L'Étudiant face à L'oeuvre : technique et matières








télécharger 265.68 Kb.
titreL'Étudiant face à L'oeuvre : technique et matières
page1/4
date de publication28.01.2017
taille265.68 Kb.
typeDocumentos
c.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3   4
L'ETUDIANT FACE A L'ŒUVRE

L'ÉTUDIANT FACE À L'OEUVRE : technique et matières

Refs biblio : Michelle Gaborit, Des Hystoires et des couleurs. Peintures murales médiévales en Aquitaine (13e et 14e siecles) ; Ségolène Bergeon Langle et Pierre Curie, Peinture et dessin, Vocabulaire typologique et technique.

A) TECHNIQUES PICTURALES ET GRAPIQUES

1 ) Les techniques des peintures murales

a) La fresque :

Les plus anciennes datent de la période mésopotamienne, mais le + pratiquée au moyen age et à la renaissance. Connaissances proviennent surtout de textes, par ex de l'architecte Vitruve. Il semblerait que la fresque, dan ces ouvrages, ne soient pas direct évoquée, mais on peut faire un rapprochement technique de ces ouvrages/ fresques d'aujd. Diversarum Artium schedula, Moine Théophile (12e) ; Il libro dell'arte, Cennino Cennini (fin 14e) = héritier de la pratique de la fresque au temps de Giotto. Pr décrire et comprendre technique de la fresque, on regarde cet ouvrage.

« Fresque » vient de « buon fresco » ou « affresco » → peinture dans laquelle les pigments sont posés, seuls et légèrement dilués dans de l'eau, sur un enduit frais, humide, à la chaux. Fresque résulte d'un procédé chimique : quand l'enduit sèche, que l'eau s'évapore, il se forme un phénomène de carbonatation puisque la chaux (dans l'enduit) se combine avec le gaz carbonique de l'air, et forme une couche transparente et intégrant les pigments => devient résistant et brillant. Contrairement à d'autres techniques, ne nécessite aucun liant. On peut accentuer aspect brillant/lisse en recouvrant la fresque d'une couche de cire chaude afin de protéger les fresques (→ fresques de Pompéi, qui ont dont résisté à l'éruption du Vésuve). Particularité de la fresque : il y a assez peu de pigments capables de résister à l'humidité → la palette est donc assez restreinte. Pigments généralement issus de terres → vert, jaune, rouge, brun, bleu, noir.

Peinture à fresque nécessite une longue préparation du dessin : on ne peut pas dessiner direct sur le mur et pas vraiment de retouches possibles. Il faut réaliser une esquisse préparatoire (« bozetto »), qui doit donner lieu à un carton (vient de « cartone », grand papier) grandeur nature par rapport à l'espace destiné. Il doit permettre de reporter le dessin sur le mur. Ce procédé est surtout mis en place à partir du milieu du XVe siècle. On intervient ensuite sur le mur : nécessite une préparation très soignée. Il faut préparer le mur avec 2/3 couches successives de mortier et d'enduit pour s'assurer que la couleur tienne. La première couche d'enduit est plutôt grossière (mortier) → « arricio » composé de sable, gravillons, chaux éteinte et eau. Mur préalablement humidifié pour assurer adhérence de la chaux. Couche doit être continue mais assez grossière, appliquée à la truelle.

C'est sur ce premier mortier que l'on fait dessine déjà le dessin préparatoire : la « sinopia » (vient de la ville de Sinope où se trouvait la couleur rouge caractéristique du trait du pigment du dessin préparatoire). Reporte les lignes générales du carton. Dessin appliqué à l'aide d'un petit pinceau pointu. (ex : Peintures funéraires de Pons de Pommiers, chapelle Sainte Anne, Cathédrale Saint André, Bordeaux).

Sur la « sinopia », on va appliquer une autre couche, d'enduit, « l'intonaco ». Enduit bcp plus fin, qui comprend entre autre un sable qui a été énormément tamisé. Cet enduit est destiné à recevoir les pigments. Contrairement à « l'arricio » qui s'applique sur l'ensemble du mur, « l'intonaco » s'applique seulement partiellement : il faut réaliser la composition de l'endroit enduit dans la journée, avant que cela sèche en tout cas (→ la « giornata »).

La troisième couche = le « tonachino », sable fin et chaud et parfois poudre de marbre, pour imiter le marbre.

Après cela, couche picturale = extrêmement solide, aspect brillant. Pigments emprisonnés dans une surface, une sorte de croûte => très résistant mais pas de retouche possible (sauf si l'on utilise d'autres techniques comme peinture à sec).

=> Apparition du Christ à Paul sur le chemin de Damas, rencontre de Pierre et de Paul (14e siècle), absidiole Sud de l'Église Saint Jean (Gironde).

Technique du « spolvero » = perforer les lignes du dessin sur le carton (avec une épingle par ex), d'appliquer ensuite le carton sur « l'arricio », puis tamponner l'arrière du carton avec un pigment qui permet de dessiner les lignes du dessin à travers les lignes de perforation. Permet d'exécuter des formes plus complexes, et il est encore possible d'apercevoir des traces de spolvero sur des œuvres.

Technique de l'incision = s'applique sur l'enduit frais, et consiste à reporter le carton sur l'enduit frais, et imprimer avec un stylet les lignes du dessin.

Malgré ces des techniques, l'usage de la sinopia est resté fréquent jusqu'au 16e.

b) La peinture à sec :

Technique de peinture murale sur un support sec avec des couleurs fixées grâce à des liants (huile, œuf, colle, gomme). → Premières peintures à sec = peintures épaisses préhistoriques (charbon, graisses animales).

Peinture à sec sert pour les retouches de la fresque et permet aussi de compléter la gamme chromatique de la fresque qui est à la base limitée.

2) Les techniques picturales

a) La peinture à l'huile

Pas seulement appliquée sur des œuvres mobiles, mais aussi sur des murs, notamment pour faire des rajouts à sec sur la peinture à fresque. Peinture à l'huile sur toile remonte au milieu du 15e siècle, bien après l'invention du procédé à l'huile.

Technique constituée de pigments broyés et agglutinés avec de l'huile siccative (permet le séchage des couleurs) puis dilué avec une essence relative.

Généralement, on utilise de l'huile de lin. De ce liant dépend : forme des empâtements, brillant, matité, transparence et effets de glace.

Pigment = matière colorée utilisée à l'état insoluble et dispersé (sous la forme de poudre), et va donner une couleur à partir du moment où ce pigment est incorporé avec un liant. Matière chimique d'origine minérale ou organique.

Le nom aujourd'hui que l'on a pour une grande partie des couleurs ne correspond plus à la formule des pigments d'origine.

Depuis le19e siècle, l'opération de broyage des pigments se fait de manière mécanique, et le mélange des couleurs de manière industrielle. => Le peintre ne maîtrise plus ces mélanges, beaucoup utilisent des tubes de peinture (inventé par un peintre américain en 1851).

La plupart des couleurs de l’impressionnisme sont issues de ces nouvelles techniques, beaucoup de couleurs n'existaient pas auparavant.

Brosses de différents formats et différentes longueurs : on va de la brosse large à des poils très souples sur les brosses pointues, brosses plates, brosse rondes...

Matière recherchée par les artistes = la martre (vient de la queue de l'animal du même nom), poils souple et tonique.

Le couteau à peindre = instrument composée d'un manche et d'une lame métallique plate, souple, pointue, mais non coupante. Forme rappelle celle d'une truelle mais miniature. Utilisé pour créer des empâtement → on parle alors de « peinture au couteau ».

APPLIQUER LA PEINTURE (termes techniques) : point = petite touche circulaire posée volontairement à un endroit précis ; accent = généralement forme d'une goutte, accent sur couleur claire pour suggérer effet lumineux ; hachures = ensemble de traits de différents longueurs, parallèles ou entrecroisés ; cerne = trait autour du personnage, détache figure du fond ; aplat = zones monochromes, sans variations de valeur, sans modulation, sans variation de pureté ; sfunato = traitement du flou du contour des formes (définit par Léonard de Vinci en superposant les plans dont les couleurs étaient riches en solvant).

LES SUPPORTS : peinture à l'huile peut s'appliquer sur n'importe quel support tant qu'il a été recouvert d'un enduit qui empêche la détérioration entre les deux. Bois utilisé comme support de peinture dès l'antiquité (ex très ancien : portraits du Fayoum).

Le support en bois est utilisé dès l’Antiquité avec les Fayoum et les icones. Au Moyen-âge, le support bois s’utilise dans toute l’Europe sur les retables ou les tables d’autel. Le bois reste en usage jusqu’au XVIIème siècle et revient au goût du jour au XIXème siècle (ex Le Talisman de Sérusier 1888). Les planches de bois qui compose le support ont plusieurs faces : une face, un revers et le champ (côté où on lit les cernes). Ces planches sont assemblées de différentes manières :

  • A joint-vifs : courant au Moyen-âge, les champs sont assemblés l’un contre l’autre. La solidité est assurée par de la colle, des chevilles ou un papillon à double queue d’aronde

  • A faux tenons et mortaise qui apporte une plus grande stabilité

  • A traverse : une planche de bois à contrefil du support.

Un autre support est le métal. Ce sont souvent des plaques de cuivre mais parfois du plomb, du fer, du zinc ou de l’alu. Cette feuille de métal peut être renforcée par un châssis ou un parquet. Ce type de support est lisse, rigide et n’absorbe pas. Cela correspond à un certain style d’exécutions avec beaucoup de précisions. Il est usage en Allemagne au XVIème siècle où il y apparaît car en Allemagne la gravure est très répandue. A la fin du XVIème siècle, l’usage se répand et connait son apogée au Pays-Bas au XVIIème siècle (Jan Bruegel Danse de Noce v.1600) et réapparait au XXème siècle.

Le dernier support est la toile : elle commence à être utilisée à la fin du XVème siècle montée sur châssis. Les Vénitiens commencent à l’utiliser : la toile apparait très vite comme souple, se transporte facilement et peut avoir toutes formes adaptable. Le châssis permet de tendre la toile pour qu’elle soit plane. Pour être sous tension elle est clouée avec des semences (clous de tapissier). Les montants sont associés par tenons et mortaise. Les clés de tension sont placées dans les angles pour affiner la tension de la toile.

Les supports peuvent être de différentes formes : rectangulaires, en anse de panier, cintré, à oreilles ou à angles abattus.

  1. La tempera

La tempera est le plus ancien procédé connu. Le terme tempera vient de l’italien et signifie délayer ou mélanger dans une juste mesure. La tempera est le produit d’un mélange d’un pigment sec dans une émulsion aqueuse et huile faite avec de l’œuf (le blanc ou le jaune). L’œuf est un liant idéal car il forme une protection plastique et stabilise les couleurs. La tempera nécessite une certaine dextérité car elle sèche très vite par évaporation et durcit par oxydation. Pour la tempera grasse de l’huile est ajoutée à l’œuf. Cette technique est très répandue au Moyen-âge jusqu’au XVème siècle puis elle est supplantée par la technique de l’huile mais pas abandonnée pour autant abandonnée : les 2 techniques sont parfois conciliées.

  1. La détrempe

C’est technique est également très ancienne et elle est très similaire à la tempera mais spécifique à la France. Les pigments sont dilués dans de l’eau et associés à une substance soluble et gélatineuse comme la colle ou la gomme végétales ou animales. Elle se distingue dans la tempera par le liant : celui de la tempera est gras alors que celui de la détrempe est aqueux. La détrempe utilise généralement la colle animale qui a été chauffée pour être fluidifiée. Cette technique est utilisée pour les icones. Avec cette technique, l’artiste est obligé de travailler sur des petites sonnes. C’est une technique peu onéreuse.

  1. La gouache

C’est un procédé de peinture à la détrempe dans laquelle les couleurs sont broyées dans l’eau et mêlées à de la colle arabique. C’est une peinture très courante. Cette technique donne un aspect très crémeux du à la forte proportion de pigments par rapport au liant. Elle permet également de superposer les couleurs. La gouache peut être travaillée conjointement à l’aquarelle mais elle est opaque. Elle s’utilise sur papier aussi sur carton et toile. La gouache est souvent utilisée pour le travail préparatoire mais aussi parfois comme une technique à part entière.

  1. L’aquarelle

La peinture à l’aquarelle est transparente et son liant aqueux comporte de la gomme (généralement arabique). Elle est proposée en tube ou en godet. L’aquarelle laisse transparaître le support après le séchage (ex : Billotey Etude pour le départ de la chasse 1912). Contrairement aux autres techniques, le blanc vient du support. L’aquarelle est très prisée pour les études préparatoires. Cette technique a pris une grande importance au XIXème siècle surtout en Grande-Bretagne (ex : William Turner Le Lac de Lucerne, coucher de soleil 1845). Cette technique est très appréciée des romantiques mais aussi au XXème siècle.

  1. L’acrylique

Elle est fabriquée à partir des années 1960. Elle sèche très rapidement et donne un effet satiné. Elle est utilisée par pratiquement tous les artistes car est plus facile et se délaye à l’eau. L’acrylique donne des résultats similaires à l’huile.

3/Les techniques graphiques (1) : les crayons ou techniques sèches

  1. Le crayon : terme générique

  • Le matériau métallique : pointe d’argent, d’or ou de plomb. Ce type de crayon laisse une quantité plus ou moins visible (et encore moins si la pointe est dure). Le plomb date du Moyen-âge et l’argent est utilisé à partir du XVème siècle.

  • Le graphite : c’est un matériau naturel des mines d’Angleterre. Le graphite est un carbone cristallisé sous forme de paillettes assemblées sous forme de mines. Elle est utilisée dès le XVIème siècle. A la fin du XVIIIème siècle, le graphite devient artificiel avec le mélange de graphite, de souffre et d’argile : le crayon Conté. Ce mélange permet une échelle de dureté des mines. Sur les cartels l’emploi de ce crayon est défini comme mine de plomb.




  1. Le fusain

Le fusain est du charbon de bois. Le terme fusain vient d’un arbre méditerranéen. Plus tard, différents charbons de bois sont utilisés et transformé en crayons à partir du XVIIIème siècle. Le fusain ne permet pas les traits nets. Il permet de travailler le dégradé avec des effets de clairs-obscurs. C’est un matériau volatile qui doit être fixé. Il est surtout utilisé sur du papier teinté.

  1. La craie blanche, noire (pierre noire ou pierre d’Italie) ou rouge (sanguine)

Ces craies donnent la technique des trois crayons comme l’utilise François Clouet entre 1555 et 1558 pour son dessin François de Couligny, seigneur d’Andelot. C’est une craie à gypse, dont dépendent les couleurs. Le noir est du au charbon, le sanguine à l’argile de l’hématite et le blanc au calcite (utilisé surtout pour le rehaut).
L'ETUDIANT FACE A L'OEUVRE

LES PRATIQUES DE L'ESTAMPE

Introduction : estampe et gravure

Jusqu'au XIXème siècle on associait estampe et gravure. Cependant ce sont deux choses différentes. La gravure désigne le mode de reproducion de l'image tandis que l'estampe qualifie l'image.

Le mot estampe vient de l'italien stampa qui signifie presse. Ce terme désigne les gravures dès le XVIIème. À la fin du XVIIIème apparaît la lithographie ce qui conduit le terme d'estampe à qualifier toute reproduction d'une image. On va donc désormais parler d'estampe pour désigner la gravure.

Une estampe est considérée comme une image plane faite de main d'homme et multiplié par l'impression. C'est pour ça qu'on parle de multiple.

Il y a différents types d'épreuves ( c'est le résultat après passage sous presse).

  • L'épreuve d'essai est réalisé pour connaître les besoins d'encrage, etc... Si elle est l'épreuve de référebce on la marque de « bon à tirer ».

  • L'épreuve d'artiste est réservée à l'usage de l'artiste, elle est marquée de l'abréviation E.A.

  • L'epreuve avant la lettre : la lettre correspond à la légende l'oeuvre (nom de l'artiste, de l'oeuvre, etc). Elle est réalisée avant l'impression de l'artiste.

  • L'épreuve avec la remarque correspond à une épreuve qui comporte des indications de l'artiste, des marques. C'est un peu comme des épreuves d'artistes.

  • L'épreuve barrée, rayée ou biffée : elle marque la fin de la série et c'est une impression de la plaque gravée qui a été barrée par l'artiste.

La numérotation est une façon de valoriser l'estampe.

  1. La gravure

  • La gravure en relief ou taille d'épargne.



La gravure est une technique qui consiste à graver dans un support ? Soit on grave les traits dans le support : c'est ce qu'on appelle la gravure en creux. Soit on épargne les traits et on parle de taille d'épargne.

  • La gravure sur bois et le premier type de relief que l'on trouve. On parle de gravure sur bois ou de bois. Elle désigne le procédé, la gravure, et le résultat lui-même. On trouve aussi le nom de xylographie avant le XVIème siècle, il s'agit donc des premières gravures sur bois. Mais on l'utilise également à la fin du XIXème siècle, au moment de la renaissancec de la gravure sur bois. Cette technique est simple ; elle nécessite une planche de bois d'environ 2cm1/2. Le bois utilisé est généralement un bois dur (du buy, du cerisier), qui est coupé dans le fil du bois (on appelle ça le bois de fil) mais à la fin du XVIIème on utilise le cœur de bois extrêment dur que l'on débit en cubes que l'on assemblent sous la forme d'une planche ; c'est ce qu'on appelle le bois de bout. Cette surface n'est pas travaillée de la même manière que pour le bois de fil du fait de sa dureté. Le bois de bout a beaucoup servi dans l'illustration, et il a permis l'inserssion de textes dans l'image.

Ex : Albrecht Dürer, Rhinocéros, 1515, gravure sur bois.

Ex : Thomas Bewick, illustration pour History of British birds, 1847.

A la fin du XIXème les artistes s'approprie la technique pour chercher des moyens de renforcer les contrastes des noirs et des blancs. Ou même des effets de textures en laissant le fil du bois apparaître sur l'épreuve.

Ex : Edvard Munch, Le baiser, bois, 1902.

Par la suite la photographie supplante ces techniques.



      • La linogravure : c'est un médium qui va être très prisé par les artistes du Xxème siècle, et qui a été très prisé par Henri Matisse pour sa recherche d'applat et de découpage de formes.



  • La gravure en creux ou en taille douce

    • Burin : elle prend son nom de l'outil utilisé. Le burin est une tige d'acier de section carré ou losangé, bisoté au niveau de la pointe et qui est enmanché dans une poire de buis. On travaille avec le burin généralement sur un plaque de métal, de cuivre souvent. Le burin permet de creuser des lignes très nettes. La ''barbe'' correspond au soulèvement de métal. On supprime ces barbes avec un ébarboir après le gravage pour obtenir des lignes très nettes avant l'encrage. Pour obtenir de la ''couleur'', c'est-à-dire des dégradés, il faut faire comme avec l'encre (on fait des hachures, des points, etc).



    • L'eau-forte : on utlise de l'acide pour creuser le métal ; acide qu'on appelle le ''mordant''. On vernit la plaque avant de la plonger dans l'acide. Le terme d'eau-forte est utilisé pour qualifier l'acide nitrique (c'est son nom scientifique). La technique de l'eau forte permet une certaine souplesse dans le dessin.



    • Aquateinte : dans le procédé c'est assez proche de l'eau-forte. Elle utilise un acide également et un vernis. On soupoudre la plaqu de grain de résine et une fois qu'ils ont adhéré à la plaque on la plonge dans l'aquateinte.



    • La pointe-sèche : c'est la technique la plus simple pour graver : on grave directement sur le métal avec une simple pointe métallique pour rayer le métal.



  1. L'estampe en à-plat

  • La lithographie : elle a été inventé en Allemagne, grâce à la découverte de pierre calcaquaire qui avait un grain très fin et qui accrochaient les corps gras et absorbaient l'eau comme une éponge.

Goya est un des premiers artistes à explorer la technique de la lithographie.

A partir des années 1880 on met au point la chromolithographie. On utilise alors une pierre par couleurs. Plusieurs artiste vint s'approprier l'affiche comme Pierre Bonnard, ou encore Henri de Toulouse-Lautrec.

L'Etudiant face à l'Oeuvre

Techniques et Matières
  1   2   3   4

similaire:

L\Antoine Palangié 37e avenue
«Les bases d’une relation solide, c’est une question de chimie entre deux personnes. Or, on ne peut savoir si ça clique que face...

L\Au xixe siècle, Marcelin Berthelot ne voyait encore dans les opérations...
«C'est d'abord l'analogie évidente entre le yogin qui opère sur son propre corps et sa vie psychomentale d'une part, et l'alchimiste...

L\Cours de philosophie stt la technique i] Technique et condition humaine

L\1. 1Définitions
«Catégorie de matières» : une catégorie de matières visée par le Régime de compensation, soit la catégorie «journaux» qui est mise...

L\Résumé Devant la prolifération des termes utilisés et face à l’ambiguïté...
«Dans les schémas ci-dessous : circuit 1; circuit 2; circuit 3» (Electricité – loi générales courant continu-courant alternatif,...

L\Résumé du contenu de la ressource (et conditions de mise en oeuvre si besoin)

L\Résumé du contenu de la ressource (et conditions de mise en oeuvre si besoin)

L\P4 Espace logement étudiant

L\Manuel de l’Étudiant magnétiseur

L\Enscm s7 bioch tp biotechnologie Parcours Etudiant Introduction








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
c.21-bal.com