«Intérêt des tests larges en biologie de dépistage»








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« Intérêt des tests larges en biologie de dépistage »
J.-Y. Henry 1, D. Sornette2, F. Argoul3, P. Stefanini 4
1 FFMI sarl – Faculté Francophone de Médecine Intégrée

Bas du Rossé B 14 1163 Etoy, Switzerland

2 ETH Zurich, Department of Management, Technology and Economics

8032 Zürich, Switzerland

3 ENS Lyon - Laboratoire pluridisciplinaire Joliot-Curie,

CNRS USR3010 46, allée d'Italie 69364 Lyon Cedex 07, France

4 CFPPA – Agricampus

32, chemin de St Lazare 83400 Hyères, France

RESUME :
Dès les années 80, les laboratoires d’analyses biologiques ont progressivement élargi le panel des protéines sériques testées jusqu’à 290 molécules dosables actuellement. Or, si leurs principales structures et fonctions sont identifiées, leurs interactions demeurent inconnues. Dès lors, comment rattacher celles-ci aux symptômes et maladies observées ?
Reprenant à leur compte les « tests larges » utilisés auparavant, les chercheurs de FFMI ont mis en avant le fait que, si ces floculats sont par essence de nature complexe, ils sont spécifiques du sel utilisé. La réactivité observée semble directement corrélée à l’activation des récepteurs tissulaires correspondants, éléments essentiels de l’homéostasie. Afin d’optimiser ces mesures, FFMI a conçu un modèle théorique de macro-physiologie et développé des tests spécifiques à ce modèle dénommé « Bilan Nutrition-Santé » (BNS – 12 paramètres) ou « Homéo-tests sériques » (HTS – bilan étendu à 24 paramètres). Cette méthode permet d’obtenir une image stable de l’état fonctionnel de nombreuses régulations tissulaires. Elle offre en outre, grâce à un traitement statistique des données, une vision synthétique des différentes déformations de l’espace métabolique et immunitaire du patient, rattachant aux symptômes et aux organes les anomalies objectivées et fournissant au clinicien une évaluation chiffrée de la stabilité du milieu intérieur.
Le défi actuel de la biologie et de la médecine, c’est de fusionner la vision moléculaire, cellulaire, organique et thérapeutique. Notre approche aborde la question de cette fusion, par le biais de tests de réactivité et de modèles dynamiques de physiopathologie, à partir de l'être vivant global.
INTRODUCTION
Dans les années 1970, les auteurs américaines développèrent les premiers tests de dosage protéique par néphélémétrie laser. Les résultats sont présentés en % par rapport à une norme calculée, variable selon le sexe et l'âge du patient. Le panel des protéines testées s’est progressivement élargi … jusqu’à 290 dosables actuellement. Les praticiens utilisateurs buttent alors contre une sorte de « limite de l’approche analytique » car, si au plan moléculaire, les principales structures glucido et lipido-protéiques sont identifiées, dont on connaît quelques fonctions … mais leurs interactions demeurent inconnues. Or, il est raisonnable de supposer que les protéines analysées fonctionnent sous forme de complexes, comme le suggère Leigh ANDERSON (1) qui évalue cette proportion à 70% ! La somme des connaissances à exploiter rend donc la tache incroyablement compliquée, de même que le coût de tels bilans (plus de 1000 dollars), c’est le problème du « râteau avec trop de dents ».
P. GIRAUDET et son équipe en France (2), reprenant ces premiers travaux américains, ont utilisé sur une vaste échelle, dès 1980, un bilan à huit protéines = c’est le problème du « râteau avec peu de dents » : on laisse passer beaucoup d’informations qui pourraient être utiles.


Or, on a oublié que, jusque dans les années 1970, les biologistes (3) utilisaient principalement des tests de floculation (à l’époque : Gros, Mac Lagan, Takata, Cetavlon, Kunkel-Phénol, Kunkel-Zinc, Cadmium …) qui présentaient les qualités souhaitables de simplicité de réalisation et de variations significatives et reproductibles. Certes, ces réactions de turbidimétrie ne sont pas spécifiques : elles floculent des complexes de glyco et lipoprotéines qui ont été étudiés en focalisation iso-électrique (4). Ainsi le test de Takata implique jusqu’à 50 molécules différentes (test large), alors que le test au Cétavlon est assez bien corrélé avec le dosage de l’Haptoglobine, r = 0,7 (test plus étroit). C’est le principe du « râteau à palettes » …
METHODE
Dès 1988, regroupés au sein d’une petite société savante (FFMI), loin des pressions de la recherche universitaire, notre petit groupe de médecins, de scientifiques et biologistes franco-suisses a tenté de résoudre les énigmes posées par l’hétérogénéité des tests de floculation. Plutôt que d’essayer d’approfondir la nature complexe des floculats, nous avons concentré notre étude sur la nature des réactifs.
Historiquement, nous avions été précédés dans cette recherche par G. R. HENSHAW (5), qui, dès 1929, eu l'idée d'essayer in vitro, sur le sérum de ses malades, des dilutions de métaux et métalloïdes sélectionnés par lui sur la base des symptômes cliniques. Il constate que plus la floculation est nette, plus grand se révèle être l'effet du réactif utilisé comme remède in vivo. Il étendra ses observations à de nombreux remèdes de la Matière médicale (recueil de l’ensemble des effets biologiques des remèdes), ainsi qu'à quantité de produits physiologiques (vitamines, acides aminés, acides gras...) dont l'expérimentation clinique confirma par la suite les intéressantes propriétés thérapeutiques.

R1 R2 R3 … Les Remèdes à tester







Le Sérum du patient …

Si floculation = avidité !


L’addition d’un sel dans un milieu réactionnel permet de modifier la vitesse, le rendement, la chimio-sélectivité, la stéréotaxie des réactions, ainsi que la position d’équilibres chimiques (6). Ce sel, inerte d’apparence, interfère par son anion et/ou son cation avec les groupements polaires diversement répartis sur les éléments protido-lipidiques, pour aboutir à la perte plus ou moins importante de la structure colloïdale du sérum (la floculation objectivée).
Prenons par exemple le cas de l’iode. Dans les tissus, les études à l’iode marqué révèlent qu’il se réparti dans plus de 17 compartiments différents, de volumes et de flux variables (évaluables à travers la dynamique de répartition d’une dose d’iode radioactif dans le corps). Dans le sérum, l’iode est soit sous forme hormonale (T3/T4), soit sous forme libre. Notre « test à l’iode » (réactif = lugol) n’est pas un dosage de tel ou tel de ces éléments, mais une contrainte calibrée que nous faisons subir au colloïde sérique et qui intéresse toutes les structures susceptibles de réagir avec le radical iode. C’est donc une sorte de test fonctionnel des récepteurs à l’iode dans le colloïde.
La réactivité du colloïde sérique à ces métaux et métalloïdes est alors exprimée en "avidité" (la différence de densité optique augmente relativement à la moyenne de la série pour ce paramètre : la valeur du paramètre augmente en écart-type, ce qui évoque un faible niveau des structures réagissantes, donc une hyperfonction de la régulation correspondante – réaction précoce), ou en "mépris" (le paramètre diminue, ce qui évoque une hypofonction – réaction plus tardive).

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