Onzième épisode L’arbre-vampire I sur la grand-route








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Une énigme expliquée


Pendant trois jours, Miss Elsie et son amie ne virent paraître à la salle à manger du Gigantic Hotel, qui leur était exclusivement réservée, ni Todd Marvel ni le Canadien.

Bien que le milliardaire eût prévenu sa fiancée qu’il ferait une courte absence, Elsie, d’un tempérament très impressionnable, commençait à être inquiète, Gladys au contraire était pleine d’espoir.

– Je suis sûre, chère amie, répéta-t-elle, que Mr Todd Marvel et son collaborateur sont en train de faire d’excellente besogne.

– Mr Marvel est si brave, si téméraire même, répondait Elsie, que je tremble toujours pour lui. Je lui souhaiterais un peu plus de prudence.

– Rassurez-vous, dit tout à coup Todd Marvel, lui-même, en pénétrant brusquement dans le salon de thé où avait lieu cette conversation, non seulement je n’ai couru aucun danger, mais j’ai découvert, beaucoup plus aisément que je ne le pensais, l’explication de la mystérieuse photographie.

– Comment avez-vous pu arriver à un pareil résultat ? demanda Miss Elsie émerveillée.

– De la façon la plus simple. Je me suis souvenu qu’Ary Morlan était d’origine indienne, de là à supposer que j’avais été victime d’un des tours de passe-passe, familiers aux jongleurs de son pays, il n’y avait qu’un pas. Au consulat d’Angleterre, un attaché, qui a longtemps habité Calcutta, m’a fourni les précisions les plus complètes sur ces sortes de miracles.

– Donnez l’explication ! s’écria Miss Gladys, le visage rose d’impatience et de curiosité.

– Je vais prendre un exemple pour me faire mieux comprendre. Vous avez sans doute lu – comme tout le monde – dans les relations de voyage, le récit des prodiges opérés par les fakirs, yogis, derviches ? appelez-les comme il vous plaira...

Les deux jeunes filles, attentives, firent un signe de tête affirmatif.

– Ces prodiges, continua Todd Marvel, en affectant un certain ton doctoral, peuvent se diviser en trois classes : ceux qui sont du domaine de la simple prestidigitation et sur lesquels je n’insisterai pas ; ceux qui sont de véritables miracles que la science moderne n’a pu ni reproduire ni expliquer de façon satisfaisante, tels que le fakir enterré vivant et ressuscité au bout de trois semaines ; enfin ceux où la suggestion hypnotique joue le principal rôle...

– Bravo, interrompit Elsie en applaudissant avec malice, vous parlez comme un professeur du collège d’Harvard.

Todd Marvel continua sans se déconcerter.

– L’apparition – c’est à dessein que je me sers de ce mot – de Mr Jack Randall appartient à ce dernier ordre de faits :

« Voici un prodige, ou si vous voulez, un tour, que réalisent couramment les fakirs hindous : le thaumaturge, de préférence par un temps couvert, emmène avec lui deux personnes de bonne foi – jamais plus de deux – dans un endroit solitaire, en pleine campagne. Il tire d’un panier une longue corde qu’il lance en l’air et c’est là où le miracle commence, la corde ne retombe pas et demeure verticale au sol, sans que rien la soutienne.

« Alors paraît un enfant de huit à dix ans qui se met en devoir d’escalader la corde, celle-ci s’allonge à mesure que l’enfant monte, et finalement la corde et l’enfant disparaissent tout à fait et le spectateur se retire stupéfait, en se demandant ce qu’ils ont pu devenir.

– Je me le demande également, murmura Gladys, très intéressée par ce récit.

– Cet escamotage inexplicable surexcita au plus haut point la curiosité de savants de tous les pays et personne n’avait pu deviner par quels moyens on parvenait à la produire, quand un officier anglais eut l’idée de photographier la corde et l’enfant. Ni l’un ni l’autre n’impressionnèrent la plaque : il se produisit exactement la même chose lorsque Floridor a voulu photographier Mr Jack Randall.

– Pourquoi ? demandèrent, d’une même voix, les deux jeunes filles stupéfaites.

– Pour la bonne raison que le Jack Randall que j’ai cru voir n’existait pas, pas plus que n’existe l’enfant que fait apparaître le jongleur.

« L’aimable gentleman Ary Morlan – un redoutable bandit en réalité – nous a suggéré l’image de Jack Randall, il nous a ordonné de le voir et nous l’avons vu.

Elsie et Gladys demeuraient muettes de stupeur.

– Remarquez, continua le milliardaire, que de même que les fakirs, Ary Morlan n’a jamais admis plus de deux personnes à la fois à visiter le prétendu misanthrope. Le portrait en pied placé dans le salon d’attente, et que l’on est forcé de regarder, pendant le temps, toujours assez long, que le domestique met à donner une réponse, a son utilité dans cette jonglerie. Il facilite le travail mystérieux du cerveau soumis à la suggestion, il évite à l’hypnotiseur un pénible travail de création du personnage à évoquer.

« Le Jack Randall que je me suis imaginé voir, avait exactement les mêmes traits et était vêtu de la même façon que celui du tableau...

– Tout cela ne tient pas debout ! s’écria brusquement Miss Barney. Si Jack Randall n’était qu’un spectre, une vision suggérée par Ary Morlan, il n’aurait pas pu vous adresser la parole !

– J’avais prévu cette objection, répliqua Todd Marvel, sans se démonter, les quelques phrases que j’ai entendues ont été prononcées par l’Anglo-Indien, qui, comme beaucoup de ses compatriotes est un ventriloque ou, pour être plus exact, un laryngiloque de première force. Je m’en serais aperçu du premier coup si j’avais fait plus attention à cette voix assourdie et chevrotante, qui donnait l’impression de venir de très loin.

« Cela vous explique que l’imaginaire Jack Randall, sous prétexte de misanthropie, se montre si peu loquace, et ne se risque jamais dans une conversation suivie.

– Je n’ai rien à répondre, murmura Gladys toute confuse, mais vraiment, quelle incroyable fantasmagorie ! Cet Ary Morlan a quelque chose de surnaturel et je me repens d’être entrée en lutte avec lui...

– Ce n’est pas le moment de reculer ; maintenant que nous sommes au courant des procédés de ce bandit de grande envergure, la partie est déjà à moitié gagnée. Il faudra bien qu’il vous rende vos deux millions de dollars et qu’il dise ce qu’il a fait de Mr Jack Randall.

– Croyez-vous qu’il l’ait assassiné ?

– C’est, malheureusement, très vraisemblable. Espérons qu’il se sera contenté de le séquestrer. D’ailleurs je vais, d’ici peu, être fixé sur ce point. Depuis que vous ne m’avez vu, ni Floridor ni moi ne sommes demeurés inactifs.

« J’ai déjà acquis une certitude, c’est que Jack Randall ne se trouve pas dans l’hôtel de Michigan Avenue. Ce n’est pas sans mal, d’ailleurs, que je suis arrivé à ce résultat. Les domestiques sont tous des Hindous, ils sont généreusement rétribués, très peu d’entre eux parlent l’anglais.

« Ma tâche était d’autant plus difficile que je risquais d’éveiller les soupçons de ceux auxquels je m’adressais et de voir mes tentatives signalées à Ary Morlan.

« Je découvris heureusement qu’un des Hindous, un cuisinier, fumeur d’opium invétéré, souffrait beaucoup de ne pouvoir s’en procurer aussi souvent qu’il l’eût voulu. Grâce au cadeau que je lui fis de quelques pains d’excellent opium de Smyrne, nous devînmes les meilleurs amis du monde. Je pus ainsi pénétrer subrepticement dans l’hôtel et le visiter de la cave au grenier.

« J’ai constaté que l’appartement autrefois habité par Jack Randall était vide. Personne ne l’a vu depuis un an, sauf les rares visiteurs auxquels Ary Morlan le fait apparaître, lorsqu’il s’y croit forcé.

– Il faut prévenir tout de suite la police ! s’écria Gladys très émue.

– Je n’en ferai rien, répondit Todd Marvel avec calme, ce serait tout compromettre. Notre adversaire a su se ménager dans le clan des hauts fonctionnaires de la police, de puissantes amitiés, et, qui sait ? peut-être des complicités. L’enquête que j’ai commencée et qui, je l’avoue, m’intéresse passionnément n’a de chances d’aboutir qu’à condition d’être poursuivie dans le plus grand secret.

La sonnerie du téléphone interrompit ces explications. Le milliardaire saisit le récepteur, puis le raccrocha presque aussitôt.

– C’est Floridor qui me demande, dit-il en se levant. Veuillez m’excuser Misses, mais je suis obligé de vous quitter.

– Est-il indiscret, demanda curieusement Elsie, de vous demander ce que devient dans cette ténébreuse affaire votre brave Canadien ?

– C’est très indiscret, répondit en riant le milliardaire, mais je vais pour une fois violer le secret professionnel ; depuis trois jours Floridor est employé des postes.

Laissant les deux jeunes filles fort étonnées de cette révélation, Todd Marvel courut à l’ascenseur et se hâta de regagner le petit appartement qu’il occupait au seizième étage et qu’il payait à raison de cinq cents dollars par jour.

Floridor l’y attendait avec impatience.

– J’ai trié minutieusement tout le courrier d’Ary Morlan, déclara-t-il, il n’y avait que des lettres d’affaires tapées à la machine et des prospectus sans intérêt, sauf – comme hier et avant-hier – une enveloppe cachetée à la cire et timbrée d’Harrisburg, dans l’État de Wyoming.

– Tu l’as ?

– La voici, mais nous n’avons pas plus d’un quart d’heure devant nous, il faut que cette lettre arrive à son destinataire en même temps que les autres. Tout à l’heure j’irai la porter moi-même à Michigan Avenue et je la jetterai dans la boîte de l’hôtel.

Todd Marvel alla pousser le verrou puis s’installant en face de son bureau, il examina soigneusement l’enveloppe, scellée d’un cachet de cire verte et affranchie avec quatre timbres d’un cent. Il remarqua tout de suite qu’en la fermant on avait laissé subsister un léger interstice à l’un des angles.

– Il n’y aura pas besoin d’enlever le cachet, murmura-t-il.

Il prit dans un tiroir un gros fil de fer terminé à une de ses extrémités par un crochet et le glissa par l’entrebâillement, puis en tournant doucement il arriva à enrouler la lettre autour du fil de fer en lui donnant le volume d’un crayon ordinaire. Il put ainsi l’extraire de l’enveloppe, sans avoir brisé le cachet et sans avoir endommagé la bande de colle de la fermeture.

Le milliardaire lut d’un coup d’œil la lettre qui ne renfermait que quelques lignes et la rejeta presque aussitôt avec dépit.

– Rien d’intéressant, grommela-t-il.

– C’est, rajouta Floridor, en lisant à son tour, à peu près le même texte que dans les lettres d’hier et d’avant-hier. Il y est question de moutons de Dishley, de porcs de Yorkshire, de bœufs de Durham, de taureaux de races Polled Angus et Royal Hereford. Somme toute, ce qu’écrit un fermier à un propriétaire de ranch.

– Pourtant, murmura le milliardaire absorbé dans de profondes réflexions, je ne sais quel instinct me dit que cette lettre est plus importante qu’elle n’en a l’air. D’abord la signature Benazy est celle, anglicisée, d’un Oriental, arabe ou hindou, par conséquent d’un compatriote, d’un complice d’Ary Morlan et dont le nom doit s’écrire en réalité Ben-Azis. Puis un fermier n’écrit pas tous les jours, à son propriétaire, sans avoir rien d’intéressant à lui annoncer, sans qu’il y ait à cela une raison secrète. Je suis persuadé que c’est à Harrisburg que nous trouverons Jack Randall, si, toutefois, il est encore vivant.

– Peut-être s’est-on servi d’une encre sympathique et qu’en approchant le papier de la flamme...

– Essayons.

Le Canadien alluma une lampe à alcool et fit consciencieusement chauffer toute la surface de la feuille, mais aucun caractère n’apparut.

– Ce n’est pas comme cela que nous trouverons quelque chose, murmura Todd Marvel avec impatience, remets cette lettre à sa place !

Floridor enroula la feuille autour du fil de fer et fort adroitement la fit rentrer dans l’enveloppe en usant du même procédé qui avait servi à l’en faire sortir.

Il avait à peine terminé cette opération délicate que Todd Marvel lui arrachait la lettre des mains.

– Les trois lettres que nous avons ouvertes, déclara-t-il triomphalement, sont affranchies avec des timbres divisionnaires qui couvrent un bon tiers de la surface de l’enveloppe. Il doit y avoir une raison à cela ! Et cette raison je viens de la trouver. Il y a quelque chose d’écrit sous les timbres !

Le Canadien était enthousiasmé. Il s’élança vers la pièce voisine et en revint avec une bouilloire de voyage qu’il remplit et plaça sur la lampe à alcool ; Todd Marvel l’arrêta d’un geste.

– N’essayons pas de décoller les timbres avec la vapeur d’eau, expliqua-t-il, nous ne serions pas capables de remettre les choses en état sans brouiller les caractères de l’écriture.

– Si nous pouvions lire en regardant le papier par transparence ?

– Il est trop épais.

– Qu’allez-vous faire ?

– Tant pis, il faut sacrifier l’enveloppe, cours m’en chercher d’à peu près pareilles à celle-ci, rapporte aussi des timbres et un morceau de liège.

Floridor ne fut absent que quelques minutes, il avait trouvé dans l’hôtel même tout ce dont il avait besoin. Quand il revint, Todd Marvel qui, après réflexion, en était revenu à la vapeur d’eau, avait terminé l’opération du décollage.

– Nous n’aurons pas besoin de refaire l’enveloppe, dit-il gaiement, l’écriture est intacte. Tu vois que je ne m’étais pas trompé.

Floridor lut à la place qu’avaient occupée les timbres cette seule phrase : Faut-il faire venir un médecin ?

– Qu’est-ce que cela veut dire ? demanda le Canadien abasourdi.

– Comment, tu ne comprends pas ? C’est pourtant parfaitement clair. Quand on a besoin d’un médecin, c’est qu’il y a un malade, et ce malade ne peut être que Jack Randall, dont l’homme qui signe Benazy est certainement le geôlier. Y es-tu maintenant ?

– Je vous admire ! fit naïvement le Canadien, dont la loyale physionomie reflétait l’émerveillement.

– Les auteurs de cette séquestration, qui se rendent compte de la gravité de leur acte, ne se fient ni au télégraphe, ni au téléphone, ni aux cachets de cire, ils ont trouvé ce subterfuge d’une ruse tout orientale, écrire sous les timbres. Ma foi ! je suis content d’avoir deviné cela !

– Qu’allons-nous faire ? demanda Floridor, à peine remis de sa surprise.

– Notre plan est tout tracé. Une fois que tu auras porté à son adresse cette lettre, à laquelle je vais rendre, en un tour de main, son aspect primitif, il faut t’arranger de façon à intercepter la réponse qu’Ary Morlan ne manquera pas d’y faire. Cette réponse tu me l’apporteras, ensuite nous verrons.

Le Canadien ne revint qu’au bout de deux longues heures. Depuis trois jours, grâce à la recommandation de Todd Marvel, il était employé comme trieur dans un bureau de poste situé à proximité de Michigan Avenue. C’est de cette façon qu’il avait pu contrôler de très près la correspondance d’Ary Morlan.

– Voici la réponse, dit-il triomphalement, mais je commence à en avoir assez de trier les prospectus et les correspondances. C’est ennuyeux et fatigant en diable !

– Rassure-toi, répondit le milliardaire, ta carrière de trieur a pris fin. Ce soir, nous prenons le train pour Harrisburg.

Tout en parlant, le milliardaire s’était mis en devoir d’enlever les quatre timbres, qui affranchissaient la lettre adressée à Mr Benazy, au ranch du Poteau, Harrisburg (Wyoming).

Les timbres une fois décollés, il put lire cette phrase : Pas de médecin, je viendrai.

– Hum, grommela le Canadien, voilà qui est ennuyeux.

– Il s’agit d’arriver avant lui, et de faire vite, voilà tout, répliqua le milliardaire qui semblait ce soir-là, d’excellente humeur. Donne-moi les enveloppes que tu as achetées tantôt, elles vont nous servir, je vais faire appel à mes talents de faussaire amateur.

Après avoir gâché une demi-douzaine d’enveloppes Todd Marvel refit l’adresse, en imitant l’écriture d’Ary Morlan, avec une exactitude stupéfiante, puis, à l’endroit qu’allaient recouvrir les timbres, il écrivit : Mon médecin se présentera demain à six heures.

– Et le médecin, bien entendu, ajouta-t-il, ce sera moi. Espérons que nous arriverons les premiers, c’est tout ce que je souhaite. Le malheureux Jack Randall doit être dans un état lamentable. Pourvu que nous arrivions à temps...

Les timbres une fois collés, l’enveloppe paraissait absolument semblable à celle à laquelle elle avait été si habilement substituée.

Floridor descendit porter lui-même la lettre au bureau de poste installé dans l’hôtel même, puis il remonta aider Todd Marvel dans ses préparatifs de départ.

Il avait été convenu que les deux détectives dîneraient ce soir-là, en compagnie de Miss Elsie et de Miss Barney, et prendraient ensuite un des trains de nuit, de façon à arriver de bonne heure à Harrisburg.

III



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