Littérature québécoise








télécharger 136.3 Kb.
titreLittérature québécoise
page5/5
date de publication23.01.2018
taille136.3 Kb.
typeLittérature
c.21-bal.com > loi > Littérature
1   2   3   4   5

V


La voiture d’IXE-13 s’arrêta devant la maison de Borkish.

Le Canadien descendit et alla sonner trois petits coups à la porte.

Il attendit patiemment.

– Ils ne sont pas encore arrivés, se dit IXE-13.

Il sonna à nouveau, et ne recevant pas de réponse, il décida d’attendre dans sa voiture.

Dix minutes s’écoulèrent.

– Il se passe certainement quelque chose d’anormal, ils auraient dû être ici.

Il y avait une pharmacie, juste au coin de la rue.

Le Canadien alla téléphoner à l’hôtel.

Personne ne répondit à la chambre de Gisèle.

IXE-13 revint vers la maison, l’air soucieux.

Il réfléchit quelques secondes, puis décida de faire le tour et d’essayer d’entrer par la porte arrière.

À sa grande surprise, il s’aperçut que la porte n’était pas fermée à l’intérieur.

IXE13 entra dans la maison.

– Mais, cette maison a été fouillée de fond en comble.

Il regarda dans chaque pièce.

Soudain, il s’arrêta devant la porte de la chambre.

Le tapis était déchiré, une chaise était brisée.

– Oh, oh, il y a eu lutte ici.

IXE-13 commençait à comprendre.

Ses amis avaient dû être faits prisonniers.

Soudain, les yeux d’IXE-13 se posèrent sur une enveloppe qui gisait sur le plancher.

– Qu’est-ce que c’est que ça ?

Ça avait dû tomber de la poche d’un des combattants.

IXE-13 ramassa l’enveloppe et lut :

Gérard Frencet, professeur.

Université.

IXE-13 ne perdit pas une seconde.

C’était peut-être une piste.

Il sortit en vitesse de la maison, sauta dans sa voiture et se dirigea vers l’Université.

*

Le professeur et ses comparses étaient revenus en vitesse vers la maison de Vladimir.

Ils passèrent par une petite porte de côté et portèrent Gisèle et Sing Lee dans la maison.

– Maintenant, nous sommes en sûreté, fit le professeur en souriant.

Il s’approcha du Chinois.

– Vous allez nous dire ce que vous savez sur cette histoire, vous entendez ?

– Le Chinois ne desserra pas les lèvres.

– Vous ne voulez pas parler ?

Pas un mot.

Frencet s’approcha de Gisèle.

– Bon, c’est parfait, quand vous verrez souffrir votre petite amie, que vous vous déciderez.

Il ordonna à Abraham :

– Défaites ses liens.

Abraham obéit.

Sing Lee sentait les sueurs perler à son front.

Frencet s’approcha et prit les deux bras de Gisèle qu’il ramena derrière la chaise.

– Maintenant, allez-vous parler ?

Sing Lee ne disait rien.

Frencet tordit violemment les deux bras de Gisèle en se servant de la chaise comme lévier.

La jeune Française poussa un cri de douleur, puis, se ressaisit.

–Ne parle pas, ne dis rien, Sing Lee.

– Parle, fit Frencet.

Mais le Chinois obéit aux ordres de Gisèle.

– Vladimir, tiens-là sur la chaise.

– Oui, professeur.

Frencet sortit une lime de sa poche.

Brusquement, il saisit les cheveux de Gisèle et lui tira la tête en arrière.

– Oh !

Puis, prenant la lime, il l’éleva au dessus des yeux de Gisèle :

– Maintenant, tu vas parler, ou bien, je lui crève les yeux.

Sing Lee regardait fixement le professeur Frencet.

La lime se rapprocha des yeux.

Sing Lee, n’en pouvant plus, s’écria :

– Je vais parler.

– Non, fit Gisèle.

– Il va vous crever les yeux.

Frencet ne lâchait pas prise.

– Parle, et si tu hésites, eh bien, malheur à ses yeux.

– Le patron, lui travaille pour le service secret.

– C’est bien ce que je pensais.

– L’homme qui a rencontré l’autre dans le parc, lui avait pris numéro taxi.

– Et puis ?

– Lui inscrit numéro dans calepin et nous avoir le calepin, le patron vérifier avec le chauffeur pour l’adresse, et ensuite, il nous a téléphoné à l’hôtel, il devait nous rejoindre à la maison.

Francet réfléchit.

L’histoire de Sing Lee devait être vraie... du moins, c’était la plus plausible.

– Tu ne sais pas autre chose ?

Il rapprocha la lime des yeux de Gisèle.

– Non, non, Chinois rien savoir, pas savoir.

Frencet lâcha Gisèle.

Puis, il prit Abraham et Vladimir à part :

– Tu as de vieux sacs de patates, ou des poches de fleur, Vladimir ?

– Oui

– Va en chercher deux.

Le Tchèque obéit.

Il revint avec deux grands sacs.

Abraham, pendant ce temps, était allé chercher quatre grosses roches dans la cour.

Frencet jeta les roches dans le fond des sacs.

– Ligote-moi la fille.

– Bien, professeur.

Vladimir attacha solidement les pieds et les mains de Gisèle.

– Maintenant, dans le sac, tous les deux.

– Qu’est-ce que vous allez en faire, professeur ?

– Les jeter dans la rivière, nous n’avons pas de chance à prendre avec eux.

Ils placèrent Sing Lee et Gisèle dans les sacs, puis les attachèrent solidement,

– On ne les retrouvera que dans quelque mois.

Le professeur prit Gisèle sur son épaule.

– Toi, Abraham, charge-toi du Chinois, va ouvrir la porte, Vladimir.

Vladimir jeta un coup d’œil.

– Personne, venez.

Ils placèrent les sacs dans la voiture.

Vladimir s’installa au volant.

– Directement à la rivière.

– Bien, professeur.

Ils choisirent un endroit où il passait peu de monde, et où le chemin surplombait la rivière.

– Personne en vue ?

– Personne.

Ils sortirent les sacs.

Frencet en prit un et Abraham prit l’autre.

– Ensemble.

Ils se mirent à balancer les sacs.

– Un, deux, trois.

À trois, les sacs allèrent tomber dans le fond de la rivière.

*

– Je voudrais voir le professeur Frencet.

– Je regrette, le professeur est absent, ce matin.

– Doit-il venir ce midi ?

– Oui, il a un cours à deux heures.

– Où demeure-t-il. Il faudrait que je le voie, c’est quelque chose d’urgent.

L’employé hésita.

IXE-13 lui montra alors une carte.

– Service secret. Faites vite.

L’homme lui remit l’adresse du professeur.

IXE-13 sauta dans sa voiture et se dirigea vers la demeure du professeur Frencet.

Une femme vint lui ouvrir.

– Le professeur Frencet est-il là ?

– Non.

– Vous êtes madame Frencet ?

– Oui.

– J’aimerais vous dire quelques mots... Je fais partie du service secret.

Et IXE-13 montra de nouveau la carte d’identification.

La femme le fit passer au salon.

– Qu’est-ce qui se passe ?

– Madame, je crois que la vie de votre mari est en danger.

– Quoi ?

– Il faut m’aider et le plus tôt possible. Il a des amis, n’est-ce pas ?

– Oui, plusieurs amis.

– Il en a plusieurs.

– Je veux dire des amis à l’aspect louche, un Russe par exemple.

– Oh. je sais qui vous voulez dire. Le Tchèque ?

– C’est ça, vous savez où il demeure ?

– Je sais que Gérard est allé chez lui, mais je ne sais pas où il demeure.

– Vous n’avez pas de numéro de téléphone ?

– Attendez, je pense que oui.

La femme sortit.

Elle revint avec une feuille.

– Tenez, il l’a inscrit ici. C’est ce numéro là.

– Merci.

IXE-13 sortit en vitesse.

Il sauta de nouveau dans sa voiture et se dirigea vers le bureau du téléphone.

Il demanda à voir l’un des premiers en charge.

On l’emmena dans le bureau d’un type assez âgé.

– Qu’est-ce que je puis faire pour vous, monsieur ?

IXE-13 établit de nouveau son identité.

– Service secret.

Puis, il expliqua :

– Nous sommes à la recherche de dangereux espions. Tout ce que nous savons, c’est qu’ils se cachent quelque part, nous n’avons pas l’adresse, mais simplement le numéro de téléphone de cette maison, pouvez-vous retracer ça ?

– Oui. Vous avez le numéro ?

IXE 13 lui remit la feuille.

– Ce ne sera pas long.

L’homme revint avec un livre rouge.

Il se mit à fouiller et trouva enfin.

– Un nouveau locataire, mais un ancien numéro. C’est à 0462 Boston Le nouveau locataire porte le nom du Vladimir Sabny.

– Merci.

IXE-13 sortit du bureau, sauta dans sa voiture et se dirigea vers la rue Boston.

Il stationna son automobile non loin de la maison et fit le reste du chemin à pied.

Comme il approchait de la demeure de Vladimir, il aperçut une automobile stationnée dans la petite ruelle, sise aux côtés de la maison.

IXE-13, tout en évitant de se faire voir, jeta un coup d’œil vers la voiture.

Un homme se trouvait assis à l’arrière, et près de lui, deux sacs blancs, des poches de sucre.

Les deux autres hommes étaient installés à l’avant.

La voiture démarra.

IXE-13, en vitesse, prit le numéro de licence, puis il réfléchit quelques secondes.

– Je les suis. Si Gisèle et Sing Lee sont dans la maison, ils ne doivent courir aucun danger présentement.

Le Canadien bondit vers sa voiture.

Il vit l’auto de Vladimir tourner le coin de la rue.

IXE-13 les suivit à distance.

Le numéro de licence qu’il avait remarqué l’aidait à retrouver la piste.

– Oh, oh, ils s’en vont vers la rivière.

Il fallait être de plus en plus prudent.

Tout à coup, la voiture s’approcha du bord de la route et ralentit.

IXE-13 ne prit aucune chance, et tourna à droite, dans une allée menant à une maison privée.

Il descendit de voiture et jeta un coup d’œil sur la route.

Au loin, il vit l’automobile du Tchèque arrêter sur le bord de la route

La porte arrière s’ouvrit et on en retira un sac, puis un deuxième.

IXE-13 comprit :

– Ce sont eux, ils vont les noyer.

Le Canadien se mit à courir, en se dissimulant dans les hautes herbes.

À sa grande stupeur, il vit les deux sacs se balancer, puis plonger vers la rivière.

IXE-13 enleva rapidement son gilet, ses pantalons et ses souliers.

Il retira un couteau de sa poche.

Lorsque la voiture fut disparue, le Canadien s’approcha de l’endroit où on avait laissé tomber les sacs.

Heureusement, le plongeon n’était que d’une dizaine de pieds.

Sans hésiter, IXE-13 se jeta à l’eau.

Le Canadien était un excellent plongeur.

Rendu dans le fond de l’eau, il regarda autour de lui, et aperçut les deux sacs blancs.

Il remonta à la surface, respira un peu d’air pur, puis descendit de nouveau au fond de l’eau, son couteau entre les dents.

Il saisit un des sacs et l’ouvrit.

Il sortit Gisèle du sac.

La jeune fille n’avait pas encore perdu connaissance, mais elle se sentait faible.

IXE 13 remonta à la surface.

– Tu peux nager.

– Oui, dit-elle faiblement

– Va-t-en sur la rive.

Il plongea de nouveau, et une minute plus tard, le Chinois était délivré.

Sing Lee n’avait plus sa connaissance.

IXE-13 le tira vers la rive et le Chinois ouvrit les yeux.

– Comment te sens-tu ?

– Étourdi.

Gisèle reprenait ses forces.

– Aide-moi, là-bas, il y a un chemin qui monte à la route.

Ils s’y dirigèrent lentement, Gisèle et IXE-13 soutenant Sing Lee.

Lorsqu’ils furent rendus au haut, IXE-13 dit à Gisèle.

– Reste ici, je reviens.

IXE-13 courut dans les broussailles et retrouva ses vêtements. Il enleva ses bas et glissa ses pieds dans ses souliers.

Puis jeta ses sous-vêtements au loin, mit ses pantalons, sa chemise et son veston.

Il alla chercher sa voiture et revint trouver Gisèle.

– Montez à l’arrière, vite.

IXE-13 reprit le chemin de l’hôtel.

Une fois rendu à leur chambre, Sing Lee et Gisèle se changèrent.

IXE-13 fit monter une bouteille de boisson et leur versa chacun un verre.

– Maintenant, êtes-vous prêts à repartir ?

– Où ?

– Nous allons essayer de retrouver cette fameuse boule et pincer les espions.

IXE-13 nettoya son revolver.

Sing Lee et Gisèle n’étaient pas armés.

IXE-13 en possédait un deuxième qu’il remit à Gisèle.

– Nous allons faire notre possible avec ça.

Ils sortirent de l’hôtel, montèrent dans la voiture d’IXE-13 et se dirigèrent vers la demeure de Vladimir.

*

Le professeur Frencet était fou de joie.

Il venait de briser la boule de verre.

Maintenant, il était à examiner les petits papiers qui se trouvaient à l’intérieur.

– C’est ça, nous l’avons, nous l’avons.

Il savait que la Russie paierait fort cher pour cette invention.

– Mes amis, nous sommes riches.

Abraham et Vladimir s’approchèrent.

Ils regardèrent ces petits papiers qui leur apporteraient la fortune.

Tout à coup, l’une des fenêtres vola en éclats.

– Qu’est-ce que c’est que ça ?

Le professeur se leva vivement.

– Ne bougez pas, ou je tire.

IXE-13 se glissait dans la pièce.

Une autre fenêtre se brisa et cette fois, Sing Lee apparut.

– Le Chinois, non, c’est impossible, je dois rêver.

Gisèle entra derrière Sing Lee.

Les trois espions ennemis n’en pouvaient en croire leurs yeux.

Vladimir s’écria :

– Ce sont des revenants, ce sont des morts.

– Non, nous sommes bien vivants, fit Gisèle.

– Mais vous autres, vous ne serez que des cadavres, d’ici peu de temps, fit IXE-13.

Rapidement, le professeur plongea sa main dans sa poche.

IXE-13 n’hésita pas et tira.

La balle l’atteignit au bras.

Vladimir et Abraham, voyant que c’était leur unique chance, foncèrent sur Sing Lee, non armé.

Gisèle tira un coup de feu.

Vladimir tomba.

Abraham sauta sur Sing Lee, mais le Chinois le saisit par le cou, le fit pirouetter par-dessus son épaule, et le Juif tomba sur la table qui se brisa en morceaux.

IXE-13 tira un second coup de feu, cette fois, dans les jambes du professeur.

– Eh bien, je crois que cette affaire est terminée.

Le Canadien se pencha et ramassa tous les papiers qui gisaient par terre parmi les débris de la table.

– Il ne nous reste plus qu’à appeler la police et à leur livrer ces assassins.

IXE-13 s’approcha de l’appareil téléphonique et signala un numéro.

Il donna l’adresse de la maison de Vladimir.

Cinq minutes plus tard, deux voitures de la police arrivaient en trombe.

IXE-13 eut un long entretien avec l’officier en charge.

– Pouvez-vous prouver que ce sont eux qui ont tué Borkish et EFFE-41 ?

– Non, fit IXE-13, mais vous pouvez les faire parler.

– Et s’ils ne parlent pas ?

– Ils sont tout de même des espions, et vous pouvez toujours les accuser de tentative de meurtre sur la personne de mes deux amis.

– Vous avez raison.

On emmena les deux blessés et Abraham qui avait repris connaissance.

Le Juif criait à tue-tête, protestait :

– Je ne suis coupable en rien, ce n’est pas moi le chef

IXE-13 fit un clin d’œil à l’officier.

– Je crois que vous n’aurez aucune difficulté à faire parler celui-là.

Le Canadien et ses amis retournèrent à l’hôtel.

Gisèle alla trouver IXE-13 dans sa chambre.

– Tu vas aller te rapporter au service secret ?

– Oui, Gisèle.

– Tu n’oublieras pas de parler au Général, au sujet de notre mariage.

– Ne crains rien, je vais lui en parler.

Et IXE-13 ajouta :

– Il sera assez content de voir que nous avons retrouvé cette fameuse invention et que nous avons capturé les assassins d’EFFE-41 qu’il ne pourra que nous bénir.

Gisèle se mit à rire.

IXE-13 la prit dans ses bras.

– Alors, tu n’as pas changé d’idée, tu veux toujours m’épouser ?

– Toujours.

Ils s’embrassèrent longuement.

– Nous allons manger, tout d’abord, puis j’irai voir le Général.

Ils prirent un bon repas et vers deux heures, IXE-13 se présenta au bureau du service secret.

– Je voudrais voir le Général Barkley.

– Capitaine Thibault, n’est-ce pas ?

– Oui.

Le secrétaire annonça le Canadien.

– Faites entrer, fit Barkley.

Le Canadien passa dans le bureau de son chef.

Le Général s’écria :

– Voilà notre grand héros.

– Vous êtes déjà au courant ?

– Oui ; le Lieutenant de police m’a conté ce qui s’était passé.. c’est-à-dire, qu’il m’a conté ce qu’il savait. J’aimerais que vous me fassiez le récit de votre aventure.

IXE-13 conta tout ce qui s’était passé.

– On peut dire que vos amis ont vu la mort de près. Sans vous, ils se seraient noyés.

– Non, ce n’est pas moi qu’il faut remercier. C’est la Providence qui a permis que j’arrive juste à temps, j’ai été chanceux.

– Vous êtes toujours chanceux, fit le Général en riant. Mais, vous aidez beaucoup votre chance.

Le Général reprit :

– Maintenant, vous pouvez terminer vos vacances, IXE-13 je ne vous dérangerai plus.

Le Canadien toussa, puis :

– Général, je voudrais vous parler, enfin, vous savez ce que je veux dire...

– Votre mariage ?

– Oui, Gisèle et moi voulons nous épouser le plus tôt possible. Vous n’y voyez pas d’inconvénients ?

Il y eut un long silence.

Puis, le Général répondit d’une voix grave :

– IXE-13, j’ai beaucoup réfléchi depuis ce matin, depuis votre visite.

– Ah !

Barkley montra diverses feuilles sur son bureau :

– L’expérience a prouvé, surtout dans des cas comme le vôtre, qu’un agent qui se mariait devenait inutile dans le service secret.

Le Canadien sursauta :

– Vous voulez dire...

– IXE-13, vous êtes libre d’agir à votre guise. Je ne veux pas vous forcer à prendre une décision que vous pourriez regretter toute votre vie. Épousez Gisèle si vous voulez, mais dites adieu au service secret.

– Enfin, c’est l’un ou l’autre, Gisèle, ou ma carrière d’espion, les deux ne peuvent aller ensemble ?

– Justement C’est un règlement que nous allons probablement adopter pour tous les agents. Réfléchissez, IXE-13. Il vous reste encore quatre jours de vacances, vous me rendrez votre réponse.

Le Canadien est pris entre son devoir pour sa patrie et son amour.

Que fera-t-il ?

Si IXE-13 épouse Gisèle, que fera-t-il, s’il est obligé de laisser le service secret ?

Il semble que la mystérieuse ERRE-19 a influencé le Général Barkley. Dans quel but ?

Cette belle rousse serait-elle follement éprise d’IXE-13 ?

La semaine prochaine, vous trouverez réponse à toutes ces questions en lisant le prochain chapitre des aventures étranges de l’agent IXE-13, l’as des espions canadiens.

Cet ouvrage est le 772e publié

dans la collection Littérature québécoise

par la Bibliothèque électronique du Québec.

La Bibliothèque électronique du Québec

est la propriété exclusive de

Jean-Yves Dupuis.

1   2   3   4   5

similaire:

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise

Littérature québécoise iconLittérature québécoise








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
c.21-bal.com