Élites politiques et enseignement supérieur, sociologie historique d’un divorce et d’un échec (1968-2012)








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Élites politiques et enseignement supérieur, sociologie historique d’un divorce et d’un échec (1968-2012)

Christophe Charle
La définition la plus courante d’une élite est celle d’un groupe qui exerce le pouvoir sur un domaine particulier. Nous nous restreindrons ici à l’élite gouvernementale. En même temps, nous confronterons ce pouvoir et cette compétence supposée à un champ spécifique, l’enseignement supérieur, où l’exercice du pouvoir et la définition d’une stratégie de moyen et long terme se heurte à plusieurs obstacles visibles ou invisibles. L’enseignement supérieur concerne certes une minorité de la société mais, dans la période considérée (depuis 1968), son poids démographique n’a cessé de s’affirmer, en fonction de l’expansion naturelle des effectifs étudiants d’abord, puis sous l’impulsion des autorités elles-mêmes, de plus en plus convaincues qu’une société moderne et développée devait former de plus en plus longtemps et de manière de plus en plus spécifique les nouvelles générations si elle voulait assurer son avenir économique et sa prééminence technique et scientifique.

Cette idéologie de la croissance nécessaire, commune à de nombreuses élites françaises et européennes pendant la période considérée, ne suffit pas pour autant à définir de manière précise les modalités d’adaptation des anciennes structures universitaires, pensées pour des effectifs plus restreints et des missions plus ciblées. C’est ici que le rôle des élites gouvernantes mais aussi de la société dans son ensemble entrent en scène de manière plus ou moins harmonieuse.

Pourtant les réformes universitaires n’ont pas manqué depuis 1968, avec trois grandes lois principales (loi Faure en 1968, loi Savary en 1984, loi Pécresse en 2007) et de nombreuses réformes intermédiaires. Par ce ravaudage permanent ces élites acquises à la nécessité des réformes démontrent en fait leur impuissance relative ou leur incapacité à anticiper.

De fait, les grands problèmes dont souffrent les universités françaises n’ont toujours pas été résolus fondamentalement : excessive centralisation parisienne, sélection/orientation imparfaite des étudiants menant à des taux d’échec élevés en première année, hiérarchisation brutale des filières, source d’inégalités et d’impasses d’avenir pour ceux qui en sont exclus, segmentation trop forte du système d’enseignement supérieur en voies parallèles, différenciation croissante des établissements et des disciplines, séparation tendancielle de l’enseignement supérieur et de la recherche, faible image internationale en dehors de quelques secteurs.

Tous les ministres et les conseillers qui se sont succédé depuis 1968 (à gauche comme à droite) ont pourtant affirmé vouloir y remédier ou remettre en cause les héritages les plus négatifs. En fait, malgré des avancées tous les dix ans environ, l’inertie du système et des positions acquises l’emporte voire se renforce. Les analystes invoquent en général des blocages sociaux, administratifs et culturels de longue durée. Les sociologues de l’éducation, eux, ont plutôt regardé du côté de la sociologie des étudiants et des universitaires pour trouver les responsabilités des blocages. Les travaux plus récents comme ceux de Christine Musselin ont plutôt mis l’accent sur les procédures d’organisation et les structures administratives inadaptées1. Par rapport à ces travaux liés à des conjonctures précises, je propose d’ajouter une perspective de temps long et une approche par la sociologie des élites en charge de ces questions.
Contexte historique : croissance de l’enseignement supérieur et permanences des inégalités

L’enseignement supérieur en cinquante ans a subi un choc de croissance considérable et une mutation qualitative, on le sait : double massification, féminisation, différenciation des filières et des établissements, diversification des publics, nouvelles missions2.

Malgré ces changements considérables qui rappellent ceux des pays voisins ou des États-Unis dans la même période, certaines particularités de l’enseignement supérieur français ont tenu bon ou n’ont commencé à être corrigées que tardivement. En premier lieu, le déséquilibre Paris/province reste très marqué  malgré la création d’établissements en périphérie du bassin parisien ou dans des villes nouvelles.

La massification n’a pas été non plus synonyme de démocratisation au sens naïf qu’on donnait au mot dans les années 1960. Malgré l’accès des classes populaires au niveau post-bac, si l’on raisonne en chances d’accès l’ouverture démographique n’a pas réduit sensiblement les écarts entre groupes sociaux. La diversification des filières et la concurrence entre filières sélectives et non sélectives, donc entre filières dont les diplômes assurent une véritable promotion et celles dont les débouchés et l’image sociale se dévaluent, aboutit à une hiérarchisation très claire en fonction des origines sociales, donc à un maintien des hiérarchies héritées malgré l’allongement de la scolarisation de tous les groupes. Cette permanence relative des déséquilibres structurels (sociologiques, géographiques, fonctionnels) est diagnostiquée depuis longtemps et a fait l’objet de multiples rapports, colloques, déclarations gouvernementales et projets de réforme. Des politiques de droite (plus attachées à la fonctionnalité et à l’adéquation des moyens et des fins) et de gauche (plus soucieuses de rétablir les équilibres sociologiques ou géographiques et d’ouvrir l’enseignement supérieur à de nouvelles catégories) ont été tentées. Les élites françaises, de gauche comme de droite, réputées pour leur attachement à l’éducation nationale comme mission politique et républicaine s’avèrent pourtant incapables, dans le domaine de l’enseignement supérieur, de venir à bout de ces défauts de longue durée.

Aujourd’hui, plus de la moitié de la classe d’âge entre dans l’enseignement supérieur. La réussite des études supérieures et surtout l’accès à certaines filières sont les principales garanties contre le chômage et le déclassement dont souffre la partie de la jeunesse qui ne termine pas d’études secondaires ou est orientée vers les voies techniques fortement dévalorisées. C’est pourquoi de tels déséquilibres deviennent des enjeux politiques et sociaux majeurs de plus en plus lourds de conséquence pour l’avenir du modèle républicain. Un premier ensemble d’explication à cette inertie relève du fonctionnement politique et technique de la sphère gouvernementale en charge de ces questions.
Raisons politiques et techniques d’une inertie

La politique contemporaine est de plus en plus dominée par une logique médiatique et spectaculaire. Or le traitement de telles questions structurelles et de longue durée demande du temps, de la patience, de la persévérance, du consensus. Les seuls ministres en charge de ces questions qui ont laissé une trace ou ont amorcé une tentative de changement des données du problème sont ceux qui, d’une part, avaient un intérêt réel pour ces questions (et ils ont été plutôt rares) et ceux aussi qui ont bénéficié d’une certaine durée pour que leur action laisse des traces. Or un peu plus du tiers seulement des ministres de l’Éducation nationale ou de l’Enseignement supérieur a dépassé trois ou quatre années de charge ministérielle : 9 sur 25 (cf. tableau 1). Cette faible durée renvoie à une considération politique : dans le cursus ministériel, l’Éducation nationale ou les universités ne sont pas classées parmi les portefeuilles les plus prestigieux. Pour beaucoup, il s’agit d’un poste de début où l’on teste l’étoffe de l’apprenti ministre avant l’accès aux postes « régaliens » (Intérieur, Affaires étrangères, Finances et économie). C’est aussi un poste plein de risques étant donné les conflits réguliers qui ont opposé, tout au long de la deuxième moitié du xxe siècle, le ministère et ses fonctionnaires, ses élèves ou ses étudiants. Ces conflits récurrents ont poussé 5 ministres à la démission prématurée (Alain Peyrefitte (1968), Alain Savary (1984), Alain Devaquet (1986), Claude Allègre (2000) et Luc Ferry (2004)).

Aussi, nombre de ministres, pour durer, ont été tentés par une certaine inaction assortie de bonnes paroles et de faux projets jamais mis en place, à cause de la rigueur budgétaire ou encore par la cogestion consensuelle avec les différents groupes les plus influents.

La seconde raison politique et technique réside dans la séparation croissante des questions d’éducation (et de recherche) entre plusieurs ministres responsables aux positions parfois divergentes ; à partir de Valéry Giscard d’Estaing, s’institutionnalise un secrétariat d’État (1975) puis un ministère plein chargé de l’Enseignement supérieur (1979) et parfois aussi de la recherche (mais qui ne relève pas toujours du même membre du gouvernement). Inconvénient d’un tel dispositif : on sépare la gestion des réformes qui préparent, dans l’enseignement secondaire, les futures orientations des étudiants et donc les prérequis de l’enseignement supérieur, de celles de l’université pour laquelle on les préconise. C’est une source sérieuse de dysfonctionnements et de désaccords, grosse de conflits et d’impasses comme l’a montré la calamiteuse réforme des concours d’enseignement en 2009.

À cette première séparation des domaines de compétence s’en ajoute une seconde. La stratification historique des institutions d’enseignement supérieur en France fait qu’une partie de celles-ci ne relèvent de la compétence ni du ministère de l’Éducation nationale ni de celui des universités, mais d’autres ministères : ainsi l’enseignement agricole, l’enseignement médical sous la double tutelle de l’Éducation et de la Santé (et dépend donc du lobby des professions médicales qui ont imposé des procédures de fermeture et de sélection que tout le monde critique mais que personne n’ose changer), tandis que l’enseignement commercial et du management est largement sous la coupe d’institutions semi privées, les chambres de commerce, dont la tutelle est exercée par le ministère du Commerce.

Bien entendu, on pourrait minimiser l’importance de cette diffraction en soulignant qu’il en va de même dans beaucoup d’autres pays. Mais le contraste en France vient surtout du fait que, dans les discours, les élites politiques prétendent toujours avoir une approche universaliste alors que, dans la réalité de la gestion, les ministères officiellement en charge des questions ne disposent que de compétences partielles. Or, dans un enseignement supérieur massifié, tout se tient : l’attrait ou la répulsion pour une filière, l’image positive ou négative d’un type de formation induisent des conséquences pour les autres formations concurrentes.

Le secteur non universitaire qui représente aujourd’hui près d’un tiers des effectifs de l’enseignement supérieur préempte ainsi d’entrée les meilleurs éléments, dès le cycle terminal du lycée, par le mécanisme des sections nobles et non nobles, des mentions au baccalauréat et des classes préparatoires. La hiérarchisation symbolique et sociale de l’enseignement supérieur dépend ainsi en réalité des classements scolaires opérés par des non universitaires et des représentations, souvent illusoires ou décalées, des futurs étudiants et de leurs familles, largement influencées par la tradition ou des images véhiculées par les médias, eux-mêmes fortement influencés par divers lobbys, ou les fantasmes des journalistes dont le rapport à l’université est un mélange de haine et de mépris.

S’attaquer à ces défauts fonctionnels majeurs demanderait donc une vision de long terme et un courage politique dont bien peu des responsables des quatre ou cinq dernières décennies ont donné la preuve. Le secteur sélectif est un pilier très ancien de l’enseignement supérieur et il n’a cessé de se renforcer avec la massification, contrairement aux déclarations démocratiques affichées par les gouvernements depuis le Front populaire, à gauche comme partiellement dans la droite moderniste. Cette méconnaissance et ce manque d’ambition renvoient, au-delà du cadre d’action, aux caractéristiques des élites gouvernantes elles-mêmes, comme on va le voir maintenant.
Recrutement des élites et distance aux problèmes

Voyons plus précisément qui sont les hommes (23) et les rares femmes (2) en charge de ces questions et dans quelle mesure leur trajectoire les a rendu sensibles ou non à ces dysfonctionnements (cf. tableau 1). Une hypothèse classique qu’on peut tirer de l’histoire comparée des élites est que la probabilité qu’elles puissent s’adapter à un nouveau cours historique, l’appréhender correctement et prendre les décisions adéquates par rapport aux enjeux dépend de la diversité et de la variété des expériences sociales, professionnelles et intellectuelles qu’elles ont traversées. Or les personnalités en charge des questions d’enseignement supérieur en France depuis cinquante ans correspondent plutôt mal à ce schéma. La plupart en effet sont elles-mêmes produites par un système de concours fermés et une sélection précoce qui contribue aux déséquilibres de l’enseignement supérieur français évoqués plus haut. Sur 25 ministres ou secrétaires d’État en charge de ces questions, moins de la moitié (12) ont effectué l’essentiel de leurs études dans le système universitaire classique, le plus souvent en droit (8), minoritairement en lettres (7) et en sciences (3). Parmi ces derniers d’ailleurs, beaucoup ont, malgré tout, suivi en partie la filière des concours du secondaire (7) ou du supérieur (4) et sont donc acquis, comme ceux issus des grandes écoles (11), à la valeur de cette procédure française de formation fermée des élites dont ils sont les emblèmes visibles.

La situation de ce point de vue s’est très nettement accentuée par rapport aux régimes précédents où les membres des élites parlementaires et ministérielles étaient issus de l’université et principalement de la faculté de droit, sans passer par les filières de classes préparatoires et de concours3. On peut donc comprendre pourquoi, à mesure que l’élite ministérielle s’éloigne de l’université classique, celle-ci est toujours considérée – malgré un discours consensuel – de manière subalterne par rapport à la voie royale historique.

On pourrait objecter qu’en contrepartie les ministres chargés de l’enseignement sont, sous la Cinquième République, beaucoup plus dépendants des deux personnages pivots du régime que sont le président de la République et le premier ministre qui fixent les grandes orientations. Ces derniers pourraient, s’ils le souhaitaient, du fait d’un pouvoir parlementaire beaucoup moins influent qu’auparavant, disposer de marges de manœuvre supérieures pour de grandes réformes comme celles-là. Mais, de ce point de vue, l’évolution des profils socioprofessionnels de cette « super élite » est allée plus encore dans le même sens que celle du personnel ministériel. Ces deux personnages clés sont encore plus les produits exclusifs de la filière sélective que l’ensemble de l’élite gouvernementale. Sur cinq présidents de la République jusqu’en mai 2012, seuls deux n’en proviennent pas (F. Mitterrand et N. Sarkozy) ; sur 17 premiers ministres, c’est seulement le cas de 3 d’entre eux (P. Mauroy, P. Bérégovoy et F. Fillon). Tous les autres sont passés soit par l’École normale supérieure (G. Pompidou, L. Fabius, A. Juppé), soit par l’ENA (J. Chirac, M. Rocard, L. Jospin, A. Juppé, L. Fabius, D. de Villepin), soit par d’autres écoles de moindre rang : École supérieure de commerce (J.-P. Raffarin), HEC jeunes filles (É. Cresson), Saint-Cyr (P. Messmer, Ch. de Gaulle), ou encore par une agrégation du supérieur (R. Barre, agrégé d’économie politique).
Tableau 1. Caractéristiques socioprofessionnelles des ministres en charge des questions d’enseignement supérieur (1968-2011)

Nom


1. Alain Peyrefitte

Origine

géographique

Date de naissance / mort

Origine sociale

Études

Concours

Professions antérieures

Durée

Aveyron

1925-1999

enseignant

ENS/ENA

agrégation

diplomate, député

1967-68

< 1 an

2. François-Xavier Ortoli

Ajaccio

1925-2007

directeur enregistrement en Indochine

droit/ENA

oui

if, cab. min, hf

1968

< 1 an

3. Edgar Faure

Béziers

1908-1988

médecin militaire puis thermal

droit

agrégation droit

avocat, député, ministre

1968-69

< 1 an

4 Olivier Guichard

Gironde

1920-2004

officier de marine

licence en lettres et droit/IEP

non

cab.min de Gaulle, ministre

1969-72

3 ans

5. Joseph Fontanet

Savoie

1921-1980

?

droit/HEC

oui

député, ministre

1972-74

2 ans

6. René Haby

Meurthe

1919-2003

chef de travaux

docteur ès lettres

ENI, agrégé géographie

Prof ; insp général ; dir cab, recteur

1974-78

4 ans

7. Jean-Pierre Soisson

Auxerre

1934

industriel

droit/IEP/ENA

oui

Hf ; cab. min., député

1974-76

2 ans

8. Christian Beullac

Hérault

1923-1986

industriel

X Ponts

oui

Hf ; Régie Renault

1978-81

3 ans

9. Alice Saunier-Séité

Ardèche

1925-2003

boulanger

géographie

non

prof U ; doyen ; rectrice

1976-81

5 ans

10. Alain Savary

Alger

1918-1988

ingénieur des chemins de fer

licence droit/ IEP

non

Gouverneur des colonies ; député

1981-84

3 ans

11. Jean-Pierre Chevène-ment

Belfort

1939

instituteur, institutrice

droit/IEP/ENA

oui

hf, député

1984-86

2 ans

12. Roger-Gérard Schwartzenberg

Pau

1943

industriel

droit/lettres/IEP

agrégé droit

prof U, député

1983-86

3 ans

2000-02

2 ans

13 Alain Devaquet

Raon l’Étape

1942

?

physique

ENI/ENS St Cloud, agrégation

prof U ; cab. min., député

Mars- déc 1986

9 mois

14 René Monory

Loudun

1923-2009

garagiste

-

pas d’études supérieures

commerçant, maire, sénateur, ministre

1986-88

2 ans

15. Jacques Valade

Bordeaux

1930

fonctionnaire

faculté sciences Bordeaux/ENS Chimie

docteur ès sciences

prof U. ; député (1970), maire adjoint Bordeaux, sénateur

1987-88 ministre délégué à la recherche

1 an

16. Lionel Jospin

Meudon

1937

instituteur

sage-femme

IEP/ENA

oui

Hf ; prof U ; député

1988-92

4 ans

17. Jack Lang

Mirecourt

1939

directeur commercial

droit/IEP

agrégation droit

directeur théâtre ; prof U ; conseiller Paris ; ministre

1992-93 et 2000-02

2 ans

18. François Fillon

Sarthe

1954

notaire

droit

DEA

assistant parl. ; cab. min ;

député

1993-95 (ens. sup) et 2004-05

19. François Bayrou

Pyrénées atlantiques

1951

agriculteur

lettres

agrégation lettres

Professeur ; cab. min ; conseiller général ; député

1993-97

4 ans

20. Claude Allègre

Paris

1937

professeur

dir. d’école

f. sciences Paris/géologie

docteur ès sciences

prof U ; conseiller spécial ; député européen

1997-2000

2 ans 10 mois

21. Luc Ferry

Colombes

1951

petit industriel

Sorbonne/

Heidelberg

agrégation philo et sc. pol.

prof U ; Hf

2002-04

2 ans

22. Gilles de Robien

Coquerel

(Somme)

1941

noblesse

droit

capacité

agent d’assurance, député, maire, ministre

2005-07

2 ans

23. Xavier Darcos

Limoges

1947

Trésorier payeur général

lettres

agrégation lettres, docteur ès lettres

Professeur ; insp. général ; dir. cab. F. Bayrou ; maire, sénateur, ministre

2007-09 (Éduc. Nat.)

2 ans

24. Valérie Pécresse

Paris

1967

prof U

HEC/ENA

oui

Hf ; cab. min. ; député

2007-11

4 ans

25.Laurent Wauquier

Lyon

1975

cadre de banque

ENS/ENA

agrégation histoire

Hf ; maire, député

1 an
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