Bibliographie … chaque auteur ici cité mérite lecture de toute son œuvre Chaque livre cité est trop intéressant à lire, je ne le résume pas, j’en éclaire les contenus pour aider le lecteur à choisir ses préférences. Borjesson kristina «Black List»








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Annexe DOCUMENTATION

J’illustre ici que les graines d’informations utiles à la croissance de nos richesses sont disponibles. Elles feraient de l’audience et augmenteraient nos richesses, mais sont censurées de nos mass-media pour ne pas dé-ranger les destructions utiles à l’argent.

Nos medias viciés sélectionnent et diffusent les graines propices à la croissance de l’argent.

Ces témoignages et analyses, films par secteur d’activité, présentent des éléments de la machine à tout casser et des solutions alternatives déjà opérationnelles.

Vous voulez changer le monde, augmenter vos richesses, mieux vivre ensemble ?

  • vous en avez toute la puissance : changez simplement vos mass medias !

  • quittez les mass medias sous mis aux financiers, quittez les en les consommant moins.

Vous voulez un autre monde ? Re-trouver du sens ? Changez vos propres media ! Chaque jour.

Détectez, utilisez et diffusez de nouveaux mass media, à votre service car séparés des financiers.
1/ bibliographie

2/ vidéographie, films

3/ conférenciers

4/ webographie

5/ contes

6 / images

7/ notre histoire revisitée

8/ citations

1/ BIBLIOGRAPHIE … chaque auteur ici cité mérite lecture de toute son œuvre

Chaque livre cité est trop intéressant à lire, je ne le résume PAS, j’en éclaire les contenus pour aider le lecteur à choisir ses préférences.
BORJESSON Kristina « Black List » (2003), Signifie « liste noire », douze récits par douze journalistes d’investigation qui depuis un beau matin (différent pour chacun) se sont retrouvés sur une « liste noire », interdits de medias et maudits par leur profession.

Par exemple, l’un d’eux, en début de son texte, raconte combien il était fier et confiant dans le système américain de liberté d’expression … jusqu’à ce qu’il mette le nez où il ne fallait pas.

Un exemple, le soutien politique et financier de la CIA vers des cartels de la drogue en Amérique du Sud pour faciliter et accélérer (avec de très grands succès : excellent professionalisme !) le déploiement de la drogue dans les quartiers noirs, car empêcher les masses de s’organiser a toujours inclus de les affaiblir en leur fournissant des problèmes qui les ocupent à autre chose.
BRAUDEL Fernand, « civilisation matérielle, économie et capitalisme », (1985 ?)

édité en livre de poche  « références » en 3 tomes : tome1 : les structures du quotidien ; tome 2 : les jeux de l’échange ; tome 3 : le temps du monde,

Historien extra-ordinaire, Braudel y décrit ses 4 étages de l’économie. La zone de base, la plus épaisse de toutes, est celle de la vie matérielle (tome 1), puis au dessus viennent les jeux de l’échange (tome 2), et la zone supérieure est celle du capitalisme, le temps du monde (tome 3), « celle des calculs et de la spéculation ». 

Une citation : « pour cette zone (… de l’étage le plus élevé de l’économie… ) qui n’est pas la vraie économie de marché mais si souvent sa franche contradiction, il me fallait un mot particulier. Et celui qui se présentait irrésistiblement, c’était bien celui de capitalisme »

insérer ses 4 étages de l’économie
CHOMSKY Noam, "Media Control, the spectacular achievement of propaganda" (1994), (80 pages en format poche), superbe description du fonctionnement des media.

Autre ouvrage "le profit avant l'homme" (1999, 240 pages en 10/18), recueil de diverses conférences ou articles qui illustrent par mille exemples locaux les thèmes de Media Control.

Et « l’ingénierie du consentement », et d’autres.

Sur la forme, livres courts, analyses limpides, rédaction simple, documentation "universitaire américain" (plus de 500 ouvrages référencés).

Sur le fond, nos systèmes médiatiques sont au service d'une minorité de riches. Ils promeuvent le néolibéralisme où le « moins d'état » affiché nourrit en pratique « autant d'état avec moins pour les pauvres » (moins d'aide sociale, santé, éducation, sécurité du travail, niveau des salaires, ...) … et davantage pour les riches (protectionnisme et subventions à mes grandes entreprises là où je suis moins compétitif, et là où je suis compétitif guerres économiques pour imposer aux autres un "libre-échange mondial", avec guerres militaires pour occuper l'esprit et les medias ailleurs, d’autant plus qu’en prime j'y augmente davantage mes capitaux que dans l'aide sociale ...).

Le contenu principal y est la description très étayée (mille exemples précis, localisés, datés) de la main mise des capitaux financiers sur l'économie mondiale au service des riches et au détriment des populations qui s’y appauvrissent.

C'est l'envers du décor des discours dominants, la description de comment la domination mediatique de cette minorité lui permet de nous inonder de mensonges lénifiants ("l'Amérique aime déployer la démocratie dans le monde », « seul le libéralisme enrichit les populations », « le Fast Track, l'ALENA est bon pour les populations, l'AMI sera utile à tous, etc ..") tout en éteignant, interdisant systématiquement tous les témoignages du contraire (les riches financent et forment les dictatures pour assassiner toute tentative démocratique dans tout pays où ils ont des capitaux à protéger, les classes moyennes s'appauvrissent même dans les pays développés, ... ).
Club de Rome, le rapport (années 1960), Prospective qui tire la sonnette d’alarme contre l’explosion démographique, mais avec une hypothèse centrale qui s’est avérée fausse, car nous avons reculé la frontière démographique en augmentant nos capacités d’extraction de matières premières… (d’où notre croissante « tension sur les ressources »).

En plus ce Club était plus scientifique dans ses outils que dans ses raisonnements. Passionné pour les nouvelles capacités de calcul des nouveaux ordinateurs, il utilisait un calcul matriciel d’extrapolations linéaires qui n’avait aucune pertinence pour en extrapoler des prévisions car

  • le linéaire ne vaut que pour une très petite durée, et rien pour une longue durée,

  • faire de la prospective en linéaire sur des horizons en décennies ne colle absolument pas avec les transformations bien plus rapides de nos économies.


COLL Steve, pour Ghost Wars, (2004, Penguin politics, 712 pages)

comment nous finançons l’Arabie Saoudite qui elle même finance les intégristes musulmans à propager mondialement les mosquées (constructions, budgets de fonctionnement) tribunes des intégristes, tout en finançant nos élus (Bush en tête) à chercher ailleurs les sources des terroristes qui nous frappent (80% des 25 terroristes du 11 Septembre 2001 étaient de nationalité Arabie Saoudite, mais ce pays ne fut pas dans l’ « axe du mal » puisqu’il finançait les élus des USA à se maintenir au pouvoir ensemble).
CONRAD Joseph, pour « Sous les Yeux de l’Occident » (1910), extrait :

Une révolution violente tombe d’abord aux mains de fanatiques à œillères ou d’hypocrites tyrans. Ensuite vient le tour des intellectuels ratés et prétentieux de l’époque. Les natures justes et scrupuleuses, nobles, humaines, dévouées, les intelligents et les altruistes pourront bien amorcer un mouvement – mais il leur échappera. Ce ne seront pas eux les maitres de la révolution. Ils en seront les victimes : victimes de l’écoeurement, de la désillusion, du remords même. Des espoirs ridiculement décus, des idéaux caricaturés, telle est la définition du succès révolutionnaire”.
DEUTSCHER Isaac, pour « Staline », première édition en 1949

Historien. Illustre les liens entre l’intérieur et l’extérieur, entre le politique et l’économique, avec les outils et méthodes pour prendre et se maintenir au pouvoir en interne, et les rapports (= de force) avec les autres puissances externes, de Hitler aux capitaux occidentaux.

J’y ai enfin compris que Munich n’était pas un aveuglement ni une lâcheté mais le fruit de la haine des capitaux mondiaux pour le communisme, le pari de financer Hitler pour qu’il attaque d’abord vers l’Est.
DE SOTO Hernando, pour “the mystery of capital” (? 2000).

Pourquoi certains pays pauvres ne s’enrichissent pas ? parce que la croissance des richesses a besoin de la croissance du capital, et que pour croitre le capital a besoin d’avoir le droit d’exister ! Or dans la majorité des pays (80% de la population mondiale) le capital individuel est mort, sans droit à une mobilité économique. Donc enrichir les pauvres, diminuer les maffias, augmenter le respect du pouvoir central par l’ensemble d’une collectivité, demande de construire le droit à la propriété individuelle !

Passionnant car vrai et très conséquent : par manque de ce droit (et peut être exprès) l’aide US à la perestroika finança la croissance des maffias russes et la destruction de l’état russe.

J’y ajoute que le droit à la propriété d’un capital individuel mobilisable nécessite le droit individuel tout court, donc l’inverse de la croissance actuelle des dictatures mondiales, l’inverse de l’évolution de nos riches démocraties en oligarchies où un establishment de riches mondiaux s’enrichissent dans l’appauvrissement de leur majorité. Enrichir les pays pauvres et développer les démocraties demande aussi ne pas laisser s’appauvrir les classes moyennes des pays riches et leur rôle démocratique, guérir la maladie de nos démocraties qu’est l’évolution de nos plus riches pays au service de clans oligarchiques qui détournent les lois à leurs profits (famille Bush : élection en Floride arbitrée par le frère, guerre du pays pour les profits familiaux du pétrole et des ventes d’armes, délits d’initiés en Md$ … impunément).
DIAMOND JaredGuns, Germs and Steel, Fates of Human Societies” (1999, prix Sulitzer), en français “de l’inégalité parmi les sociétés”.

Livre fabuleux. Propose sa meilleure réponse à la très belle question : « pourquoi les blancs ont-ils envahi les noirs, et pas l’inverse ? »

Décrit 10 000 ans de développement des civilisations humaines mondiales à partir de l’étude de chaque terrain local initial, en climat, géographie et axes de communication.

Observe les conséquences de l’environnement local sur la plus ou moins grande diversité végétale et animale localement disponible, par présence native et surtout par diffusion.

Décrit l’avantage qu’a eu l’Eurasie d’être un continent dont l’orientation horizontale (Est - Ouest) est propice à la diffusion des espèces (végétales et animales) et donc aussi à la diffusion des inventions (par circulation des hommes), alors que l’Afrique ou l’Amérique ont l’inconvénient que leur axe vertical (Nord - Sud) est d’une part moins propice aux diffusions d’espèces (par de plus nombreuses barrières climatiques tels des déserts, mais aussi car la diversité climatique diminue le taux d’adaptation des déjà plus rares espèces qui réussissent le voyage) et d’autre part moins propice aussi aux diffusions d’inventions (la circulation des hommes y est plus restreinte).

Ainsi la vitesse d’évolutions des civilisations est observée, détaillée, décorrélée de tout a priori génétique (absence du principe de causalité entre ethnie ou race et type de civilisation) et surtout corrélée d’a posteriori en conditions de l’environnement local et voisin (lien de causes à effets conformes aux observations récoltées entre les faits environnementaux et les observations sur les sources et la vitesse de déploiement des civilisations).

La diversité végétale et animale propice à la naissance des civilisations et les caractéristiques géographiques propices à leur vitesse de croissance y est identifiée comme une conséquence de l’environnement géographique, local et voisin.

Même pour ceux (il y en a !) qui ne partagent pas cet approche « a-raciste », la présentation des informations et les éclairages élémentaires (historique de diffusion géographique d’inventions, …) sont impressionnants et passionnants. Magnifique pour mieux visualiser des racines de diversité culturelle et des facteurs de propagation et évolution des civilisations.

A depuis écrit “l’effondrement, Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie.”, in english Collapse: How Societies Choose to Fail or Succeed, best seller en 2005.
GALBRAITH John Kenneth, “Tout savoir ou presque sur l’économie” (1978). Une citation :

« J’ajouterai à cela l’étude du rôle des organisations, de la manière que les hommes ont de faire appel aux grandes entreprises, aux syndicats et aux gouvernements pour satisfaire leurs besoins économiques; l’étude des buts poursuivis par ces organisations dans la mesure où ils s’accordent ou s’opposent à l’intérêt général. Et enfin la manière de faire prévaloir l’intérêt de la collectivité.”
JOLY EvaEst-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ? (2003), chez Folio documents.

a/ Sur la forme, livre court, lisibilité "grand public" (une histoire ...), documentation "juge d'instruction" (sources citées et accessibles)

b/ Sur le fond, avec l'inconvénient de sa naïveté, l’auteur découvre ce que d’autres hurlent déjà depuis plusieurs

générations (Chomsky a dépassé les 70 ans), Avec courage, il décrit un exemple local (tiens, encore

le pétrole) de nos règles du jeu mondial avec faits et acteurs, anecdotes et courants de fond.

Un exemple : quand elle fait la une des medias qui l'accusent de tous les défauts (grosse tête, veut sa

pub, ...) elle est accostée lors d'une réception par un gentil général qui la soutient aimablement ("vous allez réussir") avant d'aussi gentiment la prévenir ("mais ne venez pas chez nous, vous n'auriez pas 48H" ... sous entendu = avant d'être assassinée, car dans les marchés de l'armement on est plus sérieux que ces amateurs de pétroliers).

Un de ses commentaires : elle constate que cette société (Elf) est en concurrence sur des marchés mondiaux, et en conclut que ses concurrents ont au moins autant de pratiques illégales, car sinon vu l’intensité et les enjeux (en milliards de dollars) de la compétition, ils attaqueraient Elf en justice pour "pratiques déloyales".

Impressionnant sur l’apparition d’une justice « par les riches et pour les riches » en ce qui concerne les relations d’arbitrages « juridiques » entre multinationales et même entre multinationales et états, qui échappent aux populations avec pour la très grande majorité de leurs litiges l’utilisation d’instances de médiation (Chomsky, page 207 : "commissions de conciliation non élues et n'ayant pas de comptes à rendre") qui ne sont soumises à aucune législation d'aucun pays.

Elle y témoigne en faveur de pratiques citoyennes, sur la domination en-cours du non-droit et la prolifération des corruptions et dictatures au service de la domination maffieuse d’une minorité de super-riches au détriment de toutes nos racines démocratiques, sur la nécessité de mondialiser le territoire de la justice, en commençant par resserrer les moyens et les pratiques de contrôles sur les plus fortunés.
LINTON Ralph, « De l’homme » (1936), aux éditions de Minuit, superbe livre.

« Archéologue de formation, puis ethnologue de profession, il pose les résultats auxquels l’anthropologie est parvenue et pose les problèmes essentiels qu’elle n’a su encore résoudre ».

Anecdote (dans le livre) : un exemple de transformation complète, religieuse et sociale, par l’arrivée d’une nouvelle technologie économique.

Il y a cinq siècles toute l’île de Madagascar cultivait le riz avec une technique de "la terre brûlée". Une parcelle produisait du riz pendant 5 ans, puis la terre était nettoyée par le feu et laissée à reposer pendant 20 ans avant d’être remise en riz.

Certaines étapes (brûlage…) de cette technologie nécessitaient de nombreux bras, donc la vie sociale était structurée en classique système de large cellule matriarcale adaptée à ces besoins. Les règles de partage de la récolte étaient collectives, et les habitats provisoires puisqu’il fallait déménager tous les 5 ans. Malgré les remparts des villages le pillage des filles était coutumier entre villages.

Non par invention mais par diffusion, une nouvelle technique prit racine dans un coin de l’île. Ce fut la culture par terrasse inondée. Un couple seul put auto-produire ses besoins, et sans besoin de déménager. Quand les colons blancs arrivèrent, cette partie de l’île avait sept rangées de remparts autour des villages, ils eurent bien plus de mal à y pénétrer, les structures familiales étaient restreintes au foyer conjugal, les récoltes n’étaient pas collectives et les terres se transmettaient aux enfants du couple. Même les dieux étaient tout autres dans les mythes fondateurs des légendes et des religions.

Notre révolution économique révolutionne tous nos repères sociaux, y compris religieux, mystiques et mythiques. Fin de l’anecdote.
LORENZ Konrad, avec « l’Agression », paru en 1963, disponible chez Flammarion :

« L’agressivité est un instinct qui, comme beaucoup d’autres, aide à la survie des espèces. L’évolution a inventé des mécanismes ingénieux pour la diriger vers des voies inoffensives».

Ethologue renommé, il écrit aussi que « l’étude de la conduite des animaux peut nous indiquer des dangers qu’il est possible d’éviter».
MALTHUS, pour « essai sur le principe de population » (1798, disponible chez GF-Flammarion).

Il a le mérite d’avoir en son temps tiré la sonnette d’alarme sur l’explosion démographique, avec éclairages historiques de régulation démographiques par diverses sociétés au fil des siècles.

Aujourd’hui très peu diffusé et partout décrié il fut un des premiers à tirer la sonnette d’alarme démographique.

Utilisant l’erreur de son hypothèse centrale, car nous avons reculé la frontière démographique de nos capacités alimentaires, les financiers l’utilisent à l’envers pour renforcer la croissance des problèmes humains et matériels que l’explosion démographique engendre.

Ils le citent pour clore le bec à toute inquiétude dans un superbe amalgame logiquement idiot : parler d’intérêt pour une baisse démographique c’est être Malthusien, donc dans l’erreur.
STIGLITZ Joseph E., « La grande désillusion » ( 2002), chez Fayard, ou “Globalization and Its Discontents”.

Prix Nobel d’économie, Vice Président de la Banque Mondiale, économiste en chef et conseiller de Bill Clinton, il témoigne avec une mitraillette d’arguments de la période 1990 – 2000 où la religion du tout libéral (privatisations, libre circulation des capitaux et des produits) et ses prêtres financiers du FMI ont financé à leurs profits la destruction économique et sociale de leurs « bons élèves forcés» worldwide, en Europe (Russie entête), Asie (Indonésie, Thailande), Afrique (Ethiopie, Kenya, Côte d’Ivoire) et AmSud (Mexique), et pourquoi leurs « mauvais élèves réticents » (Chine, Inde, Malaisie, Corée du Sud, Pologne, Botswana) ont mieux progressé.
TODD Emmanuel, pour "après l'empire" (2002), chez Gallimard

Le regard d’un anthropologue, étayé de statistiques autant démographiques que financières, une analyse géostratégique qui trouve dans l'anthropologie des variables causales et de pertinents "weak signals" avec, ce qui ne gâte rien, un style et une rédaction très fluide, superbe, rempli de splendides fulgurances, contrepied très clairement argumenté à tant de messages dominants de nos médias :

  • des peaux rouges aux arabes, le goût des USA pour le va-t'en-guerre contre les désarmés,

  • la corrélation des douleurs de la transition culturelle vers la stabilisation démographique avec l'alphabétisation et la non corrélation avec les religions, chrétiens ou musulmans y ont vécu autant de soubresauts mais à des époques différentes,

  • le lien entre structure familiale et structure des empires, par cultures égalitaires (Rome, communisme russe), inégalitaires (Grèce, Allemagne, Japon), et à frontière variable (USA, anglo-saxons),

  • après la chute de l'URSS, le prétournant des USA en 1990-1995, la reprise de leur non égalitarisme envers leurs noirs (exemple : la diminution des mariages mixtes pour les femmes noires aux USA avec la chute de l'URSS),

  • le vrai tournant des USA en 1995, diminuer leur fossé interne avec leurs pauvres par choix de laisser-aller vers leur facilité prédatrice mondiale, avec en conséquences

    • la diminution de leurs structures et fonctionnements démocratiques,

    • le recul de leur universalisme externe, le révélateur noir et hispanique (jaunes IN, black OUT, frontière floue actuelle pour les hispanos)

    • les démocrates et républicains soutiennent tous deux Israel mais pour des motifs opposés

    • le ploutocrate prédateur USA motive les Eurasiens (Europe et URSS, puis Chine et Japon) à rapprocher leurs forces économiques et militaires

... et j'y ai certainement oublié dix fois plus et formulé dix fois moins bien.

Aussi auteur de "l'illusion économique" (1998, Gallimard)
TOFFLER Alvin et Heidi, le choc du futur (1974), ou la troisième vague (1980), chez Denoël.

Prospective.
YERZIN Daniel "The Prize, the epic quest for oil, money and power" (1991), en français "Les Hommes du Pétrole". Fabuleuse histoire du pétrole depuis le premier puits en 1859 Le pétrole n'y est qu’un cas, une de nombreuses ressources mondiales limitées donc sous tensions politiques majeures.

Illustre nos règles du jeu politico-économique, nos intérêts et comportements d’acteurs locaux et mondiaux, nos volte faces permanentes et totales entre discours et comportements.

Sur fond permanent d’égoïsmes et mensonges, illustre pourquoi et comment nous passons à la trappe toutes nos valeurs affichées et privilégions nos enjeux politiques ou financiers du jour

Sur la forme, livre long (? 600 Pages), lisibilité "grand public" (polar, livre à suspense ...), rédaction lumineuse, fluide, documentation "universitaire américain" (plus de 1 000 ouvrages référencés).

Sur le fond, superbe fresque de l'histoire du pétrole, mais dont l’intérêt principal est ailleurs :

le pétrole n'y est qu'un cas utilisé pour illustrer nos règles du jeu politico-économique, nos intérêts et comportements d’acteurs locaux et mondiaux, nos volte faces permanentes et totales entre discours et comportements.

Elle illustre pourquoi et comment nous passons à la trappe toutes nos valeurs affichées en faveur de nos enjeux politiques ou financiers du jour, par exemple quand les pétroliers indépendants du Texas se retrouvent en train de supplier leur pire ennemi, le gouvernement fédéral, de leur venir en aide pour protéger leurs prix (à « au moins 1$ le barril » alors qu’ils étaient plongés à « moins de 10 cents ») lors des premiers chocs d'inondation du marché en bruts du moyen orient.

Elle témoigne aussi d’étapes de la vie économique d’un produit et de ses marchés :

  • depuis la naissance d’un marché avec la vitesse de déploiement de la lampe à pétrole en une décennie au XIXième, ou de l'automobile en une autre décennie au début du XXième, qui nous rappellent que nos explosions digitales ne sont que la Nième répétition de la capacité de croissance explosive de marchés nouveaux où les volumes passent de milliers à millions en une décennie,

  • jusqu'à la mort d’un marché quand l'éclairage au pétrole s'éteint (remplacé par l'ampoule électrique) … mais le moteur à combustion interne arive et démarre la deuxième vie du produit pétrole.

Et surtout elle illustre trop bien pourquoi du point de vue « raisonnable » des pouvoirs dominants les guerres ou dictatures locales (orientales, africaines, amérique latine, ...) ne sont que des "dégâts collatéraux" d'importance secondaire par rapport au fleuve central de l’enjeu prioritaire et critique du pouvoir et de ses rapports de forces (avec son trio militaire, technologique et économique … fruits des media) .

Par exemple, à la fin de la deuxième guerre mondiale, l'Allemagne n'avait plus de pétrole dans ses tanks pour la bataille du débarquement en Normandie, ni le Japon dans les avions de ses kamikazes !
ZIEGLER Jean, « une Suisse au dessus de tout soupçon », chez Seuil, 1976

Description d’un « paradis fiscal », territoire géographique dédié à l’industrie de la fraude fiscale, lavage de l’argent sale, et culture des dictatures mondiales.

2/ VIDEOGRAPHIE

Ces films par secteur d’activité présentent des éléments de la machine à tout casser avec partout l’enjeu de séparer les pouvoirs médiatiques et financiers, et des solutions alternatives déjà opérationnelles.
1/ POLITIQUE INTERNATIONALE FRANÇAFRIQUE, PETROLE, ARMEMENT, PARADIS FISCAUX, MAFFIA, http://vimeo.com/17967852 1H30 conférence de François-Xavier Verschave (décédé en 2005), enregistrée le 28 mars 2002 par l’association SPID, intitulée “L’envers de la dette”.

business as usual. La croissance de l’argent par la destruction des pays et de leurs populations.

Le néocolonialisme, plus un pays a des ressources plus il faut l’appauvrir pour les piller. Ce jeu dangereux fait croitre la dictature financière mondiale et affaiblit nos démocraties.
2/ BANQUES : la dette publique, expliquée en dix minutes

http://www.youtube.com/watch?v=P8fDLyXXUxM&feature=channel_video_title

ethttp://profile.live.com/P.mvc#!http://sn125w.snt125.mail.live.com/mail/InboxLight.aspx?n=1886444247!fid=1&fav=1&n=1602662389&mid=b1312f6e-1232-11e1-8c9d-00237de3360c&fv=1

et THE MONEY MASTERS, 2 heures, http://www.youtube.com/watch?v=JXt1cayx0hs ,

et +++ L’ARGENT DETTE, par Paul Grignon http://vimeo.com/8116254

et ZEITGEIST (2 H) http://www.youtube.com/watch?v=G5aTRJcK5c4&feature=player_embedded

avec suite (2H) http://www.youtube.com/watch?v=G5aTRJcK5c4&feature=player_embedded

et SURVIVRE AU PROGRES (1H 30) … … business as usual. La domination politique des banquiers va jusqu’au prélèvement de nos impôts certes par les gouvernements mais vers les banques. Création monétaire privatisée et dettes publiques, et impôts versés aux banquiers sous le doux euphémisme d’ « intérêts de la dette publique ». Profits privés et pertes publiques.
3/ ENERGIE ;

  • le pétrole : +++ OIL, SMOKE AND MIRRORS (peak oil)

http://www.onpeutlefaire.com/petrole-et-ecrans-de-fumee business as usual. La croissance de l’argent par le déni médiatique qui augmente les problèmes. La désinformation systématique pour la croissance des profits.

et +++ GAZLAND, déploiement du gaz de schiste aux USA,

http://www.dailymotion.com/playlist/x1jem5_CandyDivisionBell_film-gazland/1#videoId=xg7g0q

business as usual. La croissance de l’argent par la destruction systématique « gratuite » de l’eau.

Un bien public naturellement potable, déjà un tiers de la surface des USA empoisonnée et le reste du monde en vue.

business as usual, la volonté de profits directement responsable de la destruction physique d’un pays Et la population comprend trop tard qu’elle devait et pouvait résister, ici à l’arrivée d’une centrale ou au moins à la faiblesse des contrôles.
4/ INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE http://www.lateledelilou.com/FR-Scandale-de-l-OMS-et-Mafia-Medicale-eclate-Sylvie-Simon_a496.html 45 minutes,

business as usual. La croissance de l’argent par cultiver la croissance des maladies.
5/ la SANTE,


6/ Villes en transition, video 50 minutes http://vimeo.com/21598658

business new. un media alternatif, local et incarné.
7/ l’industrie AGRO-ALIMENTAIRE,

business as usual & new. La croissance de l’argent par la destruction systématique de nos sols. Pour les profits de nos industries mécaniques et chimiques.

Et l’alternative d’une autre agriculture, plus productive et durable sans chimie ni tracteurs.

  • +++ SOLUTION LOCALES POUR DESORDRE GLOBAL, par Coline SERRAU

http://www.dailymotion.com/video/xf79at_solutions-locales-pour-un-desordre_news


8/ +++ 911, PRESS FOR TRUTH, http://www.reopen911.info/video/9-11-press-for-truth-vo-st-fr.html « Dis moi qui t’a nommé je saurai qui tu sers ».

business as usual. La croissance de l’argent par les contrôleurs soumis aux contrôlés.

après le 11 Septembre 2001, étant nommée par ceux qui ont le plus profité du crime (équipe Bush et extrême droite américaine), la commission d’enquête a donc « oublié » ces informations accablantes et passionnantes.


9/ l’ARMEMENT, ++ THE LORD OF WARS , avec Nicolas Cage, http://www.youtube.com/watch?v=1KGu0FMDJfk&feature=related,

business as usual. La croissance de l’argent par la fabrique des guerres et insécurités civiles. Elus, industriels de l’armement, trafiquant d’armes, politique étrangère, justice, entre puissants on se tient tellement par la barbichette qu’aucun ne tombe.
10/ sur le REVENU DE BASE http://www.youtube.com/watch?v=-cwdVDcm-Z0

. Business new. Une collectivité augmente sa compétitivité donc ses emplois si elle divise par deux le coût du travail tout en augmentant les revenus du travaileur par un revenu de base. En plus cela incite le travailleur à faire disparaitre son travail par « produire plus et mieux avec moins ».
11/ http://www.youtube.com/watch?v=2zdYkhs5Oco&feature=relmfu (15 minutes) par Claude BOURGUIGNON, Allez voir : www.lams-21.com , la révolution verte accélère la DESERTIFICATION et les CHANGEMENTS CLIMATIQUES

http://www.youtube.com/watch?feature=player_profilepage&v=nG5WiVn3Aso
12/ OBSOLESCENCE PROGRAMMEE :

Film « prêt à jeter », http://www.streamingpark.com/spip.php?article612

13/ HISTOIRE et VERITE film « Zeitgeist » (2H), producteur et réalisateur Peter JOSEPH

http://www.dailymotion.com/video/x4jhkg_zeitgeist_news
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«… Ne mens pas, je reconnais les effluves de ces ensorceleuses ! Je t’ai déjà mis en garde contre cet endroit ! Trop de monde, trop...

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«conte de contes», ou chaque récit connu trouve son opéra, et est mis en scène dans une illustration en relief ( pop up/ découpe...

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«ce n’est pas une épreuve difficile» (sic) mais mal connue et déroutante pour cette raison

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«L'art le plus difficile n'est pas de choisir les hommes mais de donner aux hommes qu'on a choisis toute la valeur qu'ils peuvent...

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«bruit médiatique» rend l’usager passif et nuit certainement à ses interactions productives avec le programme qui, après tout, est...








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