Essai IL s'agit des esquisses de personnages et de lieux que Dickens avait recueillies dans un carnet depuis son plus jeune âge








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The life and adventures of Nicolas Nickleby”

(1839)

‘’Nicholas Nickleby’’
Roman
Nicolas (jeune garçon âgé de dix-neuf ans et doué de sentiments généreux), sa mère et sa sœur Kate (bonnes personnes, mais fort ennuyeuses), restent sans un sou à la mort du chef de famille. Ils en appellent alors aux bons sentiments de l'oncle Ralph Nickleby, le type même de l'avare et du tyran, qu'indisposent fort évidemment les allures indépendantes de Nicolas. Le jeune homme est placé comme surveillant à Dotheboys Hall, où Wackford Squeers, sous prétexte d'éducation, maltraite et fait mourir de faim une quarantaine de petits garçons, ayant choisi pour souffre-douleur le malheureux Smike, qui est un peu simple d'esprit. Cet indigne spectacle fait perdre à Nicolas tout contrôle sur lui-même : il bâtonne Squeers et s'enfuit avec Smike, qui lui est désespérément attaché. Les deux compagnons arrivent à subsister quelque temps en jouant dans une troupe de province, dont le directeur est Vincent Crummles ; puis ils entrent au service des frères Cheeryble. Ils arrivent à temps pour sauver la sœur de Nicolas, Kate, que sir Mulberry Hawk cherchait à séduire, et qui était alors en apprentissage chez une couturière, Mme Mantalini. Enfin Nicolas parvient à rendre un foyer à sa mère et à sa sœur. Ayant fait la connaissance de Madeline Bray, une jeune fille douée des plus grands mérites, il tombe amoureux d’elle. Madeline vit au côté d'un père égoïste et semble être une victime toute désignée pour les noires intrigues de l'oncle Nickleby et d'un autre usurier de la même eau, l'infâme Gride, qui remue ciel et terre pour obtenir sa main. Exaspéré de voir échouer ses plans, et attribuant cet insuccès à Nicolas, l'oncle Ralph s'efforce de créer un malentendu entre son neveu et Smike. afin de les détacher l'un de l'autre. Smike succombe à ces machinations. Toutes les menées de Ralph sont mises au jour, grâce à Newman Noggs, son extravagant employé. Se voyant au bord de la ruine, menacé d'une mise en accusation publique, et bouleversé d'avoir découvert que Smike est son propre fils, Ralph se pend. Nicolas épouse Madeline, et Kate le neveu des Cheeryble, Frank ; Squeers est déporté et Gride assassiné.
Commentaire
Dans ce plus théâtral des romans de Dickens fut dénoncé de nouveau l’état de déréliction auquel la société du temps condamnait l’enfance. Il se proposa de dénoncer les traitements scandaleux qui étaient infligés aux enfants par les marchands de soupe qu’étaient les directeurs des écoles privées du Yorkshire, ce dont il avait pu se rendre compte personnellement. Quelques scènes de ce roman, pour lequel il s'inspira de Smollett, sont dignes de l'auteur des ‘’Aventures de Roderick Random’’ et du ‘’Voyage de Humphry Clinker’’.

L'intrigue est gauche et compliquée, et elle ne sert qu'à mettre en contact, avec un grand déploiement de pittoresque, les personnages les plus divers, pour la plupart excentriques.

Le génie de Dickens se manifeste non seulement à travers les portraits qu'il trace des personnages de premier plan, mais encore à travers toute une série de silhouettes campées avec vivacité et un extrême bonheur. Les uns et les autres sont plus ou moins directement intéressés à la fortune de Nicolas. Il faut citer Mme Nickleby, avec ses allusions incohérentes et perpétuelles au passé ; Vincent Crummles ; Newman Noggs, le grand seigneur déchu ; la jalouse et contrariante miss Knag ; les Lillyvick et les quatre demoiselles Kenwig, et surtout le monumental et bouffon Mantalini, caricature du maître de danse anglais, qui s'est donné un nom italien pour attirer la clientèle.

On ne peut que louer, comme toujours, ces descriptions mélancoliques de certains quartiers de Londres, où excelle Dickens : Golden Square, Snow Hill, les alentours de la King's Bench Prison, City Square.

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Charles Dickens avait conçu, sous le titre ‘’Master Humphrey's clock‘’ (‘’L'horloge de maître Humphrey’’), le projet d’un vaste ensemble de nouvelles qui donnerait lieu à une publication mensuelle. Fit l'objet d'une première livraison :

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The old curiosity shop

(1840)

Le magasin d’antiquités”
Roman
La ravissante Nell Trent («la petite Nelly») demeure avec son grand-père dans une pauvre et triste boutique d'antiquaire où sa jeunesse contraste étrangement avec les vieilleries poussiéreuses qui l'entourent. Elle soigne son aïeul avec beaucoup de dévouement. Le vieil homme est réduit à la misère par l'un de ses gendres et par le propre frère de Nelly (Fred, un vaurien), si bien qu'il doit emprunter de l'argent à Daniel Quilp, nain difforme et méchant. Il perd au jeu, à l'insu de tous : en effet, le malheureux a tenté la chance pour refaire sa fortune et pourvoir à l'avenir de sa petite-fille. Lorsque Daniel Quilp, qui avait toujours pensé avoir affaire à un riche avare, apprend de quoi il retourne, il fait mettre aussitôt le magasin sous séquestre. Le vieillard et la jeune fille doivent s'enfuir : les voici errant à travers l'Angleterre comme des miséreux, obsédés par la crainte d'être découverts par Quilp, faisant route parfois avec des marchands ambulants, des montreurs de marionnettes, avec la propriétaire d'un musée de figures de cire, etc. ; il leur arrive de rencontrer des âmes charitables, dont un maître d'école dans un petit village. Les deux vagabonds trouvent enfin asile dans une humble chaumière, tout près d'une église de campagne dont ils doivent assurer l'entretien. Mais les épreuves et les privations ont épuisé la pauvre Nelly, qui ne tarde pas à succomber ; son grand-père la suit bientôt dans la tombe. Quant à Quilp, il meurt enlisé dans la vase de la Tamise au moment où il va être arrêté.
Commentaire
Ce roman est une variation sur le thème de la jeune fille persécutée, sur l’état de déréliction auquel la société du temps condamnait l’enfance. Ici, le personnage odieux est le monstrueux Quilp, nain difforme et méchant qui rappelle quelque peu le Richard III de Shakespeare ; il prend avec Nelly le ton à la fois badin et féroce du loup de la fable. La vie de cette pure jeune fille, son abnégation étaient bien en harmonie avec la sensibilité de l'ère victorienne. Pourtant, les principaux personnages ne sont pas les mieux dessinés ; plus réussies sont les figures épisodiques, ces portraits d'humbles gens dans lesquels Dickens excelle et où son imagination peut se donner libre cours en créant, avec une grande poésie, une réalité qui est plus touchante que la banale réalité : tels sont, par exemple, les montreurs de marionnettes Codlin et Short, qui accompagnent la petite Nelly et le grand-père pendant quelque temps ; Mme Jarley, propriétaire du musée de figurines de cire ; Jerry et ses chiens savants ; un brave garçon du nom de Kit Nubbles, qui aime Nelly, et encourt pour cela la colère de Quilp et risque d'être déporté à la suite des machinations du nain.

Dickens a identifié «la petite Nelly» avec le souvenir de sa jeune belle-sœur, Mary Hogarth, morte en 1837. De même, certains autres personnages sont empruntés à la vie courante ; grâce à ses dons d'observation, et l'imagination aidant, il a su créer des types caractéristiques et d'une criante vérité : Dick Swiveller, un mauvais gredin ami de Fred Trent, que Quilp utilise à ses fins, en le plaçant chez son associé l'avoué Sampson Brass ; la «marquise», femme de ménage de la famille Brass (qui se compose de l'avoué et de sa sœur Sally, une mégère) ; entre Dick et la «marquise» se noue une idylle comme entre un chevalier errant et une captive arrachée à sa prison, idylle qui se termine par un mariage ; enfin le monstrueux trio formé par Brass, sa sœur et leur complice Quilp, incarnation de la laideur morale, véritable démon.

La description des docks, où se trouve le bouge de Quilp, est l'une des pages les plus puissantes de Dickens. À la faveur des pérégrinations de la jeune fille et du vieillard, il nous montre mille aspects de l'Angleterre : grandes routes, champs de courses, faubourgs industriels ; certains détails sont inoubliables, bien qu'à peine esquissés (par exemple, cette vision de l'homme tombé en contemplation devant le foyer d'une fonderie).

En 1841, la nouvelle fut détachée et publiée sous forme de roman.

Le roman fut particulièrement apprécié par Edgar Poe qui put faire part de son admiration à Dickens qu’il rencontra, à Philadelphie, le 6 mars 1842.

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Fit l’objet d’une seconde livraison dans le cadre de ‘’L'horloge de maître Humphrey’’ ce qui allait être le premier des deux romans historiques de Dickens :

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Barnaby Rudge : A tale of the Riots of Eighty’”

(1841)

‘’Barnabé Rudge’’
Roman
En 1755, survint un mystérieux événement : l'assassinat de Reuben Haredale, un petit hobereau. Geoffrey Haredale son frère, qui était catholique, était l'ennemi de sir John Chester. En 1780, le fils de ce dernier, Edward, devient amoureux de la petite-fille de Haredale, Emma. Mais leurs parents respectifs, en raison de leur haine réciproque, s'entendent pour leur interdire le mariage. C'est alors que surviennent les émeutes antipapistes de Gordon, secrètement fomentées par le louche Chester. La maison de Haredale est incendiée et Emma enlevée. Edward sauve la vie de Haredale et d'Emma, et obtient de celui-ci la permission d'épouser la jeune fille. Au cours des émeutes réapparaît l'assassin de Reuben Haredale, l'intendant Rudge, père de Barnabé, qui est né idiot, à cause de l'émotion que sa mère a éprouvée en apprenant le crime dont son mari s'était rendu coupable. Rudge avait mis ses vêtements sur le dos d'une autre victime qu'il avait jetée dans un étang. Rudge finalement raconte son crime. Chester est tué en duel par Haredale.
Commentaire
Dans ce roman historique sur l’insurrection anticatholique connue sous le nom de ‘’Gordon riots’’, survenue à Londres en 1780, Dickens fut influencé par Carlyle dont il était l’un des admirateurs. La prédication sociale de Carlyle, sa compassion pour les victimes du machinisme industriel et du «laisser-faire» capitaliste, fit entendre ici son écho.

L'œuvre, qui se ressent aussi de l'influence de ‘’La prison d'Édimbourg’’ de Scott, est un roman grandiose dans le style gothique, remarquable surtout par la description des émeutes qui terrorisèrent Londres pendant plusieurs jours, par certains tableaux de la capitale anglaise (les rues tortueuses, la vieille auberge de la Cocagne) ; par le pathétique personnage de Barnabé, par le vigoureux serrurier, Gabriel Varden, avec son irascible épouse et sa fille, Dolly (une coquette), par le petit Simon Tappertit (à l’esprit ambitieux et chimérique) et par toute une série de personnages secondaires parmi lesquels Grip, le corbeau de Barnabé. Sous les traits grotesques du sinistre sir John Chester, Dickens tentait de faire la caricature du fameux lord Chesterfield (1694-1773) qu’il ne pouvait comprendre.

On trouve dans le roman un corbeau parlant, Grip, qui aurait inspiré à Poe son poème ‘’Le corbeau’’.

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Dickens renonça au projet de ‘’L'horloge de maître Humphrey’’.

En 1842, il fit un voyage de six mois en Amérique du Nord où il fut ovationné. À Montréal, il monta un spectacle de comédie, “Un Roland pour un Olivier”, où se rua toute l’élite anglophone de la ville. Mais il préféra le Québec français. Aux États-Unis, il fut déçu car il avait espéré y trouver ses idéaux de justice et de liberté incarnés dans la jeune démocratie américaine. Il déplut quelque peu par ses protestations contre le matérialisme primaire, contre l’esclavagisme, contre le manque de respect des droits d’auteur car ce qui était édité hors des États-Unis ne coûtait rien. Le 6 mars, il rencontra Edgar Poe et discuta avec lui du piratage des livres anglais aux États-Unis, dont ils étaient tous deux victimes: l'Anglais pour être piratable à merci, l'Américain pour être invendable ; ils envisagèrent l'instauration d'un copyright international. Dickens lui promit de lui trouver un éditeur en Angleterre.

Il répliqua par d’âpres critiques dans :

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American notes

(1842)

Notes américaines
Essai
Dickens livra les impressions fort attrayantes qu'il avait recueillies au cours de son voyage en Amérique et plus particulièrement aux États-Unis, dénonça le caractère taciturne des Américains qu’il attribuait à leur amour du commerce, à leur rapacité qui limitait leurs intérêts et les rendait réticents à communiquer volontairement des informations par crainte de se livrer ainsi à un compétiteur.
Commentaire
Cet ouvrage socio-humoristique frigorifia à jamais les rapports de Dickens avec l’Oncle Sam.

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Dickens poursuivit sa critique des États-Unis dans :

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The life and adventures of Martin Chuzzlewit”

(1843)

‘’Martin Chuzzlewit”
Roman
Martin Chuzzlewit, riche Anglais, est devenu misanthrope par suite de l'avidité des membres de sa famille. Il a élevé Mary Graham, une jeune orpheline qui le sert et qu'il considère comme sa fille. Par ailleurs, il a un petit-fils nommé comme lui Martin Chuzzlewit qui s'éprend de l'orpheline. Mais l'oncle du jeune homme lui refuse sa confiance, le chasse et le fait renvoyer de chez M. Pecksniff, architecte, où il était en stage. Se voyant incapable de se tirer autrement d'affaire, le jeune homme part pour les États-Unis en compagnie de son valet de chambre, Mark Tapley. Son optimisme le pousse à croire qu'il y fera fortune. Il y est employé comme architecte par l'’’Eden land corporation’’, une société frauduleuse qui lui fait perdre de l'argent et dont les agissements le mettent à deux doigts de la mort. Martin revient alors en Angleterre, guéri à tout jamais de son égoïsme par cette expérience. Pendant ce temps, l'oncle Chuzzlewit est allé vivre avec Mary, la jeune orpheline, chez l'architecte Pecksniff, dont il découvre la bassesse et l'hypocrisie. En effet, il ne prétend à rien moins qu'à contraindre Mary à l'épouser. Ce revirement amène la rentrée en grâce de Martin Chuzzlewit, qui peut enfin obtenir la main de celle qu'il aime.

Au second plan se déroule l'histoire de Jonas Chuzzlewit, parent du vieux Chuzzlewit, un coquin de la meilleure espèce. Jonas cherche à assassiner son père, maltraite sa femme (Mercy, une des filles de Pecksniff), tue le directeur d'une compagnie d'assurances par lequel il a été trompé et rançonné, et s'empoisonne une fois que son acte a été découvert.
Commentaire
Le roman, inspiré à Dickens par son voyage aux États-Unis, présente une intrigue conventionnelle où les personnages principaux ne servent en quelque sorte que de leviers pour mettre en branle la satire provoquée par sa déception car il avait espéré y trouver ses idéaux de justice et de liberté incarnés dans la jeune démocratie américaine. Mais, l'histoire se passant tantôt aux États-Unis, tantôt en Angleterre, il dénonça autant la tartuferie britannique que la rapacité américaine.

Les États-unis fournirent les motifs de caricatures grossières (comme celles de M. Jefferson Brick et de Mme Hominy), d’une violente satire de certains aspects de la vie, l’épisode de l'’’Eden land corporation’’ provoquant la colère des Américains.

Mais l'Angleterre fut aussi une mine précieuse d'où il tira des silhouettes inoubliables, comme celles de Pecksniff, le parfait hypocrite, de Sara Gamp, l'infirmière, de M. Mould, de Mme Todgers et de Tom Pinch, le fidèle assistant de Pecksniff. Le vieux Chuzzlewit n'est pas sans rappeler une des pittoresques créatures de Fielding (voir ‘’Vie de Jonathan Wild le grand’’). Pour le personnage de Jonas, Dickens s'est inspiré du fameux Thomas Griffiths Wainewright, critique d'art, et empoisonneur auquel Oscar Wilde devait consacrer, par la suite, un de ses plus célèbres essais : ‘’Pen, pencil and poison’’ (‘’Plume, crayon, poison’’), qui fait partie des ‘’Intentions’’.

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En 1843, Dickens fit un voyage en France et en Italie, au cours duquel il rédigea en partie :

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