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Alliance Vivafilm présente


un film de Ricardo Trogi

Table des matières

Distribution page 3
AVANT LE FILM
Synopsis page 4

Sous-forme de discussion page 4

Les sacres québécois page 5

Vocabulaire page 7

PENDANT LE FILM
Les années 80 page 10

APRÈS LE FILM
Retour sur les années 80 page 10

Retour sur le film-Critique page 10

Les grands thèmes page 11

Annexes
A. Liste de proverbes sur le mensonge et la vérité page 14

B. Qui se cache derrière le jeune Ricardo? page 15

C. 1981 L’alter ego idéal/ La suite : 1987 page 16

D. Filmographie de Ricardo Trogi page 20
Cinémental tient à remercier le Bureau de l'éducation française pour l’aide financière accordée au programme scolaire Cinémental.


Distribution

Comédien Rôle
Jean-Carl Boucher Ricardo, 11 ans

Claudio Colangelo Benito, père Ricardo

Sandrine Bisson Claudette, mère Ricardo

Rose Adam Nadia, sœur cadette

Gabriel Maillé Jérôme

Dany Bouchard Marchand

Léo Caron Plante

Élizabeth Adam Anne Tremblay

Marjolaine Lemieux Aline, la maîtresse

Claude Michel Bleau le sergent allemand

Avis : Dans le présent document, par souci de concision, les mots de genre masculin appliqués aux personnes désignent les hommes et les femmes.

AVANT LE FILM

Avant d’assister à la projection du film, il serait bénéfique pour les élèves de lire le synopsis ainsi que de voir avec eux certains mots ou expressions utilisés dans le film.
Le film ne contient aucune scène choquante. Cependant, vous entendrez beaucoup de jurons religieux. Également, un ami de Ricardo fait une référence sexuelle en utilisant l’expression «passer le doigt» à une fille. Ricardo et ses amis sont à l’âge des découvertes, comme s’intéresser aux filles, mais aussi à l’âge du besoin d’impressionner, parfois, sans trop savoir de quoi ils parlent.


Synopsis
1981. Le petit Ricardo déménage avec sa famille dans un nouveau quartier. Il doit alors affronter tous les nouveaux défis d'une nouvelle école : nouveaux règlements, nouveaux amis et nouveau professeur. Pour se tailler une place au sein du groupe, Ricardo Trogi, issu d'une famille plutôt modeste, décide d'utiliser la tromperie, le mensonge. Mais il découvrira bien vite qu'il n'est pas le seul à utiliser cette technique et qu'elle n'est malheureusement pas toujours infaillible.
http://www.cinoche.com/films/1981/index.html

Sous-forme de discussion
Y en a-t-il, parmi vous, qui ont déménagé dans une nouvelle ville ou une nouvelle province ? Si oui, comment s’est déroulée votre première année à votre nouvelle école ?

Les sacres québécois
Les sacres (synonyme de jurons au Québec) font partie intégrante du lexique du français québécois parlé. Véritables témoignages de l'héritage religieux du Québec, ils sont pour la plupart tirés de termes ayant trait à la religion catholique. En effet, l'Église catholique a joui jusqu'à la Révolution tranquille d'une influence considérable dans la société québécoise. D'aucuns estiment d'ailleurs que les sacres ont constitué, en partie du moins, un exutoire vis-à-vis du contrôle exercé dans toutes les sphères de la société québécoise par l'élite ecclésiastique de l'époque.
La plupart du temps, les sacres sont utilisés comme interjections pour souligner l'intensité d'une émotion, généralement la colère ou la stupéfaction. Certains les utilisent également pour faire état d'une grande diversité d'émotions comme la peur, l'envie ou même la reconnaissance. Un ouvrier qui s'assène accidentellement un coup de marteau sur un doigt ou un programmeur qui efface par inadvertance une journée de travail d'un simple clic termineront généralement l'expression orale de leur douleur par un juron bien senti, du genre : « hostie de câlice ! »
Toutefois, le sacre n'est pas seulement composé d'interjections dans la langue populaire québécoise. Le sacre se fait aussi substantif (« p'tit crisse, le tabarnak »), qualificatif (« crisse que je t'aime » ; « Une viarge de belle fille » ; « une calvaire de grosse montagne» ; « un câlisse de bon vin »), verbe (« j'ai crissé ma job là » ; « j'vais t'en crisser une ») ou même adverbe (« c'est crissement beau! »). La nature polymorphique du sacre permet en outre de générer des suites de sacres qui ont un sens grammatical et syntaxique, comme on bâtirait une phrase normale.
On considère généralement les sacres comme une expression vulgaire de la langue, voire un défaut de langage. Pour atténuer leur impact, on a parfois recours à des euphémismes, comme par exemple "tabarouette" en lieu et place de « tabarnak ». Les sacres sont aussi utilisés dans le français acadien, mais plus rarement et avec des variantes régionales.
Concrètement, plusieurs de ces jurons font référence à la profanation d'hosties, de tabernacles et de calices.
Prononcer un juron avait autrefois la valeur symbolique de déclarer son apostasie en rejetant l'Église. Toutefois, il s'est répandu dans toutes les couches de la population, même les classes plus instruites […].
Pour simplifier, voici une liste de sacres les plus couramment entendus dans la société québécoise. Le lecteur désireux d'approfondir sa connaissance des sacres et de leurs variantes langagières et régionales se référera, entre autres, à l'auteur Jean-Pierre Pichette.

Câlice

Provient de calice. Souvent écrit "câlisse". Variantes douces : câlique, câline, câline-de-bine, câlibine, calvasse, câliboire, colaye, câlache, caltar et colasse.

  • "Pas encore, câlice..."

  • "Câlice moé patience avec ça !" (fous-moi la paix avec ça !)

  • "J'm'en câlice !" (je m'en fous)

  • "Câlice de char !" (putain de voiture) ptit câlice (petit con)


Crisse

Provient de Christ. Variantes douces : Christophe, crime, criffe, cristi, crime-pof.

  • "Crisse de cave !" (espèce d'imbécile)

  • "Ça fait crissement mal !" (ça fait très mal)

  • "Toé, mon p'tit crisse !" (toi, mon petit garnement)

  • "J'm'en crisse !" (je m'en fous)


Maudit

Provient de la malédiction en général. Variantes douces : Maudine, mautadine, mautadit.

  • "Toé mon p'tit maudit !"

  • "Maudit niaiseux !" (espèce d'imbécile)

  • "Y en a en maudit !" (il y en a beaucoup)


Ostie

Provient de hostie, le pain béni. Variantes courtes : sti, esti, asti. Variantes douces: estique, estin, ostin, esprit, hostifi.

  • "Ostie qu'y fait chaud !" (il fait vraiment chaud)

  • "Ostie qu'c'est plate !" (c'est tellement ennuyeux)

  • "Ostie, mon char veut pas partir !" (ma voiture ne veut pas démarrer)

  • "T'es bien mieux de m'écouter, mon ostie !" (tu devrais m'écouter attentivement)


Tabarnak
Provient de tabernacle, aussi écrit tabarnac. Variantes douces : tabarnouche, tabernik, tabarouette, tabaslak, barnak, tabeurn (à l'anglaise), tabarnache, tabarslak, tabeurslak (à l'anglaise), tabarnane.

  • "Tabarnak ! Encore une défaite !" (Les Canadiens de Montréal ont encore perdu)

  • "Viens t'en donc, mon tabarnak !" (Viens me voir, petit con)


http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacre_qu%C3%A9b%C3%A9cois#

Vocabulaire
1. walkman : Le nom Walkman est une marque déposée par l’entreprise Sony qui historiquement désignait les baladeurs cassettes qu’elle a vendu depuis 1979.

2. se grouiller le cul : se dépêcher

3. ne me prenez pas pour un cave : Un ou une cave se dit d'une personne assez étourdie, un peu tête en l'air, voire parfois idiot. À noter que cette expression est beaucoup utilisée pour taquiner ses amis, sans méchanceté.

4. catalogue Distribution aux consommateurs : les gens recevaient un catalogue à la maison, puis, devaient aller sur place, dans la succursale la plus près de chez eux pour commander.

5. pantoute : pas du tout, absolument pas

6. ne pas être à son affaire : faire quelque chose q u’on ne sait pas faire

7. sorti de la tête : sortir de la mémoire

8. décolle! : va-t-en!

9. niaiseux : ignorant, bête par excès de simplicité

10. j’sais-tu moé : je ne sais pas

11. une bollé ou une bolle : une personne intelligente, brillante

12. ça fessé fort : avoir une forte impression

13. un french : vient de l’expression “french kiss”, le fameux baiser où on met la langue

14. se faire tuer au ballon prisonnier : se faire frapper par le ballon et sortir du jeu

15. être poche : c’est nul, c’est mauvais

16. par exprès : volontairement, intentionnellement

17. une bébelle : jouet, babiole ou gadget ; des objets sans valeurs

18. hallucinant : extraordinaire

19. épais : on utilise cet adjectif au Québec pour qualifier une personne sotte, un idiot, un rustre sans manières

20. courir après quelqu’un : s’intéresser à quelqu’un

21. grosse tête de cochon : une personne entêtée

22. des bums : des garçons avec un comportement de voyou, de minable

23. spotter : anglicisme, dit d’une personne qui est le premier à observer quelque chose

24. être fru : être fâché

25. je m’en sacre : "se sacrer" de quelque chose ou de quelqu'un : s'en foutre complètement

26. allez pas mémérer ça à tout l’monde : bavarder, caqueter (comme les poules) et souvent mal intentionné qui vise à dénigrer quelqu'un ou quelque chose

27. pas de Femme Bionique pour toi ce soir : The Bionic Woman est une série américaine de science-fiction et de fantastique des années 70-80

28. calme tes nerfs ! : se montrer agacer, énerver

29. à partir d’astheure-asteur ( à cette heure) : à partir de maintenant, à partir d’aujourd’hui

30. t’es bouché-là ! : ne plus savoir quoi dire

31. ta gueule ! : tais-toi !

32. B.S. : bien-être social ou assistance sociale, c’est un revenu minimal accordé aux individus dans le besoin

33. chez Perrette : dépanneur des années 80

34. mon père est à la Baie-James : Le Projet de la Baie James désigne une série d’aménagements qui ont été construits pour Hydro-Québec par la Société d'énergie de la Baie James dans le bassin de la Grande Rivière et de d'autres rivières du Nord-du-Québec depuis 1973. Beaucoup de Québécois sont allés travailler là-bas.

35. vivre au-dessus de ses moyens : dépenser de l’argent qui n’est pas gagné

36. jouer à la bouteille : c’est un jeu populaire chez les jeunes adolescents dans lequel les participants, assis en cercle autour d'une bouteille vide posée horizontalement, la font tourner chacun leur tour pour désigner aléatoirement un autre participant (celui vers lequel le goulot pointe après qu'elle s'est immobilisée) afin de l'embrasser.

37. secondaire 5 : 12e année

PENDANT LE FILM

Les années 80

Demandez aux élèves de noter ce qui appartient à cette époque : mode (vêtements, coiffure), objets du quotidien, musique et comportement.

  • Les caisses de son, la montre calculatrice, le jeu vidéo, le cube de Rubick, la dactylo, la télévision, les lunettes de la maîtresse, le chandail à col roulé, le K-Way, le Walkman, l’affiche de Jaclyn Smith des Charlie’s Angels, le groupe KISS, le patinodrome, les patins à roulettes, les sortes de voitures, la maîtresse qui fume dans la salle de classe, la raie du milieu pour les cheveux, etc.

APRÈS LE FILM

Les suggestions d’activités ci-dessous peuvent se faire sous forme de discussion avec toute la classe, en équipe ou individuellement.

Retour sur les années 80

Les élèves partagent sur ce qu’ils ont remarqué dans le film. (Voir éléments de réponse ci-dessus)

Retour sur le film- Critique

Quels sont vos réactions face au film, face aux personnages ?

Quelle critique positive, négative feriez-vous du film ? (choix des acteurs et prestation, narration histoire, dialogues, décor et accessoires, morale du film, recommandation)

Votre scène «coup de cœur» serait laquelle ? Expliquez.

Quels sont les valeurs véhiculées dans le film ? Parmi ces valeurs, lesquelles partagez-vous ? Expliquez.

  • La véritable amitié, l’honnêteté, l’amour, la famille, l’argent

Considérant le fait que le film 1981 relate des évènements de cette époque, pensez-vous qu’un jeune ou un adolescent pourrait vivre ces choses aujourd’hui, en 2011 ? Justifiez.

Que retenez-vous de cette époque ? Expliquez.

Voudriez-vous revoir en 2011 des choses (objets, mode, etc.,) des années 80 ? Expliquez.

Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients d’être un adolescent des années 2000 ? Expliquez.

Les grands thèmes

Quels sont les thèmes, les sujets abordés dans le film ?

Mensonge-Vérité-Honnêteté

Qui n’a pas menti un jour pour faire croire à ses amis qu’on est plus courageux qu’eux ou pour camoufler une situation gênante ou même pour se faire des amis ? Le p’tit nouveau de l’école, Ricardo, tente de se faire de nouveaux amis en leur faisant croire qu’il a des revues Playboy à la maison, affirme à sa maîtresse qu’il sait écrire en lettres attachées et ignore son père qui joue de l’accordéon au centre commercial pour boucler les fins de mois.

À la fin du film, Ricardo réalise que tous ses amis mentaient à propos de quelque chose, même Anne Tremblay.

Faites choisir aux élèves un proverbe à l’Annexe A en leur demandant de commenter le proverbe choisi. (Le commentaire se compose de remarques, d’observations pour expliquer, se référer à des exemples tirés du film et sans porter de jugement personnel.)

Les premiers amours

Ricardo vit son premier coup de foudre avec Anne Tremblay, une élève de sa classe à qui il n’ose pas adresser la parole. Voici ses confidences.

«_ En 1981, j'αvαis 11 αns et j'étαis en sixième αnnée. J'αvαis pαs un gros tαbleau de chαsse, mαis j'αvαis quαnd même vécu une couple d'αffαires: j'αvαis un peu couru αprès mα cousine Chαntαle, j'αvαis tripé sur une voisine qui venαit me gαrder des fois, j'αvαis un peu αimé une Isαbelle qui αllαit à mon école pis, le ''boutte de lα mαrde'', j'αvαis frenché αvec Julie V. pendαnt une gαme de bouteille. Julie V. étαit αssez belle, pis çα αurαit pu mαrcher moi pis elle, mαis finalement, non. J'étαis trop gêné d'y demαnder de sortir αvec moi. Jusque-là, j'étαis un gαrs comme les αutres mαis, quαnd j'αi déménαgé, çα α chαngé.
___«Si j' αvαis su, le jour où j'αi vu Anne T. pour lα première fois, que j étαis l’homme de sα vie, que c'étαit moi le bon, que j'étαis le seul qui étαit prêt à fαire n'importe quoi pour lα rendre heureuse, ben j'y αurαis sûrement dit.
___Mαis je le sαvαis pαs.
___Fαque j' αi décidé de juste y courir αprès. Courir αprès une fille, c’est moins romαntique, mαis c'est ben fαcile. Moi, j'fαisαis juste lα regαrder de loin... cαr quαnd je lα regαrdαis de trop proche, çα pαrαissαit tout de suite.
___J' αi couru αprès Anne T. jusqu'à lα fin de l’αnnée. Pis même si j’voulαis pαs que çα pαrαisse, j'peux pαs croire qu'elle s'en est jαmαis aperçue. En tout cαs, j’αurαis αimé ça, j'pense... parce que même si elle le sαvαit pαs, je peignαis mes cheveux pour elle; j’αllαis niαiser chez Perette ou αu pαrc, αu cαs où elle passerαit en bicycle; je me compliquαis lα vie pour être αssis du côté de lα fenêtre dαns l’αutobus αfin de lα voir monter dαns le sien; et j'αllαis fαire du pαtin à roulettes à lα même plαce qu'elle. J'étαis αmoureux d'elle.
___Je le sαvαis, pαrce que c'étαit plus fort que les fois d' αvαnt, mαis ce que j’sαvαis pαs, c'est que c'étαit surtout plus fort que les fois d'αprès!
___Plus fort pαrce qu’ αvec le temps pis αu fil des expériences αmoureuses, on développe toutes sortes de strαtégies, de techniques, de ''liste d'épicerie'' de ce qu'on veut pis de ce qu'on veut pαs et je sαis pαs trop quoi encore... Tout ce que j’sαis, c'est qu'on fαit çα juste pour une raison: pour se protéger, pour essαyer de trouver, dès lα première rencontre, une fαçon d'αmoindrir lα douleur si jαmαis çα foire. Idéαlement, on veut pαs se fαire fαire le même coup deux fois.
___On fαit tous à peu près çα, gαrs et filles, on le sαit tous, sαuf lα première fois.
___Ce que j'veux surtout dire, c'est que si j'αvαis pu dire à Anne T, que je l'αimαis à l'époque, je lui αurαis dit en y croyαnt complètement. Quαnd, finαlement, le jour est venu où j' αi dit à une fille que je l'αimαis pour lα première fois, c'étαit moins fort que lα fois où je ne l'αvαis pαs dit à Anne T.
http://x3xkarox3x.skyrock.com/2565785371-Votre-plus-belle-histoire-d-amour-par-Ricardo-Trogi.html
Le déracinement

Suite à un déménagement, on peut se sentir perdu. Certaines personnes ont plus de facilité que d’autres à s’adapter à un nouvel environnement. Ricardo utilise la vantardise pour se faire des amis, en s’inventant une famille plus riche qui lui achètera le k-way rouge, le walkman, la montre calculatrice, etc.

Souvent, le déménagement rime avec changer de quartier, changer d’école mais pour d’autres ça peut signifier apprendre une nouvelle langue, vivre dans une nouvelle culture, une nourriture différente, un climat inconnu, des nouvelles façons de faire, etc.

Échangez avec vos élèves sur ce thème.

L’amitié réelle et authentique

Ricardo 11 ans, en quête d’identité, arrive dans une nouvelle école. Pour obtenir l’amitié de la gang aux K-Way rouges, il se réfugie dans le mensonge, s’inventant une situation fictive, de peur qu’on le juge. À un moment donné, Ricardo réalise qu’il a besoin de dire les vraies choses auprès de ses parents mais aussi aux K-Way rouges. Il décide d’être honnête avec eux et à sa demande, chacun avoue une vérité. Pas facile de montrer sa vulnérabilité !

Selon vous, est-ce possible de développer une relation d’amitié dans le mensonge ? Expliquez.

«Un ami, c'est quelqu'un qui sait tout de vous et qui vous aime quand même. Commentez.

Annexe A

Liste de proverbes sur le mensonge et la vérité

1. Plus le mensonge est gros, plus il passe facilement (Adolf Hitler)

2. Voilà la punition du menteur : il n’est pas cru même lorsqu’il dit la vérité (Talmad Babylonien)

3. À beau mentir qui vient de loin (celui qui vient d’un pays lointain peut, sans craindre d’être démenti, raconter des choses fausses)

4. Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs (Eugène Labiche)

5. Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge (Abraham Lincoln)

6. Le mensonge ne sert à rien puisqu’il ne peut être crédible qu’une seule fois (Abraham Lincoln)

7. Faute avouée est à demi pardonnée (celui qui avoue ses erreurs obtient plus aisément l’indulgence)

8. Toute vérité n’est pas bonne à dire (il n’est pas toujours bon de dire ce que l’on pense, aussi vrai que cela puisse paraître)

Il y a une scène dans le film qui représente très bien ce dernier proverbe. Trouvez laquelle.

  • Lorsque Ricardo dit à sa mère qu’elle vit plus haut que ses moyens. Il aurait mieux fait de se taire.




http://www.voyageslouk.com/citation/philosophique.htm
Annexe B

Qui se cache derrière le jeune Ricardo ?
Jean-Carl Boucher est un jeune acteur québécois née en 1994 à Régina, en Saskatchewan.

Il est surtout connu pour son rôle de Diego Molina dans l'émission Tactik diffusée sur Télé-Québec. Il a aussi joué dans Un été sans point ni coup sûr, dans le rôle de Crevette, et 1981, d’où sa nomination aux prix Génie et au Gala des Jutra comme meilleur acteur pour sa performance dans ce film.
Jean-Carl Boucher se découvre une passion pour le jeu au secondaire, notamment grâce aux cours de théâtre auxquels il prend part. Il débute sa carrière d'acteur en jouant dans divers courts métrages, puis il décroche son premier rôle en 2007, alors qu'il incarne Syndic dans l'émission jeunesse Les Kiki Tronic. On peut ensuite le voir dans Cinémission, puis dans Tactik, Les Parent, En audition avec Simon et L'Horrorarium. Il prête également sa voix à plusieurs publicités radio et télé en plus de faire du doublage de film. On peut l'entendre dans la version québécoise du film Planète 51, où il joue le personnage d'Eckel et dans celle de Star Wars: The Clone Wars où il incarne Whiplash.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Carl_Boucher


Annexe C








© Alliance Vivafilm

Jean-Carl Boucher



1981

L’alter ego idéal

Étonnant dans le rôle du jeune Ricardo Trogi, Jean-Carl Boucher affirme que se glisser dans la peau de celui qui le dirigeait derrière la caméra n’avait rien d’effrayant.

Au contraire, l’acteur, qui vient de fêter son quinzième anniversaire de naissance, soutient que son travail en a été rendu plus facile.

«Quand t’as à jouer un personnage qui n’est plus là, tu ne peux pas t’en inspirer, à part la mémoire des gens. Moi, je pouvais, il était juste derrière la caméra. Je n’ai pas eu à faire de recherches. Je n’avais pas besoin de poser des questions. Je n’avais qu’à le regarder pour comprendre. Il y a une scène où je mange du poulet frit. Sur le plateau de tournage, je l’ai vu manger et je me suis dit qu’il devait être comme ça quand il était petit», dit Jean-Carl Boucher, qui affirme s’être reconnu en Ricardo.

À CONSULTER


«Dans le film, Ricardo vient de déménager dans une nouvelle école. Moi, ça m’est arrivé parce qu’avant, je demeurais en Saskatchewan et je suis arrivé au Québec en deuxième année. J’ai fait la même chose: profiter d’être le nouveau pour mentir à tes amis et avoir l’air plus cool.»

«J’ai eu à peu près la même relation avec mes parents, poursuit l’adolescent. Mon père, c’est celui qui parle le moins, donc j’ai plus de contrôle sur lui. Ma mère, c’est celle qui va m’engueuler quand il le faut. C’était pareil.»
«MEILLEUR DANS LE FILM»

Jean-Carl Boucher affirme avoir développé une belle chimie avec son alter ego. Le résultat à l’écran a fait l’unanimité.

«Quand on a fait le visionnement d’équipe avec ses amis qui l’ont connu à 11 ans, ils m’ont dit que c’était exactement comme ça qu’il marchait, qu’il parlait», analyse-t-il.

«Il a été meilleur dans le film qu’à l’audition. Ce qui m’a le plus marqué, c’est son calme. Il n’est pas nerveux, ce qui est nécessaire quand tu joues. C’est rare qu’ils sont comme ça. D’habitude, les jeunes sont des paquets de nerfs», note Ricardo Trogi, qui n’a jamais songé que le jeune acteur aurait pu être mal à l’aise de jouer devant lui.

«Mais il y a une scène, celle où il se sauve de son père au centre commercial, quand il est arrivé pour la faire, il m’a dit: 'C’est chien ça!' Je l’ai senti plus conscient de ce qu’il était en train de faire et que lui, il ne ferait jamais ça à son père.»
ENFANT DES ANNÉES 2000

Même s’il a apprécié se plonger dans l’atmosphère des années 1980, Jean-Carl Boucher dit encore préférer être un enfant des années 2000.

«J’aime mieux aujourd’hui, parce que tout est plus accessible, plus facile. Je suis quelqu’un d’un peu paresseux. J’aime beaucoup filmer, faire du montage. Tout devait sûrement être plus compliqué à cette époque-là.»

«C’était plaisant quand même de vivre deux bons mois dans une maison avec une tapisserie affreuse, enchaîne-t-il. Affreuse, mais belle en même temps, parce que ça donne une belle couleur au film. Ça m’a permis d’apprendre beaucoup de choses des années 1980. Moi, quand je pensais aux années 1980, c’était vraiment musical. Depuis que j’ai fait le film, j’aime beaucoup Kiss. C’était la première fois que je les entendais. Et je suis allé les voir lorsqu’ils sont venus à Montréal.»
La maman parfaite

Même si elle n’est pas une nouvelle venue, Sandrine Bisson n’est pas encore bien connue du grand public. Tout ça pourrait changer avec 1981.




© Alliance Vivafilm

Sandrine Bisson
L’actrice de 34 ans, qui a fait sa marque au théâtre et qu’on a pu voir à la télé dans Les Bougon et au cinéma dans Le Survenant et Borderline, notamment, interprète la mère de Ricardo Trogi avec un panache étonnant.

«C’est une copie conforme de la mienne», vante Trogi.

«C’est fou. Tu regardes les photos de l’époque et c’est pareil. J’ai fait l’audition avec cinq filles seulement pour ma mère, mais elle, c’était trop ça. J’ai envoyé un bout d’audition à ma sœur par Internet. Quand elle a vu ça, elle a tripé.»
PAS DE RENCONTRE

Qui plus est, Sandrine Bisson a su trouver le ton juste sans même avoir rencontré Claudette, la mère de Ricardo. Elle affirme d’ailleurs ne pas avoir cherché à le faire.

«Je n’aurais pas aimé la rencontrer avant le tournage parce que j’aimais mieux exister dans l’œil de Ricardo. Je l’ai vue sur photo quand elle était jeune et, physiquement, ça se pouvait. Je me fiais beaucoup au moment présent. Je sais qu’elle est venue sur le plateau à deux reprises, mais je ne l’ai pas rencontrée», dit celle qui anticipe le moment où elle croisera la femme, aujourd’hui dans la soixantaine.

«J’ai hâte, mais en même temps, je suis un peu effrayée. J’espère qu’elle sera contente.»
FEMME QUI PARLE

Contente ou pas, Sandrine Bisson se dit satisfaite de son travail parce qu’elle croit à son personnage. Elle dit s’en être remise complètement à son réalisateur pour en donner l’interprétation la plus fidèle possible.

«Je me fiais beaucoup à Ricardo. Je lui demandais parfois si j’en mettais trop. Il me répondait: 'non, ma mère, ça peut être pire!' Je me fiais beaucoup à ses commentaires, à ceux des gens qui connaissent sa mère. C’est une femme qui parle, mais on n’est pas obligé de tout entendre ce qu’elle dit. C’est une machine.»

«Chez nous, confirme Trogi, c’est ça qui est con, mon père est Italien, mais il est calme, ne s’énerve jamais. Finalement, c’est ma mère qui se conduit en Italienne et mon père en Québécois.»
FINI LA CIGARETTE

En plus d’avoir adoré son personnage, Sandrine Bisson a une autre excellente raison de garder un bon souvenir du tournage, puisqu’à la suite d’une scène avec Jean-Carl Boucher, elle a pris la décision d’arrêter de fumer.

«On était dans une voiture. Je devais m’allumer une cigarette pour le personnage et les fenêtres devaient être fermées. Quand la scène a été terminée, Jean-Carl m’a demandé d’ouvrir la fenêtre parce que ça puait trop. C’est là que j’ai réalisé comment ça pouvait être épouvantable pour un enfant et j’ai arrêté de fumer ce jour-là.»

L’actrice n’a jamais regretté sa décision, d’autant plus qu’elle a donné naissance, il y a un mois et demi, à un garçon.

http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2009/08/28/10657266-jdq.html

La suite : 1987
Le film devrait aussi avoir une suite, 1987, qui racontera l’été de Ricardo Trogi, en transition entre l’école secondaire et le cégep.
Le cinéaste aimerait réembaucher les mêmes comédiens et tourner le film dans les rues de la Vieille Capitale, où il a passé l’été de ses 17 ans.
«Il n’a pas encore commencé l’écriture, mais il a l’histoire dans sa tête», confie la productrice Nicole Robert. Selon elle, le tournage de 1987 pourrait être possible dès 2011.

http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2010/04/01/13432081-jdm.html

Annexe D

Filmographie de Ricardo Trogi
Les films suivants sont disponibles à la bibliothèque de Saint-Boniface.
1981- comédie autobiographique (2009)
Horloge Biologique- comédie (2005) 14 ans+
Québec-Montréal- comédie (2002) 14 ans+



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