Églises romanes, châteaux et forteresses, villages perchés, hauts lieux et oppidums celtes… les étapes du peuplement depuis les Gaulois jusqu’au Dauphin Louis








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LOU


Martine PEREZ PLATARETS


Martine PEREZ PLATARETS

Roman

LOU

ISBN : 978-2-9547963-4-5
© Prénom Nom de l’auteur Martine Perez Platarets

L’auteur est seul responsable du contenu de cet ouvrage dont il détient les droits.

Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, sans le consentement des auteurs ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon.
Remerciements

À tous ceux qui ont cru en moi,

À Sophie Palméro, correctrice et cousine,

À Claude Colson, correcteur et ami écrivain,

À Hellody pour l’aquarelle,

Aux poésies offertes par Mado de Sousa, Tine A-b et Valie Le Bœuf,

(À vous,)

Tous les documents historiques proviennent du site internet Wikipédia.






SAILLANS
À Saillans, petit village dans la Drôme, jonché de ruelles étroites typiques surnommées « violes », une stèle en marbre datant des Voconces (peuples gaulois) trône devant l’office de tourisme. L’église romane, classée, date du XIIème siècle. La porte du Pont, le portail du Moulin, la porte neuve de Véronne, la tour neuve, la tour de Beaucastel et la tour Mayor constituent les vieilles portes et remparts de la ville. Au cœur de la vallée de la Drôme, une des dernières rivières torrentielles d’Europe, le « Pays de Saillans », est un lieu privilégié pour les amoureux de la nature.
Dans ce paradis, des vestiges de l’antiquité ont été retrouvés. De l’époque préromaine : une épingle de bronze, des tessons de poterie et un bracelet de l’âge du fer. De l’époque romaine : des pièces de monnaie, des bornes militaires placées tous les mille pas et une magnifique inscription gravée sur une grande plaque de marbre, que l’on peut admirer devant l’office de tourisme.
C’est un petit village à l’église rustique et aux maisons à l’architecture homogène. Col de la Chaudière, sentier des trois becs, chappelle des Sadous, c’est ici que naissent les habitants, certains y travaillent et y finissent leurs jours.

Les jeunes d’aujourd’hui, préfèrent partir à la ville pour entreprendre leurs études ou pour travailler.
C’est aussi dans ce village que Lou est née et a passé toute son enfance et son adolescence.

Églises romanes, châteaux et forteresses, villages perchés, hauts lieux et oppidums celtes… les étapes du peuplement depuis les Gaulois jusqu’au Dauphin Louis.


« Tout passe et tout revient,

Éternellement tourne la roue de l’être.

Tout meurt, tout refleurit ; éternellement, se déroule l’année de l’être.

Tout se brise, tout se rajuste ; éternellement, s’édifie la demeure de l’être. »
Fiedrich Nietzsche.















JIM
Lou, jeune fille de seize ans, cheveux blonds nattés, est assise prostrée dans un fauteuil profond. Tout habillée de noir, elle est près de ses parents pour la veillée funèbre de Jim, son meilleur ami, parti, foudroyé par une leucémie. Avant de s’éteindre, il lui a laissé un mot qu’elle tient au creux de sa main. Il lui avoue son amour d’adolescent. Elle se sent si triste. Elle aussi l’aimait mais comme un frère, un confident, un ami, un membre de sa famille. Ils se connaissaient depuis leur plus tendre enfance, allaient dans la même école. Il vient de la quitter et un grand vide s’installe en elle, la tétanise. Il est parti la veille des vacances.
Les visiteurs sillonnent le salon, mangent des toasts, boivent. Certains parlent, racontent des histoires et rient. Elle ne le supporte plus. Ils n’ont donc aucun respect pour son ami qui est à l’étage ? Elle se lève, étouffe, se sent mal. Lou s’enfuit de cette maison où règne la mort, le désespoir, le néant et court vers le champ, l’endroit où enfants, ils jouaient.
Entourée de grands arbres qui laissent rarement entrer le soleil, Lou s’allonge sur l’herbe encore humide, s’imprègne de son odeur et se met à hurler « JIM ! ». La douleur lui martèle la poitrine, la tête, le corps tout entier. Elle souffre, se roule sur leur terrain de jeux. Ses larmes jaillissent. Lou ne peut plus se retenir. Secouée par les sanglots, elle se recroqueville frissonnante, sentant son dos, ses bras, ses jambes se glacer. Elle est paralysée. La folie s’empare d’elle lorsque ses parents l’appellent. Elle ne veut pas y retourner. Elle veut la paix. Elle ne bouge pas, l’humidité a pénétré ses vêtements et elle se fiche bien d’être malade ou pas demain. Aujourd’hui, son ami l’a quittée pour toujours. Comment va-t-elle vivre sans lui ? Continuer à aller au lycée sans lui ? Parler sans lui ? Personne ne pourra le remplacer, lui Jim, son ami de toujours, son double au masculin, son amour d’enfance…
Lou finit par s’assoupir et à son réveil, en levant les yeux vers le ciel, elle aperçoit dans un arbre, la cabane qu’ils avaient construite ensemble. Cette tanière fixée sur cet immense chêne, où personne n’avait le droit de se rendre, sauf eux. Elle lui tend les bras. La petite échelle est là, comme si quelqu’un l’attendait.
Lou grimpe déchirant ses collants. Tant pis, elle va retrouver la paix dans ce refuge que Jim avait surnommé « NATURE ». Elle s’engouffre dans cette petite cabane, tout est resté tel qu’ils l’ont laissée. Un paquet de biscuits traine sur la petite caisse qui fait office de table, quelques miettes éparpillées par-ci par-là. Elle ne touche rien, espérant que son ami la rejoigne pour un ultime repas. Lou saisit une couverture, s’enveloppe à l’intérieur et se remémore tous les bons souvenirs vécus ici, dans cette petite maison… Les rires fusent, les jeux de cartes, la thermos de chocolat chaud est encore posée dans un coin, un pullover de Jim traîne près d’un tabouret. Son préféré. D’un bleu comme ses yeux. Elle le prend, sent son odeur, le serre contre elle, le met sur son dos.

À cet instant, son père, Georges, fait son apparition dans la cachette et la voyant grelottante, la prend dans ses bras comme autrefois, comme lorsqu’elle était une petite fille, l’embrasse et la ramène à la maison.
Sa mère Juliette, affolée, la déshabille, lui fait couler un bain chaud. Personne ne parle. Le silence est terrible. Elle est frictionnée avec soin. Son père l’observe silencieux, inquiet. Son frère Charles, de trois ans son aîné, lui apporte une boisson chaude. Il est rentré un peu plus tôt, a quitté Paris, sa faculté, pour dire au revoir à son ami car lui aussi aimait Jim. Parfois il l’aidait à faire ses devoirs pendant sa convalescence, à l’hôpital ou chez lui. Il va lui manquer. Lou ne parle pas. Elle n’a qu’une envie, se retrouver seule dans sa chambre. Elle s’agrippe au pull de son ami. Ses parents la laissent partir vers sa chambre avec ce vêtement qui représente tant pour elle. Elle est sous le choc et se demande si c’est la réalité…
Le soleil se couche lentement, laissant place à une pluie fine qui vient frapper ses carreaux. Lou ne dort jamais avec les volets fermés. Elle a toujours eu peur du noir et encore plus aujourd’hui. Elle se lève et regarde le paysage merveilleux, cercle de jeux de deux adolescents fous de joie. Elle aperçoit la maison d’à côté, celle de Jim, fils unique. Ses parents sont anéantis. Comment va-t-elle faire pour leur porter secours ? Elle élabore des plans mais à quoi bon, il ne reviendra plus et l’enterrement est pour demain.


Lou penche légèrement la tête pour regarder en direction du col des Trois Becs. Elle se rappelle ses randonnées avec son ami. Ils étaient les maîtres du monde perchés sur cette haute montagne ! Parfois ils partaient avec leurs pères dans les montagnes drômoises, sur le sentier des Huguenots ou sur les sentes à chamoix, ou encore ils allaient faire la traversée des Hauts-Plateaux du Vercors, et revenaient le soir les poches pleines de souvenirs, ramassés sur les chemins, des trésors, leurs trésors. Ils allaient pourtant si haut ! Pourquoi Jim est-il tombé malade ? Ils vivaient au grand air ! Tous ces souvenirs et ces questions lui martèlent la tête, lui provoquant une terrible migraine…
Au petit jour, engourdie Lou revêt à nouveau les vêtements de la veille, nettoyés par sa mère. La rosée du matin rend leur champ de jeux encore plus beau que d’habitude, comme si Jim était en train de l’éclairer par sa candeur, sa force, son amour. Georges s’approche d’elle, la prend par la main et la dirige vers la petite église où ils ont été baptisés. Dans ce petit village, tout le monde se connaît. Toute la population est présente. L’école et les commerces ont fermé leurs portes. Lou se laisse guider vers ce petit cercueil comme une marionnette, ne sentant pas le sol sous ses pieds tant elle est engourdie. Plus une larme ne sort. Les parents de Jim l’embrassent. Ils l’aiment tant ! Elle écoute sans entendre le discours du prêtre tout en regardant sur sa gauche le petit cercueil blanc de son ami tant aimé. Où es-tu Jim ? Le paradis existe-t-il ? Elle l’espère sincèrement, pour un jour le retrouver là bas…

La cérémonie se termine dans les larmes. La famille exténuée arrive péniblement jusqu’au cimetière où est posé le cercueil de Jim. Au moment de la mise en bière, Lou crie au fond de son être « NON» ! Il n’est plus là, il est parti, il l’a laissée. Elle pleure.
Le retour à la maison se fait difficilement. Nombre de ses camarades de classe veulent lui parler, la réconforter mais Lou reste silencieuse. Ses sens ne fonctionnent plus. Elle ne veut plus rien… Elle se replie dans sa chambre s’enveloppant dans le pullover de son ami et s’endort épuisée. Il est temps. Ses parents, très proches de leurs voisins, les rejoignent pour une veillée en hommage à leur enfant. Ils sont seuls, la famille est repartie et que c’est dur pour eux de ne plus être entourés. Ils peuvent enfin parler de leur fils, de la cabane et de Lou. Ils s’inquiètent pour cette jeune fille et espèrent qu’avec le temps, elle revivra comme tous les jeunes de son âge.
Les vacances sont là et rien ne se passe. Tout est terne, tout est gris, tout est laid, même la prairie ne l’attire plus. Elle préfère rester dans sa chambre à écrire, écrire encore et encore dans son petit carnet, écrire son histoire avec Jim. Toutefois, elle se décide au bout de quelques jours à aller rendre visite à ses voisins pour leur rendre le pullover. Ils lui proposent de le garder en souvenir et lui offrent la boule de neige que Jim adorait agiter le soir avant de s’endormir. Les yeux de Lou s’illuminent. Oui, elle la reconnaît ! C’est un paysage de montagne. Elle avait toujours voulu en avoir une. Jim la lui a donc laissée ! Avant de partir, la maman de son ami lui glisse une petite boite métallique, gravée de ses initiales, en lui disant : « ce sont ses secrets. Ils sont pour toi à présent. Tu pourras la garder. Il t’aimait beaucoup tu sais ». Une larme coule le long de sa joue. Lou enlace cette maman désespérée, lui promettant de revenir la revoir.
En rentrant le soir chez elle, elle range ce précieux cadeau. Après un petit en-cas vite avalé, elle se dépêche d’ouvrir enfin cette petite malle aux trésors. Des photos d’eux, enfants, quelques récentes aussi, des pierres ramassées pendant leurs escapades, un coquillage ramené par Lou après des vacances au bord de la mer, un plan pour construire une cabane et puis une lettre jamais envoyée. Une lettre pour elle, une lettre d’amour, de regret, de détresse, cette peur de mourir, la peur de ne pas aller au paradis, la peur d’être oublié. Elle passe toute la nuit à tourner et retourner tous ses objets précieux devant ses yeux et ce mot, oui ce mot qu’elle dévore minutieusement jusqu’au dernier : « je t’aime Lou ». Elle n’arrive plus à pleurer et pourtant…
La fin des vacances arrivant, Lou s’en retourne à sa cabane et y voit l’échelle posée contre le chêne. Un intrus s’y trouve probablement. Elle n’appartient qu’à Jim et elle ! Elle se précipite et y découvre son propre père en train de nettoyer et repeindre cette si merveilleuse cachette. Il a même ajouté un cadre avec des photos des deux enfants qu’ils étaient. Lou est aux anges. Quel beau cadeau ! Elle s’empare d’un pinceau pour aider son père. « Elle a bien maigri ma petite fille » pense-t-il…

La veille de la reprise de l’école et malgré les protestations de Lou, sa mère l’amène chez le médecin à cinq kilomètres, la ville la plus proche. Le diagnostic la rassure mais sa fille ne se nourrit pas assez. Quelques vitamines et de la patience. Ce docteur qui la connaît depuis sa naissance sait de quel mal elle souffre : « la solitude, la tristesse, la perte d’un être cher ».
Il va lui falloir du temps pour se retrouver. Beaucoup de temps. Non, Lou pense qu’elle ne s’en remettra jamais. Pour elle, la vie sans Jim est impossible. Elle se sent lasse, lente, et si fatiguée. Charles est déjà reparti pour la faculté de médecine. Il est à Paris.
Bientôt, elle aussi partira. Elle ne pourra plus vivre ici avec tous ces souvenirs qui la hantent jour et nuit. Elle veut s’échapper. Ce soir là, elle décide donc de quitter la région, après l’année de son bac, de partir loin, la capitale peut- être ? Elle ne sait pas encore, mais elle sait qu’elle ne peut plus vivre ici. L’angoisse monte pour ses parents inquiets car elle est fragile et sensible. Mais peut-être est-ce le bon choix ? Elle va donc entamer sa dernière année scolaire et après…
Le retour dans son école, dans leur école, se fait péniblement. La place à côté d’elle est vide. Son ami n’est plus. Personne ne s’assoit à sa place, par respect pour lui, pour elle. Les professeurs sont inquiets mais elle sait que Jim a toujours été fier d’elle, de ses capacités, de sa gentillesse envers les autres, il l’aimait et c’est tout ce qui lui importe. Sentir sa présence, sentir son odeur, sentir sa chaleur. Elle l’imagine près d’elle sur son banc d’école à lui passer des petits mots comme le dernier qu’il lui a remis, le dernier de sa vie.
Les vitamines que prend Lou lui font du bien. Enfin quelques couleurs réapparaissent, mais son appétit n’est pas revenu. Elle flotte dans ses vêtements et le pull de Jim est si grand pour elle, mais elle se sent bien avec. Pour rien au monde elle ne porterait autre chose. Et pourtant en cours d’année, ayant perdu trop de kilos, elle est obligée de partir faire les boutiques, sous l’œil inquiet de sa mère. La maman de son ami lui a confectionné un très joli pull, le même que celui qu’elle porte mais il est à sa taille. Certains dimanches, elle passe l’après midi auprès de ses voisins et regarde les albums photos d’eux, avec elle aussi un peu rondelette à l’époque, avec ses longs cheveux blonds qu’elle décide de couper dès la fin de l’année.
Cette voisine lui confectionne son gâteau préféré, celui qu’elle mangeait avec Jim, espérant lui faire reprendre quelques grammes mais rien n’y fait. Son époux est bien fatigué. Il ne parle plus, se laisse aller. L’envie de rejoindre son enfant s’est emparée de lui, il n’arrive plus à surmonter sa douleur.


LE GRAND DEPART
L’année scolaire se termine et Lou obtient son bac. Georges, Juliette et leurs voisins sont fiers d’elle. Elle a choisi de devenir infirmière, de s’occuper des enfants malades dans les hôpitaux ou des personnes en fin de vie. Elle décide donc de partir rejoindre son frère à Paris après les vacances. Elle promet aux parents de Jim de venir les voir souvent. Mais les vacances ne font que commencer. Aussi, elle se décide à aller se faire couper les cheveux au dessus de ses épaules. Son visage si fin parait encore plus petit.
Les préparatifs sont nombreux. Lou et Charles partent un week-end en train afin d’installer quelques affaires dans le petit appartement parisien. Son frère ne partage pas encore son fief ; toujours célibataire il peut accueillir sa sœur, au grand soulagement de leurs parents. Nouveaux vêtements, un peu de trousseau, et puis le plus important, les livres et fournitures pour sa première année en faculté. Elle se situe à deux stations de métro. Près de l’appartement, contrairement à son frère qui doit emprunter le bus pendant près d’une demi-heure. Ils ne seront donc pas dans la même université mais qu’importe, son frère pourra veiller sur elle le soir et ils ne seront pas seuls. Le père de Lou lui prépare une carte bancaire pour ses quelques frais personnels. Heureusement leurs parents travaillent tous les deux, pour payer le loyer et les études des enfants.
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