Le mystère de la bijouterie








télécharger 23.5 Kb.
titreLe mystère de la bijouterie
date de publication25.10.2017
taille23.5 Kb.
typeDocumentos
c.21-bal.com > documents > Documentos
Le mystère de la bijouterie

Klara Štefanová, Michaela Matějková
Une petite bijouterie se trouve sur la Petite place de Hradec Králové. Pour son propriétaire, Monsieur Svatý, ce matin-là était un matin ordinaire. Réveillé à 7 heures, il s´est préparé comme chaque jour. Il est allé avec son café à la main vers sa bijouterie, il a vu alors que la porte était ouverte. «  Ce n´est pas habituel que la vendeuse aère si tôt, mais c’est vrai qu’il fait chaud aujourd’hui » a-t-il pensé.

M. Svatý est entré prudemment dans son magasin et il a cherché sa vendeuse. Il sentait quelque chose de bizarre : il ne voyait personne derrière le comptoir, il n’entendait aucun bruit. Il est entré dans l´atelier. Le son de ses pas était sinistre à travers le magasin.

« Kateřina ? Vous êtes là ? » a-t-il crié mais personne n’a répondu.

« Il y a quelqu’un ? » a-t-il essayé encore une fois . Aucune réponse.

M. Svatý a rapidement déposé son café et le sac avec son petit- déjeuner sur le comptoir. Brusquement il s´est raidi et il a respiré profondément. Il venait de découvrir Kateřina. Ses cheveux blonds étaient rougis par le sang qui avait coulé d’une blessure à la tête. Ses yeux étaient sans vie et ses jambes étaient inertes sur le sol.

« Mon Dieu !» M. Svatý a murmuré. Il a regardé dans la caisse. Elle n’avait pas été touchée, rien n’avait été pris. Il s´est alors retourné vers la vitrine. La vitre qui protégeait l´une des étagères était brisée et un coussin était vide. Le collier de diamant le plus beau avait disparu.


À l’occasion de leur rencontre avec l’écrivain Vincent Remède

les lycéens des classes Qvinta A, Sexta A et 4.A

ont imaginé une situation initiale pour un roman policier qui se déroulerait dans leur ville Hradec Králové ou sa région.


Les questions du métier

Julie Kavalírová, Klára Novotná

Le corps portait des marques de violence. J’avais l’impression de l’avoir déjà vu. C’était le corps d’une jeune femme blonde, qui avait dû être belle mais son séjour dans l’eau l’avait défigurée. Après plus de dix ans dans le service, peu de choses m’étonnaient encore.

Je suis policier à Hradec Králové, une ville à l’est de la République tchèque. Je m’appelle Petr Vomáčka et je travaille comme détective depuis quinze ans, d’abord comme détective privé, mais ce n’était pas très lucratif, j’ai donc rejoint la police. C’est mieux parce qu’on peut à la fois travailler seul et avoir une équipe qui nous aide.

J’ai regardé le cadavre encore une fois. Pourquoi le meurtrier l’avait-t-il transporté ici ? Elle avait été assassinée ailleurs, c´était évident. Quelle était la relation entre les deux ? Ils devaient se connaitre. Comment le meurtrier avait-il pensé ? Et si c’était une meurtrière ?

Beaucoup de questions auxquelles je devrai répondre. C’est la raison pour laquelle j’aime ce métier.


Un matin calme au lycée

Nikola Friedrischková, Jan Koči
Hradec Králové est habituellement une ville tranquille. La vie s´y écoule paisiblement. Mais le lundi 26 mars le silence et le calme étaient très bizarres. L'air était pesant. La classe Kvinta A était prête pour le test de physique. Il était huit heures et tous étaient déjà à leur place. Chacun révisait les dernières lignes.

Mais personne n'arrivait, or le prof était toujours en classe avant la sonnerie. D’habitude, les étudiants attendaient, mais ce jour-là ils devaient écrire le test. Deux filles, Kamila et Alice, sont allées au bureau du professeur. Un portable sonnait à l'intérieur, mais personne ne répondait. Les deux filles se sont regardées, elles ne savaient pas quoi faire. Finalement elles sont retournées dans leur classe.

A 8h15 le prof de chimie arrivait à l’école. C’était un lundi comme un autre. Le lundi, il commence à enseigner à 8h55, il n’était donc pas surpris que son bureau soit fermé, il savait que sa collègue Xena Asakif avait son cours de physique. Il a ouvert la porte et il a vu quelque chose qu’il n’oublierait jamais. Quelque chose qui changeait son matin calme en cauchemar.

Et les élèves ne feraient jamais leur test.

Le ruban rouge

Kristyná Zeinerová
À six heures du matin elle se leva, s’habilla et se coiffa. Ses cheveux étaient attachés par un étroit ruban rouge qui allait bien avec sa robe en soie. La robe était neuve mais elle embaumait déjà la lavande comme sa propriétaire. Devant le miroir elle se maquilla avec soin. Elle était belle, charmante et joyeuse. Une heure plus tard il ne restait qu'un souvenir de ce visage dans le miroir.

Le commissaire Zapata était maussade, car sa cigarette lui manquait, mais il est interdit de fumer sur les lieux du crime. De plus le lieutenant Farda l’énervait depuis le matin avec son sourire satisfait. Cependant le commissaire essaya de se concentrer :

  • Qu’est-ce qu’on sait pour le moment ?

Le lieutenant feuilleta ses notes :

  • Michèle Descroix, 26 ans, disparue depuis ce matin. Le concierge a entendu du bruit puis un coup de feu. Il était 7 heures. Il a utilisé sa clé de réserve pour ouvrir l’appartement, mais il n’y avait personne, il a donc appelé la police. Il dit que la jeune femme sortait tous les soirs mais il ne sait pas où.

Le commissaire ne quittait pas des yeux le ruban rouge sur le plancher. Sans lever son regard il dit :

  • Trouvez où Michèle Descroix se rendait le soir, qui elle rencontrait et apportez-moi un café fort. Des questions ?

  • Voulez-vous du sucre ? demanda le lieutenant.


Début juin à Častolovice

Jana Černohlavková
Le 1er juin 2008, à 7 heures du matin, le jardinier avait été trouvé mort dans le jardin du château de Častolovice. La comtesse habitait une aile du château et Pavel était plutôt un ami qu’un employé. Il n’y avait aucune trace de lutte, aucun indice suspect. Le médecin légiste avait conclu à une crise cardiaque. Pavel avait eu un bel enterrement. Deux mois plus tard un nouveau jardinier avait été embauché.

Le 2 juin 2009, à 6 heures du matin, le cuisinier Romain Rouge avait été trouvé mort dans son lit au château de Častolovice. Il avait été engagé trois mois plus tôt. Le médecin légiste avait conclu à une crise cardiaque.

Le 3 juin 2010 à 5 heures du matin, un technicien, William Toit, avait été trouvé mort dans la piscine du château de Častolovice. Il aimait nager tôt le matin et la Comtesse n’y voyait pas d’inconvénient. La cause de la mort ? Une crise cardiaque suivie de noyade.

Le 20 juillet 2010 le détective Karel Prim arrivait à Častolovice pour y passer ses vacances. Pendant qu’il visitait le château, la Comtesse lui parlait de la mort de ses employés. Trois morts le même mois de chaque année, cela ne pouvait plus être une coïncidence. Intrigué par les circonstances, Karel commença à chercher des informations.

¨
Des sacs dans la cour de l’école

Adela Hrdinová

Chaque matin je passe devant l’Ecole primaire pour me rendre au lycée. Les enfants crient, courent et rient devant l’école. Mais la semaine dernière, lundi très exactement, il n’y avait personne. Tout d’abord, je me suis dit que je devais être en retard. Mais il était 7h40.

Que s’était-il passé ? Je me suis approchée du bâtiment. Derrière le mur j’ai entendu le chuchotement des enfants. Puis j’ai aperçu ce qui était la cause de leur chuchotement : ils regardaient un cadavre sur le sol. Je ne reconnaissais par la personne. C’était un homme avec autour de lui beaucoup de sacs. J’ai senti une odeur de cadavre, l’homme devait être là depuis plusieurs jours.

Hradec Králové, le 13 février, 7h15

Veronika Čermáková

M. Brun s’est levé et s’est préparé pour aller au travail, comme tous les matins. Il est historien au Musée. Il pensait avoir une journée sans surprise.

À 7h15 M. Brun entre dans le bâtiment du Musée, encore somnolent. Il a envie d’un café pour se donner de l’énergie. Il se souvient qu’il doit tout d’abord passer au bureau de son supérieur pour résoudre un problème urgent. Mais il n’arrive pas jusqu’au bureau, sur son chemin il voit des traces de sang. Au bout du couloir un homme est allongé, couché sur le dos, et il a reçu un coup de couteau. Il est trop tard pour demander de l’aide.

Sur le sol, près des objets éparpillés, se trouve son supérieur.


Un président disparu

Natalie Grymová et Valerie Hrubešová
C'était un beau matin pendant les vacances de printemps. Julie habitait sur la place Masaryk où elle promenait son chien chaque jour. Elle aimait la ville au petit matin, les rues calmes, le chant des oiseaux et la vue sur la ville qui dort.

Mais ce matin était différent. Elle n´avait pas bien dormi, son chien avait aboyé toute la nuit. Elle pensait que c'était peut-être en raison de la pleine lune, ou peut-être de la pression de l'air qui était mauvaise, ou de tout autre chose. En tout cas, il y avait quelque chose d´inhabituel.

Elle s´est levée et elle est allée sur la place avec son chien. Et alors? Quelque chose manquait. Elle a traversé la place. Quelque chose avait changé. Elle regardait tout autour quand, tout à coup, elle a réalisé que la statue de Tomáš Garrigue Masaryk, le premier président de la République tchécoslovaque, n'était plus là. Elle avait disparu. Julie regardait attentivement, parce qu'elle n'était pas sûre d´étre bien réveillée. Mais elle ne dormait pas et la statue avait vraiment disparu ! Julie ne savait pas quoi faire. Elle regardait là où la statue était depuis toujours.

Après un long moment, elle a retrouvé son énergie. Elle a fait le numéro de la police sur son téléphone portable et elle a appelé.
Un meurtre mytérieux

Eva Němečková, Klára Košťálová

Le détective Grospull est un faraud dans son domaine. C´est un homme bizarre mais qui sait travailler. Grâce à sa logique et à sa créativité il dénoue les affaires les plus mystérieuses dans la région de Hradec Králové, aussi est-il admiré par ses collègues et les habitants de la ville. Il a un ami qui l’accompagne partout, son caniche, qui l’aide car notre détective est un rêveur qui oublie parfois ce qu’il cherche…

Aujourd’hui il se trouve au centre de Hradec Králové où un meurtre a été commis. Le détective Grospull doit résoudre ce cas rapidement, avant que d’autres policiers s’y intéressent, brouillent les preuves et les témoignages, c’est à dire troublent son enquête.

Or notre détective a habituellement besoin de temps pour trouver les coupables . Alors comment va-t-il s’y prendre ?
Disparition

Jana Zuzaňáková
Barbara,

J´écris rapidement car je suis en danger. Un homme en capuchon noir me suit partout comme une ombre. Je ne dors plus. Je sens que quelque chose va arriver. Est-ce que je peux habiter chez toi quelques jours ? Réponds-moi vite !
Dès que j´ai reçu ce message j’ai répondu qu’elle pouvait venir. Mais je ne l’ai pas revue et depuis je me demande ce qui s’est passé. Les jours passent,

pas de nouvelles, j’ai commencé à la chercher.



similaire:

Le mystère de la bijouterie iconLe mystère de la chambre jaune par

Le mystère de la bijouterie icon1 Réflexions et souvenirs d’un ami
«Mystère de la chambre jaune» et les premiers hauts faits du jeune reporter de

Le mystère de la bijouterie iconQ uand vous saurez m’expliquer le mystère de la pastèque…
«Ceux qui disent que le fait d’étudier la science conduit à l’incroyance doivent être un brin dérangés.»

Le mystère de la bijouterie iconRécit de Geoffroy I j. B. M. (Calvaire !)
«le codicille», et le mystère qui enveloppe les rapports de la marquise Olympe de Chambray avec M. Louaisot, nous laissons la parole...

Le mystère de la bijouterie iconConcursul de limba francez ă clasa a xii-a (2 -3 ore)
«mal de Terre». Leur commune découverte, aux extrêmes avancées de la technique, est l’immensité du mystère de la vie. Éternelles...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
c.21-bal.com