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Le porteur d’eau


Le drame marchait, au dehors. À l’instant où l’accouchée de l’allée sombre posait cette question à son auditoire, l’initiative de Mustapha mettait le feu aux gaz délétères et lançait dans les airs nos trois amis, les Pieuvres mâles de l’impasse Guéménée.

C’est dire assez que nous avons rattrapé l’heure voulue, et que notre histoire va bientôt marcher à pas de géant.

La formidable explosion fit dresser l’oreille à quelques Anaïs, mais tel était l’intérêt excité que personne ne bougea.

– Vous jetez votre langue aux chiens ? continua Elvire de Rudelame, employant cette expression familière qui semble une condescendance ou une caresse dans la bouche des grands personnages, vous avez raison, vous n’auriez jamais deviné.

C’est pourtant bien simple, mon bisaïeul tomba foudroyé, non par le tonnerre, c’était au mois de décembre, mais par l’étonnement.

Il y avait de quoi !

Au moment où il s’applaudissait d’avoir plongé son poignard dans la poitrine du docteur Fandango, celui-ci tourna lentement sur lui-même et montra son dos.

Son dos était ma bisaïeule, madame la duchesse de Rudelame-Carthagène, habillée comme le soir du meurtre et portant, depuis la gorge jusqu’à la hauteur des hanches, les quatorze trous produits par la barre de fer rougie au feu et empoisonnée.

La malheureuse était percée comme une poêle à rôtir les marrons de Lyon.

Et au milieu de cet écumoir, sortait la pointe du crick malais que le duc avait planté dans la poitrine du docteur !

Vous sentez bien que je n’ai pas vu cela, j’étais trop jeune, le fait étant arrivé trente-huit ans avant ma naissance, mais je le tiens de la bouche même de Coriolan qui ne saurait proférer un mensonge.

D’ailleurs, il y a une preuve frappante, l’horrible haine de mon bisaïeul contre le docteur Fandango date de là. Il aurait pu lui pardonner une innocente mystification, il ne lui pardonnera jamais d’avoir ressuscité la duchesse.

Car la duchesse vivait.

Vous la verrez par la suite agir comme père et mère.

Si elle parla ce jour-là, M. le duc n’en sut jamais rien, car il se retrouva quelques heures après dans son appartement où il avait été reporté, évanoui, par des mains inconnues. Il ne demanda pas son reste et partit pour les mers polaires où il resta enseveli plusieurs années au sein des glaces éternelles pour laisser étouffer le bruit de son aventure.

En ces pays froids, il n’acquit pas une bonne réputation. Les naturels l’accusaient d’attirer chez lui les petits enfants et même les jeunes filles pour boire leur sang et se nourrir de leur chair. C’étaient des calomnies. Depuis mes plus tendres années, je mange à sa table : jamais je n’y ai goûté de chair humaine. Il faut se garder des exagérations. Hélas ! ce centenaire n’est-il pas assez chargé de crimes.

Il ne mange pas les enfants ni les jeunes filles, mais il les emploie à d’autres usages également domestiques. Leur graisse lui sert à composer des onguents qui prolongent sa coupable existence ; il prend des bains de jeune sang, qui reverdissent sa vieillesse, remarquablement avancée.

Vous frémissez ; moi j’y suis faite...

La fatigue me prend, et nous n’en sommes encore qu’au commencement de la Restauration, je n’aurai pas la force, je le sens bien, de vous raconter l’histoire du père de Mustapha, ni celle de la mère infortunée de Mandina de Hachecor.

Franchissons donc cinquante-six années.

C’était un soir d’automne, dans cet immense palais qu’on nomme l’hôtel de Rudelame-Carthagène et qui décore l’une des rues les plus fréquentées du faubourg Saint-Honoré. L’air était tiède et mou. Les dahlias élevaient vers le ciel leurs parfums fades qui se mêlaient aux subtiles senteurs de l’oignon, dont on sarclait un carré, dans mon jardin, à quelques coudées de ma fenêtre.

L’horloge de Saint-Philippe-du-Roule venait de sonner sept heures.

Ma jeunesse avait été solitaire, je n’avais fréquenté que Timidita, la fille de notre concierge et M. Catimini, mon professeur de piano, qui s’était permis, sur ma personne, une grande quantité de lâches attentats, toujours repoussés par ma candeur alliée à ma pudeur.

Quand mon enfant qui est une fille, aura l’âge des passions naissantes, plutôt que de lui donner l’autre sexe pour professeur de piano, je la plongerai à Saint-Lazare.

Les vibrations de l’horloge se balançaient encore dans les airs, lorsqu’une voix mâle et sonore, prononça sous ma fenêtre, ce cri, bien connu des ménages parisiens :

– Qui veut d’l’eau... au !

La dernière de ces deux diphtongues, montée à l’octave de la première.

Ce cri était d’autant plus inusité dans notre illustre demeure, que nous avions partout l’eau de Seine. Il me jeta dans une étrange rêverie.

Étais-je mûre pour la poésie ? Traversais-je un de ces quarts d’heure bénis, que l’Être suprême, dans sa sollicitude, a marqués pour le sentiment ? Je ne sais. J’ignore tout. On n’a jamais pu m’apprendre l’arithmétique, mais j’ai mon cœur.

J’appelais Olinda, la première de mes neuf caméristes, et je lui dis :

– Olinda, roule-moi une cigarette, je ne sens plus mon âme !

Elle était grecque de naissance, mais française par le goût des loteries autorisées, dont les gros lots la rattachaient à l’espérance. Elle a perdu depuis, dans ces entreprises, son innocence et ses économies. Pour un franc vous pouvez y gagner des sommes importantes. Mais vous ne voyez jamais arriver cette somme, ni revenir votre franc.

– Olinda, repris-je, d’où vient que la voix de ce jeune porteur d’eau me brûle les bronches et met des battements insensés sous l’étoffe de mon corsage ?

Je ne l’avais pas vu, mais mon imagination désordonnée avait deviné l’homme de vingt-huit ans à son organe enchanteur.

Olinda me répondit :

– Pour faire une connaissance, autant attendre un officier ou quelqu’un de chez l’agent de change. Moi, un porteur d’eau, ça ne me chausse pas !

L’insensée ! Je ne crache ni sur les officiers ni sur les employés de la haute banque ; mais il y a porteur d’eau et porteur d’eau. Ma fièvre me disait que celui-ci était un prince.

Que dis-je, un prince, c’était le Fils de la Condamnée, c’était Coriolan, le mystérieux aborigène des ruines de Palmyre, c’était le docteur Fandango !

Olinda, pure comme l’acier et fidèle autant que lui, me roula une cigarette. Je préférai une prise de tabac, puis un chou à la crème, puis n’importe quelle bagatelle peu coûteuse. J’étais hystérique et fantasque, cela peut arriver à tout le monde.

Ma seconde femme de chambre, Herminie, native du bois Meudon, où elle avait été trouvée au bord de l’eau, dans un foulard démarqué, peu d’heures après sa naissance, probablement entachée d’inconséquences, entra en ce moment et déposa à mes pieds un bouquet de fleurs rares, entouré de papier glacé.

Je tressaillis, car leur odeur attaqua mes nerfs d’une façon à la fois délicieuse et irritante. Je mordis la troisième de mes suivantes et Luciole, la quatrième, une Suissesse sans goitre de la plus grande beauté, ayant témoigné sa surprise, reçut de moi un dangereux coup de pied dans les lombes.

Cela était si éloigné de mon caractère que mes autres confidentes s’enfuirent et ne sont jamais revenues.

À l’intérieur du bouquet de fleurs rares était une lettre en chiffres, accompagnée d’un autre papier qui en donnait la clef.

Si j’avais gardé quelques doutes, ils se seraient évanouis à la vue de cette double précaution, dénotant une grande délicatesse.

– Qui que tu sois, m’écriai-je en moi-même, ô mon jeune inconnu ! tu n’appartiens pas à la simple bourgeoisie.

La lettre était ainsi conçue :

« 17, 34594, 2903549669... »

Mais il vaut mieux vous la traduire en langue vulgaire :

« Ma chère demoiselle Elvire,

» La génération spontanée est une idée toute moderne. J’ai lieu de croire que j’en suis le produit. Mon berceau fut la solitude sablonneuse et aride. Je n’ai ni père, ni mère, ni oncle, ni tante, ni cousin, ni cousine. Je pourrais prolonger cette énumération, je préfère vous dire en un seul mot que je suis à l’abri de toute espèce de famille. Cela me rend indépendant et pensif.

» Ma famille, c’est l’humanité !

» Vous me demanderez peut-être alors pourquoi on m’appelle « le Fils de la Condamnée ».

» Ceci monte une courte explication. Vous n’ignorez pas les soins que les Arabes accordent à leurs coursiers. Non seulement ils les nettoient avec minutie, mais encore ils partagent avec eux leur propre nourriture. En outre, ils en éloignent avec sollicitude toute cause de maladie.

» Par une claire matinée de printemps, Saali, la plus belle jument des haras de Ben Hadour, fut accusée de maladie. Le conseil des vétérinaires du Sahara l’examina et la condamna à être abattue, mais Abd-el-Kader, son maître, chargé de l’exécution, eut pitié d’elle. Il fallait cependant qu’elle disparût, dans l’intérêt des autres cavales.

» Abd-el-Kader lui attacha au cou un sac de dattes et un panier de maïs, puis, l’ayant conduite aux confins du territoire, il lui dit en versant des larmes : « Ô ma cavale préférée, Allah est Allah ! tu es incommodée d’une maladie incurable. Fuis jusqu’aux ruines de Palmyre où est l’herbe de la guérison. »

» Palmyre, aussi nommée Cadmor, dut son origine au roi Salomon, célèbre par ses dérèglements et sa sagesse. Elle fit un grand commerce de commissions et de transit, sous l’incomparable Zénobie, veuve d’Odenat. Des voyageurs y trouvèrent mon berceau, je suis musulman par mon baptême.

» J’étais né depuis quelques heures au sein même des splendides décombres, sur le seuil d’un palais ruiné qui portait le n° 179 de la rue de l’Euphrate. Quel fut mon étonnement de voir arriver Saali ? On naît médecin. Je la guéris malgré mon peu d’expérience. En retour, elle me nourrit de son lait.

» Saali avait été condamnée par le conseil des vétérinaires du Sahara ; j’étais le nourrisson de Saali ; ne vous étonnez plus qu’on m’ait nommé « le Fils de la Condamnée », rien de plus logique... »

Ici, l’atelier des Piqueuses de bottines manifesta son mécontentement par des murmures et Anaïs, la gérante, crut pouvoir demander à la belle Elvire :

– Est-ce qu’elle va durer longtemps, la lettre du docteur ?

Léocadie ajouta :

– Elle est drôlement tannante !

Elvire de Rudelame-Carthagène, réprima un mouvement de colère.

– Vous eussiez mieux aimé, filles du peuple, que le suave Fandango eût reçu le jour dans les cachots de l’inquisition ou au pied de la guillotine ! Il vous faut des émotions acres et poivrées ? C’est bien ! ma position malheureuse exige une grande prudence, je vais abréger.

Saali était musulmane. Quand Fandango fut reçu docteur, il traversa les mers avec elle et vint à Paris.

Saali traîne maintenant le fiacre de Mustapha. Elle est heureuse.

Je passe une grande quantité de pages et j’arrive à la fin :

« Mon passé est un abîme, mon présent un poème, mon avenir une vapeur !

» ... Voilà pourquoi, ma chère demoiselle, j’ai pris ce déguisement de porteur d’eau, qui était indispensable.

» Minuit sonnant, à l’aide d’un truc connu de moi, je pénétrerai dans votre chambre à coucher par la cheminée. Si vous vous y opposez, sonnez du cor par trois fois : si au contraire, vous exaucez mes vœux, mettez une fleur de pervenche à votre boutonnière.

» Celui qui vous aime plus que la vie,

» Coriolan « le Fils de la Condamnée ».

Je n’ai pas besoin de spécifier que cette lettre ne calma en rien ma fièvre brûlante. Comme j’en achevais la lecture, l’organe de mon séducteur s’éleva au lointain et lança une dernière fois dans l’atmosphère ce cri caractéristique :

– Qui veut d’l’eau... au !

J’appelai Olinda et j’eus des spasmes douloureux sur son sein.

Ma perplexité était indescriptible comme le caméléon lui-même.

Devais-je sonner du cor ou attacher une fleur de pervenche à mon corsage ?

Ma pudeur penchait vers le cuivre, mon amour allait vers la fleur.

Je n’avais jamais vu Coriolan, il est vrai, mais sa lettre dont vous m’avez contrainte à couper la portion la plus attachante allumait dans mes veines un véritable incendie.

Néanmoins, la pudeur fut en moi la plus forte. J’allais saisir le cor, lorsque Olinda qui devinait mon cœur, me tendit la pervenche fatale...

– À la bonne heure ! s’écria d’une seule voix l’atelier des Piqueuses de bottines réunies.

– Le sort en était jeté, reprit la jeune accouchée. Je fis un bout de toilette et j’attendis la douzième heure, en proie à des sensations inexprimables.

Minuit sonna. Un bruit qu’il serait malaisé de définir se fit entendre dans le tuyau de ma cheminée.

Malheureusement, elle était à la prussienne, Je m’attendais à chaque instant à voir déboucher mon Coriolan, semblable à un immortel, quoiqu’un peu souillé de suie. Rien ne vint. Le conduit était trop étroit.

Après une demi-heure d’angoisse, pendant laquelle les gémissements inarticulés de mon séducteur me brisèrent l’âme cent fois, Olinda me dit :

– Il n’y a pas à tortiller, il faut aller chercher le fumiste !

L’idée d’un pareil scandale m’arracha des hurlements.

Le fumiste ! à cette heure de la nuit, el qu’allait-il trouver dans le tuyau de la cheminée ?

Il faut avoir passé par ces traverses pour en soupçonner l’amertume.

Mais à de pareilles heures, l’âme se raidit et acquiert un ressort incalculable.

Il me restait quatre confidentes, j’ordonnai à trois d’entre elles de parcourir les corridors de l’hôtel et de verser des narcotiques puissants à tous ceux qui n’étaient pas encore endormis.

Cette précaution me garantissait le mystère.

Quant à Olinda, je l’envoyai chez le fumiste.

Elle avait mis un masque pour n’être point reconnue dans l’obscurité.

Moyennant une somme considérable, le fumiste consentit à quitter les moiteurs de son lit et se laissa bander les yeux. En cet état, on le fit monter dans un fiacre sans numéro, et après mille détours, on l’arrêta à la porte de l’hôtel.

Tout y dormait ; l’effet du narcotique avait été instantané : Olinda et le fumiste trouvèrent les corridors jonchés de serviteurs plongés dans le repos.

Ils entrèrent chez moi par une porte dérobée dont nul ne soupçonnait l’existence, et le fumiste ayant ôté son bandeau, je poussai un long cri de satisfaction.

C’était le Rémouleur !

– Je savais tout, me dit-il avec cordialité. J’ai éloigné le vrai fumiste sous un prétexte et j’ai pris place dans son lit, pour le cas où le Fils de la Condamnée aurait besoin de moi... À l’ouvrage !

Il se mit alors à attaquer le mur de ma chambre avec un marteau de maçon entouré de vieux linge, pour empêcher le bruit.

Olinda avait eu une jeunesse déréglée, mais elle n’avait jamais connu le véritable amour. À son regard qui enveloppait le faux fumiste comme une flamme, je devinai le besoin secret de son cœur.

– Jeune Grecque, lui dis-je, veux-tu épouser cet inconnu ?

Elle se jeta à mes pieds et embrassa mes genoux pour cacher son trouble. Je la relevai en murmurant à son oreille avec une caresse :

– Attends qu’il ait démoli le mur, je bénirai votre union.

Le Rémouleur, cependant, éprouva une certaine difficulté à percer ce vieux plâtras. Son marteau rebondit plusieurs fois contre des ossements humains, car le palais de mes ancêtres était presque entièrement bâti avec les produits de leurs crimes. Il relira une grande quantité de squelettes ayant appartenu à de vieilles chanoinesses ou à de jeunes vierges. Aussitôt qu’il eut pratiqué un trou assez grand pour donner passage à un homme, une voix sonore et agréable sortit de la cheminée.

– Qui vive ? demanda-t-elle avec anxiété.

– Malade du docteur Fandango, répondit le Rémouleur sans hésiter.

– Aucun des trois Pieuvres mâles de l’impasse Guéménée n’est à l’horizon ? demanda encore la voix agréable.

– Aucun.

– La fille de l’assassin de sa famille a-t-elle sonné du cor par trois fois ?

– Non, au contraire, elle a une fleur de pervenche à son corsage.

– C’est bien !... Compagnons de l’humanité, sortez de votre asile !

Aussitôt s’élancèrent du trou le jeune et vaillant Mustapha, mon cousin par alliance, qui dissimule ses ancêtres sous la profession de cocher de fiacre, Simon le joueur d’orgues, Mandina de Hachecor, vêtue d’un domino noir, le véritable Silvio Pellico et d’autres.

L’avant-dernier était le prêtre éthiopien, dont j’ai omis de vous parler jusqu’à ce jour. Je remarquai avec étonnement que cet ecclésiastique n’avait qu’un bras, qu’une jambe et qu’un œil.

Le dernier était le Fils de la Condamnée.

VII



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