Laura ou Voyage dans le cristal Édition de référence : Groupe Privat / Le Rocher, 2007, Coll. Motifs. I








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II


Deux ans, durant lesquels je travaillai avec plus de fruit, s’écoulèrent sans que je revisse Laura. Elle avait été passer ses vacances à la campagne, et, au lieu de l’y rejoindre, j’avais été forcé de suivre mon oncle dans une excursion géologique en Tyrol. Enfin, Laura, plus belle et plus aimable que jamais, reparut un jour d’été.

– Eh bien, me dit-elle en me tendant les deux mains, tu n’es pas embelli, mon brave Alexis ; mais tu as une bonne figure d’honnête garçon qui fait qu’on t’aime et qu’on t’estime. Je sais que tu es redevenu parfaitement raisonnable et que tu es resté laborieux. Tu ne casses plus les vitrines de la collection avec ta tête sous prétexte de te promener dans les géodes d’améthyste et de gravir les pics escarpés du quartz hyalin laiteux. Tu vois qu’à force de te les entendre répéter durant ta fièvre, je sais les noms de tes montagnes favorites. À présent, tu deviens mathématicien, c’est plus sérieux. Je veux te remercier et te récompenser par une confiance et par un don. Sache que je me marie et reçois mon cadeau de noces, avec la permission de mon fiancé.

En me parlant ainsi, d’une main elle me désignait Walter, de l’autre elle passait à mon doigt la jolie bague de cornaline blanche que j’avais vue si longtemps au sien.

Je restai abasourdi, et je n’ai aucune idée de ce que je pus dire ou faire pour exprimer mon humiliation, ma jalousie ou mon désespoir. Il est probable que tout se concentra en moi au point de me faire paraître convenablement désintéressé ; car, lorsque j’eus recouvré la notion de ce qui m’environnait, je ne vis ni mécontentement, ni raillerie, ni surprise sur les bienveillantes figures de mon oncle, de ma cousine et de son fiancé. Je me jugeai quitte à bon marché d’une crise qui eût pu me rendre odieux ou ridicule, et j’allai m’enfermer dans ma chambre avec la bague, que je plaçai devant moi sur ma table, et que je contemplai avec l’amère ironie qu’exigeait la circonstance.

Ce n’était pas une cornaline vulgaire, c’était une pierre dure fort jolie, veinée de nuances opaques et translucides. À force de les interroger, je sentis qu’elles s’étendaient autour de moi, qu’elles remplissaient ma petite chambre jusqu’au plafond et qu’elles m’enveloppaient comme un nuage. J’éprouvai d’abord une sensation pénible comme celle d’un évanouissement : mais peu à peu le nuage s’allégea, s’étendit sur un vaste espace et me transporta mollement sur la croupe arrondie d’une montagne, où tout à coup il se remplit au centre d’une vive irradiation d’or rouge qui me permit de voir Laura assise près de moi.

– Ami, me dit-elle en me parlant dans cette langue connue d’elle seule, qui avait le don de se révéler à moi subitement, ne crois pas un mot de ce que je t’ai dit devant notre oncle. C’est lui qui, voyant que nous nous aimions, et que tu étais encore trop jeune pour te marier, a imaginé cette fable pour t’empêcher de te distraire de tes études ; mais, sois tranquille, je n’aime pas Walter, et je ne serai jamais qu’à toi.

– Ah ! ma chère Laura, m’écriai-je, te voilà donc enfin redevenue brillante d’amour et de beauté, comme je t’ai vue dans l’améthyste ! Oui, je crois, je sais que tu m’aimes, et que rien ne peut nous désunir. D’où vient donc que, dans notre famille, tu te montres toujours si incrédule ou si railleuse ?

– Je pourrais te demander aussi, répondit-elle, pourquoi, dans notre famille, je te vois laid, gauche, ridicule et mal vêtu, tandis que, dans le cristal, tu es beau comme un ange et drapé dans les couleurs de l’arc-en-ciel ; mais je ne te le demande pas, je le sais.

– Apprends-le-moi. Laura ! Toi qui sais tout, donne-moi le secret de te paraître à toute heure et partout tel que tu me vois ici.

– Il en est de cela, mon cher Alexis, comme de tous les secrets des sciences que vous appelez naturelles : celui qui les sait peut vous affirmer que les choses sont, et comment elles sont ; mais, quand il s’agit du pourquoi, chacun donne son opinion. Moi, je veux bien te dire la mienne sur l’étrange phénomène qui nous place ici vis-à-vis l’un de l’autre en pleine lumière, tandis que, dans le monde appelé le monde des faits, nous ne nous voyons plus qu’à travers les ombres de la vie relative ; mais mon opinion ne sera rien autre chose que mon opinion, et, si je te la disais ailleurs qu’ici, tu me regarderais comme une insensée.

– Dis-la-moi, Laura ; il me semble qu’ici nous sommes dans le monde du vrai, et qu’ailleurs tout est illusion et mensonge.

Alors, la belle Laura me parla ainsi :

– Tu n’ignores pas qu’il y a en chacun de nous qui habitons la terre deux manifestations très distinctes en réalité, quoiqu’elles soient confuses dans la notion de notre vie terrestre. Si nous en croyons nos sens bornés et notre appréciation incomplète, nous n’avons qu’une âme, ou, pour parler comme Walter, un certain animisme destiné à s’éteindre avec les fonctions de nos organes. Si, au contraire, nous nous élevons au-dessus de la sphère du positif et du palpable, un sens mystérieux, innomé, invincible, nous dit que notre moi n’est pas seulement dans nos organes, mais qu’il est lié d’une manière indissoluble à la vie universelle, et qu’il doit survivre intact à ce que nous appelons la mort.

» Ce que je te rappelle ici n’est pas nouveau : sous toutes les formes religieuses ou métaphysiques, les hommes ont cru et croiront toujours à la persistance du moi ; mais mon idée, à moi qui te parle dans la région de l’idéal, c’est que ce moi immortel n’est contenu que partiellement dans l’homme visible. L’homme visible n’est que le résultat d’une émanation de l’homme invisible, et celui-ci, la véritable unité de son âme, la face réelle, durable et divine de sa vie, lui demeure voilé.

» Où est-elle et que fait-elle, cette fleur de l’esprit éternel, tandis que l’âme du corps accomplit sa pénible et austère existence d’un jour ? Elle est quelque part dans le temps et dans l’espace, puisque l’espace et le temps sont les conditions de toute vie. Dans le temps, si elle a précédé la vie humaine, et si elle doit lui survivre, elle l’accompagne et la surveille jusqu’à un certain point ; mais elle n’est pas sous sa dépendance et ne compte pas ses jours et ses heures au même cadran. Dans l’espace, elle est certainement aussi dans une relation possible et fréquente avec le moi humain ; mais elle n’en est pas l’esclave, et son expansion flotte dans une sphère dont l’homme ne connaît pas les bornes. M’as-tu compris ?

– Il me semble que oui, lui répondis-je, et, pour résumer ta révélation de la façon la plus vulgaire, je dirais que nous avons deux âmes : l’une qui vit en nous et ne nous quitte pas, l’autre qui vit hors de nous et que nous ne connaissons pas. La première nous sert à vivre transitoirement, et s’éteint en apparence avec nous ; la seconde nous sert à vivre éternellement, et se renouvelle sans cesse avec nous, ou plutôt c’est elle qui nous renouvelle, et qui fournit, sans s’épuiser jamais, à toutes les séries de nos existences successives.

– Que diable écris-tu là ? s’écria près de moi une voix âpre et discordante.

Le nuage s’envola, emportant avec lui la rayonnante figure de Laura, et je me retrouvai dans ma chambre, assis devant ma table, et traçant les dernières lignes que Walter lisait par-dessus mon épaule.

Comme je le regardais avec stupéfaction, sans lui répondre :

– Depuis quand, ajouta-t-il, t’occupes-tu de billevesées philosophiques ? Si c’est avec ce nouveau genre d’hypothèses que tu prétends avancer dans la science pratique, je ne t’en fais pas mon compliment... Allons, laisse ce beau manuscrit, et viens prendre place au repas de mes fiançailles.

– Est-il possible, mon cher Walter, lui répondis-je en me jetant dans ses bras, que, par amitié pour moi, tu te prêtes à une feinte indigne d’un homme sérieux ? Je sais fort bien que Laura ne t’aime pas, et que tu n’as jamais songé à être son mari.

– Laura t’a dit qu’elle ne m’aimait pas ? reprit-il avec une tranquillité railleuse. C’est fort possible, et, quant à moi, si je songe à l’épouser, ce n’est pas depuis longtemps à coup sûr ; mais ton oncle a arrangé cela de longue main avec son beau-frère absent, et, Laura n’ayant pas dit non, j’ai dû consentir à dire oui... Ne crois pas que je sois épris d’elle ; je n’ai pas le temps, moi, de mettre mon imagination en travail pour découvrir dans cette bonne petite personne des perfections fabuleuses. Elle ne me déplaît pas, et, comme elle est fort sensée, elle ne m’en demande pas davantage pour le moment. Plus tard, quand nous aurons vécu des années ensemble, et que nous aurons associé nos volontés pour bien mener notre ménage et bien élever nos enfants, je ne doute pas de la bonne et solide amitié que nous aurons l’un pour l’autre. Jusque-là, c’est du travail à mettre en commun avec l’idée du devoir et le sentiment des égards réciproques. Tu peux donc me dire que Laura ne m’aime pas sans me surprendre et sans me blesser. Je serais même surpris qu’elle m’aimât, puisque je n’ai jamais songé à lui plaire, et je serais un peu inquiet de sa raison, si elle voyait en moi un Amadis. Vois donc, toi, les choses telles qu’elles sont, et sois sûr qu’elles sont telles qu’elles doivent être.

Je trouvai Laura parée pour le dîner ; elle avait une robe de taffetas blanc de perle à ornements de gaze rosée qui me rappela confusément le ton doux et chaud de la cornaline ; mais sa figure me sembla abattue et comme éteinte.

– Viens me donner confiance et courage, me dit-elle avec franchise en m’appelant à son côté. J’ai beaucoup pleuré aujourd’hui. Ce n’est pas que Walter me déplaise, ni que je sois fâchée de me marier. Je savais depuis longtemps qu’on me destinait à lui, et je n’ai jamais eu l’intention de devenir vieille fille ; mais le moment venu de quitter sa famille et sa maison est toujours pénible. Sois gai pour m’aider à oublier un peu tout cela, ou parle-moi raison pour que je redevienne gaie en croyant à l’avenir.

Combien le langage et la physionomie de Laura me parurent différents de ce qu’ils étaient dans le nuage émané de la cornaline ! Elle était si vulgairement résignée à son sort, que je reconnus bien l’illusion de mon rêve ; mais, chose étrange, je ne sentis plus aucune douleur à l’idée qu’elle épousait réellement Walter. Je retrouvais le sentiment d’amitié que ses soins et sa bonté m’avaient inspiré, et je me réjouissais même à l’idée que j’allais vivre près d’elle, puisqu’elle quittait sa résidence et venait s’installer dans notre ville.

Le repas fut très gai. Mon oncle en avait chargé Walter, qui, en homme positif, s’entendait à bien manger, et qui l’avait commandé à un des meilleurs cuisiniers de louage de Fischhausen. Laura n’avait pas dédaigné de s’en occuper aussi, et la gouvernante l’avait rehaussé de quelques mots italiens de sa façon, fortement épicés et cuits dans un vin généreux. Walter mangea et but comme quatre. Mon oncle s’égaya même au dessert jusqu’à faire quelques madrigaux galants à l’adresse de la gouvernante qui n’avait guère plus de quarante-cinq ans, et il voulut ouvrir la danse avec elle lorsque les jeunes amies de Laura réclamèrent les violons.

Je valsais avec ma cousine. Tout d’un coup il me sembla que sa figure s’animait d’une beauté singulière et qu’elle me parlait avec feu dans le tourbillon rapide de la valse.

– Sortons d’ici, me disait-elle, on y étouffe ; traversons ces glaces qui répercutent le feu des bougies dans un interminable lointain. Ne vois-tu pas que c’est l’image de l’infini, et que c’est la route qu’il nous faut prendre ? Allons ! un peu de courage, un élan, et nous serons bientôt dans le cristal.

Tandis que Laura me parlait ainsi j’entendais la voix railleuse de Walter, qui me criait lorsque je passais près de lui :

– Hé ! attention, toi ! Pas si près des glaces ! Veux-tu donc briser aussi celles-là ? Ce garçon est un véritable hanneton qui va donnant de la tête dans tout ce qui brille.

On servit le punch. Je m’en approchai un des derniers, et me trouvai assis près de Laura.

– Tiens, me dit-elle en m’offrant le nectar refroidi dans un beau gobelet de cristal de Bohème, bois à ma santé, et montre-toi plus enjoué. Sais-tu bien que tu as l’air de t’ennuyer, et que ta figure distraite m’empêche de m’étourdir comme je le voudrais ?

– Comment veux-tu que je sois gai, ma bonne Laura, quand je vois que tu ne l’es pas ? Tu n’aimes pas Walter ; pourquoi se presser d’épouser sans amour, quand l’amour pourrait venir pour lui... ou pour un autre ?

– Il ne m’est pas permis, répondit-elle, d’en aimer un autre, puisque c’est lui que mon père a choisi. Tu ne sais pas tout ce qui s’est passé à propos de ce mariage. On t’a jugé trop jeune pour t’en faire part ; mais, pour moi qui suis encore plus jeune que toi, tu n’es pas un enfant, et, puisque nous avons été élevés ensemble, je te dois la vérité.

» Nous étions d’abord destinés l’un à l’autre ; mais tu t’es montré d’abord fort paresseux, ensuite fort pédant, et maintenant, malgré ta bonne volonté et ton intelligence, on ne sait pas bien encore à quelle carrière tu es propre. Je ne te dis pas cela pour te faire de la peine ; je trouve, quant à moi, qu’il n’y a pas encore de temps perdu pour ton avenir. Tu t’instruis, tu es devenu laborieux et modeste. Tu pourras fort bien être un savant universel comme mon oncle, ou un savant spécial comme Walter ; mais mon père, qui désire me voir mariée quand il reviendra se fixer près de moi, a chargé mon oncle et ma cousine Lisbeth de me trouver un mari d’un âge assorti au mien, c’est-à-dire un peu plus âgé que toi et occupé d’études très positives. Il met sur le compte de l’ignorance et de l’imagination les commencements malheureux de sa carrière commerciale, et il veut un gendre savant dans quelque industrie.

» À présent, mon père, las de voyages et d’aventures, paraît satisfait de sa position : il m’envoie une assez jolie somme pour ma dot ; mais il n’a pas voulu s’occuper de mon établissement. Il prétend qu’il est devenu trop étranger à nos usages, et que le choix fait par mes autres parents sera meilleur que celui qu’il pourrait faire lui-même ou seulement conseiller.

» Voilà donc les plans de ma pauvre mère renversés, car elle voulait nous unir ; mais elle n’est plus, et il faut bien avouer que la combinaison actuelle assure mieux mon avenir et le tien. Tu ne désires certainement pas entrer si tôt en ménage, et tu n’as ni fortune ni état lucratif, puisque tu ne sais pas même encore quelle est ta vocation.

– Tu parles de tout cela bien à ton aise, répondis-je. Il est possible qu’on me trouve, avec raison, un peu jeune pour me marier ; mais c’est un défaut dont on se corrige par la volonté. Si l’on ne m’eût pas laissé ignorer tout ce que tu me révèles, je n’aurais été ni paresseux ni pédant... Je ne me serais pas laissé entraîner par l’oncle Tungsténius dans l’examen d’hypothèses scientifiques que sa vie et la mienne ne suffiront pas à résoudre, et où d’ailleurs je ne suis peut-être pas porté par un génie spécial et une passion enthousiaste. J’aurais écouté les conseils de Walter, j’aurais étudié la science pratique et l’art industriel : je me serais fait forgeron, mineur, potier, géomètre ou chimiste ; mais il n’y a pas encore tant d’années perdues. Ce que mon oncle m’enseigne n’est pas inutile : toutes les sciences naturelles se tiennent étroitement, et la connaissance des terrains me conduit tout droit à la recherche et à l’exploitation des minéraux utiles. Donne-moi deux ou trois ans, Laura, et j’aurai un état, je t’en réponds, je serai un homme positif. Ne peux-tu m’attendre un peu ? es-tu si pressée de te marier ? n’as-tu aucune amitié pour moi ?

– Tu oublies, reprit Laura, une chose bien simple : c’est que, dans trois ans, j’aurai, aussi bien que toi, trois ans de plus, et que, par conséquent, il n’y aura jamais entre nous la distance d’âge exigée par mon père.

Et, comme Laura disait cela en riant, je m’emportai contre elle en reproches.

– Tu ris, lui disais-je, et moi, je souffre ; mais cela t’est bien égal, tu n’aimes ni Walter ni moi : tu n’aimes que le mariage, l’idée de t’appeler madame et de porter des plumes sur ton chapeau. Est-ce que, si tu m’aimais, tu ne ferais pas un effort pour réagir contre la volonté d’un père qui n’est probablement pas sans entrailles, et qui tient moins à ses idées qu’à ton bonheur ? Si tu m’aimais, est-ce que tu n’aurais pas compris que je t’aimais aussi, moi, et que ton mariage avec un autre me briserait le cœur ? Tu pleures de quitter ta maison de campagne, et ta cousine Lisbeth, et ta gouvernante Loredana, et peut-être aussi ton jardin, ton chat et tes serins ; mais pour moi tu n’as pas une larme, et tu me demandes de t’égayer pour que tu oublies tes petites habitudes où mon souvenir n’est absolument pour rien !

Et, comme je parlais ainsi avec dépit, en retournant dans ma main crispée mon verre vide, car je n’osais regarder Laura dans la crainte de la voir irritée contre moi, je vis tout à coup sa figure se refléter dans une des facettes du cristal de Bohême. Elle souriait, elle était merveilleusement belle, et j’entendis qu’elle me disait :

– Sois donc tranquille, grand enfant ! Ne t’ai-je pas dit que je t’aime ? Ne sais-tu pas que notre vie terrestre n’est qu’une vaine fantasmagorie, et que nous sommes à jamais unis dans le monde transparent et radieux de l’idéal ? Ne vois-tu pas que le
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