Littérature québécoise








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Théorie de l’État, p. 74.

1 M. Goldwin Smith déclare que « la Province de Québec est un corps non conducteur qui empêche la pensée nationale de circuler dans les veines du Dominion ». Si cela vous gêne, pourquoi nous avez-vous conquis? pourrions-nous lui répondre.

1 M. Fearon. Sketches of America.

1 Briefen aus Paris.

1 French and English.

2 Take the Englishman abroad. Dœs he attempt to ingratiate himself with « natives » of the country he may be in? Dœs he learn their language? Dœs he do in Rome as Rome dœs? Dœs he compliment? I think not. He takes his country with him wheresœver he gœs.

1 Sir Arthur Sullivan, qui a composé quelques jolies opérettes, est juif. Ce nom irlandais de Sullivan est une corruption de « Salomon ».

1 « Ne sommes-nous pas, après tout, un peuple d’opprimés », me disait, il n’y a pas longtemps un aimable compatriote anglo-saxon, « dans ce Dominion anglais qui est nôtre (in that English Dominion of ours). Le chef du gouvernement Sir John Thompson est un Irlandais catholique; le leader de l’opposition, M. Laurier, est Canadien français; nous sommes absolument relégués au second plan. » Il me disait cela avec un sourire plein d’esprit et de fierté et paraissait heureux de constater qu’il pût en être ainsi sous le sceptre d’Albion.

Je me dis quelquefois que, si nous redevenions, pour une seule année, colonie française, nous serions bientôt à couteaux tirés avec nos cousins de France, que nous aimons fort cependant et dont nous sommes excessivement fiers. Combien il y aurait de vanités froissées, de susceptibilités blessées!

1 The people of the province of Ontario, the blackbone of the whole Dominion, are nothing if not anti-french. The dislike and suspicion with which the French-Canadians regard their english compatriots are heartily returned by the people of Ontario, with the galling addition of a loudly expressed contempt.

The resistance offered by the English of Quebec to the extension of French-Canadian influence in municipal and provincial affairs is often justifiable and the consequent attitude of customary opposition is, at least, intelligible; but the people of Ontario without this excuse assume a position of lofty disdain and unhesitatingly attribute to the difference of nationality the higher prosperity which they owe chiefly to the superiority of their soil and climate and to their greater command of capital and labour.

1 « I had anticipated much pleasure from the idea of being an eye-witness of that neatness, taste and inviting simplicity, which, I was told, characterized the peasantry of Upper Canada..., but I indeed felt disappointed, when, even in the oldest settlement, I saw everything in a state of primitive rudeness and barbarism.

« The settlers follow the habits and customs of the peasantry of the United States and of Scotland, and consequently are offensively dirty, gross and indolent in their domestic arrangements.

« The scotch peasants had been degraded by a life of poverty, servitude and ignorance...

« The Scotch and English emigrants are frequently at first a good deal puzzled with the consideration with which chef are treated and when chef hear themselves adressed by the titles, sir, master, gentleman, a variety of new ideas begin to illuminate their minds. I have often observed some old Highland peasant apparently revolving these things within himself, twilching his bonnet from one side of his weather-beaten brow to the other, and looking curiously around, as if suspicious chat the people were quizzing him. However chose who are at first most sceptical about the reality of their newly-acquired importance, generally become most obstrusive and assuming.

« The Canadians, in addition to their indolence, ignorance and want of ambition are very bad farmers. »

« Sketches of Upper Canada », by John Howieson. (Whittaker. Ave Maria lane, London).

1 Lorsque ce numéro de la Fortnightly Review m’est tombé sous la main, je me trouvais à Londres avec quelques compatriotes anglais et français. Aucun de nous ne s’est indigné et tous nous avons ri de bien bon cœur.

1 Bagehot. Essay.

1 French and English.

1 French and English.

1 À Londres, un commis en nouveautés de la cité est un « city gentleman »; à Paris, on l’appelle, non sans quelque dédain, « calicot ».

1 Smiles, The Huguenots.

2 Fr. Galton. Hereditary Genius, p. 360.

3 Seely, Expansion of England.

4 « Lorsque les églises protestantes furent rasées à la Rochelle (vers 1656) les Huguenots furent accueillis avec faveur à New York... Les protestants français devinrent si nombreux dans cette ville que souvent les documents publics étaient rédigés en français, en même temps qu’en anglais et en hollandais (Bancroft, Hist. of the United states, vol. I, p. 512).

1 On dit au Canada et aux États-Unis, pour évaluer la fortune d’un homme: Il vaut 5000, 10,000, 100,000 dollars. He is worth, etc.

1 Expansion of England, phrase citée comme épigraphe, à la préface.

1 Expansion of England.

1 The Canadian question.

1 Alcyonius cité par Bayle.

2 La théorie de l’État, p. 77.

1 The Canadian question.

1 Oh! combien je voudrais me tromper!!

1 The Canadian question, by Goldwin Smith.

1 Ne nous faisons pas d’illusions. Nos compatriotes anglais, je le répète, ne laisseront pas se briser le lien colonial pour partager avec les vaincus de 1760 et dans des conditions égales la direction de notre jeune pays. Il n’y a place dans leur âme que pour deux solutions: la fédération impériale ou l’annexion.

1 Martine et Durand. « Collection de vieux documents ».

1 Si les provinces canadiennes se sentaient assez fortes pour vivre d’une vie autonome et si elles ne désiraient plus conserver le lien qui les attache à nous, nous leur dirions: Que Dieu vous conduise et vous donne les moyens de vous maintenir comme nation!

1 Alfred Fouillée. La science sociale contemporaine.

2 Citée par Dupont-White.

1 A. de Tocqueville écrivait en 1835: « Il me paraît certain que, si une partie de l’union voulait se séparer de l’autre, non seulement on ne pourrait pas l’empêcher, mais on ne tenterait même pas de le faire. » Les événements ne lui ont pas donné raison.

Le vaste système de voies ferrées qui relie l’une à l’autre toutes les parties des États-Unis, a contribué dans une grande mesure à cimenter l’union.

1 E. Renan. Qu’est-ce qu’une nation?

1 « Dans le XXe siècle, a dit Victor Hugo, la guerre sera morte, les frontières seront mortes et l’homme vivra. » Cela sera certainement vrai pour l’Amérique.

2 De la démocratie en Amérique.

1 Les nègres, il est vrai, mettent un peu d’ombre dans ce tableau, mais pas assez pour le rendre intéressant. N’est-il pas à présumer, d’ailleurs, que dans un avenir plus ou moins éloigné, ils iront, comme leurs frères de Liberia, entreprendre la colonisation de l’Afrique et fonder sur le continent noir une grande république civilisée?

1 Le vieux monde romain a péri par l’unité, le salut du monde moderne sera sa diversité. (E. Renan. Questions contemporaines).

1 Essays, p. 475.

1 C’est un fait étrange, mais, au Canada, les principaux champions de l’anglicisation sont des Irlandais. Aux États-Unis, l’éminent évêque de Saint-Paul, Mgr Ireland, passe à tort ou à raison pour être le porte-drapeau du pansaxonnisme ou mieux de l’expansion de la langue anglaise.

1 J’ai dans l’idée que le premier établissement d’éducation réellement supérieur qui sera fondé en Amérique, le sera par des Canadiens des États-Unis.

1 Il n’est pas de petite ville de la Nouvelle-Angleterre, comptant des Canadiens français parmi sa population, où l’on ne puisse trouver de nombreux membres de cette élite: médecins, négociants ou parfois simples ouvriers toujours prêts à payer de leur personne et de leur bourse dès que les intérêts de notre nationalité sont en jeu. Ce qui n’empêche pas qu’ils ne soient, en même temps, de loyaux Américains fiers du drapeau étoilé. La Nouvelle-Angleterre possède quelques-uns des meilleurs journalistes de langue française d’Amérique. MM. H. Dubuque, R. Tremblay, G. de Tonnancour, le docteur Martel, etc., etc., qui tous travaillent avec une unanimité parfaite pour l’avancement de notre race et pour le maintien de ses droits. M. Hugo Dubuque, avocat éminent du barreau du Massachusetts est, avant tous les autres, le défenseur attitré de toutes les causes patriotiques canadiennes.

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