RÉsumé Première partie : ‘’








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flottaient […] comme dans une eau fangeuse et agitée» (I, 2, 10).

- «Ce crépuscule [dans la chambre de Digne, où se produisent «des alternatives d’ombre et de clarté, des éclipses puis des éclaircies»] ressemblait à l’espèce de lividité qui tombe d’un soupirail de cave devant lequel vont et viennent des passants.» (I, 2, 10).

- Au moment de commettre le vol des couverts, Jean Valjean était «pétrifié comme la statue de sel» (I, 2, 11), allusion à l’épisode de la ‘’Genèse’’ où la femme de Loth, se retournant dans sa fuite, est changée en statue de sel.

- «L’évêque endormi apparut comme dans une gloire» (I, 2, 11), c’est-à-dire à cette représentation, dans la peinture religieuse, du ciel ouvert où apparaissent les personnes divines, les anges et les bienheureux.

- Devant la charité de M. Myriel, «Jean Valjean était comme un homme qui va s’évanouir» (I, 2, 12).

- La pièce volée à Petit-Gervais est comme «un œil ouvert fixé sur lui» (I, 2, 13), ce qui incite au rapprochement avec l’œil auquel Caïn ne peut échapper dans le poème ‘’La conscience’’ (‘’La légende des siècles’’).

- Jean Valjean est alors «frissonnant comme une bête fauve effarée qui cherche un asile» (I, 2, 13).

- Lorsqu’après avoir volé Petit-Gervais, il s’épuise à essayer de le retrouver, «ses jarrets fléchirent brusquement sous lui comme si une puissance invisible l’accablait tout à coup du poids de sa mauvaise conscience.» (I, 2, 13).

- La toilette de Fantine «s’était évanouie comme ces beaux givres éclatants qu’on prend pour des diamants au soleil ; ils fondent et laissent la branche toute noire.» (I, 4, 1).

- Fantine qualifie Cosette de «bijou» (I, 4, 1).

- Cosette est surnommée «l’Alouette», parce qu’elle aime babiller, et que le babillage des enfants est souvent comparé à celui des oiseaux. En I, 4, 3, Hugo constate : «Seulement la pauvre Alouette ne chantait jamais.» Mais, quand elle est adolescente, elle est qualifiée d’«oiseau elle-même» (IV, 3, 8), elle «avait la voix d'une fauvette qui aurait une âme, et quelquefois le soir, dans l'humble logis du blessé, elle chantait des chansons tristes qui réjouissaient Jean Valjean.» (IV, 4, 1). «La fille jasait sans cesse, et gaîment.» (III, 6, 1)

- Javert est décrit par toute une série de références à des animaux : «Javert sérieux était un dogue ; lorsqu’il riait, c’était un tigre.» - «Il se faisait autour de son nez un plissement épaté et sauvage comme sur un mufle de bête fauve.» - Il a un «œil de faucon» (I, 5, 5).

- «La commère […] était une gorgone.» (I, 5, 8).

- «Une fille» accomplissait «sa promenade qui la ramenait de cinq minutes en cinq minutes sous le sarcasme, comme le soldat condamné qui revient sous les verges.» Puis elle «poussa un rugissement, se tourna, bondit comme une panthère, et se rua sur l’homme […] avec les plus effroyables paroles qui puissent tomber du corps de garde dans le ruisseau.» (I, 5, 11).

- «La sœur Simplice […] près de sœur Perpétue, c’était le cierge à côté de la chandelle.» (I, 6, 1), le cierge étant une chandelle dont l'usage est exclusivement réservé à un culte.

- Fantine appelle Cosette «pauvre chat» puis «le chiffon» (I, 6, 6).

- Alors que M. Madeleine est en proie à l’incertitude, ses idées «passaient comme des ondes». (I, 7, 3).

- Dans un rêve, «il se trouvait glissant sur une pente au milieu de la nuit, debout, frissonnant, reculant en vain, sur le bord extrême d’un abîme. Il entrevoyait distinctement dans l’ombre un inconnu, un étranger, que la destinée prenait pour lui et poussait dans le gouffre à sa place. Il fallait, pour que le gouffre se refermât, que quelqu’un y tombât, lui ou l’autre.» (I, 7, 3).

- Il envisage de laisser «sceller sur la tête de ce Champmathieu cette pierre de l’infamie qui, comme la pierre du sépulcre, tombe une fois et ne se relève jamais». (I, 7, 3).

- Il ressent «une sorte de convulsion de la conscience […] qu’on pourrait appeler un éclat de rire intérieur.» (I, 7, 3).

- «Il marchait comme un petit enfant qu’on laisse aller seul.» (I, 7, 3).

- «Il entrait dans un sépulcre à droite comme à gauche ; il accomplissait une agonie, l’agonie de son bonheur ou l’agonie de sa vertu.» (I, 7, 3).

- Au tribunal d’Arras, Jean Valjean reconnaît : «Le bagne m’a changé. J’étais stupide, je suis devenu méchant. J’étais bûche, je suis devenu tison.» (I, 7, 11).

- Après la mort de sa protégée, «Jean Valjean prit dans ses deux mains la tête de Fantine et l’arrangea sur l’oreiller comme une mère eût fait pour son enfant.» (I, 8, 4).

- La cavalerie, à l’assaut du plateau du Mont-Saint-Jean, «descendit, d’un même mouvement et comme un seul homme, avec la précision d’un bélier de bronze qui ouvre une brèche». Elle est formée de deux colonnes qui semblent «deux immenses couleuvres d’acier. Cela traversa la bataille comme un prodige […] Il semblait que cette masse était devenue monstre et n’eût qu’une âme. Chaque escadron ondulait et se gonflait comme un anneau du polype.» Les cuirasses sont «comme les écailles sur l’hydre.» L’infanterie anglaise «écoutait monter cette marée d’hommes. […] Toute cette cavalerie déboucha sur le plateau, et ce fut comme l’entrée d’un tremblement de terre.» (II, 1, 9).

- La déroute inspire à Hugo ce commentaire : «Une armée qui se débande, c’est un dégel.» Pour lui, les soldats dispersés sont l’«énorme écume de la bataille. […] sont «roulés dans le flot. […] Les lions devenus chevreuils.» (II, 1, 13).

- La garde est vue comme une «redoute vivante» (II, 1, 15).

- Méditant sur le sens de la bataille, Hugo s’interroge : «Qu’est-ce que Waterloo? Une victoire? Non. Un quine. Quine gagné par l’Europe, payé par la France.» (II, 1, 16) : «un quine» étant «un coup de dés qui amène un double cinq» ou encore «une série de cinq numéros consécutifs dans une loterie», Hugo voulut dire que ce fut un coup particulièrement hasardeux.

- Louis XVIII est dépeint comme «le bon vieux malade chancelant du père Élysée» (II, 1, 17) car venait le panser chaque jour son chirurgien qui était surnommé «le père Élisée», Hugo commettant donc là une faute d’orthographe !

- Jean Valjean grimpe dans le gréement de l’’Orion’’ «avec l’agilité d’un chat-tigre» ; et, quand il se penche vers le gabier, «on eût dit une araignée venant saisir une mouche» (II, 2, 3).

- Thénardier «avait le regard d’une fouine» (II, 3, 2).

- La Thénardier a une «bouche d’hyène» (II, 3, 5).

- «Jupiter se couchait dans les profondeurs.» (II, 3, 5). Il serait donc ici le soleil, mais il semble bien être la lune plus loin : «La nuit […] on voit rutiler comme une braise Jupiter.» (III, 3, 6).

- Jean Valjean découvrant Cosette «eut comme une secousse électrique» (II, 3, 7).

- Devant la poupée, les yeux de Cosette «commençaient à s’emplir, comme le ciel au crépuscule du matin, des rayonnements étranges de la joie. Ce qu’elle éprouvait en ce moment-là était un peu pareil à ce qu’elle eût ressenti si on lui eût dit brusquement : Petite, vous êtes la reine de France. / Il lui semblait que si elle touchait à cette poupée, le tonnerre en sortirait.» (II, 3, 8).

- Hugo fait cette constatation : «Les collectionneurs de petits faits se font des herbiers d’anecdotes et piquent dans leur mémoire les dates fugaces avec une épingle.» (II, 4, 1).

- La «masure Gorbeau» est un «nid pour hibou et fauvette» (II, 4, 2), c’est-à-dire Jean Valjean et Cosette.

- «Une charrette de carrier […] ébranla la baraque comme un roulement d’orage.» (II, 4, 2).

- Jean Valjean «se voyait tout un avenir éclairé par Cosette comme par une charmante lumière.» (II, 4, 3).

- Elle serait pour lui un «ravitaillement pour persévérer dans le bien.» (II, 4, 3).

- Poursuivi par la «meute muette» des argousins de Javert, il «eut le frémissement de la bête reprise» (II, 5, 2).

- Ne sachant que faire, il envisage des «conjectures» qui «tourbillonnèrent tout de suite, comme une poignée de poussière qui s’envole à un vent subit.» Il «se sentait pris comme dans un filet qui se resserrait lentement.» (II, 5, 3).

- Hugo porte ce jugement général sur son personnage : «Jean Valjean avait cela de particulier qu’on pouvait dire qu’il portait deux besaces ; dans l’une il avait les pensées d’un saint, dans l’autre les redoutables talents d’un forçat.» (II, 5, 5).

- Les murs de la mystérieuse propriété du Petit-Picpus semblent «bâtis avec ces pierres sourdes dont parle l’Écriture.» (II, 5, 6), allusion obscure, Hugo ayant peut-être pensé à un verset du prophète Habacuc (2, 19) où il est question d’une «pierre muette».

- Fauchelevent met à ses melons «leurs carricks» (II, 5, 9), c’est-à-dire les recouvre pour les protéger du froid.

- «Paris est un maelstrom où tout se perd, et tout disparaît dans ce nombril du monde comme dans le nombril de la mer. Aucune forêt ne cache un homme comme cette foule.» (II, 5, 10).

- Du policier Javert, il est dit : «À ces chiens toujours en chasse, le loup d’aujourd’hui fait oublier le loup d’hier.» (II, 5, 10).

- Javert a pour «principe que, pour venir à bout d’un sanglier, il faut faire science de veneur et force de chiens.» (II, 5, 10)

- Lui, qui a fait «buisson creux», est «honteux comme un mouchard qu’un voleur aurait pris.» (II, 5, 10), pastiche du vers le La Fontaine : «Honteux comme un renard qu’une poule aurait pris.» (‘’Le renard et la cigogne’’).

- Pour Hugo, «La philosophie ne doit pas être un encorbellement bâti sur le mystère pour le regarder à son aise, sans autre résultat que d’être commode à la curiosité.» (II, 7, 6).

- En révélant le subterfuge par lequel il entend pouvoir sortir puis rentrer au couvent, «Jean Valjean eut un de ces rares sourires qui lui venaient comme une lueur dans un ciel d’hiver.» (II, 8, 4).

- Il «avait traversé de pires détroits» (II, 8, 4) que la difficulté de rentrer au couvent.

- Hugo considère que «le prisonnier est sujet à la fuite comme le malade à la crise qui le sauve ou qui le perd. Une évasion, c’est une guérison.» (II, 8, 4).

- Il donne cette définition : «Le rire, c’est le soleil, il chasse l’hiver du visage humain.» (II, 8, 9).

- Pour lui, la vertu aboutissant à l’orgueil, «il y a là un pont bâti par le diable.» (II, 8, 9).

- Le livre ‘’Paris étudié dans son atome’’ commence par ce rapprochement étonnant : «Paris a un enfant et la forêt a un oiseau ; l’oiseau s’appelle le moineau ; l’enfant s’appelle le gamin. Accouplez ces deux idées qui contiennent, l’une toute la fournaise, l’autre toute l’aurore, choquez ces étincelles, Paris, l’enfance ; il en jaillit un petit être.» (III, 1, 1).

- Le gamin de Paris «est comme les mouches du ciel qui n’ont rien de tout cela» (paraphrase amère de la parabole évangélique : «Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas […] et notre Père du ciel les nourrit») ; il «a dans l’âme une perle, l’innocence, et les perles ne se dissolvent pas dans la boue.» (III, 1, 1).

- Pour Hugo, «les théâtres sont des espèces de vaisseaux retournés qui ont la cale en haut. […] cette cale étroite, fétide, obscure, sordide, malsaine, hideuse, abominable, se nomme le Paradis.» (III, 1, 3).

- «Le titi est au gamin ce que la phalène est à la larve. […] son battement de mains ressemble à un battement d’ailes.» (III, 1, 3).

- Le gamin de Paris est un «pygmée» (III, 1, 4).

- «L’esprit de Paris, ce démon qui crée les enfants du hasard et les hommes du destin, au rebours du potier latin, fait de la cruche une amphore.» (III, 1, 4), allusion à l’’’Épître aux Pisons’’ d’Horace où le poète latin met en garde l’artiste contre l’échec de ses intentions : «Tu as commencé à tourner une amphore : la roue tourne ; pourquoi ne vient-il qu’une cruche?»

- Dans la zone des barrières de Paris, «les tambours de la garnison tiennent bruyamment école et font une sorte de bégaiement de la bataille.» (III, 1, 5).

- Les barrières pourraient être nommées «les limbes de Paris» (III, 1, 5).

- Les petites filles du peuple sont «gantées de hâle» (III, 1, 5), le hâle, pour Hugo, s’appliquant sur le visage comme un gant sur la main, et semblant en modeler les formes.

- Le rire de Paris «est une bouche de volcan qui éclabousse toute la terre.» (III, 1, 11).

- Gavroche «vivait dans cette absence d'affection comme ces herbes pâles qui viennent dans les caves.» (III, 1, 13)

- Pour Hugo, «le passé» est «ce vaste fourmillement d’ombres» (III, 2, 1).

- M. Gillenormand n’avait pas «une longévité de pot félé» (III, 2, 1), négation rhétorique qui revient à dire qu’il avait une longévité de pot de fer !

- À la lecture des «bulletins de la grande armée», Marius «sentait comme une marée qui se gonflait en lui et qui montait ; il lui semblait par moments que son père passait près de lui comme un souffle.» (III, 3, 6).

- Le milieu ultra-royaliste «semble étrange comme un monde antédiluvien» (III, 3, 8).

- M. Gillenormand, croyant, grâce à une boîte dérobée à Marius, détenir la preuve de ses «libertinages», «la considéra quelque temps sans l’ouvrir, avec cet air de volupté, de ravissement et de colère d’un pauvre diable affamé regardant passer sous son nez un admirable dîner qui ne serait pas pour lui» (III, 3, 8).

- En y trouvant le message laissé à son fils par le colonel de Pontmercy, M. Gillenormand et sa fille «se sentirent glacés comme par le souffle d’une tête de mort.» (III, 3, 8).

- «Chacune des paroles» prononcées alors par Marius «avait fait sur le visage du vieux royaliste l’effet des bouffées d’un soufflet de forge sur un tison ardent.» Puis c’est «Marius qui était le tison, et M. Gillenormand qui était le soufflet.» (III, 3, 8).

- Marius, attaqué par M. Gillenormand dans son admiration pour Napoléon, «était le prêtre qui regarde jeter au vent toutes ses hosties, le fakir qui voit un passant cracher sur son idole.» (III, 3, 8).

- M. Gillenormand, en colère, déambule en «faisant craquer le parquet comme une figure de pierre qui marche.» (III, 3, 8).

- Sa fille «assistait à ce choc avec la stupeur d’une vieille brebis.» (III, 3, 8).

- Pour Hugo, «l’aiguille qui marche sur le cadran marche aussi dans les âmes.» (III, 4, 1).

- Il voit l’évolution politique qui avait lieu au début de la Monarchie de Juillet «était comme une marée montante compliquée de mille reflux.» (III, 4, 1).

- Il considère que «beaucoup de front dans un visage, c’est comme beaucoup de ciel dans un horizon.» (III, 4, 1).

- Le visage d’Enjolras est une «aurore» (III, 4, 1).

- Combeferre, présentant la révolution, «autour de la montagne à pic ouvrait le vaste horizon bleu». Avec lui, elle était «plus respirable». (III, 4, 1).

- Dans l’incubation de la révolution, les collèges pourraient devenir «des huîtrières artificielles» (III,4, 1).

- Enjolras «
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