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ANALYSE

(les passages du livre sont identifiés ainsi :

un chiffre romain désigne la partie, un chiffre arabe, le «livre», un second chiffre arabe, le chapitre)
GENÈSE
Si on ne peut dater la conception du roman, on sait que, dès 1828 ou 1829, Hugo recueillait des informations sur la personne de l’évêque de Digne, Mgr de Miollis, qui vivait encore ; il avait même eu plusieurs entretiens avec un frère du prélat. Dès cette époque, il possédait la donnée initiale du roman : un forçat libéré, accueilli et racheté par un saint évêque. Et c’est sans doute peu après qu’il imagina la métamorphose du forçat en industriel.

Le 31 mars 1832, le dessein était assez précisé pour que Hugo vendît aux éditeurs Gosselin et Renduel un roman à paraître, qui devait comporter deux volumes in-8. Le titre n'était pas encore choisi.

Comme on sait que la rédaction des ‘’Misères’’ ne commença que treize ans plus tard, on pourrait croire que, dans ce long intervalle, il avait abandonné son projet. Il n'en fut rien. Au mois de décembre de cette même année 1832, un correspondant demeuré inconnu lui adressa un ‘’Sommaire de I'exposition de la doctrine renfermée dans les Saintes Écritures’’. Cela non plus n’allait pas être perdu : on en retrouve des éléments dans le chapitre de la première partie intitulé ‘’La prudence conseillée à la sagesse’’.

Cependant, dans les années qui suivirent, l'amour, le théâtre et la poésie absorbèrent toute l'activité de Hugo. Mais aux créateurs inlassables tout sert : la nuit du 16 au 17 février 1833 qui vit son union avec Juliette Drouet allait devenir «la nuit blanche» de Marius et de Cosette. Et il n’oubliait certes pas son forçat racheté quand il publiait ‘’Claude Gueux’’ (1834) ou visitait les bagnes flottants (établis sur des pontons) de Brest (1834) et de Toulon (1839). En 1836 parut “Jocelyn” de Lamartine, poème de huit mille vers qui est une épopée du sacrifice, un hymne à l’espérance et à la bonté où l’écrivain manifesta ses préoccupations sociales, sa foi en la progression de la «caravane humaine».

Le 9 janvier 1841, Hugo assista, au coin du boulevard et de la rue Taitbout, à une scène qu'on retrouve dans ‘’Choses vues’’ sous le titre ‘’Origine de Fantine’’ : alors qu’il était écrivain reconnu, il se serait interposé pour faire libérer une prostituée agressée par un client, qui, du fait de son honorabilité, avait raison aux yeux de la police. L'anecdote fut confirmée plus tard par Adèle Hugo. C’est ainsi qu’aux débuts de la rédaction du roman entre 1845 et 1848 lui vint l'idée de la mère-prostituée incarnant l'innocence accablée. Sans avoir écrit une ligne de son roman, il avait désormais en tête trois des protagonistes et, dans ses dossiers, assez de notes déjà pour nourrir une intrigue.

Le 17 novembre 1845, l’année même où Louis-Philippe le fit pair de France, à la fois parce qu’il avait toujours été sensible à la misère, et parce que le succès des ‘’Mystères de Paris’’ d'Eugène Sue (1842-1843) avait révélé l'engouement du public bourgeois pour l'exploration des bas-fonds sociaux, mais peut-être aussi à la suite du double choc de la douleur paternelle causée par la mort de Léopoldine, et de Ia réprobation sociale à la suite de l’aventure avec Léonie Biard, il entreprit une oeuvre profondément non conformiste, commença à rédiger le livre auquel il songeait, et pour lequel il se documentait depuis une vingtaine d’années, un vaste roman fondé sur le chagrin, alors intitulé ‘’Les misères’’, et qui allait devenir ‘’Les misérables’’. Cette fois, il travailla assidument, tout en continuant à recueillir «choses vues» et informations. Il concevait alors une action complexe, se déroulant sur quatre pistes : «Histoire d’un saint - Histoire d’un homme - Histoire d’une femme - Histoire d’une poupée» (note des années 1845-1848), autrement dit : Mgr Bienvenu, Jean Tréjean, Fantine et Cosette. Quand il eût décidé de donner plus d’importance au rôle de Marius, il se trouva donc en présence de cinq histoires qu’il lui fallait suivre sans oublier Javert, Thénardier-Jondrette, M. Gillenormand, Enjolras, Gavroche, Éponine, qui sont bien autre chose que des comparses. D’autre part, il devait, en toile de fond, brosser un tableau de la société, dont les structures, les préjugés, les institutions et les changements de 1815 à 1833 expliquaient la déchéance, la stérilité ou l’ascension de ses personnages.

En 1846, il composa un texte qui jette un éclairage intéressant sur ses préoccupations sociales et politiques, mais va bien au-delà, gardant aujourd’hui une résonance prophétique : «Hier, 22 février, j’allais à la Chambre des pairs. Il faisait beau et très froid, malgré le soleil et midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard ; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir lieu de bas ; une blouse courte et souillée de boue derrière le dos, ce qui indiquait qu’il couchait habituellement sur le pavé, la tête nue et hérissée. Il avait sous le bras un pain. Le peuple disait autour de lui qu’il avait volé ce pain et que c’était à cause de cela qu’on l’emmenait. En passant devant la caserne de gendarmerie, un des soldats y entra et l’homme resta à la porte gardé par l’autre soldat. Une voiture était arrêtée devant la porte de la caserne. C’était une berline armoriée portant aux lanternes une couronne ducale, attelée de deux chevaux gris, deux laquais en guêtres derrière. Les glaces étaient levées, mais on distinguait l’intérieur tapissé de damas bouton d’or. Le regard de l’homme fixé sur cette voiture attira le mien. Il y avait dans la voiture une femme en chapeau rose, en robe de velours noir, fraîche, blanche, éblouissante, qui riait et jouait avec un charmant petit enfant de seize mois enfoui sous les rubans, les dentelles et les fourrures. Cette femme ne voyait pas l’homme terrible qui la regardait. Je demeurai pensif. Cet homme n’était plus pour moi un homme, c’était le spectre de la misère, c’était l’apparition brusque, difforme, lugubre, en plein jour, en plein soleil, d’une révolution encore plongée dans les ténèbres, mais qui vient. Autrefois, le pauvre coudoyait le riche, ce spectre rencontrait cette gloire ; mais on ne se regardait pas. On passait. Cela pouvait durer ainsi longtemps. Du moment où cet homme s’aperçoit que cette femme existe tandis que cette femme ne s’aperçoit pas que cet homme est là, la catastrophe est inévitable.» (‘’Choses vues’’).

Il travailla à son roman toute l’année 1847. En juin, il reçut une note, communiquée par un officier de marine, La Roncière Le Noury, relatant la belle action d'un bagnard de Toulon, petit fait vrai qui allait être intégré à l'histoire si romanesque de Jean Tréjean, qui était alors le nom du héros. On en trouve la transposition fidèle au chapitre III de la partie intitulée ‘’Le vaisseau ‘’L'Orion’’’’.

Le travail était assez avancé quand le 30 décembre 1847, il conclut, avec Gosselin et Renduel, une nouvelle convention. Elle visait la première partie des ‘’Misères’’. L'auteur et les éditeurs s'accordaient pour en exclure «un chapitre considérable», ‘’Le manuscrit de l’évêque’’. Mais on allait en retrouver les thèmes principaux dans le ‘’Livre premier’’ des ‘’Misérables’’ et dans la ‘’Préface philosophique’’, qui allait être finalement abandonnée, elle aussi.

Les événements allaient rendre ce traité caduc comme le précédent. Le 21 février 1848, Hugo s'arrêta, à cause des événements politiques auxquels il prit une part active. Mais, s'il n'avait pas le temps de poursuivre son oeuvre, s’il la délaissa malgré les instances de ses éditeurs, il demeurait fidèle à ce sentiment d'indignation et de pitié qui lui avait fait I'entreprendre. Cette fidélité se manifesta dans son ‘’Discours sur la misère’’, prononcé devant I'Assemblée, et qui fit scandale.

On pense généralement qu'il écrivit encore quelques pages des ‘’Misères’’, d'août à décembre 1851. Mais il ne pouvait s'agir que de retouches ou de compléments aux chapitres rédigés avant la révolution. Peu après, il rompit avec le «Parti de l’Ordre», puis, après avoir longtemps hésité, se leva en adversaire de Louis-Napoléon Bonaparte, fut exilé après le coup d’État. Alors, malgré les instances de son éditeur, il délaissa de nouveau et pour plusieurs années son grand roman qui resta en panne. Le seul signe d'intérêt qu’il lui porta pendant le séjour à Jersey fut l'annonce en février 1854 de la prochaine publication des ‘’Misérables’’ : cet acte de baptême figure sur la couverture de la ‘’Lettre à Lord Palmerston’’. Mais, si le titre définitif était ainsi choisi, la rédaction était toujours arrêtée. Ce n'est pas dire que l’oeuvre ait cessé de s'enrichir, plus ou moins consciemment. Ainsi, l'entrée au Carmel de sa cousine, Marie, dut dès cette époque inciter le romancier à développer ses réflexions sur la vie contemplative.

Ce ne fut qu’en 1860, à Guernesey, lors d'une interruption dans la rédaction de ‘’La fin de Satan’’, qu’il reprit sa narration au point même où il l'avait interrompue en février 1848, écrivant cette longue «préface philosophique» que, toutefois, il n'acheva jamais. On comprend qu’après douze années d'interruption presque totale il ait éprouvé le besoin, quand il reprit le manuscrit, une espèce de cahier énorme comme un dictionnaire, de le relire intégralement. Cette lecture, qui l'occupa du 26 avril au 12 mai 1860, suscita un certain nombre de remarques marginales et une note en dix-neuf points. Il fallut ensuite sept mois et demi (du 12 mai au 30 décembre 1860) pour «pénétrer de méditation et de lumière l'œuvre entière». De cette époque datent sans doute la plupart des retouches apportées aux parties déjà écrites, et un certain nombre d'additions qui sont trop souvent des digressions :

- la «courte parenthèse» (I, 2, 6) est un paragraphe ajouté en 1861.

- la mention du «procès d’un nommé Dumolard» (I, 4, 3) est un paragraphe écrit en 1861.

- l’allusion aux «vieilles épopées orphiques racontant les hommes-chevaux, les antiques hippanthropes, ces titans à face humaine et à poitrail équestre dont le galop escalada l’Olympe, horribles, invulnérables, sublimes ; dieux et bêtes.» (II, 1, 9).

En V, 9, 4, Hugo affirme : «Ici une courte digression est nécessaire» pour consacrer deux pages à un «loueur de costumes» qui a fourni à Thénardier celui avec lequel il se présente à Marius.

Hugo, lui, les estimait nécessaires pour replacer le texte conçu avant 1848 dans des perspectives plus conformes à ses idées actuelles. Il y tenait d'autant plus que ce récit, même retouché, portait trop nettement la marque d’un temps où il pensait fort mal, n'ayant découvert encore ni les vertus de la République ni les dogmes d'une nouvelle religion.

Le 30 décembre , il rejoignit enfin le début du Livre XV de la quatrième partie, où le pair de France s'était arrêté le 21 février 1848. Toute la fin du roman, comprenant ce livre XV et l’intégralité de la cinquième partie, fut rédigée en six mois, du 30 décembre 1860 au 30 juin 1861, à Guernesey d'abord, puis en Belgique. Le travail de cette demi-année ne se borna pas là : en particulier tout le premier livre de la seconde partie, ‘’Waterloo’’, fut préparé sur les lieux mêmes qu’il dépeignit, à Mont-Saint-Jean.

Après quelques semaines de repos, commença, le 16 septembre 1861 la révision définitive qui, avec la correction des épreuves, mena Hugo jusqu’au 14 juin 1862. Entre-temps, il avait conclu, le 4 octobre 1861, avec un jeune éditeur belge, Lacroix, un des plus gros contrats du siècle, mais moins extraordinaire pour l'époque qu’on ne l'a dit ; s'il vendait son roman 300 000 francs (soit au moins quarante millions d'euros, une véritable fortune pour l’époque), Lamartine avait naguère reçu 250 000 francs pour ses ‘’Girondins’’.
Ainsi, on constate l'ancienneté et la continuité du dessein réalisé en 1862. En dehors des quelques pages de 1851, Hugo écrivit son roman en deux périodes, que sépara un intervalle de douze années : 1845-1848, 1860-1862. En bonne logique, il convient de réserver le titre ‘’Misères’’ au texte antérieur à 1854, date où l’auteur adopta le titre définitif, soit essentiellement au texte tel qu’il existait à la date du 21 février 1848. Ce jour-là, il avait commencé à écrire un chapitre qui est, dans ‘’Les misérables’’, le premier du livre XV de la quatrième partie, ‘’Buvard, bavard’’. ‘’Les misères’’ sont donc un roman inachevé.

Si Hugo resta fidèle à son dessein, en douze ans, son écriture, sa pensée et son goût connurent des transformations significatives. Entre ‘’Les misères’’ et ‘’Les misérables’’, il y eut l’adhésion à la république, l'exil et la crise mystique de Jersey. L'auteur des ‘’Misères’’ était aussi celui des ‘’Burgraves’’ ; l’auteur des ‘’Misérables’’ était le pamphlétaire des ‘’Châtiments’’, l'interprète de la «Bouche d'Ombre».

Le 30 juin 1861, à Mont-Saint-Jean, près de Waterloo, il écrivit la dernière ligne. Victor Hugo avait donc mis seize ans à écrire le roman (17 novembre 1845-30 juin 1 861).

1. Le titre

Si l’on se réfère au Petit Robert, le mot «misérable» a d’abord une dimension morale ou psychologique. Le misérable est celui qui «inspire ou mérite d’inspirer la pitié». Il a pour synonyme «lamentable», «malheureux», «pitoyable». Le misérable est aussi celui qui «est dans une extrême pauvreté, au bas de l’échelle sociale». Puis on trouve le sens d’«insignifiant», «méprisable», «piètre». Enfin, le mot prend une nuance péjorative et renvoie à «malhonnête», «méprisable», et on trouve «méchant» parmi ses synonymes. Chaque sens renvoie à un ou des personnages du roman, à l’exception peut-être de Javert qui échappe à ces catégories. On peut relever que, spontanément, le mot nous rappelle la pauvreté matérielle, la situation dans laquelle se trouvent Fantine, Cosette chez les Thénardier, ou encore Valjean avant les épreuves du bagne. Le dernier sens du mot évoque Thénardier, qui est sans doute l’incarnation du mal dans le roman.

Est un «misérable» la personne qui s’enlise dans le sable (V, 3, 5).

Il se dit un «misérable homme» quand Cosette et Marius viennent le voir rue de l’Homme-Armé (V, 9, 5)
Le choix final de ce titre, en 1862, montre une évolution de Victor Hugo vers la figure collective. Dans une perspective plus romantique, l’écrivain a d’abord privilégié l’écrivain a d’abord privilégié un héros, Jean Tréjean, faisant écho à Claude Gueux (évoqué à la fin de II, 1, 6) et au condamné jamais nommé ; en 1847, son nouveau titre, les Misères, faisait porter l’accent sur les souffrances des personnages. Les Misères suggéraient des causes, les Misérables met l’accent sur les victimes.

Il y a deux textes dans ‘’Les misérables’’. Commencé en 1845 et achevé aux quatre cinquièmes en 1848, c'est le roman d'un académicien, plutôt bien-pensant, pair de France provisoirement écarté des charges publiques, et qui travaille à reconquérir son auditoire perdu en même temps qu'à prouver ses capacités en matière sociale et politique. Repris en 1860 et publié en 1862, c'est Ie livre du grand prophète républicain, de I'exilé irréconciliable, tête-à-tête avec Dieu et I'Océan.

Hugo modifia par plaques entières, déplaça des paragraphes comme des pierres plates, souvent à plusieurs mois de distance. Les ratures témoignent d'une recherche de concision, de vitesse, surtout dans les dialogues qu'il aimait hachés, en rafale (celui de Jean Valjean et de Petit-Gervais [I, 2, 13]).

Lettre à Fr. Morin (21 juin 1862) : «Ce livre a été composé du dedans au dehors. L’idée engendrant les personnages, les personnages produisant le drame, c’est là en effet la loi de l’art
INTÉRÊT DE L'ACTION
Dans ‘
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