éclairé accueillera notre travail avec intérêt ; et nous serions heureux si nous avions pu contribuer pour notre faible part à jeter quelque lumière sur des questions qui se rapportent au développement industriel d’un pays si curieux et encore si peu connu.

P. CHAMPION 1

COMBUSTIBLES

HOUILLE — CHARBON — PÉTROLE

HOUILLE

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p.005 Le territoire de la Chine est très riche en gisements de houille que les Chinois exploitent dans plusieurs régions ; ils se servent du charbon de terre pour fondre les métaux, pour cuire les pierres à chaux, pour traiter les minerais destinés à fabriquer l’alun, les sulfates, etc., etc., etc.

On distingue trois espèces de houille :

1° Houille brillante ;

2° Houille en petits fragments ;

3° Houille en poudre.

Houille brillante. — La houille brillante se présente en blocs de la grosseur d’un boisseau chinois ; on la rencontre dans le pays de Yen, de Thsi et de Thsin. Elle brûle facilement au contact de l’air sans le secours du soufflet ; on peut déterminer son inflammation à l’aide de quelques morceaux de charbon de bois, et la masse brûle jusqu’à ce qu’elle soit entièrement consumée. p.006

Houille en petits fragments. — Cette espèce de houille se distingue en deux variétés différentes : la première, extraite des pays de Ou et de Thsou, brûle avec une belle flamme brillante ; elle est spécialement employée à la cuisson du riz et des aliments ; la seconde ne donne qu’une petite flamme (suivant l’expression des Chinois, la flamme ne dépasse pas le niveau supérieur du combustible) ; elle sert à la fabrication du fer. On l’arrose à cet effet d’une petite quantité d’eau avant de l’employer, et quand elle brûle, il faut avoir recours au soufflet afin de produire une température assez élevée pour amener la fusion du métal.

Houille en poudre. — La houille en poudre doit être toujours mélangée avec de l’argile pour qu’on puisse l’employer ; on mouille le mélange de manière à en former une pâte qui puisse facilement se mouler en pains rectangulaires ou cylindriques. Ces pains, séchés au soleil, durcissent et prennent l’aspect de la houille brillante. Ils servent de combustible, et quand ils sont allumés, ils brûlent lentement en produisant une température régulière. On emploie concurremment avec ce combustible la poussière qui se forme pendant l’extraction de la houille et son transport. Ces agglomérés sont employés partout en Chine pour la cuisson des aliments, ainsi que pour certaines opérations industrielles, telles que la fonte du cuivre, la fabrication du vermillon, etc.

Les trois variétés de houille peuvent indifféremment servir de combustible dans la préparation de la chaux vive et dans celle de l’alun 1.
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