Le dîner des bustes1








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Not’Olympe1


Jamais encore, à la terrasse, de la Vieille-Darse où nos loups de mer prenaient tous les soirs l’apéritif, jamais encore ils n’avaient vu arriver Zinzin dans un état pareil... Les yeux lui sortaient de la tête et il était pâle comme un mort. C’est tout juste s’il eut le temps de se laisser tomber sur une chaise et tous s’empressèrent autour de lui : « Qu’est-ce qu’il y a, Zinzin ?... Qu’est-ce qu’il y a, mon pauvre vieux ? » demanda le commandant Michel.

Zinzin fit signe qu’il ne pouvait encore parler... Enfin, il se passa la main sur le front et dit :

– Je sors de chez le commissaire de police ; il vient de m’arriver une histoire épouvantable.

– Raconte-la-nous pendant qu’elle est encore toute neuve... Ça nous changera !... fit Gaubert.

– Oh ! Elle ne date pas d’hier, fit entendre Zinzin avec un ricanement sinistre...

– Elle te produit encore tant d’effet aujourd’hui ?...

– Je vous dirai pourquoi tout à l’heure..., répliqua l’autre de plus en plus lugubre... C’est une affaire à laquelle j’ai été mêlé tout jeune et qui a bien failli me faire taire pour toujours « avec un petit jardin sur la tête » ! Parole de Zinzin ! Si je ne bouffe pas à cette heure du pissenlit par la racine, c’est pas la faute de cette damnée histoire de mariage qui a fait bien du raffut dans son temps puisqu’on est allé jusqu’en cour d’assises !...

– Les histoires de mariage ! laissa tomber ce bougre de Chanlieu, ça n’est pas ça qui manque !... Moi j’en connais dix...

– Moi, je n’en connais qu’une ! reprit Zinzin dans une sorte de gémissement, mais à elle seule je peux vous dire d’avance qu’elle est plus épouvantable que les dix de Chanlieu réunies !

Là-dessus, il soupira encore effroyablement, ralluma sa pipe et cracha...

– Je ne vous ai jamais rien dit, parce qu’elle dépasse vraiment tout ce qu’on peut imaginer !... Mais aujourd’hui il faut que je parle !... N. de D. !... Ah ! n... de D... de n... de D... !...

– Bien quoi, bien quoi, Zinzin ?...

– Ce qu’elle est épouvantable, c’t’histoire ! râla Zinzin.

– Voire ! fit Chanlieu.

Zinzin lui jeta un regard d’assassin :

– Je peux vous dire que je n’ai été amoureux qu’une fois dans ma vie et c’est cette fois-là !... Si ça ne s’est plus rencontré depuis, c’est que je n’ai plus rencontré une fille pareille. Elle s’appelait Olympe ! Et nous étions bien une douzaine à vouloir l’épouser...

– V’là les blagues qui commencent ! ricana Chanlieu.

– Douze que je dis ! Nous les compterons tout à l’heure... Et encore, je ne parle que de ceux qui se sont déclarés !... Car il n’y avait pas un homme dans le département qui n’en eût envie !... Elle n’était point riche, mais elle était de bonne famille... Quant à la beauté, ah ! mes enfants !... À l’époque dont je vous parle, elle avait juste quinze ans et six mois !... Elle était d’un pays qui était renommé pour ses belles filles... un gros bourg bien plaisant où l’on venait du chef-lieu rien que pour voir les jeunesses sortir le dimanche de l’église.

« Eh bien ! Il n’y en avait pas une digne de lui dénouer les cordons de sa chaussure ! C’était quelque chose... Tenez ! Si vous êtes allés à Cagnes, vous avez peut-être vu des portraits de jeunes filles de Renoir !... Ces portraits, c’est des choses qui n’existent pas !... C’est peint avec des fleurs et la lumière du jour !... Eh bien ! Voilà not’Olympe !... Un rayon de soleil et des pétales de rose !... Un rêve !... Mais un rêve qui avait des yeux et une bouche !... D’immenses yeux d’enfant d’une pureté surnaturelle et une bouche de femme !... Cela seul était de la chair et du sang, cette bouche !... « Not’Olympe », un ange descendu sur la terre pour donner des baisers !...

« Nous étions tous fous, je vous dis !... Elle n’avait plus que sa grand-mère qui l’adorait et qui l’avait fait sortir de pension à la mort de ses parents, la confiant à une vieille bonne, la Palmire, qui faisait ses quatre volontés... Elle était restée très enfant, jouant souvent avec les gamins de la campagne, revenant de la forêt avec des chargements de fleurs sauvages, des bannettes pleines de fraises des bois, courant avec les chiens de berger derrière les troupeaux quand ça se rencontrait et scandalisant plus d’une fois les dévotes en rentrant, le soir, à califourchon sur un bouc !

« Après dîner, dans la belle saison, les vieilles sur leurs bancs, devant leurs portes, l’attendaient pour écouter des histoires extraordinaires qu’elle inventait avec une imagination inépuisable. La grand-mère, qui avait été dans son temps la belle Mme Gratien, habitait une grande vieille maison sur la place de l’Abbaye, avec grille et parc donnant, par derrière, sur la campagne. Elle recevait toute la bonne compagnie des environs et avait conservé des relations avec la ville.

« Les manières de sa petite fille, qui l’avaient tant amusée, commençaient à la faire réfléchir. Elle trouvait Olympe bien inconsciente pour son âge... Qu’adviendrait-il quand elle ne serait plus là ?... Elle résolut soudain de la marier, le plus tôt possible. Elle avait déjà reçu quelques offres ; quand on sut qu’elle ne les repoussait plus, il lui en vint de toutes parts. Ce fut un nouveau jouet pour Olympe que cet afflux d’amoureux... Enfin, un dimanche après-midi, dans le salon où nous étions tous réunis, la grand-mère commença par faire un petit discours à l’adresse d’Olympe : « Not’Olympe » comme nous l’appelions tous à la manière de la bonne Palmire qui ne jurait que par elle. Elle lui dit qu’elle se sentait bien fatiguée, bien lasse, et qu’elle voudrait la voir établie avant de mourir !... Là-dessus, Olympe se mit à pleurer :

« – Ah ! mais je ne suis pas encore morte ! s’écria la vieille dame.

« – Je l’espère bien, grand-maman ! répliqua Olympe en séchant ses larmes, mais ça n’est pas pour ça que je pleure ! Si vous croyez que c’est gai de se marier !

« Alors tout le monde éclata de rire. Nous jurâmes tous que son mari serait très heureux de se laisser mener par le bout du nez !

« – D’abord, je ne veux pas me séparer de grand-mère, fit-elle, ni de Palmire... Et puis je veux rester dans notre vieille maison !...

« – C’est entendu ! c’est entendu ! reprîmes-nous en chœur.

« – Et maintenant, fit la bonne Mme Gratien, qui choisis-tu ?

« – Ah ! bien ! Nous en reparlerons ! dit Olympe. En voilà une façon de marier les gens ! Tu n’es vraiment pas sérieuse, grand-maman !...

« – Voilà six mois que tu me dis qu’on en reparlera !... Enfin, voyons ! On s’amuse ! Et tu sais que j’ai toujours fait ce que tu as voulu !... S’il te fallait choisir parmi ces messieurs qui sont là, qui prendrais-tu ?

« Tout à coup Olympe devint sérieuse et nous regarda... Je vous prie de croire que, malgré notre air de prendre la chose comme une plaisanterie, nous n’en menions pas large... Elle se leva... passa devant chacun de nous, nous toisa des pieds à la tête et avec des mines si drôles que nous ne laissions pas d’en être un peu gênés... Je vivrais mille ans que je me rappellerais toujours la scène ! Quel examen !... À la vérité, nous n’en respirions plus !... Elle nous fit lever... nous aligna sur un rang, nous plaça, nous déplaça... donnant à celui-ci le numéro 1, puis, après l’avoir regardé bien dans les yeux, le rejetant au numéro 3 ou 4... Pendant ce temps-là, la grand-mère nous encourageait : « Tenez-vous bien, messieurs !... Tenez-vous bien ! Soyez sérieux !... »

« Quand on songe qu’il n’y avait pas là que des jeunes gens ! Je me rappelle l’entrée du receveur de l’enregistrement, M. Pacifère, qui, depuis deux ans, avait posé sa candidature, au su de tout le monde... Il ne savait pas naturellement de quoi il s’agissait... Elle alla le chercher à la porte et le planta, ahuri, au bout du rang... Il avait le dernier numéro !... Vous pensez si nous partîmes à rire ! Mais lui, quand il fut au courant, ne riait pas, je vous assure ! Enfin, elle déclara : « C’est fait !... Si je me mariais, je prendrais d’abord M. Delphin, puis M. Hubert, puis M. Sabin, puis mon petit Zinzin (comme vous voyez, j’avais le numéro 4), puis M. Jacobini... » Enfin, elle nous nomma tous les douze... Du reste, je vais compter ; nous disons donc : 1° : M. Delphin, un très gentil garçon de grand avenir, le fils du pharmacien, licencié ès-sciences, qui travaillait son agrégation de chimie et dont on disait le plus grand bien à la Faculté ; 2° : M. Hubert, encore jeune, dans les trente-cinq ans, garde général des forêts ; 3° : le Dr Félix Sabin, frais sorti de l’école et gai comme un pinson... Je crois qu’il s’était établi dans le pays dans le dessein de faire de la politique ; 4° : votre serviteur qui avait commencé à naviguer, mais qui aurait renoncé à tout pour rester avec Olympe ; 5° : le lieutenant Jacobini, fils d’un colonel de gendarmerie, un garçon très distingué, très chic et qui revenait de mission en Afrique équatoriale où il avait fait quelque peu parler de lui... ; 6° : le fils d’un gros propriétaire, belle fortune ; 7° : un jeune avocat ; 8° : un fils d’avoué ; 9° : un vieux notaire ; 10° : un voyageur de commerce ; 11° : le substitut du procureur de la République ; 12° : M. Pacifère, le receveur de l’enregistrement... Oui, c’est bien cela, douze... Nous n’étions que douze ce jour-là !...

« Six mois plus tard, Not’Olympe se mariait avec le numéro 1, le jeune Delphin... Nous étions tous de noce... mais nous ne nous amusions pas tous, ah non ! Je puis le dire !... J’essayais bien de me faire une raison... mais je ne sais pas ce que j’aurais donné pour être à la place de Delphin !...

« Cependant, l’année suivante, je ne l’enviais plus... il était mort !... On ne savait pas exactement de quoi !... On racontait qu’il s’était empoisonné dans des expériences de laboratoire !... Mais on n’était sûr de rien !... Le médecin qui l’avait soigné, le Dr Sabin, hochait la tête quand on l’interrogeait... Je crois bien qu’il ne pensait au fond qu’à une chose, lui, c’est que, du coup, il passait au numéro 2 et que s’il arrivait, un jour, quelque accident au garde général des forêts qui le précédait, il pourrait espérer encore dans sa chance !...

« Car, ce qui paraissait impossible, depuis son mariage, Olympe était devenue encore plus jolie. Maintenant, quand elle passait dans ses voiles de deuil, c’était à se mettre à genoux devant elle. Elle ne pleura pas très longtemps son premier mari... S’il fallait en croire les demi-confidences de Palmire, M. Delphin n’était pas d’une gaieté folle et, pour une jeune mariée, passait trop de temps dans son laboratoire ! « Pas, ma fi ? Une jeunesse comme Madame, qu’il laissait des journées entières pour chercher on ne sait quoi au fond de ses alambics ! »

« Le tour de M. Hubert, le garde général des forêts, devait fatalement arriver. Il ne tarda guère et lui-même y mit bon ordre en promettant à Olympe toutes les distractions qui lui avaient manqué lors de son premier mariage. C’était un gaillard que cet Hubert, grand mangeur, bon buveur et chasseur comme il convient à un homme de sa situation et qui porte un nom pareil.

« Il y eut de belles fêtes chez Olympe, de grandes ripailles. Elle s’était mise à monter à cheval et il n’y avait pas plus fière amazone à dix lieues à la ronde. Il fallait voir comme elle courait le cerf et le sanglier. Rien ne lui faisait peur. Nous avions peine à la suivre et, au retour, elle présidait les agapes avec un entrain qui nous donnait la fièvre à tous. On lui faisait la cour plus que jamais, mais elle se moquait généralement de nous, réservant ses plus beaux sourires pour le plus gai de la bande, le Dr Sabin : « Ça lui est dû, déclarait-elle en riant, c’est lui qui a le numéro 3 ! À chacun son tour !...

« – Eh là ! intervenait Hubert, je ne me suis jamais si bien porté !

« – Et c’est moi qui le soigne ! repartait le docteur. C’est le seul qu’il ne me soit pas permis de tuer !... Remerciez la providence, Hubert, qui me défend de choisir mes victimes !... »

« Tout cela était fort plaisant, mais pour mon compte je trouvais que le Dr Sabin profitait trop de sa situation exceptionnelle dans la maison pour en prendre à son aise avec Olympe. On les voyait souvent se promener tout seuls dans le parc ou même faire une petite promenade en forêt quand Hubert, appelé par les devoirs de sa charge ou par quelque réjouissance cynégétique que s’offraient ces messieurs, en garçons, dans quelque ville des environs, délaissait « Not’Olympe ». Dans le bourg on ne parlait plus que d’elle. Elle scandalisait de plus en plus les habitués des thés de cinq heures, chez Mme Taburau, la femme du maire, ou chez Mme Blancmougin, la femme de l’avoué dont le fils n’avait obtenu que le numéro 8 dans le classement général, ce dont Mme Blancmougin ne cessait de se féliciter.

« Au fait, depuis la mort de la vieille Mme Gratien, survenue entre-temps, Olympe ne mettait plus guère de limite à ses fantaisies et surtout elle effrayait bien des gens par la liberté de ses propos. Hubert n’avait garde de la contrarier, amusé et flatté de voir tant de convoitises allumées par ses beaux yeux bleus toujours aussi candides et par cette bouche éclatante, qui semblait toujours demander un baiser. C’était un bon vivant que cet Hubert, mais ce n’était pas un véritable amoureux : « Nenni, ma fi ! glissait en douce la Palmire à ceux qui avaient intérêt à ne rien ignorer de ce qui se passait dans le ménage... Il aime plus la table que son lit, bien sûr ! Si Madame n’était point si honnête, ça pourrait bien lui jouer un méchant tour !... »

« Et ce disant, elle hochait la tête en regardant rentrer Olympe et le Dr Sabin, lequel apprenait, dans le moment, à Mme Hubert à conduire l’auto avec laquelle il faisait ses visites. Là-dessus, on commença à jaser ferme quand un malheur nouveau vint frapper la maison de la place de l’Abbaye. Hubert avait transformé en une espèce de pavillon pour chasseur l’ancien laboratoire que le chimiste Delphin s’était installé dans un bâtiment isolé du fond du parc. Il avait réuni là tout son attirail : ses fusils, ses couteaux, ses carabines, ses pistolets et y avait installé sa cartoucherie ; on eût dit une véritable petite armurerie si les murs n’avaient été décorés des trophées ordinaires à un disciple du saint dont il portait le nom. C’était, du reste, une petite bâtisse fort plaisante à l’œil, tout habillée de plantes et de fleurs grimpantes d’où l’on avait vue sur les champs et où, plus d’une fois, dans la belle saison, pour pouvoir rire plus librement avec ses camarades ou avec sa femme, loin des oreilles domestiques, il se faisait apporter un déjeuner tout servi par la Palmire.

« C’est là qu’Hubert fut trouvé, un après-midi d’août, vers deux heures, un pistolet encore dans la main, le cœur troué d’une balle. Suicide ou accident ? Certains même prononcèrent le mot : crime ?... Mais si bas qu’on ne les entendit point. Vous pensez le bruit qui se fit autour de l’affaire !... Une enquête fut ouverte... Le substitut du procureur de la République, qui avait le numéro 11, la dirigea. Ce fut le Dr Sabin, lequel avait le numéro 3, qui fut appelé à faire les premières constatations avant l’expertise médicale. Il conclut à un accident... L’enquête hésita longtemps entre l’accident et le suicide. Finalement, elle conclut elle aussi à l’accident.

« – Nenni, ma fi ! soupirait la Palmire quand on la pressait tant soit peu pour savoir ce qu’avait dit Madame... « Que voulez-vous qu’elle dise Not’Olympe ? Elle ne sait rien de rien, bien sûr !... Elle avait déjeuné dans le petit pavillon avec Monsieur... Et ils paraissaient bien gais tous les deux ! Elle est sortie de là vers les deux heures et demie et elle est rentrée tout droit dans sa chambre pour s’habiller, car elle devait aller en ville avec le Dr Sabin... Là-dessus, vers trois heures, le jardinier entend un coup de feu ! Il court au pavillon. Il y trouve Monsieur tout raide mort. Vous en savez maintenant autant que nous !... Pourquoi donc qui se serait suicidé c’t’homme ?... La vie était belle et Not’Olympe aussi !... Il avait tout pour être heureux !... Maintenant Not’Olympe pleure toutes les larmes de son corps !... Ça n’est pas raisonnable !... Un accident, personne n’en est responsable, pas ?... C’était à lui à être plus adrêt !... »

« Ainsi parlait Palmire. L’année suivante, Not’Olympe épousait le Dr Sabin...

– Je m’y attendais ! interrompit Chanlieu... Si ton ange aux yeux d’azur et à la bouche de gouge doit s’offrir à tour de rôle ses douze messieurs, nous n’en avons pas fini et ça n’est pas drôle, je t’en avertis !

– Je ne vous ai pas promis une histoire drôle ! Je vous ai dit qu’il m’était arrivé une histoire épouvantable ! Olympe ne s’est pas offert les douze, puisque j’en étais et que je suis encore vivant ! Et que j’avais le numéro 4 ! Tout de même, je pardonne à Chanlieu parce que ce qu’il a dit là, on commençait à se le répéter dans la région : « Ils y passeront tous ! Elle est bien de taille à ça !

« – Et pourquoi pas ? Si ça lui fait plaisir à Not’Olympe ! » répliquait Palmire quand elle surprenait quelque propos de ce genre. Et elle ajoutait, en grattant son menton en galoche :
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