Moins d’argent pour davantage de richesses, puissance et libertés








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l’ALTERNATIVE du GRATUIT

moins d’argent pour davantage de richesses, puissance et libertés

Présentation :

Depuis nos programmes d’enseignement jusqu’à nos campagnes électorales, l’absence dans nos informations de toute observation (I- la machine à tout casser), compréhension (II - la dictature financière mondiale) ou exigence (III – l’alternative du gratuit et IV - la séparation des finances et des medias) concernant la maladie qu’est le cancer de l’argent dans nos cerveaux résulte de la sous mission de nos mass-medias à l’argent. Pour nous en guérir, le remède est d’accepter d’observer (V – mes comportements médiatiques), en commençant par nous questionner (VI–ma vision du monde).
SOMMAIRE les mots suivis dans le texte d’une * sont présentés dans l’annexe Lexique
Introduction 3
Chapitre 1 : où est-on ? « LA MACHINE A TOUT CASSER » 5

Ce chapitre dé-couvre l’éléphant « Machine à tout casser pour la croissance de l’argent », ou « Global Destruction Money Making Machine », où chacun y est acteur puissant et responsable de son déni s’il accepte que l’objectif principal de son travail soit d’y gagner son argent.

Nous sommes dans une course de vitesse entre les gains de productivité qui diminuent l’argent opposés à la destruction de nos richesses et la croissance de nos problèmes pour augmenter l’activité donc l’argent.

Pour ces destructions systématiques, des outils techniques et sémantiques déforment nos sens et exigences vers davantage d’emplois par davantage de destructions pour davantage d’argent. Ils sont observables par chacun sur les trois terrains de sa vie personnelle, professionnelle et polititique.

Partie I où est-on ? la machine à tout casser est systématique ! 5

Partie II comment ça marche ? les 12 outils techniques de nos destructions massives ! 11

Partie III comment ça marche ? les dé-formations sémantiques 20
Chapitre 2 : comment ça marche ? ça vient d’où ? ça sert à qui ? LA DICTATURE FINANCIERE MONDIALE 35

Le cancer de nos mass media actuels a asservi notre Centre de Contrôle Commande politique.

Partie I l’argent est un excellent serviteur mais un maitre systématiquement catastrophique 35

Partie II pour qui ? la croissance de l’argent renforce le pouvoir de l’oligarchie financière 37

Partie III comment ? les outils de la dictature financière mondiale 38
Chapitre 3 : pour aller où ? L’ALTERNATIVE DU GRATUIT 35

la cible, autrement plus appétissante, attractive et accessible pour déployer une collectivité en richesses, puissance et libertés.

Partie I l’objectif, pour obtenir quoi ? 42

Partie II la méthode, comment ? technique et humain 44

Partie III le comment en amont, le système médiatique   45
Chapitre 4 : quel remède ? LA SEPARATION DES FINANCES ET DES MEDIAS 47

à pratiquer individuellement jusqu’à réussir à le structurer dans nos constitutions, pour l’égalité démocratique d’ « un homme une voix médiatique ».

Partie I à cause de quoi ? les enjeux, les effets de la non séparation des finances dans nos mass medias actuels 39

Partie II les media, le CCC, Centre de Contrôle Commande de nos systèmes politiques 49

Partie III le remède pour nos medias 49
Chapitre 5 : j’y fais déjà quoi ? qu’est-ce que je peux y faire de mieux ? MES COMPORTEMENTS MEDIATIQUES 51

Dé-couvre que le travail principal chaque personne qui souhaite augmenter les richesses de sa collectivité n’est pas son travail professionnel mais son travail politique, médiatique, où il utilise déjà son immense puissance politique.

Partie I aujourd’hui, quoi ? mon système médiatique actuel 51

Partie II demain, comment ? mon système médiatique possible 51

Partie III mon choix médiatique personnel 52
Chapitre 6 : étape 1, et maintenant je commence par quoi ? MA VISION DU MONDE 56

enfin, pour mon altérité singulière dans une collectivité viable, l’étape la plus profond dément fructueuse, je questionne mes valeurs à la source de mes comportements. Surtout je questionne mon ça voir sur mes pratiques quotidiennes de contributeur médiatique puissant.

Partie I chacun fait ses choix de vie, choisit sa règle du jeu dans la règle collective 56

Partie II sémantique et amalgames, ce choix se grave dans le choix du langage 57

Partie III il s’agit d’une nouvelle religion 59
Conclusion 61
L’Annexe DOCUMENTATION, inclut

1/ BIBLIOgraphie, une vingtaine d’auteurs recommandés, 62

2/ VIDEOgraphie par secteur d’activité, une quinzaine de films. La plupart illustrent la machine à tout casser, que nos crises ne sont pas conjoncturelles mais structurelles, et quelques uns montrent des solutions alternatives : un autre monde existe déjà. 70

3/ CONFERENCIERS, en lien web la video d’une conférence 73

4/ WEBographie, un très bref mode d’emploi du web en mass media alternatif 73

5/ CONTES, histoires récréation détente, 73

6/ IMAGES 74

7/ notre HISTOIRE revisitée, ce que nos mass media taisent, sortir de nos dénis et refus de ça voir, à nommer non pas incroyable mais normal et « à canaliser autrement mieux ! ». 75

8/ CITATIONS 79

L’Annexe LEXIQUE présente les mots ici utilisés, surtout pour y dé-monter les tristes amalgames utilisés par nos mass-medias sous mis aux financiers.

Un « nettoyage sémantique de nos lunettes culturelles ».
Introduction

L’objectif est

  • de gagner la guerre économique mondiale où la croissance de l'argent se fait par la croissance des destructions,

  • de construire la paix économique mondiale où la croissance de nos richesses, puissance et libertés se fait par la croissance du gratuit

  • de déployer des richesses durables vers un mieux vivre collectif.


L’hypothèse qui sera ici présentée est que nous sommes dans un système politique et économique vicieux* que seul le travail médiatique* personnel peut améliorer.
Le contexte est que le cancer de l’argent dans nos lunettes culturelles déforme nos sens.

Pour la croissance de l’argent nous nous comportons comme des éléphants dans un magasin de porcelaine.

La domination financière sur nos mass medias fait que tout le monde voit la casse mais personne ne se voit éléphant !

Accepter comme objectif principal d’une économie la croissance de l’argent nous rend collaborateurs d’une vraie « machine à tout casser », où la croissance de l’argent se fabrique par détruire systématiquement.
L’étape immédiate, chacun peut dès aujourd’hui en priorité déployer ses informations et compétences professionnelles en travail média-actif politique en faveur de tous.
L’étape pacifiée,

La séparation des finances et des medias, structurée dans nos constitutions politiques et opérationnelle dans notre quotidien.

Alors le reste suivra.

Un homme une voix médiatique permettra à chacun de mieux doser ses égoïsmes et mensonges en faveur de tous, permettra aux messages utiles pour le mieux vivre de tous d’être amplifiés et partagés. En particulier les mille et une graines en témoignages et pratiques déjà disponibles pourront enfin devenir amplifiées et accessibles à tous.
La méthodologie

Accepter d’observer. Ne pas voir partout mes propres certitudes, ne pas limiter mes perceptions aux lunettes culturelles dont m’ont muni mes choix historiques en modèles et certitudes. Cette étape, accepter de ça voir, est de très loin la plus difficile dans toute démarche scientifique car elle dérange ma tranquillité sociale.

N’accepter comme modèle que ce qui me rend explicables, analysables et compréhensibles voire prédictibles et reproductibles les comportements observables à ma disposition.

Par exemple, loin de la destruction créatrice de Schumpeter qui parle des destructions nécessaires pour avoir l’autre chose souhaitée (« on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs », ou « la nature ayant horreur du vide, un champ de ruine a le mérite d’ouvrir à de nouvelles opportunités »), les destructions systématiques que j’observe et décrit ont la particularité de produire l’inverse des intentions affichées avec un résultat final bien pire qu’avant.
Accepter d’observer cette mécanique systématique m’a amené à questionner les contraintes professionnelles et les dé-couvrir variables politiques.

Loin des modèles dominants habituels concernant le management*, où actuellement nous nous comportons tous en pompiers pyromanes qui soutenons des politiques incendiaires pour y mériter nos revenus à déployer nos compétences, mon exigence personnelle de vouloir que mon travail enrichisse durablement ma collectivité, locale et mondiale, m’a amené à positionner le travail politique de chacun en travail principal individuel.

Chapitre 1 : où est-on ? « LA MACHINE A TOUT CASSER »
Partie I - où est-on ? la machine à tout casser est systématique !

J’appelle « Toto » l’individu lambda, quand « je » ou « chacun » est moins fluide dans le texte.

J’appelle « bouton » chacune des manifestations visibles et désagréables qui prolifèrent autour de nous dans notre quotidien, nos mass media les nomment le plus souvent crises, scandales, catastrophes ou autres désastres.

Ils proliférent depuis des décennies et leur banalisation s’observe dans tous nos secteurs d’activité.

Vois ci quelques échantillons de la diversité de ces boutons qui nous irritent, démangent et nuisent :

  • nos crises financières, de la dette, du logement, de l’eau, de l’insécurité civile ou militaire, de l’insécurité écologique ou sanitaire, de l’éducation, de l’emploi, des retraites ...

  • nos catastrophes nucléaires (Tchernobyl, Fukushilma), pétrolières (Exxon Valdez, Amaco Cadiz, Louisiane), urbaines (Catarina à New Orleans), militaires (Yougoslavie, Tchétchénie), écologiques (réchauffement climatique, disparition des espèces, désertification, assèchement des fleuves, disparitions des nappes phréatiques, … )

  • nos scandales, sanitaires (mediator, vaccin antigrippe, vaches folles), corruption (financement de Sarkozy par Khadafi, mais autant de tous nos partis politiques par Omar Bongo et tant et tant d’autres)

Chaque « bouton » fait parfois un article voire la une de nos medias. Toto en souffre surtout quand il est atteint personnellement. « Moi », « mon » emploi, « ma » santé, « mon » logement », « mon » enfant qui se drogue, « ma » dette à payer, « mon » alimentation saine, « mon » air respirable, « ma » sécurité ….

Quelquefois même, et peut être de plus en plus souvent, Toto décide d’agir contre un bouton qui le menace trop par sa conséquence locale ou globale insupportable.

Ainsi apparaissent ces individus, tels les printemps arabes ou indignés, qui de bonne foi se scandalisent, décident d’agir et de résister à tel ou tel comportement qu’ils nomment « aberrant », « incroyable », scandaleux » et qu’ils reprochent le plus souvent à un plus puissant qu’eux.

Toto se transforme alors en « soigneur d’un bouton », il devient « militant anti-bouton », anti-nucléaire, anti-gazdeschiste, anti-amalgamesdentaires, anti-proliférationdesondesetantennes, anti-sansabri, anti-chomage, anti-mondictateurdétesté, anti-monboutonàmoi.

Toto s’y vit « moi gentil eux méchants », ou encore « c’est pas moi c’est l’autre ».

En fait chaque bouton est utilisé pour détourner « nos » yeux et sens de la maladie.

La maladie est que la prolifération des boutons est systématique et volontaire.

Ce n’est pas un hasard si aucun individu ni mass media ne cherche à décrire ou guérir la maladie.

Les chapitres suivants illustreront combien ces boutons résultent des choix exigés par ceux-là même qui combattent un bouton, et proposeront une alternative, d’autres choix accessibles à Toto.

L’objet de ce premier chapitre est de faire ça voir et comprendre que la prolifération des boutons est systématique et volontaire, que tous ces boutons résultent de l’unique maladie de vouloir la croissance des emplois et de l’argent.

Aujourd’hui, en objectif individuel et comportement médiatique, Toto veut que la maladie prolifère, tant qu’il veut la croissance de l’argent, qu’il obtient par la croissance des boutons.

Combattre un ou des boutons est un leurre que Toto s’octroie pour se déresponsabiliser de combattre la maladie qui fabrique davantage de boutons et qu’il exige lui-même pour son emploi et son argent.

Tout cela pour dire que (1)c’est systématique. Nos crises et destructions sont systématiques. Elles sont exigées et fabriquées par chacun en conséquence de ses propres choix d’exiger davantage d’emplois et d’argent.
L’argent est un excellent serviteur.

Dans tous les secteurs d’activité, mieux travailler c’est  :

  • c’est faire plus et mieux avec moins,

  • c’est disposer de davantage des ressources souhaitées par moins d’énergie dépensée.

  • c’est diminuer les emplois et le travail, diminuer l’activité et l’argent

  • cela se fait par préventif et productivité amont,

La productivité amont est la productivité obtenue par l’amélioration des processus de production. Elle est en amont de la productivité aval du père fouettard qui détériore les conditions de travail dans ces mêmes processus.

L’aval est dans l’exécution, l’opérationnel, la Production, l’amont est dans la conception, la R&D (Recherche et Développement).

Pour les gains de productivité, l’amont est mille fois plus performant que l’aval.

Dans toutes nos civilisations et dans la durée, la productivité amont avec ses choix culturels, scientifiques et technologiques impacte mille fois plus la productivité globale que la productivité aval avec les optimisations de ses pères fouettards en dureté des conditions de travail.
Mais (2)l’argent au pouvoir est un maitre systématiquement catastrophique.

La croissance des problèmes a toujours systématiquement contribué à la croissance de l’activité donc de l’argent. Initialement mineure et négligée, cette partie problématique de création systématique de nouvelles destructions et problèmes par nos nouveaux processus de production est devenue majeure et la production « négative » est devenue principale dans notre « économie ».

Depuis déjà des décennies, (3)Toto exige des politiques pyromanes pour mériter sa paie de pompier professionnel.
Loin d’exiger de mieux travailler, pour rester pompiers nous sommes devenus pyromanes.

Notre exigence de mériter nos revenus par notre emploi exige du système actuel qu’il détruise davantage.

Ce combat d’exiger nos métiers et emplois de pompiers n’est pas absurde ni aberrant.

Il est malheureusement systématique, il suit la logique de notre nombril reptilien aveuglé par l’égoïsme de mon intérêt individuel à court terme au détriment de mon tout à fait aussi égoïste intérêt collectif durable.

Sa racine logique est « de l’argent pour moi aujourd’hui, et tant pis pour tous demain ».

Demain est un autre jour. C’est bien connu, demain ne me concerne pas aujourd’hui, demain on trouvera des solutions aux problèmes qui se poseront demain.

Ainsi en toute logique je me con centre aujourd’hui vers davantage d’argent pour moi par davantage de destructions pour tous car le reste ne me concerne pas.

Toto aujourd’hui exige d’être payé, il le fait par tout détruire, et pour les restes on verra demain.

Toto exige de l’argent et des emplois, qu’il fabrique par la croissance des boutons, et le même Toto milite contre tel ou tel bouton s’il le con cerne de trop près.

Ce choix individuel vers vite de l’argent par destruction systématique de nos richesses durables s’incarne dans la sous mission de nos mass media collectifs à l’oligarchie financière.

La soif d’argent appauvrit, affaiblit et asservit les populations.

La croissance de l’argent renforce la domination des hyper riches.

La stupidité est l’aveuglement, autant des populations que des financiers.

Mais alors que la population perd déjà de plus en plus vite, les financiers s’en sortent encore grâce à leurs pouvoirs qui augmentent quand ça pète davantage.

Chacun sert son intérêt à court terme vers davantage d’argent qu’il perçoit par détruire davantage qu’il ne perçoit pas.

Pourtant mieux travailler c’est « produire plus et mieux avec moins », donc travailler à systématiquement faire disparaitre l’activité et les emplois actuels, et l’argent des marchés correspondants.

Le travail qui nous enrichira durablement, notre travail principal est de nous battre vers une toute autre répartition des richesses où chacun puisse enfin s’enrichir à produire mieux donc faire disparaitre son emploi.

Mais ce travail là ne paie pas tout de suite. C’est un investissement citoyen, une dépense en temps et énergie pour l’intérêt de tous qui ne procure pas un intérêt personnel immédiat.

Alors, patron ou salarié, Toto donne priorité à son travail professionnel de pompier pyromane, tout en regrettant la prolifération des boutons qu’il exige pour mériter ses emplois et sa paie…
C’est (4)la croissance des destructions et problèmes qui fabrique la « croissance » de l’activité donc des emplois et de l’argent.

La con fusion entre argent et richesses n’est pas neutre, elle est systématiquement destructrice.

La vraie richesse est de disposer plus facilement des ressources souhaitées.

C’est l’inverse que d’avoir besoin d’argent pour disposer de ce qui était hier gratuit sous le nom de biens publics.

Ce que je vis ou vois, en cas personnel (médical, social, professionnel, fiscal, comptable, juridique, … ) ou collectif (guerres, destructions des espèces, tensions sur les ressourcdes, …), cela n’est pas et n’a rien de fou, incroyable, exceptionnel, ahurissant, idiot, aberrant, absurde.

C’est parfaitement intelligent* et systématique parce que le système est intrinsèquement vicieux.
L’explosion démographique* est le pire fruit de notre exigence d’activité, le pire moteur pour la croissance de nos incendies. La planète terre est finie, la surpopulation humaine la détruit déjà, et le déploiement de la productivité individuelle accélère ces destructions systématiques.

Je ne sais pas où et quand je le détaillerai, mais c’est tellement évident que ça m’énerve de le détailler. C’est trop prendre le lecteur pour un idiot.
(5)La croissance des destructions et problèmes augmente l’argent de l’oligarchie financière.

(6) détruire les richesses collectives pour les monétariser enrichit les riches car augmente l’activité et les emplois, mais appauvrit les pauvres car ils sont les mal lotis de la répartition financière et voient diminuer voire disparaitre leurs ressources hier gratuites.

Ainsi va la destruction systématique de nos richesses hier gratuites et durables.

L’oligarchie financière y renforce d’autant mieux son pouvoir qu’elle y appauvrit, affaiblit et asservit les populations.

Pour sa croissance, l’argent transforme le gratuit qui nous enrichit en payant qui nous appauvrit :

  • d’abord il détruit les anciens « biens publics » hier gratuits. L’eau « naturellement » potable, l’air « naturellement » respirable, la nuit « naturellement » noire et silencieuse, les terres agricoles « naturellement » fertiles, les rivières, fleuves et mers « naturellement » poissoneuses, les forêts « naturellement » giboyeuses, toutes ces évidences d’hier sont devenues un monde disparu et oublié dans notre religion de la croissance de l’argent. Les ressources hier faciles d’accès voire gratuites pour tous font aujourd’hui davantage d’argent en étant devenues détruites (eau « naturellement » non potable, air « naturellement » empoisonné d’ondes et particules, sols « naturellement » sans vie et inondé d’engrais chimiques, paix civile « normale » oubliée) ou épuisées (épuisement des ressources minières, des terres habitables disponibles) car ainsi elles ou leurs remplaçantes sont plus rares donc valent plus cher.

  • puis il monétarise progressivement ces nouvelles insécurités en « dépenses publiques » de sécurité civile, sanitaire, écologique,

  • ainsi augmentent les dépenses publiques (curatives), pour ces nouveaux erzatz, qui sont systématiquement mauvais et précaires vu la baisse des budgets publics par la fuite des impôts des riches dans les paradis fiscaux,

  • ces mauvaises prestations faute d’actions préventives et de budgets curatifs rendent enfin nécessaire de privatiser ces ressources souhaitées en nouveaux et juteux « marchés privés » durables.

Les espèces, le climat, l’eau, la terre, les ressources, la paix militaire, civile ou sociale, la santé : les détruire augmente l’argent.

Même l’eau qui tombe naturellement potable du ciel est devenue un bien marchand « normal » alors qu’il n’y a rien de normal à ce que ceux qui la salissent ne soient pas ceux qui en payent la remise en état.

L’argent fait mieux sa croissance en refusant que le pollueur soit le payeur.
(7)La régle du jeu est vicieuse, nos systèmes politiques* sont vicieux car la séparation des pouvoirs n’est ni suffisante ni pratiquée, vu que les trois seuls pouvoirs politiques médiatisés sont les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires, où le judiciaire est supposé arbitrer la conformité des comportements de l’exécutif aux règles dictées par le législatif. Or il n’y a pas trois mais bien cinq pouvoirs politiques principaux, tous régaliens à l’origine. Mais deux pouvoirs politiques sont volontairement omis par nos medias pour rester non traités dans nos constitutions. Ce sont les pouvoirs médiatiques et financiers.

La séparation des pouvoirs n’est pas pratiquée car les financiers ont d’abord pris à l’exécutif le pouvoir de la création monétaire (en 1694 en UK ils obtiennent la création de la Bank of England, privée, en remerciement d’avoir financé Cromwell, aux USA en 1791 avec la Federal Reserve Bank, privée, puis en 1800 la Banque de France pour financer Napoléon à transformer la révolution française en empire).

Puis ils ont réussi à dominer nos media puis en conséquence tous les autres pouvoirs politiques pour devenir la dictature financière mondiale.
Nos mass medias sont à la collectivité humaine mondiale ce qu’est le le cerveau pour chaque individu, son Centre de Contrôle Commande. (8)Le vice y est que nos medias sont sous mis aux financiers. L’arbitre est payé par une équipe. Les contrôleurs sont payés par les contrôlés.

Au lieu de choisir de se protéger des financiers et de leurs armées de multinationales en les contrôlant par des mass medias aux informations* indépendantes, la population accepte de consommer en mass medias des bombardiers d’informations* sous mis aux puissances financières.

Du coup, en conséquence de ce compôrtement médiatique irresponsable de trop de Toto, l’oligarchie financière fabrique des lois et arbitrages systématiquement déformés en faveur de la croissance de l’argent et des profits à court terme par les destructions durables.
Les pouvoirs financiers dominent mondialement nos mass medias par trois sources :

  • soit ils en sont propriétaires privés,

  • soit ils sous mettent les autres medias privés en les tenant financièrement par les publicités,

  • et enfin pour les medias publics ils font élire les élus de leur choix à leur service grâce à leurs soutiens médiatiques et financiers, décisifs pour les campagnes électorales.


Nos désinformations* systématiques en faveur de l’argent sont (9)un système vicieux car ils ont permis aux destructions d’être devenues la règle.

Nos crises ou « boutons » ne sont pas de regrettables exceptions mais bien la règle systématique.

A qui profite le crime ? Pas seulement à l’oligarchie financière mais aussi à la population qui exige « des emplois pour mériter son argent ». Au lieu de demander des richesses donc de travailler à détruire ses emplois pour disposer de « plus et mieux avec moins ».
(10)Le vice est de mettre l’argent en objectif principal.

La guerre économique est d’abord une guerre sémantique.

Toutes nos informations* sont systématiquement déformées dans tous nos mots.

La déformation de nos lunettes culturelles est systématique dans nos observations, analyses et exigences pour favoriser les destructions qui augmentent l’argent par nous appauvrir et asservir.

Au lieu d’exiger de nous enrichir pour diminuer le travail, nous exigeons d’augmenter le travail par augmentation des problèmes.

Par sa main mise sur nos mass medias le pouvoir financier métastase dans nos cerveaux ses amalgames sémantiques en faveur de la croissance de l’argent, telles nos confusions entre richesse et argent, emploi et revenu, économie et économie monétarisée, croissance et croissance de l’argent, travail et travail professionnel, tous détaillés en partie 3 de ce chapitre.

(11)C’est une course de vitesse où pour maintenir l’activité des pompiers donc la croissance de l’argent, les incendies doivent s’allumer plus vite que les travailleurs pompiers ne les éteignent. (12)La croissance de l’argent exige que systématiquement les destructions augmentent plus vite que les réparations.
Toute cette culture des destructions, (14)à cause de quoi, pour obtenir quoi, et ça sert à qui ?

Parce que l’excès en tout est un défaut, même pour gagner de l’argent.

Nos excès d’égoïsme et mensonge nous cultivent tous perdus et aveugles par menteurs et tricheurs à nous m’aime.
Le pire mensonge y est la fin justifie les moyens.

La fin ne justifie pas les moyens, c’est l’inverse, les moyens construisent la fin.

Israël en Palestine, USA en Afghanistan, gagner la guerre par des moyens excessifs surtout après une victoire cultive une paix impossible pour une durable guerre larvée et durable, certes excellente pour l’activité et les marchés des armes mais détestable pour nos richesses.
L’économie est utilisée comme une arme de destruction massive pour monétariser systématiquement toute nos richesses collectives initialement gratuites*. C’est un crime organisé et pas un hasard.

Le criminel est chacun, quand Toto confond travail avec travail professionnel et nie l’immense puissance de son principal travail quotidien, son travail politique médiatique.

(15)Le patron y était l’occident et est devenu l’oligarchie financière mondiale .

Les pays sont devenus secondaires, la planète est devenue un territoire pour une humanité.

La domination est mondiale et sa classe dominante est financière et transnationale.

La guerre économique mondiale n’est pas surtout entre les pays mais aussi énormément entre les populations et les classes sociales transnationales.

Chacun croit devoir mériter son argent en étant prédateur des richesses des autres.

La tension sur nos ressources n’en est qu’à ses débuts et crée déjà des juteux marchés en pétrole, eau, terres, minerais, terres rares, uranium, diamants…

Les pics de production sont dépassés, la rareté augmente, tout cela diminue nos richesses mais augmente les problèmes donc l’argent.

Le business mondial est tenu par l’oligarchie financière.

Sa domination se fait par détruire les richesses et augmenter les insécurités.

Enrichir le riche par appauvrir le pauvre est excellent la domination par les profits :.

Les populations occidentales ont toujours été aveuglées par leurs égoïsmes à court terme.

Sous les deux drapeaux du progrès et de la démocratie, elles ont été sans protester génocidaires en Amérique et Australie, colonisatrices en Asie et esclavagistes en Afrique.

Si elles se plaignent maintenant des mal-traitances, c’est parce qu’elles sont passées d’oppresseur à opprimées. Les pays les plus riches en argent sont les pays qui tiennent le fouet.

Ils changent, mais le patron qu’ils servent reste toujours l’oligarchie financière mondiale.

Tous les pays qui travaillent vers davantage d’argent servent les grands prêtres mondiaux du culte de l’argent au détriment des populations, locales et mondiales.

Salarié précarisé à la base ou manager protégé en bonus et stock options au sommet, accepter de donner à son travail professionnel l’objectif principal de gagner de l’argent, et pratiquer que tous les moyens sont bons pour cela, c’est être un bon serviteur dans les armées du crime organisé de la destruction massive et systématique de notre habitat collectif planétaire, depuis des siècles.
Mériter notre part du gateau en le détruisant, travailler à raréfier et détruire nos richesses en les monétarisant devient alors tristement normal.

Le management* est absolument inintelligent* quand l’individu y démissionne de son travail politique et limite son sens du mot travail à son seul travail professionnel en oubliant que pour augmenter nos richesses son travail principal est politique médiatique, en observation, compréhension, contrôle et amélioration de nos systèmes politiques* aujourd’hui vicieux.
(16)Ce n’est pas « incroyable, fou, exceptionnel, idiot, absurde, aberrant », tous ces « boutons » que chaque Toto peux observer mais ne veut pas ça voir, jusqu’à ce que ça m’arrive à « moi » !

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