Recherche refusé par le Mercure de France et publié seulement 45 ans plus tard; ce Contre Sainte-Beuve, disparate mais irremplaçable, contient la première version de l’«expérience de la madeleine»








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Marcel PROUST

(1871-1922)


Son enfance et son adolescence, partagées entre angoisses et exaltations, ne prennent réellement fin qu’à la mort de sa mère (1905) Proust, dandy, n’accéda cependant jamais au « gratin » ‘salon de la comtesse Greffulhe), mais un mythe de légèreté l’entoure désormais, qui nuira à sa carrière littéraire. Il écrit ( chronique mondaine ou littéraire, notamment dans la Revue blanche -, entreprend quelques études (droit et lettres), mène une vie quasi oisive grâce à la fortune paternelle. Sa vie amoureuse, peu à peu dégagée de certaines légendes, reste fort complexe ; il semble possible de dire que la prise de conscience de ses tendance homosexuelles date de 1892. Son amitié la plus profonde est celle qui l’unit au compositeur Reynaldo Hahn, et leur liaison est une des rares périodes de vrai bonheur dans sa vie. Dès cette époque, d’autre part, il a acquis la certitude (il le dit dans une lettre à son père) que « tout ce qui n’est pas littérature et philosophie est du temps perdu » : sa vocation, loin d’être brusque et tardive, mûrit depuis le lycée…

C’est l’époque où le genre du roman décline ; il s’y mêle des préoccupations morales et philosophiques (Bourget) ou poétiques. Seul surnage le triomphant Anatole France, chroniqueur au Temps, qui fait figure de défenseur de l’intelligence ; Proust lui demande la préface de son premier livre, Les Plaisirs et les jours : ces nouvelles, volontiers corrosives, sur la vie et la vanité mondaines, sont hantées par les thèmes récurrents de la maladie et de la solitude ; ébauches parfois essentielles pour l’avenir, mais déparées par leur style « décadent » et leur ton impersonnel.

Au cours de voyages (Amiens, Venise, Hollande), il rend une « leçon d’impressionnisme » qui confirme sa vocation d’écrivain, et d’autant plus sûrement qu’il se dégage très vite des excès et des ambiguïtés du langage ruskinien tout en assimilant la substance esthétique contenue dans l’œuvre de celui qui reste son maître : Proust ne sera pas critique mais créateur, il épanouira en littérature sa propre « vocation invisible ».

1908 est l’« année des pastiches », remarquables réussites d’humour et de compréhension synthétique des auteurs traités, surtout Balzac et Sainte-Beuve, également « héros » dès la même année d’un second état de la Recherche refusé par le Mercure de France et publié seulement 45 ans plus tard ; ce Contre Sainte-Beuve, disparate mais irremplaçable, contient la première version de l’« expérience de la madeleine », confirmation (et non découverte magique) des pouvoirs de la mémoire involontaire.

Dès 1910, Proust travaille à réécrire son texte, en le centrant sur le personnage de Swann, quatre extraits sont publiés dans le Figaro mais les maisons d’édition, N.R.F. comprise, refusent toutes le manuscrit. Du côté de chez Swann paraît malgré tout chez Grasset, à compte d’auteur.

En février 1913, Proust a pris à son service, comme chauffeur, Alfred Agostinelli ; leur liaison fort orageuse et interrompue en mai 1914 par la mort accidentelle du jeune homme, inspira le personnage et le destin d’Albertine. L’écrivain, dont le projet gagne en ampleur à mesure que sa santé se détériore, se cloître pour travailler, mettant en même temps sur le chantier de nombreux épisodes.

En novembre 1918 paraît la deuxième partie de la Recherche, A l’ombre des jeunes filles en pleurs (Prix Goncourt 1919). En mai 1921, Proust est victime d’une attaque qui lui inspirera les magnifique pages sur la mort de Bergotte. Le 18 novembre, une pneumonie a raison du corps délabré du malade, qui n’a pu achever La Prisonnière, et Albertine disparue.

La première édition correcte d’A la recherche du temps perdu ne sera publiée qu’en 1954. Proust étant par excellence l’homme d’une œuvre, il s’agissait de décrire de front sa vie et la genèse de la Recherche, ne fut-ce que pour contribuer à détruire la légende tenace d’une « révélation » soudaine, alors que l’œuvre est née d’une osmose lente et continue. Histoire d’une époque, d’une conscience, ce vaste ensemble est centré sur le narrateur, Marcel, qui parle à la première personne, sauf dans l’épisode symbolique Un amour de Swann, qui suit l’évocation intitiale de Combray où Proust a fixé le souvenir d’Illiers, et précède l’idylle avec Gilberte, la fille de Swann.

A l’ombre des jeunes filles introduit la page de Balbec où le narrateur rencontre Albertine, Robert de Saint-Loup et le baron de Charlus ; ces trois personnages ouvrent trois « filières » dans la suite de l’œuvre (l’amour, la vie mondaine, l’homosexualité). De surcroît, tout au long, diverses évocations artistiques construisent un « monde parallèle », où vivent Vinteuil le musicien, Elstir le peintre et Bergotte l’écrivain. La dernière partie regroupe autour du narrateur vieilli les thèmes et personnages de toute sa vie, dans l’expérience du Temps retrouvé.

Au premier degré, la Recherche est un magistral pamphlet sur la société mondaine : l’humour de Proust, pourtant évident, gène les commentateurs trop désireux de ne voir dans leur auteur que le martyre littéraire (qu’il est). Dans les descriptions des milieux des Guermantes (le sommet aristocratique), ou Verdurin (la bourgeoisie parvenue), le style de Proust donne valeur d’anthropologie aux conversations et aux portraits. Les réflexions proustiennes sur la mémoire élèvent l’œuvre à un second niveau d’originalité : le surgissement du souvenir mesure l’évolution du moi et les « intermittences du cœur » ; « le temps perdu » se fait trésor impérissable par la magie de l’évocation.

Mais en rester là serait négliger le plus haut projet de Proust : peinture d’une société, aventure d’une conscience, prodiges de la mémoire s’unifient dans l’écriture même de la Recherche, car c’est bien en sacrifiant sa vie à la rédaction de ce monument que Proust a le plus sûrement « retrouvé le temps » : à la dernière page, et pour jamais, le narrateur et l’écrivain se rejoignent et assurent ensemble leur salut.

Œuvres principales :


  • Les Plaisirs et les jours, 1896

  • A la recherche du temps perdu, 1913

  • A l’ombre des jeunes filles en fleurs (Recherche II), 1919

  • Le Côté de Guermantes I (Recherche III), 1920

  • Le Côté de Guermantes II (Recherche IV), 1921

  • Sodome et Gomorrhe I (Recherche V), 1921

  • Sodome et Gomorrhe II (Recherche VI), 1922

  • La Prisonnière (Recherche VII), posth., 1923

  • Albertine disparue (la fugitive) (Recherche VIII), posth., 1925

  • Le Temps retrouvé (Recherche IX), posth., 1927

PRÉSENTATION  Proust, Marcel (1871-1922)

Ecrivain français, qui s’est efforcé d’atteindre la substance du temps pour se soustraire à sa loi, afin de tenter de saisir par l’écriture l’essence d’une réalité enfouie dans l’inconscient et « recréée par notre pensée ».

JEUNESSE ET PREMIERS ÉCRITS  


Né à Paris d’un père médecin et d’une mère issue de la haute bourgeoisie juive, Proust grandit à Paris et à Illiers, village de la Beauce dans lequel il passe la plupart de ses vacances. Très jeune, il se met à fréquenter les milieux mondains de la capitale et à écrire. Ses premiers textes paraissent dans le Banquet, revue qu’il a fondée avec des camarades du lycée Condorcet, ainsi que dans la Revue blanche. En 1895, il entreprend la rédaction d’un roman autobiographique, Jean Santeuil (posthume, 1952) puis, publie un recueil de nouvelles, d’essais et de vers, les Plaisirs et les Jours (1896), accompagné d’une préface d’Anatole France. Sa vie se partage alors entre les plaisirs du monde, la lecture et l’écriture. Admirateur du critique d’art et sociologue anglais John Ruskin, il traduit plusieurs de ses œuvres, notamment la Bible d’Amiens, en 1903, et Sésame et les Lys, en 1906. À la même période, Proust est profondément éprouvé par la mort de son père (1903), puis par celle de sa mère (1905), à qui il vouait une véritable adoration. À partir de 1908, il se consacre davantage à son œuvre, et entreprend la rédaction d’une étude sur Sainte-Beuve.

GENÈSE ET PUBLICATION DE À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU  


Marcel Proust propose successivement ce roman à plusieurs maisons d’édition, sans succès. Il reprend alors le manuscrit, y introduit des épisodes nouveaux, et transforme la conclusion initiale du récit, qui devait être un essai d’esthétique, en une description de la matinée Guermantes, qui occupe aujourd’hui la moitié du Temps retrouvé. Ainsi étoffée, la première partie du manuscrit, intitulée Du côté de chez Swann, finit par être éditée à compte d’auteur en 1913, amputée d’un passage, qui se situe, dans la version définitive, au début d’À l’ombre des jeunes filles en fleurs. En 1914, la mort accidentelle d’Alfred Agostinelli, avec qui il avait une liaison depuis 1907, laisse Proust en proie à un immense chagrin. La douleur provoquée par la perte de cet être cher, qui lui inspire en partie le personnage d’Albertine dans la Recherche, est également à l’origine de la rédaction de la Prisonnière et d’Albertine disparue. Dorénavant et jusqu’à sa mort, Proust ne cessera de remanier ses textes, corrigeant les cahiers déjà écrits, les complétant (ces ajouts composent des pans entiers de l’œuvre actuelle), et se préoccupant de la publication de la Recherche. Reprenant à Grasset les droits de Du côté de chez Swann pour le publier à la Nouvelle Revue française, il fait paraître en 1919 À l’ombre des jeunes filles en fleurs, qui lui vaut le prix Goncourt, puis les deux tomes du Côté de Guermantes (1920 et 1921) et ceux de Sodome et Gomorrhe (1921 et 1922). L’ensemble est achevé, mais les derniers volumes ne seront publiés qu’après sa mort : la Prisonnière en 1923, Albertine disparue en 1925, le Temps retrouvé en 1927, Jean Santeuil, son roman de jeunesse, qui est en quelque sorte l’ébauche de la Recherche, seulement en 1952 et Contre Sainte-Beuve en 1954.

Voir À la recherche du temps perdu.


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PRÉSENTATION  


À la recherche du temps perdu, œuvre romanesque de Marcel Proust, composée de sept parties publiées de 1913 à 1927 : Du côté de chez Swann (1913), À l’ombre des jeunes filles en fleurs (1919), le Côté de Guermantes (2 volumes, 1920-1921), Sodome et Gomorrhe (2 volumes, 1921-1922), la Prisonnière (posthume, 1923), Albertine disparue (posthume, 1925), le Temps retrouvé (posthume, 1927).

Par ses ambitions (atteindre la substance du temps pour se soustraire à sa loi, afin de tenter de saisir, par l’écriture, l’essence d’une réalité enfouie dans l’inconscient et « recréée par notre pensée »), sa démesure (près de 3500 pages en collection de poche), et son influence sur les œuvres et les recherches littéraires à venir (Proust est considéré comme le premier classique de son temps), À la recherche du temps perdu se classe parmi les plus grandes œuvres de la littérature universelle.

UNE ŒUVRE INCLASSABLE  


À l’instar de la Comédie humaine de Balzac, À la recherche du temps perdu est une somme romanesque. À la frontière de différents genres (roman psychologique, roman sociologique, roman d’apprentissage, roman poétique, roman philosophique, roman à la première personne) et les englobant tous, cette œuvre laisse transparaître la volonté de retranscrire un univers tout entier — peuplé de filles de cuisines et de princesses du sang, de bourgeois conventionnels et d’homosexuels —, mais surtout les bouleversements que connaissent ces mondes au cours du temps. La Recherche s’organise autour d’un principe central, celui de la narration à la première personne, qui commande l’ensemble du récit. Par ailleurs, elle rapporte les diverses étapes de la formation et de la révélation d’une vocation d’écrivain. En effet, en décidant, à la fin du récit, de se mettre à écrire le roman que l’on vient précisément de lire, le narrateur enferme la structure de l’œuvre dans une boucle qui semble ainsi abolir la linéarité du temps.

ARCHITECTURE DE LA RECHERCHE  


Du côté de chez Swann est une des deux pièces maîtresses — l’autre étant le Temps retrouvé — de la Recherche. La première partie, intitulée « Combray », s’ouvre sur l’évocation d’un « monde perdu à jamais » : se réveillant au milieu de la nuit, le narrateur ne reconnaît pas l’endroit où il se trouve, toutes les chambres où il a dormi affluent à sa mémoire, et en particulier celle de Combray, où il attendait le soir que sa mère vînt l’embrasser. Elle s’achève sur l’expérience de la madeleine et la restitution, par le phénomène de la mémoire involontaire, de Combray : la sensation gustative d’une madeleine trempée dans le thé lui procure d’abord un plaisir immense autant que mystérieux ; à force d’essayer d’en percer le secret, le souvenir lui revient sous la forme d’une révélation : le goût de « ce petit coquillage de pâtisserie » lui rappelle celles que lui offrait sa tante Léonie lorsqu’il était enfant — « Combray et ses environs, tout cela qui prend forme et solidité, est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé ». L’incident de la madeleine ressuscite (par la réminiscence) l’univers de l’enfance, divisé en deux territoires distincts, le « côté de chez Swann » et le « côté de Guermantes », symbolisant les deux classes, qui finiront par fusionner. La deuxième partie du roman, « Un amour de Swann » est la seule à être écrite à la troisième personne du singulier. Dominée par le procédé de la mise en abîme, elle joue un rôle charnière parce que Swann occupe une place de premier plan dans l’enfance du narrateur, et que l’histoire de sa passion pour Odette préfigure les amours futures du narrateur avec Albertine.

À l’ombre des jeunes filles en fleurs est consacré à l’adolescence du narrateur, à son amour déçu pour Gilberte Swann, et à sa rencontre avec Albertine, à Balbec. Le Côté de Guermantes décrit la vie mondaine de l’aristocratie parisienne du faubourg Saint-Germain et la découverte de l’homosexualité. Sodome et Gomorrhe évoque la naissance de l’amour pour Albertine en même temps que l’envers du « clinquant » aristocratique. La Prisonnière, qui raconte comment le narrateur retient Albertine séquestrée, est une analyse psychologique de la passion amoureuse en vase clos ; tandis que dans Albertine disparue (ou la Fugitive), le narrateur étudie la disparition progressive de son amour après la mort d’Albertine et le tourment persistant de la jalousie, qui le conduit à mener une enquête sur le passé de son amie. Dans le Temps retrouvé, le narrateur retrouve, après la guerre, méconnaissables, tous les personnages qui ont joué un rôle dans sa vie, et prend conscience de la vacuité et de l’hypocrisie du monde dans lequel il a évolué. C’est à la fois la fin d’un monde (le monde réel, soumis aux contingences du Temps) et la révélation d’une vocation (qui correspond à un monde supratemporel, celui de l’art).

LE ROMAN D’UNE VOCATION  


Cette prise de conscience culmine à la fin du livre où se concentrent les éléments qui éclairent progressivement la structure et le sens même de l’œuvre. Faisant pendant à l’épisode de la madeleine, celui de la matinée chez la princesse de Guermantes clôt la Recherche, la quête de la vérité trouvant son aboutissement dans l’écriture. En arrivant dans la cour de l’hôtel de Guermantes, le narrateur bute sur des pavés disjoints. La sensation qu’il éprouve lui rappelle Venise et les pavés inégaux de la place Saint-Marc, et il décide de chercher à élucider la nature du plaisir que lui procure cette réminiscence tactile ; après être entré, il ressent à nouveau ce plaisir au contact d’une serviette empesée, puis au bruit d’une cuiller, qui cette fois font renaître le souvenir du Grand Hôtel de Balbec, où il passait ses vacances. C’est alors qu’il comprend que le rapprochement supratemporel de ces deux sensations, en cela même qu’elles échappent à toute chronologie, lui permet d’atteindre ce qu’elles ont d’immatériel, d’essentiel. De la même façon, l’art, par le rapprochement de deux objets dont il pose le rapport essentiel, dégage leur essence commune de la contingence du réel. Ainsi, la mémoire involontaire a adressé au narrateur, tout au long de son expérience, des signes de sa vocation d’écrivain. Le roman se referme sur la décision du narrateur de créer son œuvre. La Recherche est donc à la fois le récit du temps écoulé entre l’instant vécu et sa représentation littéraire, et le récit d’une vocation mystérieuse, qui ne se révèle qu’au terme d’un itinéraire ténébreux, revisité et éclairé par la prise de conscience. C’est donc en lui-même que le narrateur finit par trouver la vérité qu’il cherchait dans le monde : « Le seul livre vrai, un grand écrivain n’a pas, dans le sens courant, à l’inventer, puisqu’il existe déjà en chacun de nous, mais à le traduire. Le devoir et la tâche d’un écrivain sont ceux d’un traducteur. »
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