Paris, puf, collection «Galien», 1979 (1 ère édition 1966)








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Bernard Dantier

(20 aout 2011)
(docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales)

Textes de méthodologie en sciences sociales

choisis et présentés par Bernard Dantier
Statistique, moyenne, norme et anormalité :

Georges Canguilhem,
Le normal et le pathologique

Extrait de : CANGUILHEM, Georges, Le normal et le pathologique,

Paris, PUF, collection « Galien », 1979 (1ère édition 1966)

pp. 96-117, 155-157, 175-179.
Un document produit en version numérique par M. Bernard Dantier, bénévole,

Docteur en sociologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Courriel: b.dantier@icp.fr
Dans le cadre de la collection: "Les classiques des sciences sociales"
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Un document produit en version numérique par M. Bernard Dantier, bénévole,
Docteur en sociologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Courriel: b.dantier@icp.fr

Textes de méthodologie en sciences sociales choisis et présentés
par Bernard Dantier:
« Statistique, moyenne, norme et anormalité :

Georges Canguilhem, Le normal et le pathologique.»
Extrait de:
CANGUILHEM, Georges, Le normal et le pathologique, Paris, PUF, collection « Galien », 1979 (1ère édition 1966) pp. 96-117, 155-157, 175-179.


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Mise en page sur papier format: LETTRE US, 8.5’’ x 11’’.

Édition complétée à Chicoutimi, Ville de Saguenay, Royaume du Saguenay, Québec, le 10 octobre 2011.

“ Textes de méthodologie en sciences sociales
choisis et présentés par Bernard Dantier:




Statistique, moyenne, norme et anormalité : Georges Canguilhem,

Le normal et le pathologique



Extrait de:
CANGUILHEM, Georges, Le normal et le pathologique,
Paris, PUF, collection « Galien », 1979
(1ère édition 1966) pp. 96-117, 155-157, 175-179.


Par Bernard Dantier, sociologue

(20 août 2011)

Statistique, moyenne, norme et anormalité :

Georges Canguilhem, Le normal et le pathologique

Quelles sont la nature et la fonction de la « norme » dans les sciences sociales ? La doxa « scientifique » moderne exige que ces sciences, pour être homologuées telles, soient axiologiquement « neutres ». Cette neutralité face aux « valeurs » (valeur au sens de ce qui « vaut » la peine d’agir parce qu’utile à un besoin, un désir…) correspondrait à une absence absolue d’engagement (au sens sartrien) en faveur de certaines valeurs (et non pas de toutes les valeurs, car une valeur prend son sens en se différenciant d’une autre dans un système d’opposition; une valeur reste valeur tant qu’elle en rejette d’autres considérées comme ne « valant » rien et même comme nuisibles, autrement dit une valeur consiste en « ce qui est préférable »). La neutralité scientifique, somme toute, équivaut aussi bien à une abstention à l’encontre de toute valeur qu’inversement à une adhésion pour toutes les valeurs (adhésion qui accomplirait une équité parfaite pour toutes les exigences possibles de même qu’en même temps elle désamorcerait, « neutraliserait », les valeurs en les rassemblant dans une dissolvante unité où elles perdraient leur différentielle nature).
La « norme » qui rendrait donc « normales » les sciences sociales (celles « anormales » étant compromises dans des finalités étrangères à la « valeur » de la science qui consiste à « faire de la science pour la science » et non pour d’autres fins qu’elle-même, que celles-ci soient morales, sociales, politiques, économiques, etc.) résiderait dans une conduite non « normative » de ces sciences, non normative au sens de non-productrice de « norme » (au singulier ou au pluriel). En étant non normative, une science sociale, dans ses fondements méthodologiques, n’impose pas a priori au monde un « devant être » (comme disait Hegel), accepte « l’étant » tel qu’il apparaît et n’interprète pas comme « normal » tel fait et « anormal » tel autre, ne rejetant ou réprouvant pas celui-ci au profit de celui-là. De même une science sociale non normative, « normale », travaille à mettre en question et à tester la validité de ses hypothèses, sans les préposer comme des thèses auxquelles le réel expérimenté devrait se conformer ou, à défaut, être nié comme réel, nié au sein d’une expérience qualifiée de « anormale ».
Une science sociale se doit donc d’être exempte à sa source de norme d’après laquelle elle étudierait ses objets en « évaluant » leur « normalité ». Dans ces conditions, une norme ne peut prétendre à l’existence qu’en découlant a posteriori des objets étudiés. La norme de l’objet d’étude rendrait, en étant suivie, « normale » l’étude cet objet. C’est ce qu’on appellerait « l’objectivité », autrement dit la normalité de la connaissance normée par ce qu’est l’objet et non pas par ce qui motive (subjectivement) la démarche de la connaissance.
Il s’agirait donc d’énoncer, après observation, expérience et vérification, que tel objet présente telle norme. Certes, mais comment telle norme se manifeste par l’objet ? Nous dirions qu’elle se manifeste en montrant une action « régulière » dans l’objet et dans tous les autres objets appartenant à une même catégorie. « Régulière » au sens de constante, invariable, répétée, etc., ainsi qu’au sens de « qui suit la règle ordinaire, est conforme aux normes » comme le définit par exemple le dictionnaire Antidote. Seraient de la sorte hors norme, « anormaux », des phénomènes non ordinaires, « extra-ordinaires ».
Devons-nous donc penser et dire : « doivent être jugés anormaux, hors de la norme de l’objet étudié des phénomènes rares, numériquement exceptionnels » ? La « normalité » s’accroitrait-elle avec sa quantité ? Le comptage, l’addition, et la comparaison des sommes des additions serviraient-ils à « mesurer » et attester la plus ou moins normalité d’un phénomène ou d’une série de phénomènes ? De plus nous devrions envisager que ces phénomènes seront plus ou moins anormaux selon le plus ou moins grand écart de leurs caractéristiques à celles attendues en fonction de la norme en vigueur. Nous pourrions déjà nous demander à partir de quel écart une manifestation s’éloigne trop de ce qu’elle devrait être selon la norme prise en référence. Nous apercevons ici que nous entrons dans le domaine dangereux du « devant être » et de la subjectivité, à cause de la démarcation que nous devrions tracer entre le normal et l’anormal au sein de l’écart. Le moyen de contourner ce risque consisterait à estimer que tout écart, le plus réduit et infime fut-il, à ce qui est attendu dans tel cadre d’expérience, devrait être jugé anormal. Mais nous savons trop qu’aucun fait n’est jamais totalement identique à un autre et qu’une variabilité surgit sans cesse dans ce qui est étudiable. Le déterminisme (qui s’applique à faire dépendre chaque événement singulier d’une loi générale), ce déterminisme animant une science tente toujours, par les grands nombres de ses observations, de dépasser le hasard agissant sur chaque unicité des cas; la science déterministe, par-delà les variétés rencontrées, multiplie les rencontres de ces variétés pour dévoiler dans leur ensemble une constante, quitte à ce que cette constante soit majoritaire et non totalitaire.
Comment alors, au travers des variations de l’objet et des autres objets appartenant à une catégorie, percevoir une norme agissante, et non pas des normes diverses et toujours singulières qui ainsi ne paraitraient plus normes ?
Le premier réflexe des sciences sociales, imitant les sciences de la nature, conduit à tenter de neutraliser les variations en opérant d’abord une conversion des caractéristiques d’un ensemble catégoriel de faits en quantités de certaines unités. Par exemple, conversion des propriétés d’un être humain en quantité d’âges (25 ans), de sexe (un sexe masculin correspondant à une quantité zéro de sexe féminin et vice versa), de revenus financiers (tant d’euros ou de dollars de salaire, etc.), de « capital culturel » comme dirait Pierre Bourdieu (4 ou 7 années d’études supérieures, etc.), d’actes (achats de tels biens, sorties au cinéma, etc.). La sociologie tend fortement à cette conversion quantitative de ce qui au départ n’est saisissable que comme qualité, dans notamment sa mise en place de variables indépendantes (par exemple l’âge, le sexe, le capital culturel…) et de variables dépendantes (telles pratiques de loisirs culturels ou de consommations utilitaires, etc.) supposées être les effets des premières. Puis, après cette conversion d’une qualité en quantité, les sciences sociales, toujours dans leur réflexe imitatif, calculent la somme des quantités recueillies avant de la diviser par leur nombre, afin d’obtenir la fameuse moyenne d’une catégorie de faits. De la sorte, on découvrira par exemple que les femmes ayant un diplôme égal ou supérieur à quatre années d’études universitaires ont « en moyenne » 0,8 enfant et on estimera qu’une relation causale s’exercera entre ces deux quantités, dans un sens ou dans l’autre. On en viendra à déduire qu’il est « normal » qu’une femme ayant étudié au moins quatre années à l’université ait 0,8 enfant (en expliquant éventuellement que ce nombre réduit d’enfant est causé par l’investissement en temps et en énergie que réclament de longues études supérieures, temps et énergie incompatibles avec le temps et l’énergie nécessaires à une procréation plus nombreuse). Dans le même mouvement on en viendra à considérer que l’extrême minorité de femmes étant du même niveau universitaire, mais étant mères de 6 enfants, sera hors norme, au point même de juger « anormal » (inexplicable, non déterminé) leur nombre d’enfants ou leur nombre d’années d’études supérieures.
Mais nous constatons bien que cette norme que les sciences sociales tentent d’étaler par une moyenne se réduit à une fiction : 0,8 enfant ne permet évidemment pas de faire naître un enfant. Claude Bernard, dans son Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, se moquait déjà des biologistes et physiologistes qui prétendaient par exemple découvrir la composante normale de l’urine humaine en recueillant et mélangeant toutes les urines d’un urinoir utilisé par un maximum d’individus, en dénombrant les diverses composantes de ce recueil avant d’en diviser la somme par le nombre des individus fournisseurs.
Une moyenne ne se manifeste exactement chez aucun individu. En recours, les sciences sociales, à l’imitation encore des sciences de la nature, essaient de corriger la fiction de la moyenne en calculant « l’écart type » (faisant partie des paramètres dit de « dispersion »), écart type qui prend en compte les écarts de chaque quantité à la moyenne de toutes les observations, mais pour à son tour produire une moyenne de ces écarts. Certes plus l’écart type sera réduit (proche de zéro, zéro étant la moyenne) plus la moyenne initiale devient susceptible d’être représentative d’une véritable constante, constante qui serait l’effet direct de la norme. Mais toutefois l’écart type, en se calculant par rapport à la moyenne initiale, conserve malgré tout la défaillance méthodologique de celle-ci. On peut aussi recourir à la « modale » ou au « mode » qui est la valeur (la quantité) présentée par le plus grand nombre d’individualités dans une série (par exemple sur 100 personnes, 33 ont accompli cinq années d’études supérieures, ce « 33 » constituant la majorité relative des cas). On s’applique de la sorte à mettre au jour une valeur (cinq années d’études supérieures) qui soit effectivement présente (réelle) chez des individus et en même temps relativement majoritaire comme une esquisse de tendance. Mais là encore on reste, quant au calcul de la norme, dans une approximation plus prospective que descriptive.
Nous pouvons ici constater la difficulté de rechercher une norme dans une constante la plus invariable possible. Nous avons décrit les problèmes rencontrés par des sciences sociales prenant modèle sur les sciences de la nature en recherchant l’invariance pour capter la norme et devenir ainsi « normales ». Mais si nous inversions cette démarche des sciences sociales en ne leur fixant plus comme prototype une science telle la physique ? Si, en sciences sociales, au lieu de rechercher la norme dans l’invariance, nous la cherchions dans la variance, la variation (autrement dit dans les paramètres de dispersion) ?
Les recherches opérées par le philosophe, médecin et historien des sciences Georges Canguilhem (1904-1995), dont un extrait est présenté ci-dessous, montrent, à l’encontre des approches classiques, que même dans l’univers de la biologie et de la physiologie le « normal » réside dans l’organisme qui varie et ne demeure pas stable et constant. La normalité se trouve dans les transformations des normes par le vivant, l’organisme variant en fonction certes des modifications des conditions environnementales, cependant non pas dans un déterminisme unilatéral où une cause extérieure au vivant agirait sur les changements de celui-ci, mais dans une interaction où c’est le vivant qui contient dans son dynamisme le facteur évolutif. Dans l’être humain comme dans tout être vivant, ce qui persiste à rester identique à soi en dépit de mutations du milieu, s’avère pathologique : l’organisme devient malade parce n’évoluant pas pour s’adapter à des modifications l’entourant et le conditionnant. Toutefois, tant que l’organisme survit dans sa maladie en « s’accrochant » à son organisation et à son fonctionnement antérieurs, en se « conservant » par la conservation malgré tout de son mode de vie, il demeure d’une certaine façon « normal », parce que toute vie comme toute existence ne subsiste pas sans une correspondance à une condition de survie ou d’existence, c’est-à-dire sans une norme. Mais cette « normalité » est une normalité réduite et éphémère. Si l’organisme malade perd totalement les assises initiales sur lesquels il s’est constitué, il disparaît en étant incapable de sortir de son ancienne norme de vie et de s’en créer une nouvelle. L’organisme sain, à l’inverse, l’est parce qu’encore doué de la puissance de rénover sa norme (son mode d’organisation et de fonctionnement) pour utiliser selon ses besoins la nouvelle configuration des ressources l’entourant. En ce sens l’organisme sain devient anormal si on le compare à ce qu’il a été ou à ce que sont d’autres organismes de la même catégorie demeurant dans un environnement inchangé. Cette anormalité, cette variation qui le fait s’écarter de la moyenne le concernant, provient du pouvoir « normatif » du vivant : le vivant produit ses normes, et cela continuellement selon les altérations survenant dans son environnement mais aussi selon l’expansivité et la créativité qui caractérisent le vivant.
Selon nous, il ne s’agit donc plus de repérer une normalité dans une constance (représentée entre autres par la moyenne ou une majorité numérique de telle caractéristique), mais dans une inconstance. Puisque les sciences sociales s’appliquent à la vie humaine, elles seraient dans l’erreur en s’attachant à démontrer des tendances sociales vers des régularités. Lorsque la sociologie veut, notamment par des fréquences statistiques, exposer des invariances dans l’organisation et le fonctionnement d’une société en prétendant de la sorte nous mettre en contact avec la formation même de cette société et l’animation même de son activité, soit elle n’étudie que de la matière physique et non vivante, soit elle s’attarde sur une société pathologique qui se meurt et devient étrangère à la vie sociale.
Bernard Dantier, sociologue

20 août 2011
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