Résumé Première partie








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André Durand présente
‘’Les confessions’’

(1765-1770)
Autobiographie de Jean-Jacques ROUSSEAU

pour lequel on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
l’intérêt de l’action (page 10)
l’intérêt littéraire (page 12)
l’intérêt psychologique (page 13)
l’intérêt philosophique (page 17)
la destinée de l’œuvre (page 18)
des commentaires de passages (pages 19, 20, 22)


Bonne lecture !
Résumé
Première partie
Livre premier

(1712-1728)
Un “Avertissement” précise les intentions de Rousseau : «Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de sa nature et cet homme ce sera moi. Moi seul. Je sens mon cœur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus ; j’ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m'a jeté, c'est ce dont on ne peut juger qu'après m'avoir lu.»

Puis il évoque des événements dont il a eu connaissance par les récits qu'il a pu entendre dans son enfance : les amours de ses parents, les circonstances de leur mariage et de sa naissance : « Je coûtai la vie à ma mère, et ma naissance fut le premier de mes malheurs ». Dans son berceau, le nouveau-né aurait vécu ses dernières heures, ou du moins celles que lui accordaient les médecins, qui étaient sûrs qu’il allait suivre au tombeau sa mère qu’avait emportée une fièvre puerpérale, si sa tante Suzon ne l’avait entouré de tant d’affection, jour et nuit, et fait revenir à la vie. En suçant son pouce, il lui sourit : ce fut le premier émerveillement de sa vie.

Isaac Rousseau, son père, était artisan horloger et citoyen genevois. Sa mère, Suzanne Bernard, la nièce d'un pasteur, était intelligente et cultivée, plus riche que son mari. Son enfance fut marquée par le souvenir de cette mère qu'il n'avait pas connue mais qu'il découvrit indirectement, par les romans qu'elle avait laissés et que, la nuit, il lut passionnément avec son père. Ces premières lectures (la bibliothèque maternelle, puis celle de son grand-père maternel) révélèrent une prédilection dangereuse pour l'imaginaire. Il s'imprégna des rêveries sentimentales propres aux romans précieux du XVIIe siècle ainsi que des grands faits héroïques racontés par Plutarque.

Il avait un frère aîné, François, que son père détestait, qu’il frappait, mettait au cachot et qu’il fit même conduire en maison de correction au motif qu’il s’était livré au libertinage. Il allait s’enfuir de la maison paternelle à l’âge de dix-sept ans, ne donna jamais de ses nouvelles, personne ne sachant ce qu’il était devenu.

Devenu alors fils unique, Jean-Jacques fut élevé jusqu'à dix ans par son père, esprit fantasque qui était trop tendre pour être autoritaire, et par sa tante Suzon qui «savait une quantité prodigieuse d’airs et de chansons qu’elle chantait avec un filet de voix fort douce» et à laquelle il dut «le goût ou plutôt la passion pour la musique qui ne s’est bien développée en moi que longtemps après».

À la suite d'une mésentente avec les autorités genevoises et d’une violente querelle, Isaac Rousseau préféra à l'emprisonnement l'exil volontaire à Nyon. Ce départ mit fin au bonheur de son fils qui fut alors confié à son oncle maternel, Gabriel Bernard, qui le mit en pension avec son propre fils, Abraham, chez « le ministre » protestant Jean-Jacques Lambercier, à Bossey, à la campagne.

De dix à douze ans, il y vécut une période de très grand bonheur fait d'innocence enfantine, de communication confiante avec ses proches, de liberté au sein de la nature. Il découvrit les charmes simples de la vie champêtre et s'ouvrit aux joies de l'amitié avec son cousin : ils devinrent vite inséparables. Deux événements vinrent à la fin ternir cet âge d'or : il reçut « la punition des enfants », une fessée infligée par Mlle Gabrielle Lambercier, et ressentit un trouble plaisir («goût bizarre, toujours persistant et porté jusqu'à la dépravation, jusqu'à la folie») qui orienta de façon durable sa vie chamelle, déterminant la sexualité à tendance masochiste de l'adulte. D'autre part, une accusation injuste portée contre lui, à propos d'un peigne cassé, lui fit brutalement prendre conscience de l'injustice, du décalage entre la vérité et les apparences, de la difficulté à communiquer avec ses semblables et du mensonge propres à la vie sociale. Il data de cette mésaventure la fin du bonheur pur. Toutefois, deux autres événements, l'épisode comique de la culbute de Mlle Lambercier et l'aventure du noyer dont fut détournée l’eau d’arrosage, compensèrent sans la remettre fondamentalement en question la dégradation irrémédiable du paradis de l'enfance.

Reconduit à Genève par l'oncle Bemard, il connut d'abord une courte période de répit, pendant laquelle il poursuivit deux innocentes amourettes. Malheureusement, on ne le laissa pas jouir davantage de cette agréable oisiveté et on lui imposa des apprentissages qu’il subit avec indolence et sans plaisir.

À l'âge de quinze ans, il fut d'abord placé chez un greffier atrabilaire, M. Masseron qui le renvoya pour son ineptie. Il entra ensuite au service d’un graveur, M. Ducommun, homme tyrannique et brutal qui le dégoûta du métier et finit par lui faire contracter les vices de tous les tyrannisés qui effacèrent les bénéfices de la première éducation : il y fit un étonnant vol d’asperges pour satisfaire sa gourmandise. Devenu menteur et paresseux, il glissait sur la pente de la délinquance et avait même oublié son latin. Ayant perdu sa gaîté en même temps que sa liberté, il se replia sur lui-même et trouva dans la lecture clandestine et fébrile de romans remplis d'aventures et de galanteries, loués à une femme nommée La Tribu, la compensation imaginaire nécessaire à son existence malheureuse.

Dans sa seizième année, le soir du 14 mars 1728, rentré trop tard d'une promenade hors de Genève, il trouva closes les portes de la ville : pour échapper à la punition qui l'attendait, son maître lui ayant promis un accueil dont il se souviendrait si pareille mésaventure lui arrivait, il décida de s'enfuir et de partir à l’aventure sur les grands chemins. Avant de poursuivre son récit, il se prend à rêver du bonheur qu'il aurait pu connaître comme artisan, si un sort plus clément lui eût réservé un meilleur maître.
Livre deuxième

(1728)
Ivre de liberté, le jeune homme s'imaginait que le vaste monde allait lui offrir un terrain de conquêtes. Il se rêvait chevalier, favori du seigneur et de la dame, amant de la demoiselle, ami du frère et protecteur des voisins. En attendant que se réalise ce brillant avenir, sortant de la ville, il passa la frontière du royaume de Piémont-Savoie, pays catholique jouxtant le territoire de Genève. Parcourant deux lieues, il fut, à Confignon, accueilli par le bienveillant curé, M. de Pontverre, qui le nourrit et le logea. Désireux d'arracher cette âme à l'hérésie, de la gagner au catholicisme, il l'envoya à Annecy chez Mme de Warens, une nouvelle convertie qu'il lui dépeignit comme une bonne dame bien charitable, que « les bienfaits du roi mettaient en état de retirer d'autres âmes de l'erreur dont elle était sortie elle-même ». Le 21 mars 1728, dimanche des Rameaux, ce fut le choc : il vit, au lieu de «la vieille dévote bien rechignée» qu’il se figurait, «un visage pétri de grâces, de beaux yeux bleus pleins de douceur, un teint éblouissant, le contour d'une gorge enchanteresse». «La belle convertisseuse», qui avait vingt-quatre ans, fut émue par le sort du jeune vagabond que l’adulte décrit ainsi : « J’étais au milieu de ma seizième année. Sans être ce qu’on appelle un beau graçon, j’étais bien pris dans ma petite taille ; j’avais un joli pied, la jambe fine, l’air dégagé, la physionomie animée, la bouche mignonne, les sourcils et les cheveux noirs, les yeux petits et même enfoncés, mais qui lançaient avec force le feu dont mon sang était embrasé. » Il éprouva aussitôt de l’amour pour celle qui, à ses yeux, unissait les prestiges de la femme séduisante et de la mère protectrice : il l’appela «Maman» et elle allait lui laisser une impression ineffaçable. Sous le charme, il commença alors à accepter l'idée de la conversion et, trois jours plus tard, elle l’envoya à Turin, capitale du Piémont-Savoie, à l'hospice des catéchumènes.

Il fit un voyage à pied des plus agréables en compagnie des époux Sabran, lui n'étant pas si bourru qu'il en avait l'air, elle étant sémillante, et il fut enchanté de passer de hautes montagnes et de voir tant de pays. Mais ils le dépouillèrent. Et, à Turin, il découvrit un endroit sinistre comme une prison où il passa quelques jours misérables, avec ses compagnons d'infortune qui ne lui inspiraient pas confiance. Quant au prêtres chargés de l'instruction, ignorants, incompétents, ils se heurtaient aux objections incessantes de l'adolescent sans être capables d'y répondre de façon satisfaisante. En outre, un de ses compagnons, un Maure, s'éprit de lui et s'efforça de gagner ses faveurs, n'hésitant pas à se masturber en sa présence. Horrifié par cette mésaventure, il s'en plaignit à tout son entourage, mais ne rencontra qu'hypocrisie et indifférence. Après une rapide instruction religieuse, il abjura le protestantisme et devint catholique, rendant grâce à Dieu de le lui avoir permis, mais étant surtout pressé de fuir un lieu qui le dégoûtait, et de combler son ambition. La façon dont on se débarrassa de lui après le baptême («On me souhaita bonne fortune, on ferma sur moi la porte, et tout disparut») acheva de le conforter dans sa désillusion.

Sans le sou, il erra dans Turin, avant d'effectuer quelques travaux dans la boutique d’une jolie et douce marchande italienne, Mme Basile. Ce fut une chaste idylle, bientôt interrompue par la jalousie du mari qui mit fin à ces moments de grâce en le chassant. Il trouva alors une place de laquais chez Mme de Vercellis. Peu satisfait de son état, il essaya en vain de se faire remarquer de la comtesse qui resta insensible à ses talents, accaparée qu’elle était par ses intendants et sa première femme de chambre qui songeaient à ne rien laisser échapper de leur portion d'héritage. Il vola un ruban, mais mentit effrontément en en accusant Marion, une jeune et innocente cuisinière qui en pleura beaucoup. Il fut congédié avec elle. Dans une réflexion rétrospective sur sa propre culpabilité, Rousseau trouve la raison de ce forfait dont le remords l'a toujours poursuivi : c'étaient « l'assemblée des hommes, le jugement des maîtres et leur peu de clairvoyance » qui l'avaient poussé à éviter la honte et à mentir. La comtesse mourut de maladie trois mois plus tard. Elle ne lui légua rien, alors qu'il avait espéré en entrant chez elle qu'elle ferait sa fortune.
Livre troisième

(1728-1730)
Errant dans Turin, il se livra à des pratiques exhibitionnistes qui manquèrent lui attirer de graves ennuis. Il se sortit néanmoins d'affaire et entra au service du comte de Gouvon, noble turinois dont il devint le protégé après avoir étonné l'assistance par ses connaissances. Le fils de la maison, l'abbé de Gouvon, approfondit son instruction en lui enseignant le latin : on pensait à faire de lui le secrétaire d'un diplomate. Mais il oublia son désir de parvenir pour, sur un coup de tête, se laisser entraîner par Bâcle, un ancien compagnon d'apprentissage tout à fait insouciant, et le suivre sur la route des Alpes. Ils vécurent en communion avec la nature, les pieds nus et l’estomac vide. Ils étaient censés faire fortune grâce à une fontaine de Héron (dispositif inventé par Héron d'Alexandrie, mécanicien de l'Antiquité, où de l’eau, transférée d’un ballon à un autre grâce à des tubes où l’air est aspiré, est forcée de jaillir au-dehors) avec laquelle ils auraient épaté les habitants des nombreux villages traversés. Mais la fontaine se cassa et ils se séparèrent. Il retouma à Annecy.

Il retrouva avec joie Mme de Warens qui l'accueillit à nouveau et, du fait de leur tendresse débordante et mutuelle, «le petit » et «Maman» connurent un grand bonheur : musique, lectures désordonnées, gaîté affectueuse, insouciance du lendemain. Un parent de Mme de Warens qui s’intéresait à l’avenir du jeune garçon et l’observait en secret conclut qu’en dépit de sa « physionomie animée » il était « sinon tout à fait inepte, au moins un garçon de peu d’esprit, sans idées, presque sans acquis, très borné en un mot à tous égards ». Rousseau saisit cette occasion d’expliquer par « la singularité de son caractère » les jugements défavorables qui furent portés sur lui à maintes reprises, et de répondre ainsi aux calomnies de « la coterie holbachique ». Sa protectrice voulut faire de lui un prêtre, mais il fut rejeté rapidement du séminaire où on le jugea impropre à la prêtrise. Elle le mit alors en pension chez le chef de chœur Le Maistre auquel elle le confia dans l'espoir de faire de lui un musicien : ce fut l'époque charmante où il découvrit le chant et la flûte.

De même qu'il s'était entiché de Bâcle, il s'engoua pour un jeune musicien de talent nommé Venture. Pour l'éloigner de cet aventurier, Mme de Warens lui ordonna d'accompagner son maître de musique jusqu'à Lyon. Il s'exécuta, mais, deux jours après leur arrivée, il l’abandonna dans la rue alors qu’il avait une crise d'épilepsie, pour aller retrouver sa protectrice à Annecy.
Livre quatrième

(1730-1731)
Mais, pour des raisons mystérieuses, Mme de Warens était partie pour Paris. Se retrouvant seul et sans ressources, il erra, ne sachant que faire. Mais il affirme son goût des voyages à pied : « La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées : je ne puis presque penser quand je reste en place ; il faut que mon corps soit en branle pour y mettre mon esprit. La vue de la campagne, la succession des aspects agréables, le grand air, le grand appétit, la bonne santé que je gagne en marchant, la liberté du cabaret, l'éloignement de tout ce qui me fait sentir ma dépendance, de tout ce qui me rappelle à ma situation, tout cela dégage mon âme, me donne une plus grande audace de penser, me jette en quelque sorte dans l'immensité des êtres pour les combiner, les choisir, me les approprier à mon gré sans gêne et sans crainte. Je dispose en maître de la nature entière ; mon cœur errant d'objet en objet s'unit, s'identifie à ceux qui le flattent, s'entoure d'images charmantes, s'enivre de sentimens délicieux. » (‘’Les confessions’’, livre IV)

Il partagea le logement de Venture chez un cordonnier. Il partit pour Fribourg, étant alors le chaperon de voyage de la jeune femme de chambre de Mme de Warens, Mlle Merceret. Grâce à elle, il rencontra deux jeunes filles, Miles de Galley et Graffenried Gournée, avec lesquelles, à Thoune, il passa une journée idyllique à cueillir des cerises. Il accompagna Mlle Merceret à Fribourg, passa par Nyon pour y revoir son père et s'arrêta à Lausanne où, sous le pseudonyme de Vaussore de Villeneuve, il tenta sa chance en s'improvisant compositeur et chef d'orchestre, faisant exécuter une composition musicale de sa façon. Mais le concert fut catastrophique et la supercherie tourna à sa plus grande confusion. Devenu la risée de toute la ville, il fut contraint de la quitter. Il passa l'hiver de ses dix-neuf ans à Neuchâtel où il vivota grâce à des leçons de solfège. Au printemps, complètement démuni, il reprit la route, se laissant guider par le hasard pour un périple à travers la Suisse et la France. Il devint l'interprète d'un escroc italien homosexuel qui se faisait passer pour un archimandrite grec, évêque de Jérusalem, qui prétendait quêter pour le Saint-Sépulcre, l’imposteur, après avoir réussi à Berne, étant démasqué à Soleure L'ambassadeur de France, M. de Bonac, attendri, se prit d'affection pour Jean-Jacques et le dirigea vers Paris pour qu’il y soit précepteur des enfants d'un militaire. Rêvant déjà de gloire, il s’y rendit, mais la réalité qu'il y découvrit ne le satisfit guère. La ville lui sembla laide, et la place de précepteur était en fait un emploi de laquais. Dépité, il décida alors de regagner Annecy, de nouveau à pied, voyage où il fut en butte à deux tentatives de séduction de la part d’homosexuels, mais où il passa aussi de charmantes nuits à la belle étoile dont celle, au bord du Rhône ou de la Saône, où il connut « 
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