Chapitre Quels acteurs interviennent dans l’activité économique ?








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Chapitre 1. Quels acteurs interviennent dans l’activité économique ?


Plan
I. Les entreprises
A. Une entreprises ou des entreprises ?

1. La classification d’après l’activité

2. La classification d’après la dimension

3. La classification d’après la forme juridique

4. Entreprises privée/ entreprises publiques.
B. Quels sont les objectifs des entreprises ?

1. La recherche du profit : unique objectif ?

2. Comment ? Les stratégies mises en œuvre.

3. Comment ? Utilisation d’une combinaison de facteurs de production.

C. Quelles sont les évolutions récentes des entreprises ?

1. La concentration des entreprises s’intensifie

2. Internationalisation des firmes croissante

3. Une DIPP croissante
II. Les pouvoirs publics

A. Qui sont les pouvoirs publics ?

B. Dans quels domaines l’Etat doit-il intervenir ?

C. Quels sont les objectifs et moyens de l’intervention publique ?
III. Les autres acteurs importants : ménages, banques et institutions fi, l’extérieur

A. Les ménages : une hausse du niveau de vie ?

B. Le système financier : désintermédiation, décloisonnement et déréglementation

C. L’extérieur : des mondialisations croissantes


Mots-clés : entreprise (les différentes tailles, les différents statuts juridiques, la nature du propriétaire de l’entreprise), secteurs d’activité, branche, le profit, les structures de marché (monopole, oligopole, duopole, concurrence), les économies d’échelle, les pratiques anti-concurrentielles, la combinaison productive, la productivité (différentes formes), concentration (différentes formes), FMN, IDE, délocalisation, compétitivité, DIPP, administrations publiques, les trois fonctions de l’Etat (Musgrave), Etat-gendarme, Etat-providence, le carré magique de Kaldor, les fluctuations économiques (différentes formes), politiques monétaire et budgétaire, politiques conjoncturelle et structurelle, revenus primaires, revenus de transfert, revenu disponible, la moyennisation, la salarisation, la précarisation, société financière/ non financière, la règle des 3D, la mondialisation (différentes formes)
Auteurs :

  • Bourguinat Henri, « Finance Internationale », 1995.

  • Braudel Fernand, « Civilisation matérielle, économie et capitalisme , XVè – XVIIIè », 1979

  • Capron Michel « Les trois âges de la RSE », in Alternatives Economiques Poche n° 041 - novembre 2009

  • Castel Robert, « les métamorphoses de la question sociale », 1995

  • El Mouhoub Mouhoub « Mondialisation : les cartes rebattues », in Alternatives économiques Hors-Série, n°93, mai 2012.

  • El Mouhoud Mouhoub Dans Mondialisation et délocalisation des entreprises, (2006)

  • Kaldor Nicolas dans « Conflicts in National Economic Objectives », in Economic Journal, 81(321), 1-16. 1971.

  • Mendras Henri, « la seconde Révolution française (1965-1984) », 1984

  • Musgrave Richard « Théorie des finances publiques » (1959)

  • Smith Adam, « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations », 1776

  • Tullock Gordon et Buchanan James, « The Calculus of Consent: Logical Foundations of Constitutional Democracy » (1962)


I. Le rôle des entreprises
 On peut parler d’une diversité d’entreprises selon :

  • Leur activité. Plusieurs distinctions peuvent être faites entre leurs activités :

    • Secteur économique : primaire, secondaire, tertiaires

    • le type de production : marchande ou non marchande

    • le secteur d’activité qui regroupe les entreprises qui ont la même activité principale. Ex : le secteur automobile

    • la branche d’activité plus précise que le secteur d’activité. Une même entreprise peut appartenir à plusieurs branches. Ex : un fabricant de parfums produisant ses propres flacons fera partie du secteur d’activité chimie mais sa production sera ventilée entre la branche chimie de base et celle de l’industrie du verre.

    • Le type d’entreprise : agricole, industrielle, commerciale, services.

  • La taille de l’entreprise : on distingue les microentreprises (< 10 salariés ; CA ou bilan< 2M €), des PME (< 250 salariés ; CA<50M € ; bilan <43 M€), des ETI (250 à 4999 salariés, CA <1,5Mds€, bilan <2Mds€), des grandes entreprises (>5000 salariés, CA > 1,5Mds€, bilan > 2Mds€) 

Au 31/12/2011, on dénombrait 3,14 millions d’entreprises, dont 95% de microentreprises qui représentent 19% des salariés. Très peu de Grandes entreprises proportionnellement (0,0077%) et pourtant elles embauchent près de 31% des salariés. Cela confirme le poids des FMN dans l’économie nationale.

  • La forme juridique. 9 statuts différents avec des différences notamment sur le degré de responsabilité : EURL ≠ SA.

  • Le propriétaire : distinction entre les entreprises publiques (majorité du capital, soit de la majorité des voix attachées aux parts émises ) et privées ( = particuliers). Fin 2011, l'État contrôle en France majoritairement, directement ou indirectement, 1 498 sociétés, en détenant plus de la moitié de leur capital. Les plus importantes sont par ordre d’importance : La poste (268 000 salariés ; Etat : 73% du capital) ENGIE (236 000 salariés ; Etat : 33 % du capital) ; EDF (151 000 salariés. Etat possède 84% du capital). Différentes vagues de nationalisation (Fin seconde guerre mondiale avec Renault, BdeFrance) et privatisation (à partir des années 1980 avec TF1, Saint Gobain…). Cas de privatisation récent : France T/Orange. En septembre 2004, l'État français cède une partie de ses actions pour passer en dessous de la barre des 50 %. France Télécom devient alors une entreprise privée. En septembre 2014, Bpifrance et l'État Français possèdent 25 % des actions d'Orange.


 Malgré cette diversité, les entreprises privées et publiques visent la maximisation des profits. Néanmoins, toutes les entreprises ne partagent pas uniquement cet objectif :

  • Les entreprises publiques doivent toutefois pondérer cet objectif par un souci de service public. Ex : EDF et la distribution de l’électricité sur le territoire.

  • Emergence du concept de responsabilité sociale des entreprises. Michel Capron dans « Les trois âges de la RSE », in Alternatives économiques, novembre 2009, distingue trois temporalités dans l’apparition de ce concept :

    • l’âge de la conception éthique : paternalisme, philanthropie. Ex : Fondation Rockfeller né aux USA en 1913 dans les domaines de la santé publique, de l'éducation médicale, de l'innovation scientifique, des sciences sociales et des arts.

    • L’âge de la conception utilitariste : surtout aux USA après années 1970 pour soigner leur image. Ex : Nike en 1996.

    • L’âge de la soutenabilité : l’entreprise doit être sensibilisée au défi sociétaux et au risques majeurs que courent la planète et son humanité comme la protection de l’environnement. Ex : Carrefour et « nourri sans ogm ».

    • La première conception est encore très présente aux USA, mais peine à se répandre en Europe. La seconde est dominante en Europe. La troisième est surtout en Europe, mais peine à arriver à maturité

 Pour aboutir à un objectif de maximisation des profits, les entreprises combinent des facteurs de production, le travail et le capital (subsistuabilité/complémentarité), pour mener des stratégies qui leur permettent d’accroître leur pouvoir de marché. Elles peuvent par exemple élever des barrières à l’entrée du marché (rendements d’échelle, différenciation du produit). Il arrive que des entreprises mènent des stratégies anticoncurrentielles qui sont sanctionnées par l’UE ou l’Autorité de la concurrence. Ex : Entente illicite entre Orange, SFR et Bouygues condamnée par la Cour d'appel de Paris a confirmé la condamnation à une amende record de 534 millions d'euros. Abus de position dominante : la Commission européenne a infligé à Microsoft une amende de 561 millions d'euros le 06 mars 2013 pour cause de non-respect de ses engagements consistant à proposer aux utilisateurs un écran multichoix leur permettant de sélectionner facilement le navigateur web.
 Les évolutions récentes des entreprises :

  • Une concentration (technique/économique/financière ; horizontale/verticale/conglomérale ; interne/externe) croissante :

    • Accélération du mouvement de concentration depuis les années 1980 sous l’effet de la concurrence internationale, du développement des marchés de capitaux et des modalités de transport (porte-conténaires)

    • Une concentration moins technique et davantage financière avec multiplication des OPE et OPA.

    • Une concentration par croissance externe qui progresse

    • Des concentrations de plus en plus internationales. Ex : Arcelor par Mittal Steel en 2006.

    • Face aux difficultés de la concentration (notamment financières liées au volume de capital à apporter), des partenariats et alliances (la Peugeot 806 et du Fiat Ulysse) sont nouées.

  • Une internationalisation des firmes croissante :

    • Le nombre de firmes transnationales augmente très fortement puisqu'il est passé selon la CNUCED de 7000 au milieu des années 1960 à  37 000 en 1993 et à  63 000 en 2000

    • Des IDE en forte progression : les IDE (création ou l’acquisition d’une unité de production située à l’étranger ; l’investisseur doit en détenir au moins 10% du capital) entrants ont été multipliés par 109 entre 1970 et 2013 et les IDE sortants par 100 sur la même période ;

    • Une localisation de plus en plus tournée vers les PED : les IDE entrants concernent majoritairement les économies en développement et en transition en 2013. Les IDE sortants émanent majoritairement des économies développées, mais la progression des économies en développement et en transition est très forte. Rôle important des BRICS dont Chine.

    • Internationalisation des firmes passe pas que par IDE, mais aussi par exportations, délocalisations qui progressent également.

    • Pourquoi une rechercher une activité à l’étranger ? L’amélioration de la compétitivité-prix par la recherche d’un coût du travail plus faible, d’une fiscalité plus avantageuse ; la recherche d’une meilleure compétitivité hors-prix à travers la qualification de la main d’œuvre ; la qualité des infrastructures ; l’environnement politique…En Europe, la stabilité de l’environnement politique est le premier motif d’après « European Attractiveness Survey » en 2014.




  • Une DIPP (processus de décomposition du processus de production d’un bien en plusieurs opérations prises en charge par des unités de production implantées dans différents pays) croissante :

    • Ce phénomène a pris une très grande ampleur. Les exportations mondiales ont augmenté beaucoup plus vite entre 1950 et 2009 que la production mondiale : les premières ont été multipliées par 28, la seconde seulement par 7, 6. On peut également le constater à travers la multiplication des IDE entrants et sortants depuis les années 1970

    • Cette progression de la DIPP prend des formes différentes au cours du temps. Des années 1950 jusqu’au début des années 1990, la DIPP concerne surtout la production manufacturière. A partir du début des années 1990, la DIPP concerne les activités de services avec l’apparition des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Aujourd’hui, phénomène de « post-mondialisation » pour Mouhoub El Mouhoud dans « Mondialisation : les cartes rebattues », in Alternatives économiques Hors-Série, n°93, mai 2012 : émergence nouveaux concurrents entrés sur la scène internationale (BRICS) ; Le poids croissant du commerce intrafirme : la moitié du commerce entre les pays de l'OCDE et plus du tiers du commerce international sont désormais de nature intrafirme ; accélération du mouvement de délocalisations et relocalisations.


2. Les pouvoirs publics
 Les APU :

  • Les administrations publiques centrales, les administrations publiques locales (communes, départements, régions, intercommunalité), les administations de la sécurité sociale.

  • Poids important des dépenses locales dans les dépenses d’investissement public : en 2012, les dépenses des administrations publiques locales s’élevaient à 242,5 milliards d’euros, dont 45,4 milliards d’euros de dépenses d’investissement, soit 70 % de l’investissement public.

 Dans quels domaines l’Etat doit-il intervenir ?

  • Perspective keynésienne plutôt favorable à l’interventionnisme :

    • Les trois fonctions de l’Etat définie par Richard Musgrave dans « Théorie des finances publiques » (1959) : fonction d’allocation, de redistribution et de stabilisation. Théorie normative. Musgrave avance plusieurs raisons : le rôle des droits de propriété pour que la concurrence s’exerce ; internalisation des externalités ; production de biens publics…

  • Perspective libérale :

    • Critique de l’intervention de l’Etat. Exemple de la remise en cause de l’efficacité des politiques de relance keynésienne par la NEC à cause des anticipations rationnelles des agents.

    • Une critique de l’Etat en tant qu’institution. Gordon Tullock et James Buchanan, « The Calculus of Consent: Logical Foundations of Constitutional Democracy » (1962) dans lequel ils expliquent que les hommes politiques font prévaloir leurs intérêts en premier lieu, notamment à travers leur réélection, plus que l’intérêt général à travers notamment la régulation des activités économiques. C’est ainsi que s’explique la hausse des dépenses publiques.

  • De l’Etat-gendarme et l’Etat-providence :

    • Conception de l’Etat-gendarme défendue notamment par les libéraux. Cf Adam Smith dans « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations » (1776) réduit l’intervention de l’Etat à trois pouvoirs régaliens : protéger la société contre toute violence intérieure ou extérieure ; protéger tous les membres de la société contre l’injustice ou l’oppression causée par un autre membre, ou bien établir une administration exacte de la justice ; fournir des infrastructures et des institutions publiques, qui sont bénéfiques à la société, mais qu’un entrepreneur privé ne peut pas financer lui-même profitablement.

    • L’Etat-providence : Progressivement, à la fin du XIXe siècle et surtout à partir de la seconde moitié du XXe siècle, les interventions économiques et sociales de l’Etat s’élargissent. Importance de la protection sociale. Cette conception s’inspire des idées économiques de Keynes et du principe de solidarité établi par William Beveridge dans son livre « Du travail pour tous dans une société libre » dans lequel il montre qu’une économie capitaliste peut être à la fois solidaire et efficace.


 Quels sont les objectifs de l’intervention de l’Etat : Nicolas Kaldor dans « Conflicts in National Economic Objectives », in Economic Journal, 81(321), 1-16. 1971 : taux d’inflation, solde commerciale/PIB, PIB, taux de chômage.

 Quels sont les moyens d’intervention ? Distinction entre politique conjoncturelle/structurelle ; monétaire/budgétaire ; relance/austérité
3. Les autres acteurs importants : ménages, banques et institutions financières, l’extérieur
 Les ménages : une hausse du niveau de vie ?

  • Qq chiffres : en 2011, la France compte 28 millions de ménages ; En 2013, le revenu disponible annuel moyen était de 35 950 euros et médian 29 540 euros.

  • Hausse du niveau de vie moyen depuis les années 1950 sous l’effet de :

    • La moyennisation dont rend compte Henri Mendras, "la seconde Révolution française (1965-1984)", 1988) : principal changement réside dans le passage d’une « structure (sociale) de classes » à une structure sociale faite de strates où l’on assiste à une moyennisation. Il identifie plusieurs facteurs qui expliquent cette « seconde révolution française » : l’évolution de la population active ; l’enrichissement de la société française ; la forte croissance des classes moyennes avec la multiplication des emplois intermédiaires ; les phénomènes de diffusion culturelle (la généralisation de la scolarisation, le développement des médias de masse).

    • La salarisation dont rend compte Robert Castel, « les métamorphoses de la question sociale », 1995) : au cours du XXème siècle, il montre comment une « société salariale » s’établit sous l’influence d’un « Etat social ». Les salariés acquiert alors des droits sociaux, ce que Castel appelle « la propriété sociale » qui leur apporte plus de sécurité.

  • Mais une hausse des inégalités depuis les années sous l’effet :

    • Progression des emplois atypiques. En 1982, les CDD représentaient 4% de l’emploi total des 15 ans et plus et l’intérim 0,5% ; en 2013, respectivement 8,4% et 2%. La part des FPE reste cependant minoritaire : 12% de l’emploi total. Cette déstabilisation touche principalement les moins qualifiés et les plus jeunes : en 2013, chez les 15-24 ans, plus de la moitié des emplois occupés sont des formes particulières d'emploi, contre un emploi sur six en 1982

    • Progression du chômage : Le taux de chômage est passé de 2,5% en 1975 (au sens du BIT) à 10% en 2013. Celui des 15-24 ans de 5,4% à 23,7%.

    • A l’inverse, elle ne touche pas les ménages les riches. Plus on monte en haut de l’échelle des revenus, plus les revenus augmentent : les revenus annuels déclarés par personne ont augmenté de 9800 euros entre 2004 et 2011 pour les 1% les plus riches, 48 400 euros pour les 0,1% les plus riches et 243000 euros 0,01% alors qu’il a baissé de 400 euros pour les 10 % les plus pauvres entre 2008 et 2011.

 Le système financier : Une pluralité de SNF (Banque centrale, intitutions de dépôts, fonds de pension, fonds d’investissement…) ; Henri Bourguinat « la règle des 3D » dans un ouvrage Finance Internationale, 1995 : décloisonnement, déréglementation (l’abandon du Glass-Steagal Act par les USA entre 1980 et 1999), désintermédiation.

 L’extérieur : Dans Mondialisation et délocalisation des entreprises, El Mouhoub Mouhoud (2006), distingue les différentes composantes de la mondialisation : les délocalisations des activités impliquant ou non des IDE ; les flux commerciaux de biens et services entre les filiales des firmes ou entre firmes, et les échanges de biens intermédiaires ; les flux financiers ou de capitaux à court terme ; les flux de connaissances et de technologies ; les migrations internationales de travailleurs, qualifiés et peu qualifiés. Pour reprendre les termes de Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme , XVè – XVIIIè (1979) c’est à partir du XIXème siècle qu’une « économie mondiale » succède progressivement aux « économies-mondes ». Selon Paul Bairoch, entre 1830 et 1913, la valeur des exportations nettes européennes a été multipliée par 16 grâce notamment à de meilleurs moyens de communication (locomotives, navires à vapeur…).

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