De l’invention du racisme








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Arouet le Jeune

De l’invention du racisme

De la France raciste


Il ne se passe pas de jour sans qu’on entende dire dans la rue, au bureau, en famille, à l’usine, à la radio, à la télévision, dans le for intérieur de la conscience, dans quelque lieu que ce soit, lieu où l’on se rencontre, où l’on converse, où l’on commerce, où l’on échange, où l’on produit, et par des personnes qui ne sont pas nécessairement méchantes, perverses ou mal intentionnées, que la France est raciste ou que les Français sont racistes. Tantôt ce sont les Français qui sont racistes, tantôt la France. Un pays ou ses ressortissants, la différence est de taille, encore que seuls les Français de souche soient accusés de racisme, c’est-à-dire ceux qui ne sont ni arabes, ni noirs, ni jaunes, ni juifs, ni bouddhistes, ni musulmans. Bienheureux ces élus que les crachats ne souillent pas ! Bien que France et Français ne soient pas le même mot, qu’il y ait loin d’un pays à ses habitants, que ce qu’ils désignent n’appartienne pas au même ordre, que la France parle dans une prosopopée sans qu’elle soit pour autant un être humain, l’accusé est tantôt le pays, tantôt les Français, suivant que ça arrange ou non les accusateurs, qui ne font pas dans le détail et suspendent l’identité de l’accusé à leur humeur.

“ La France est raciste ” ou “ les Français sont racistes ” est une assertion. Le propre de l’assertion est de présenter comme vrai ce qui est dit. Dire “ la France est raciste ”, c’est être convaincu de la vérité de ce que l’on énonce. En ce sens, l’assertion diffère de l’interrogation “ la France est-elle raciste ? ”, laquelle incline à douter, fût-ce de façon rhétorique, d’une phrase présentée comme vraie.
Les Français qui aiment philosopher comme le faisaient Diderot, Montesquieu, Aron et Montaigne (pas comme Hegel, Marx, Lénine et autres) et qui sont à la fois prudents et pleins d’audace, sceptiques et résolus, raisonnables et insolents, se sont donné pour règle d’examiner tout ce qui est présenté comme vrai et de n’accepter pour vrai que ce qui, après un examen serré, a été séparé des mensonges, des contrevérités ou de la désinformation. Il n’y a pas d’autre condition à l’examen que la liberté. Les assertions “ la France est raciste ” et “ les Français sont racistes ” étant dites et supposées vraies, il est juste de les examiner comme Voltaire et d’Alembert ont examiné les dogmes sous l’éteignoir desquels les Français ont été contraints de vivre pendant des siècles.

Outre l’esprit d’examen, les philosophes placent la vérité au-dessus de tout, et, plus que la tartuferie, ils détestent toutes les formes de censure, dont la très haïssable autocensure, qui empêche de dire “ le ciel est bleu ”, quand il est d’un beau bleu azur, parce que cette vérité déplaît aux autorités de la météorologie nationale, aux ramasseurs d’escargots et aux cueilleurs de cèpes. Ils aiment qu’en toute circonstance, la vérité soit dite et ils aimeraient qu’elle soit dite plus souvent qu’elle ne l’est. L’auteur de ces lignes exposera sans fard et sans rétention les conclusions qu’il tire de l’examen raisonné auquel il se livre. Même si ces conclusions sont cruelles, même si, pour chacun de nous, elles sont une blessure qui cicatrise mal, même si elles sont insupportables, surtout si nous nous faisons une certaine idée de la France, c’est-à-dire une idée qui n’est pas n’importe laquelle, à la fois haute et belle, eh bien, ces conclusions seront dites, elles ne seront pas cachées, il ne les occultera pas.
Si la France est raciste, dans quelles proportions elle l’est, est-elle un peu ou moyennement ou très raciste, si tant est qu’elle ne soit pas raciste absolument (autre hypothèse à ne pas écarter), comme l’a été le Parti socialiste national des Travailleurs allemands, le racisme qui définit ou qui définirait la France, définit-il ou définirait-il aussi les Français, qu’ils soient français par le droit du sang (jus sanguinis) ou qu’ils le soient par le droit du sol (jus soli) ou qu’ils aient été naturalisés et même tous ceux qui vivent en France et qui ne sont pas français : voilà les innombrables questions qu’entraîne la France est raciste et qu’il faut examiner aussi. L’auteur de ces lignes sait bien, vous aussi d’ailleurs qui les lisez, que l’assertion “ la France est raciste ” n’est pas aussi évidente qu’elle ne le semble, mal gré qu’en ait le bon Wieviorka, le grand prêtre de la sociologie raciste, si expert en haines visqueuses qu’ayant lu son La France raciste, on ne sait plus s’il l’admire - je parle du racisme, pas de la France que, de toute évidence, il méprise - ou s’il le réprouve, et que la réponse à la question (si tant qu’il y en ait une et qu’elle soit univoque, id est non ambiguë, ou aussi tranchée que la baguette au hache pain) ne peut être ni oui ni non. Peut-être qui sait ? ou peut-être. Ce serait trop facile. Si la réponse était oui, il serait inutile d’aller plus avant, l’examen cesserait d’avoir une raison d’être, à peine commencé il serait achevé, il s’arrêterait ici même, à cette ligne, ce qui présenterait l’avantage de préserver du papier, ce qui n’est pas négligeable à dire vrai (doxa : le papier, ce sont des arbres que l’on abat). Dès que l’on rentre en soi-même, non pas pour se plaindre, ni pour cesser de le faire, comme Octave (dans Cinna : Cinna est de Corneille Pierre, poète français du XVIIe siècle), mais pour méditer, que l’on fait le silence (ce silence justement dans lequel les organisateurs de concerts antiracistes ne veulent pas que les Français vivent - dans le bruit, ils ne réfléchissent pas, ils ne méditent pas, ils ne sont pas eux-mêmes, ils se muent en zombies bêlants), que l’on place les mots France, Français, pays, racisme, racistes sous le regard de l’intelligence et qu’on en scrute chacune des faces, sous tous les aspects, on sent bien qu’en dépit de sa simplicité, l’assertion, qu’on la mette en doute d’un point d’interrogation ou qu’on la maintienne, ne va pas de soi et elle entraîne à son tour d’autres questions.
D’abord l’assertion elle-même. Que signifie le fait de dire que la France est un pays raciste ou que les Français sont racistes ? Qui l’asserte ? Que veut dire le fait de l’asserter, dans quel but, pourquoi ? On sait (du moins le savent ceux qui savent les mystères des langues) que le sens est dans l’acte de dire autant que dans le résultat, ; à savoir la phrase ou l’énoncé. Ce qui fait sens, c’est moins ce qu’on énonce, quelque contenu que ça ait, que l’acte d’énoncer (ou énonciation).

Autres questions : qu’est-ce que la France ? A-t-elle une existence ? Si la France est raciste, comment se fait-il qu’elle ne soit pas mise au ban des nations, comme l’a été l’Afrique du Sud du hideux apartheid ? Pourquoi des pays antiracistes comme l’Arabie saoudite ou le Pakistan continuent de commercer avec elle ? Pourquoi, alors qu’elle est “ raciste ”, est-elle visitée chaque année par plus de soixante millions d’étrangers ? Pourquoi des millions d’étrangers, venus de tous les pays du monde et issus de toutes les races, sans en excepter une, qui forment l’humanité, vivent dans un “ pays raciste ” ou rêvent d’y vivre ? trouvent-ils du plaisir à l’avanie ? Sont-ils masochistes ? Etc.

Ou encore : dire que la France est raciste, cela signifie-t-il que les Français le soient aussi. Et si les Français ou des Français (autre point à examiner) sont racistes, qui sont-ils ? Leur nom, leur qualité, leur origine, leur profession ? S’agit-il de Français de souche ou de Français de fraîche date ? De plus en plus, l’examen s’apparente à une marche de nuit dans un terrain truffé de mines qui risquent d’exploser au moindre pas.

Qu’est-ce qui rend les (ou ces) Français racistes ? Pourquoi le sont-ils ? Le racisme est-il naturel ? Est-il inscrit dans leurs gènes ? Est-ce parce que les Français sont racistes que leur pays l’est aussi ? Le pays est-il à l’image des gens qui y habitent ? Ou bien, est-ce l’air empuanti que l’on y respire qui rend les habitants racistes ? Peut-on prédiquer à un quartier, une ville, un département, un pays, un groupe social, un syndicat, etc. les vices épouvantables des hommes et des femmes qui vivent dans ce quartier, cette ville, ce département, ce pays ou qui forment ce groupe social ou adhèrent à ce syndicat ?

Ensuite : qu’est-ce que le racisme ? Les experts ont leur idée sur le racisme, une idée bien arrêtée, semble-t-il, sinon ces experts seraient des amateurs ou des farfelus. L’auteur de ces lignes ne s’arrêtera pas à ces idées et n’établira pas son camp sur ces bases. Il n’est pas de ces officiers qui cantonnent sur les hauteurs faciles à défendre. Lui, il croit dans le mouvement, dans le flux, dans le mouvant, dans le “ tu ne te baigneras jamais deux fois dans la même eau ”. Par hygiène, il ne prend pas de bain dans l’eau sale des autres. A l’hôtel, il vide la baignoire, il ouvre les robinets, il se lave dans une eau propre.

Ensuite encore : il faut relativiser la France, non pas pour atténuer l’horreur du racisme qu’elle charrie naturellement, tel le Fleuve rouge en crue qui ronge ses rives fertiles, ou qu’elle charrie peut-être (notre conviction n’est pas arrêtée), mais pour comparer la France, ses lois, ses règlements, ses moeurs, etc. à d’autres pays, proches ou lointains. Si l’on accuse la France de racisme, il n’y a pas de raison pour que l’accusation ne soit pas étendue à l’Algérie ou à tout autre pays. L’Algérie est raciste : je veux dire, non pas l’Algérie coloniale, mais l’Algérie algérienne, indépendante, islamique et socialiste. Voilà une assertion inouïe que l’on n’entend nulle part. Mais ce n’est pas parce qu’elle n’est jamais exprimée qu’elle est fausse ou qu’elle ne décrit pas la réalité de l’Algérie.

Enfin, comme devant tout adjectif, peut-on placer devant raciste des adverbes qui atténuent ou exacerbent la qualité (en l’occurrence, la qualité est un vice) prédiquée, du type peu, très, souvent, parfois - ce qui transformerait l’assertion initiale la France est un pays raciste en la France est un pays (un) peu raciste, très raciste, souvent raciste, parfois raciste, etc.
Bien entendu, l’auteur de ces lignes examine l’assertion, qui est aussi une inculpation, sans autre a priori ou préjugé que l’horreur que suscite en lui le racisme, aussi froidement (plus peut-être) et avec la même distance, comme un médecin légiste autopsie le cadavre mutilé d’un enfant victime d’un sadique, qu’il étudierait les rondes nuptiales ou les stratagèmes de séduction des fourmis rouges du Zimbabwe. Le Zimbabwe est en Afrique. L’Afrique a beau être loin, les fourmis rouges, là-bas, n’en sont pas moins voraces. Pourtant, ce n’est pas parce qu’elles sont loin qu’elles doivent être cachées. En bref, ce livre ne se résume pas à une longue prosternation devant les idées reçues, les doxas et autres opinions consacrées par le ressassement éternel.

De l’invention

Dans le titre invention du racisme, c’est le nom invention qui exprime le mieux la thèse de ce livre. Dite en d’autres termes, elle revient à affirmer ceci : le racisme dont la France est accusée ou qui pousserait les Français à commettre des crimes inhumains est fictif. Il n’est rien de tangible qui justifie l’accusation. Si au XIIe siècle, il en allait autrement, il incombe aux historiens de l’établir. De toute façon, les Français n’ont pas à expier les crimes que leurs lointains ancêtres auraient commis en 1141.

De tous les pays et peuples du monde, la France et les Français sont les seuls qui soient accusés de racisme. Les autres en sont épargnés. Cette exception française, dont on aimerait qu’elle cesse, ne suffit pas à avérer le racisme ou à décréter qu’il ferait l’essence de la France, la définissant en quelque sorte. Ce n’est pas parce qu’une idée est universellement reçue et que tout le monde la répète, comme si elle était une vérité révélée, qu’elle est fondée. La doxa entrave la vérité.
En 1492, Christophe Colomb a découvert un continent que l’on a nommé plus tard Amérique et qui, avant qu’il ne lève les amarres en direction de l’Ouest, avait une existence avérée et indiscutable, ne serait-ce que pour les autochtones qui y vivaient. Il en a seulement révélé l’existence à ceux qui l’ignoraient. Dans les années 1930, M. Mantelet a conçu, fait fabriquer, mis sur le marché un appareil qu’il a nommé presse-purée : avant lui, cet ustensile fort utile n’existait pas. Il l’a donc inventé et, ce faisant, il a fait fortune, provisoirement d’ailleurs, puisque, quelques années après sa mort, l’entreprise Moulinex, déclarée en faillite, a disparu. Le racisme dont la France est accusée n’est pas le continent découvert par Colomb, mais le presse-purée inventé par Mantelet. Il n’a pas plus de réalité que n’en avait le presse-purée avant que Mantelet ne le fabrique. Le presse-purée a été un succès, le racisme attribué à la France et aux Français aussi, puisqu’il prodigue à ses inventeurs bonne renommée et ceinture dorée : cette fortune tombée du ciel des subventions cessera un jour, comme Moulinex. Les Français et la France racistes ne sont pas l’Amérique, qui a une réalité indéniable, mais l’utopie, le pays des Troglodytes, Lilliput ou tout autre pays imaginaire. Ils sont la licorne, les hommes lions, les sphinx, le mistouflon du Luberon ou autre animal du bestiaire fabuleux.
Tous les faits démentent que les Français et la France soient racistes. Cette grosse blague, bien grasse, de mauvais goût, prêterait à rire si elle ne cachait de noirs desseins. Le racisme est un produit fini, mais mal et de piètre qualité, de l’industrie idéologique de la France, la plus prospère qui soit au monde. Il est le Coca-Cola de la France gauchiste. Au cours du dernier demi siècle, la France n’a pas inventé les PC, ni le téléphone portable, ni la vidéo, ni la micro informatique, mais on y a inventé le racisme. La France ne fabrique plus rien ou quasiment plus rien : plus de machines, plus d’outils, plus de vêtements, plus de chaussures, mais elle fabrique du racisme à la chaîne. Ses entreprises perdent des parts de marché ; chaque année, elles sont de plus en plus nombreuses à faire faillite. En revanche, les usines du racisme, à la différence de Moulinex, ne sont pas près de disparaître. La marchandise idéologique se vend partout, et bon marché, à tous les étals de la presse et à toutes les unes des media audiovisuels, qu’ils soient publics ou privés. Le racisme fictif est le produit phare ou star ou vedette du siècle des ténèbres - le XXe, bien sûr.
Les processus de fabrication sont mal connus. Il est interdit de les connaître, de les analyser, de les étudier. L’Etat a investi dans l’invention et la fabrication du racisme : il en a fait des secrets. Dans l’histoire du monde, il est arrivé qu’un Etat et ceux qui le dirigent se retournent contre leur peuple, non pas pour assurer sa sécurité, ce qui est la raison d’être de l’Etat, mais pour charger les citoyens de crimes imaginaires. De 1940 à 1944, des officines de Vichy, où déjà se faisait les dents le collabo Mitterrand, ont accusé les Français d’avoir préféré jouir égoïstement de leurs congés payés plutôt que de faire barrage aux armées allemandes. Ce fut aussi le cas au Cambodge, entre autres pays, où un Etat dirigé par des fous furieux formés à Paris par les inspirateurs des antiracistes de subvention a infligé une mort atroce à ses ressortissants, à qui il était reproché de porter des lunettes, de parler une langue étrangère ou de ne pas être fidèles à une identité millénaire.
Le racisme français ou de la France est une pure invention. Mais suivant quels processus ? Par qui ? Pourquoi ? Dans quels buts ? Quels en sont les enjeux ? Qu’est-ce qu’elle signifie ? C’est ce qui est examiné dans les pages qui suivent.


Le racisme imaginaire : le beauf

Quand la France, patrie des droits de l’homme et phare de la liberté dans le monde, et les Français, ont-ils été accusés pour la première fois de racisme ? Des commencements viennent à l’esprit. La guerre en Algérie ? La France occupée ? L’affaire Dreyfus ? En 1963 ? En 1968 ? En 1970 ? Il est difficile de se prononcer sur le moment exact. Il n’est même pas urgent de trancher entre ces dates, puisque personne n’a l’intention de changer de comput. Pourquoi devrions-nous vivre en l’an XXXVI de l’ère raciste ? Un jour, des historiens établiront la genèse de cette accusation. L’affaire Dreyfus est connue dans les détails. Il en sera de même de l’invention du racisme. En fait, tout commence avec et par le Beauf : plus exactement, l’accusation se cristallise et se répand dans le corps social avec le Beauf. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, un peuple et le pays où ce peuple vit depuis des millénaires ont été accusés de racisme et, en conséquence, stigmatisés comme tels, puisque le racisme est l’infamie des infamies, dans des dessins publiés dans la presse. Ces dessins, stylisés, ne relèvent pas de l’art à proprement parler. Ils n’ont rien en commun avec des dessins d’Ingres ou de Léonard de Vinci. Ce sont des caricatures qui ne représentent pas un individu singulier, mais un type humain : en l’occurrence, le Français. De fait, ils obéissent à une “ raison sociale ”, au sens où ils répondent à des objectifs pratiques et où ils réalisent les intentions pour lesquelles ils ont été fabriqués. Ils ne sont donc pas insignifiants, bien qu’ils forment une
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